The Affair – S04E01-02

Épisode 1 – 14/20
C’est long, et chiant, et je ne supporte plus les personnages, surtout Noah ; mais purée, c’est toujours passionnant du côté de la psychologie de certains, les intrigues sont intéressantes et la caricature des points de vue continue de m’intéresser même dans les moments les plus longs et chiants. Cette série me divise ; parfois je l’aime bien, parfois je la hais, et je vous invite à lire toute la critique si vous voulez constater l’ampleur de ma schizophrénie – et la leur au passage.

Saison 4


Spoilers

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Oh my god, it’s you. You’re the earthquake.

Premièrement, j’ai envie de remercier la série pour sa très bonne idée de proposer un bien long résumé des saisons précédentes et pour son nouveau générique, très esthétique. C’est à peu près tout le bien que je puisse en dire parce que cette saison débute sur un flashforward nous annonçant une improbable amitié entre Cole et Noah, réconciliés autour de la disparition d’Alison (enfin, on suppose) depuis 72h.

Noah – Six semaines plus tôt, on retrouve Noah qui, pour changer, est en train de se plaindre parce qu’il a déménagé à Los Angeles pour se rapprocher de ses enfants, mais il ne les voit quand même pas. À la place, il est prof de lycée et fait cours sur Animal Farm. Devinez quoi ? Toutes ses étudiantes ont un énorme crush sur lui. Cinq minutes même pas et j’en peux déjà plus de Noah. C’est un prof tyrannique, mais à peu près parfait sur le papier et il est surveillé par la principale qui forcément le dévore des yeux aussi, mais a genre toute l’autorité qu’il n’a pas. Soupir, venons-en vite à la disparition d’Alison, allez !

Tout cette réintroduction du personnage me donne déjà envie de dormir, mais ça tombe bien, j’ai regardé l’épisode assez tard pour que ce soit le but : m’endormir devant. Et je suis aidé par une scène où il sympathise avec son insupportable collègue voulant juste profiter du fait que Noah connaisse un éditeur. Ben oui, le monde entier a besoin de Noah, vous savez bien !

Et le monde entier est contre lui, aussi. Il est ainsi pris dans les bouchons, mais ce n’est pas sa faute ; et il arrive en retard à une présentation de son fils au lycée, à laquelle il ne peut accéder à cause d’un garde qui fait bien son boulot et d’Helen qui, apparemment, fait intentionnellement tout ce qu’elle peut pour l’éloigner de ses enfants. Oui, oui, bien sûr.

Le type réussit même à arriver en retard au restaurant mexicain où Vik l’invite parce qu’il met la mauvaise adresse dans son GPS – oui, Vik est toujours là pour Helen, évidemment puisque son nouveau job est la raison du déménagement à Los Angeles. Noah galère ensuite à communiquer avec ses enfants, surtout Trevor qui refuse de lui parler ou de le voir, en fait. Sinon, Helen est persuadée que leur fils est gay, et elle fait tout pour qu’il le dise au restaurant et devinez quoi ? Ca déplait à Noah. Il fait genre que le problème n’est pas qu’il soit (peut-être) gay, mais juste que son fils n’a que 14 ans et qu’il ne sait peut-être pas ce qu’il veut. Soupir, soupir, soupir. Ce personnage est tellement imblairable. Pourquoi je m’inflige ça déjà ? Ah, oui, je suis curieux. Et puis j’aime bien Helen… quand elle n’est pas du point de vue de Noah (parce que dans cette partie, c’est juste une garce).

Comme il s’engueule avec Helen, Noah finit par rentrer chez lui, et appeler Alison, comme il le fait chaque fois qu’il se sent seul. Et seul, il l’est, parce que personne ne prend le temps de décrocher quand il appelle.

Finalement, en bon prof, il se retrouve à lire l’exposé d’un de ses élèves, Anton Gatewood dont je n’ai pas spécialement suivi l’introduction, j’avoue, mais c’est grosso modo l’élève cliché du fond de la classe avec sa capuche et sa flemme. Noah étant cette sorte de super prof, il est évident qu’il n’a pas même un stylo, hein. Bon, donc, Anton est un élève qui a l’habitude de plagier d’autres travaux, mais pas cette fois. Noah l’accuse pour rien, parce qu’Anton révèle toute son intelligence par une analyse simplissime d’Animal Farm.

Noah se sent alors forcé de le poursuive, parce que ce n’est pas du tout anxiogène d’avoir un prof pareil, mais Anton a la chance d’avoir un père qui l’emmène loin du lycée avant que Noah ne le rattrape. Et c’est tout pour Noah, ALLELUIA, on était à deux doigts d’essayer de nous le vendre comme le Messie qui allait sauver Anton de son statut social d’incompris !

Helen – Sans trop de surprise, on reprend alors avec Helen qui a emménagé dans une baraque de Los Angeles magnifique. Le salaire de Vik doit bien aider, quand même, il a eu un poste qui valait le coup, clairement. Bon, en même temps, Vik est juste parfait pour Helen : ils ont emménagé dans une villa ouf et ne s’occupent que de deux enfants plutôt sympathiques et gentils avec eux – même si Helen commence à se dire que peut-être son fils est gay quand il reçoit 150 SMS de Brooklyn (c’est un garçon).

Assez clairement, Helen est hyper stressée et ce n’est pas bon pour elle : elle se met à imaginer des tremblements de terre, un comble à Los Angeles.

Ils ont aussi une étrange voisine qui les fascine sans la moindre raison valable, mais comme eux je les aime bien, je ne vais rien dire. Bon, après la perfection de Vik vient probablement du fait que c’est le point de vue d’Helen. Celle-ci se rend ensuite chez le psy, et au passage, n’en peut plus de Noah oubliant de payer la cantine de leur fils ainé. Pour changer. Chez le psy, Helen ne s’ouvre pas tellement, même si elle finit par parler de ses angoisses de Los Angeles, et du Big One qui finira bien par arriver un jour.

Elle s’ouvre aussi sur la sexualité possible de Trevor, en faisant le coming-out le plus discuté de la télé avant même qu’il n’arrive, je crois, parce qu’elle a peur de la réaction de Noah. Son psy découvre vite qu’elle n’aime pas (physiquement) parler de Noah et que le tremblement de terre à venir dans sa vie est peut-être que Trevor est gay.

Ou alors juste l’ensemble de sa vie depuis le début de la série, magnifiquement résumée par le psy qui se fout limite de sa tronche au passage. C’est fou comment la partie sur Noah était naze et celle sur Helen arrive à être passionnante rien qu’avec un échange inutile. Son psy est excellent, aussi, et ça permet de vraiment approfondir sa psychologie, même s’il ne se passe rien.

De retour chez elle, Helen tombe sur Priya, sa belle-mère. Comme toutes les belles-mères, elle est insupportable (notons que je n’en ai pas actuellement, je peux dire ça, ok ?), et comme toutes les belles-mères ayant un fils, elle en fait trop pour celui-ci, remplissant le frigo et donnant des leçons de vie à Helen – parce qu’elle trouve que Vik n’est pas assez gros et ne pourra pas être heureux tant qu’il n’aura pas d’enfant. Je l’aime déjà beaucoup trop cette Priya, c’est bien drôle tout ça.

Bon, Helen ne la supporte plus et s’isole pour un bain avec alcool et tremblement de terre rêvé. Quand elle en sort, elle est soulagée de constater que Priya est partie… et tombe sur la voisine, Sierra (bon, sérieusement ? Les scénaristes sont fans de Dollhouse à ce stade, non ? Priya et Sierra dans le même épisode ? C’est gros comme coïncidence). J’aime beaucoup Sierra, qui est le cliché de la fille de riche à la Los Angeles ; avec les avocats, les masques pour la peau, le yoga avec chèvres.

Le soir, Helen et Vik se rendent donc au lycée de Trevor où ils tombent sur une prof leur disant que Trevor est le bienvenue dans le lycée, parce qu’ils sont très ouverts et supportent toutes les personnalités, clin d’œil, clin d’œil. À la sortie du lycée, Noah lui tombe dessus et l’engueule – et ça correspond tellement plus à comment je vois Noah.

Au restaurant, Trevor commence son coming-out auprès d’Helen et Vik, mais il est interrompu par l’arrivée de son père totalement insupportable et imblairable. Et on tombe dans le cliché inverse de la première partie, avec Helen mettant tous les torts sur le dos de Noah et l’accusant d’être responsable de l’homosexualité possible de son fils – du coup, Noah paraît presque plus ouvert qu’elle dans cette version.

Helen en arrive aussi à la conclusion que Noah est le tremblement de terre qu’elle redoute dans sa vie, et elle lui demande donc de s’éloigner d’elle autant que possible. Moui, moui, moui, tout ça. La fin d’épisode voit Helen et Vik rentrer chez eux et suivre leur routine et alors que tout va bien, le cliffhanger nous laisse sur un Vik inconscient dans sa salle de bain. Cela me donnerait presqu’envie d’enchaîner sur le deuxième épisode. Qu’est-ce qui ne tourne pas rond chez moi, franchement ?? Je vais me coucher et méditer sur tout ça, il est déjà plus d’une heure du matin, n’abusons pas.


Épisode 2 – 15/20
Malgré la frustration d’un cliffhanger mis de côté, cet épisode m’a étrangement bien plus plu que je n’aurais pensé au premier abord. Il m’a rendu supportable – et intéressant ! – un personnage que je n’aime pas, tout en passant du temps aussi avec un personnage que j’aimais déjà. C’est étrangement tout bon, je n’ai pas l’habitude avec cette série… dont les épisodes restent remplis de longueurs dérangeantes malgré tout, n’exagérons pas. Il n’empêche que cette saison 4 réussit à repiquer ma curiosité pour le moment !

Saison 4


02

It’s called adulthood. Join me here, won’t you?

Vraiment, heureusement que cette série a un générique aussi parfait, sinon je crois que je l’aurais abandonnée il y a longtemps ! Il est encore mieux cette année en plus, avec de jolies images. Cet épisode reprend six semaines plus tard avec Cole et Noah dans une voiture… dans laquelle ils sont rejoints par Anton, l’étudiant de Noah. What the fuck, sérieux !

Cole – Ah, génial, on commence par Cole, ce qui veut dire qu’il faudra supporter Allison après quand j’en aurais déjà marre de cet épisode. Qu’importe, on commence par Cole, c’est déjà ça : il fait du surf et est débordé par le fait que sa plage préférée est de moins en moins bien fréquentée. Débordé également par son travail, il laisse Luisa le conduire sur le trajet du retour, où ils sont arrêtés par un flic zélé qui repère que la voiture est accidentée – ce qui est arrivé à la plage mal fréquentée, bien sûr.

Luisa est totalement stressée par l’arrivée de ce policier : elle n’a ni son permis, ni ses papiers. Cole aussi le vit mal, ce contrôle inopiné, surtout que ses relations ne lui servent à rien. De retour chez lui, il prend une douche en extérieur, une habitude qu’il semble ne pas avoir perdu depuis la saison 1. Il retrouve ensuite Luisa, toujours aussi stressée.

Tous deux se rendent à un rendez-vous d’affaire où des asiatiques veulent franchiser le restaurant de Cole et Alison, et la réunion se passe plutôt bien jusqu’à ce qu’Alison arrive avec quarante-cinq minutes de retard et les cheveux mouillés. Bref, elle se la joue complétement ado débordée et ne comprend pas que Cole la recadre après la réunion (pressé de la voir critiquer Cole de la même manière dans sa partie, allez), mais la prévient malgré tout qu’ils sont invités au restaurant par la suite pour un dîner.

De retour chez lui, bis, Cole présente le projet des asiatiques à Luisa (c’est fou comme elle a un visage qui me revient mais que je n’arrive pas à savoir d’où – ça m’avait fait pareil quand je l’avais vue dans Red Band Society) quie st toute excitée pour lui ; parce qu’il est sur le point de devenir sacrément riche et de pouvoir racheter le ranch. Ce n’est pas suffisant pour qu’il soit heureux, apparemment, mais heureusement il a Luisa pour lui changer les idées et le détendre – en tendant certaines autres parties de lui, si vous voyez ce que je veux dire.

Au dîner, Alison ne se pointe pas, pour changer, et Cole est totalement absent, stressé par les événements. Heureusement, Luisa gère absolument tout à merveille, mais quand elle surprend Cole espérer qu’Alison les rejoigne, elle se retrouve incroyablement jalouse. N’ayant pas de papier, elle ne peut espérer de telles opportunités pour elle-même (enfin pas de papier = pas de Green Card car elle est entrée illégalement dans le pays et que son mariage ne change rien). Tout ceci mène le couple parfait que sont Luisa et Cole à s’engueuler – et ça me laisse tout triste pour eux.

Cole décide d’aller faire un tour à pied sur la plage et ils retombent sur les surfeurs du matin en plein feu de camps. Et le voilà qui sympathise avec des jeunes écervelés, boit de la bière avec eux et… s’endort sur la plage. Réveil de merde au matin : plus de portable, de portefeuille, des dessins sur la tronche et du sable partout, y compris sous les déchets laissés par ces connards.

Il rentre chez lui, découvre son visage, veut utiliser un flingue mais est interrompu par Luisa, heureusement. Eux-mêmes sont interrompus par un appel d’Alison qui est en panne et a besoin d’aide. Cole accourt pour son ex-femme et l’aide… mais en chemin pour rentrer une nouvelle fois chez lui (il passe son épisode à ça), il tombe sur l’un des jeunes de la veille. Il parvient à l’arrêter, mais quand celui-ci lui parle de son frère, il le laisse s’échapper. OK.

Alison – Incroyable mais vrai : elle travaille pour de vrai, mais je ne sais plus exactement ce qu’elle fait. Elle aide une nana à se confier auprès d’elle sur sa vie de merde de femme battue, et malgré toute ma bonne volonté et un sujet difficile, ce n’est pas passionnant du tout. Alison n’est que secrétaire d’une psy, mais quand elle apprend que la femme en face d’elle, qui a perdu un enfant, a peur de son mari qui est capable de la battre, elle fait tout ce qu’elle peut pour l’aider… mais tout ce qu’elle fait, ce n’est pas grand-chose. Au moins, elles partagent la perte d’un enfant, ce qui permet à

Juste après ça, Alison rencontre Ben, un homme qui se trompe de bureau et avec qui elle entame assez vite un flirt, l’air de rien, mais aucun d’entre eux n’est vraiment doué pour le small talk, alors c’est vite juste gênant. Et ça ne mène nulle part, en plus. Il revient la voir alors qu’elle se fait engueuler au téléphone par Cole parce qu’elle ne s’est pas pointée à un rendez-vous (ah ? Cole disait pourtant qu’elle était là dans sa version de l’histoire, faudrait savoir), mais ça ne mène de nouveau nulle part, si ce n’est qu’elle apprend que Ben bosse pour sa boîte, et non l’inverse.

Ils sont interrompus par le mari de la femme qu’aidait Alison, même s’il se présente d’abord comme un simple patient – oui, Alison étudie pour devenir psy aussi mais elle n’a pas tout de suite repéré que le type était louche. Heureusement Ben a tout de suite vu les signes du stress post-traumatique en lui et il revient à temps pour sauver Alison qui est en train d’être étranglée par l’homme.

Ce dernier se fait arrêter, devant son gosse et sa femme pleine de haine envers Alison, alors que bon. Finalement, ça permet à Alison d’avoir un rendez-vous avec Ben : elle lui propose de boire un verre, puis un café quand elle apprend qu’il est aux alcooliques anonymes. Rapidement, il lui raconte sa vie assez déprimante de vétéran sombrant dans l’alcool faut de pouvoir avoir une érection à cause de son stress post-traumatique à lui. C’est con.

Il lui explique aussi qu’il ne peut pas avoir de petite amie pendant la première année de sobriété, et elle lui raconte encore plus brièvement sa vie à elle, omettant bien sûr totalement la mort de Gabriel, son fils. Pourtant, le lendemain, lorsqu’elle est en panne et appelle Cole pour qu’il l’aide, son ex lui fait le reproche d’avoir construit toute son identité autour de la mort de Gabriel.

Sans vraie raison et alors que ses parents sont en train de s’engueuler concernant le restaurant et la personnalité de chacun, Joanie demande à ce que son père l’amène à l’école, et Alison accepte malgré le dessin sur la tronche de son ex – il a carrément une bite sur le front dans cette version de l’histoire (c’est bien plus crédible que les dessins esthétiques de la version de Cole). Cela leur permet de parler du restaurant – une idée de Scotty à l’origine.

De retour au travail, Alison angoisse légèrement dans son bureau, mais elle gère quand même la fac et accepte un appel Skype de Ben qui la drague clairement, voulant la voir dans cinq mois, deux semaines et deux jours, car il aura fini sa première année de sobriété. Et elle en est toute heureuse – mais elle disparaîtra avant ça.

Bref, je reste dans ma frustration du premier épisode, et je suis hyper surpris de voir que j’ai bien aimé les deux parties de cet épisode – et peut-être même plus celle d’Alison. C’est honnêtement totalement improbable, et pourtant !

Saison 4

6 commentaires sur « The Affair – S04E01-02 »

  1. Je n’avais pas très envie de reprendre la série mais finalement j’ai été surprise de constater combien j’étais contente de retrouver les personnages dans le premier épisode. Même Noah. Alors qu’il est toujours égoïste comme pas possible et que même Helen a été pénible avec ses tremblements de terre. Pour le 2e épisode pareil, j’ai tardé à le regarder et finalement j’ai bien aimé. Après je ne sais pas si je vais tenir toute la saison car Lisa m’énerve et ce depuis toujours. Et je déteste toujours autant le générique, pas les images, mais la chanson qui me me font la même impression que des ongles qui crissent sur un tableau. Du coup, je le zappe et je n’ai pas vu qu’il y avait des nouvelles images (en même temps, je n’ai pas regarder le générique en entier depuis la saison 1.

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    1. J’irai pas jusqu’à dire que j’étais content de retrouver Noah, mais oui, ces épisodes étaient plutôt une bonne surprise bizarrement !
      Luisa peut bien être énervante, elle est tellement jolie que je lui pardonne tout lalala

      Oh non, quel dommage, c’est un de mes génériques préférés, je ne pensais pas que ça pouvait autant déranger 😥

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      1. Comme quoi, les goûts et les couleurs, tout ça tout ça ! C’est vraiment la seule chose qui m’a fait rester en saison 2 :’)

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      2. Ah oui ? La saison 2 a été ma préférée car la série s’élargissait enfin aux conjoints trompés et Helen est un personnage formidable, c’était bien d’avoir son point de vue.

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      3. Alors, oui, j’adore Helen et la fin de saison était formidable, mais tout le début, j’ai trouvé ça lent, et long, et encore pire que la saison 1 parce que j’avais oublié plein de choses en route !

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