Épisode 1 – Viking Funeral – 19/20
Un excellent retour parfaitement géré pour la série, avec tout ce qu’il fallait de fun et de bonnes répliques. En fait, c’était même mieux que dans mon souvenir et la série ne s’est pas privée de quelques scènes pour aussi développer les personnages et permettre de bons rebondissements inattendus tout au long de l’épisode… tout en gardant son ton féministe, son ambiance des années 80, son humour tranchant… bref, j’adore cette reprise.
> Saison 2
Spoilers

You want to be a producer?
Comment le résumé de la saison 1 m’a donné totalement envie de la revoir, c’est fou. Pourtant, je pensais l’avoir encore bien en tête, mais il y a plein de bonnes répliques et une ambiance que j’avais clairement oubliées ; et tout ça me motive à regarder ce premier épisode, autant vous le dire ! Et j’avais oublié l’existence d’un générique – ou c’est nouveau ?? En tout cas, j’ai adoré, et le générique (bon, la fin pourrait être meilleure), et l’intro qui commence par un bon gag avec Ruth voulant une photo pour son 1er jour de retour au travail. Cette fois, elles sont sûres d’avoir leur série.
Debbie est confrontée à l’échec de son mariage, et dans les années 80, ce n’est pas évident non plus, comme aujourd’hui, finalement : elle récupère son costume qu’elle a fait laver, et sa commande est associée à celle de son mari, dont elle garde le nom.
Sam est ravi de retrouver Ruth (non), tout comme elle (oui). Elle affirme pouvoir être son Alma Hitchcock, avant de lui offrir une petite bouteille de vodka. Dans les vestiaires, les filles se rendent compte que personne n’a lavé leur costume, Ruth et Debbie se retrouvent avec toute la gêne que ça génère et une nouvelle débarque en affirmant jouer le rôle de Cherry. Ouep, Cherry s’est fait recaster par Yolanda, une mexicaine qui est tellement sûre d’elle que ça promet.
Elle est rapidement détestée par tout le groupe qui voit d’un mauvais œil son arrivée, alors que Ruth fait tout ce qu’elle peut pour que la journée se passe bien : elle guide complètement Sam dans la première réunion et s’arrange pour prendre la direction de la journée pour la suite. Elle amène toutes les stars du show au supermarché pour tourner un générique avec Russell, le caméraman. Oui, la série semble vouloir donner quelques rôles de plus aux acteurs de la série, et c’est plutôt sympa.
En revanche, l’avenir est sombre pour Sam quand Bash lui explique que la chaîne envisageait de le remplacer comme directeur – et son cas ne s’arrangera probablement pas quand la chaîne apprendra que c’est Ruth qui filme toute la première journée ou quand le plateau ne sera pas prêt à temps. De retour chez lui, Sam retrouve Justine qui fait du repassage et bosse pour le groupe de Billy. Il n’apprécie pas trop d’avoir toujours Justine dans les pattes, donc ça promet pour la saison ; même si c’est juste balancé comme ça pour l’instant. Bash les enchaîne aussi dans l’épisode, mais c’est plutôt sympa à voir – autant que de voir tous les ouvriers en train de baver devant les filles ; gag facile mais efficace.
Au supermarché, Debbie aimerait faire quelques achats et déprime de son nouveau statut, mais les scénaristes s’amusent surtout à proposer de très bonnes scènes humoristiques pour le générique de l’émission. Franchement, les gags s’enchaînent avec beaucoup de fluidités – et pour le bien de la longueur de la critique, je vais m’abstenir de tous les résumer un par un ; j’ai particulièrement aimé celui du garde du centre commercial qui est aussi un acteur cela dit, ou les scènes de Beirut se
En fin de journée, Russell invite Ruth à un rencard et quand elle la voit hésiter, Debbie l’en empêche. Elle dit ne pas vouloir la voir se faire violer et ruiner la série (sympa), mais dans le fond, elle a surtout besoin de récupérer sa meilleure amie, parce qu’elle est sur le point de divorcer.
Sur le point de divorcer oui, mais loin d’être bête et d’envisager un triste avenir. À la place, elle a rendez-vous au restaurant avec Glen, un des gérants de la chaîne, KDTV, histoire de revoir son contrat, qu’elle n’a pas signé, contrairement aux autres. Là encore, c’est l’occasion de quelques bons gags, notamment quand elle donne son contrat à la femme de Glen.
Le lendemain, elle se pointe au boulot en étant hyper pote avec Glen, donc, et ça ne plaît pas à Sam qui en plus découvre ce qui a été tourné au centre commercial sans son accord. Il pète donc un câble dès qu’il en a l’occasion, virant au passage Reggie qui prenait la défense de Ruth en rappelant qu’elle avait dirigé le pilot puiqu’il en était incapable ce soir-là. Outch. Personne ne prend la défense de Reggie, à part Ruth à qui Sam rappelle qu’elle est remplaçable, comme toutes les autres. Re-outch. Et c’est le moment que choisit Debbie pour filer son nouveau contrat à Sam, qui découvre qu’elle est désormais productrice. Devant une Ruth virée du bureau. Re-re-outch. Bien, ma mâchoire s’est un peu décrochée sur cette fin d’épisode, il faut bien le dire. C’est drôlement triste pour Ruth comme début de saison, quand même.
Épisode 2 – Candy of the Year – 17/20
Un deuxième épisode qui ralentit un peu le rythme, tout en faisant déjà tourner les personnages mis en avant. La série repart sur le schéma de la saison 1, mais désormais qu’elle met en scène le tournage d’une série, elle perd quelques longueurs du format de la saison 1 pour être encore plus survitaminée. Rien à redire.
> Saison 2

You’re not the center of the story, Ruth.
Le tournage a commence pour ce deuxième épisode et, miracle !, Sam dirige quelque chose quand Justine vient le voir parce qu’elle a perdu ses clés. Le spectacle est assez intéressant, mais ça manque d’ambiance du côté du public, malgré toute la motivation de Bash. Russell identifie ce qu’il manque : Ruth, bien sûr ; parce que Sam la punit pour avoir dirigé le pilot et le générique bien mieux que lui. La punition continue sur tout l’épisode lorsqu’il la fait se battre contre Yolanda dans les auditions de la semaine.
Eh oui, pour arranger les affaires de la série (et de Glow) qui ne peut décemment se centrer sur tout le casting à chaque épisode et rester palpitante, Sam (et Bash, soit disant) proposent que les filles entrent en compétition chaque semaine : elles devront préparer une chorégraphie en duel et seuls les trois meilleurs duos seront gardés pour le tournage de l’épisode.
L’idée est bonne, mais ça laisse Ruth avec une débutante ne sachant pas se battre. Ben oui. Quant à Liberty Bell, maintenant que Debbie est productrice, elle attire toute les jalousies… et s’énerve de voir les mauvaises idées de Bash (il veut un animal maintenant) et Sam être appliquées sans qu’elle ne soit consultée alors qu’elle est productrice. Elle les invite à un dîner dont elle exclue spécifiquement Tamee qui le prend forcément mal.
Bash, lui, n’a pas envie que Debbie soit une productrice ; il voulait juste que la star soit heureuse et basta. Ca promet. Tamee l’entend et se pointe donc chez Debbie pour la prévenir que personne d’autre ne viendra. Et c’est donc Tamee qui aide Debbie à être une bonne productrice en lui expliquant qu’elle doit simplement gagner leur respect en étant utile. Grâce à Tamee, elle a donc l’idée d’utiliser des bonbons pour motiver le public – et ça lui gagne le respect des producteurs.
En parallèle, Justine continue de s’occuper du groupe de son mec, et ce n’est pas fou du tout. Au moins, dans cette série, l’acteur a l’opportunité de chanter, pas comme dans Rise. Cela dit, ça se passe plus mal qu’autre chose pour Justine qui se retrouve au milieu d’un combat pendant le concert et dit à Billy d’aller se faire foutre. Blessée, elle essaye de demander à son père de venir la chercher, mais il ne répond bien sûr pas et elle rentre chez lui pour nous proposer une nouvelle scène de galère pour Sam qui s’avère étonnamment ne pas être un si mauvais père quand il s’occupe d’elle.
Et comme j’adore Justine et que j’ai envie que Sam redevient le personnage que j’arrivais à apprécier en saison 1, j’étais plutôt content de leur scène. Sam oblige donc Justine à retourner en cours et à avoir un couvre-feu.
Dans son coin, Ruth apprend à connaître un peu mieux Yolanda qui s’avère lesbienne décomplexée dans les années 80 (surprenant, mais pas mal côté perspective d’intrigues) et elles trouvent ensemble l’idée qui les fera possiblement rejoindre l’épisode suivant de la série : une chorégraphie de danse, parce que Yolanda sait danser.
Tout cela mène aux auditions où les deux catcheuses jouant des vieilles volent l’idée de Beirut et font en sorte de devenir des jumelles maléfiques grâce à des radiations contenues dans un spray, là où Beirut voulait un simple attentat-suicide pour devenir un phénix. Moui.
She-Wolf et Melanie font une choré plus classique, même si Melanie en profite pour faire des piques à Sam qui a rompu avec elle. On enchaîne sur la choré de Ruth et Yolanda qui est une vraie bonne surprise. Bien sûr, ça n’a plus rien à voir avec du catch, mais la choré est géniale et une fois de plus, la vraie surprise vient des actrices qui déchirent.
Bash est plutôt content de ce qui pourrait être une bonne mi-temps, mais bien sûr Sam est contre. Contre toute attente, c’est donc l’avis de Debbie que Bash demande pour avoir le dessus. Ruth réussit donc à intégrer le spectacle, de même que les jumelles maléfiques et le match Debee/Tamee. Malgré tout, Sam ne veut plus voir Ruth qu’il ne supporte plus – j’imagine qu’elle est trop menaçante pour lui à être si douée. Qu’à cela ne tienne, elle reprend son flirt avec Russell, surtout que Yolanda lui a conseillé de se le faire, parce qu’il a largement exprimé son intérêt. Eh ben, Sam, lui, il éteint l’écran où il voit Ruth, et c’est tout.
> Saison 2
