The Walking Dead – S09E01

Épisode 1 – A New Beginning – 16/20
Au-delà de son titre, cet épisode envoie un message clair de renouveau pour la série : les zombies ne peuvent plus être ce qui pose problème après neuf saisons, alors la série mise désormais tout sur l’aspect survie de groupe et cohabitation. Ce n’est pas tout à fait une nouveauté, il y a encore toutes les lenteurs habituelles, mais c’était tout de même un bon début de saison. Je reste curieux de voir ce qu’ils pourront proposer par la suite.

Saison 9


01.jpg

I’ve survived worse.

La série nous revient avec un nouveau résumé narré par un Rick qui a déjà le don de me taper sur le système, ça commence bien. Faut dire, on est toujours dans son revirement psychologique qui n’a aucun sens, quoi. On est donc dans un monde en paix pour ce nouvel épisode, et Rick et Michonne vivent le parfait amour avec Judith peignant son grand frère et toute sa famille. Peut-on faire plus ridicule comme début de saison ? Je ne sais pas. Ils observent donc un vol de corbeaux sans le moindre morts à portée de vue, c’est suspect.

De son côté, Daryl est occupé à gérer l’incompétence d’idiots nous ramenant un zombie dans Alexandria pour en faire un épouvantail. La situation de tous les personnages nous est présentée très rapidement et sansgrande logique : tout le monde se déplace désormais à cheval, sauf Daryl qui a toujours sa moto. Quand je dis tout le monde, on en est quand même à avoir des charrettes, hein. Pendant ce temps, Jesus et Aaron vivent le parfait amour (du moins, le parfait flirt) en tuant quelques zombies. Tout dans la subtilité.

Tout ça nous mène au générique, avant lequel il ne s’est donc pas passé grand-chose, sans qu’on ne puisse non plus dire qu’il ne s’est rien passé. Le nouveau générique est plutôt sympa, même s’il nous envoie dans une sorte de trip médiéval tout en réaffirmant le matériel d’origine, à savoir les comics. Bon, on est sur une saison qui essaye trop d’être dans la nouveauté, donc, mais qui commence avec autant de lenteur que les précédentes.

On débute toutefois dans un très joli décor de musée en ruine avec la masse de zombies. Assez clairement, nos personnages envisagent de s’y installer je pense, découvrant les lieux tout en étant à la recherche d’on ne sait trop quoi. Comme toujours, on ne nous donne pas des infos de base pour maintenir un intérêt qui reste malgré tout totalement limité parce qu’il n’y a pas grand-chose à en comprendre. Bon, on a toutefois un zombie plein d’araignées, et ça c’était classe.

Comme on est dans un musée, on nous propose aussi une jolie subtilité de Gabriel tuant un zombie représentant alors la dernière étape de l’évolution de l’homme. Ridicule. Il est aussi ami avec Jadis (qui se fait désormais appeler Anne), désormais, et il a clairement perdu un œil, ce qui lui donne un vrai aspect comics. Pendant que ces deux-là développent une nouvelle amitié, Daryl fait du même avec une nouvelle survivante qui semble sortir de nulle art, mais qu’on a pu voir avant.

En parallèle, Carole, Maggie et Michonne marchent pépère en commentant le nouveau fonctionnement politique du monde, avec un roi et des élections remportées par Maggie. On comprend alors que le but de ce road trip est de récupérer une machine du musée pour simplifier la vie rurale qui doit fonctionner sans électricité. Et pour ce faire, ils font passer une machine super lourde sur une verrière mal en point, sans chercher avant à la couvrir de planches ou à chercher une solution intelligente pour ne pas risquer leur vie. Il va de soi que sous la verrière, on a un tas de zombies prêts à se régaler.

Comme d’habitude, il y a plus de peur que de mal quand Ezekiel tombe, mais est sauvé de justesse, notamment par Daryl qui… sauve ainsi le nouveau mec de Carole. Oui, elle a eu tellement de le perdre qu’elle l’embrasse. Allez, ça a au moins eu l’avantage de me faire rire tout ça. Quant à la verrière, elle ne pète qu’à un endroit et tout va bien. Il faut alors nous ramener la nouvelle prise à Alexandria, ce qui est l’occasion de longues conversations gênantes, du genre, Ezekiel demandant Carole en mariage (what the hell ?) ou la présentation des nouveaux qui se feront vite tuer.

On apprend sans l’apprendre vraiment que Maggie a accouché d’un petit Hershel, si c’est pas mignon. En route, ils découvrent que le retour est plus compliqué que prévu, avec un pont totalement détruit. C’est Rosita qui nous l’apprend, histoire qu’elle serve à quelque chose. Bon, bien sûr, ils sont aussi coincés par une horde de zombies qui s’en prend à eux et à leurs chevaux. Sans la moindre surprise, ça nous mène à la mort de Ken qui se fait mordre par un zombie et assommé par un zombie.

Ken ? On ne sait pas bien qui c’est, mais ça fait chialer Maggie et Enid de le perdre, surtout qu’il était tout gentil et voulait juste libérer son cheval pour ne pas le voir mourir. Bon. OK. Cela les fait chier, mais ça nous mène ensuite à Maggie annonçant aux parents de Ken qu’il est mort. Et surtout, ça bousille la stabilité politique : Maggie dirige désormais la Colline qui est un peu vénère de voir que les Saviors profitent de leurs ressources. Ouais bon, c’est juste du vivre ensemble de base, hein. M’enfin bon. Un autre triste de la mort de Ken ? Le prisonnier de l’an dernier dont je n’ai jamais retenu le nom non plus mais qui nous dévoile qu’il aime chanter.

L’enterrement est inutile, mais bon, il faut bien rajouter des minutes à cet épisode pour qu’il dure une heure et pour qu’on voit Gregory tenter de servir à quelque chose. On sent qu’ils ont quand même du mal à justifier le salaire de tout le monde dans cet épisode. Gregory est donc là pour boire un verre avec le père de Ken et le convaincre que tous leurs problèmes viennent de Maggie et Jesus. Magnifique : Gregory nous prépare une petite révolution. On pourrait croire qu’il apprendrait de ses erreurs, mais non, toujours pas.

Il s’arrange donc pour que Maggie se fasse attaquer par Earl, le père de Ken. Inutile de dire que ça ne fonctionne pas, mais ça fait du mal à bébé Hershel et à Enid qui débarque aussitôt qu’elle entend Hershel pleurer. Maggie comprend vite le commanditaire de cette attaque vraiment pas discrète et s’en prend à Gregory, qu’elle met vite K.O.

En parallèle, on découvre que Daryl dirige désormais les Saviors, parmi lesquels certains se pensent encore Negan. C’est probablement le cas de Justin, interprété par Zach McGowan qui est parfait pour le rôle (mais putain, j’en peux plus de cet acteur). En attendant, Daryl refuse de faire le moindre discours et c’est Rick qui retire toute la gloire d’avoir ramener de quoi les aider à cultiver un champ bien mal en point. Forcément, le Sanctuaire des Savoirs est une usine, ça n’aide pas à faire grand-chose.

Daryl en a donc marre de faire du surplace et d’être séparé du reste du groupe qu’il voyait comme sa famille. Il refuse de continuer à être un leader et il refuse les nouvelles positions de Rick : il préférait la vie des premières saisons. Bienvenue au club, finalement, même s’il est logique d’avoir cette évolution et qu’il est souhaitable d’avoir une paix relative dans la série. Pour le réconforter, Rick lui envoie Carole qui a décidé de prendre la place de leader de Daryl. Elle quitte ainsi Ezekiel et Henry derrière elle, ce qui promet du drama dans sa vie, j’imagine, mais le roi semble le prendre plutôt bien.

Le soir, on retrouve Rick et Michonne ensemble au lit, ce qui n’est toujours pas passionnant. M’enfin, on nous épargne une scène gênante de sexe pour avoir juste Michonne s’inquiétant de ne pas avoir tué Negan : elle se demande si c’était une vraie bonne idée, et elle veut donc établir une Constitution pour s’assurer que tout va bien dans toutes les communautés. Plutôt que d’appeler ça une Constitution, elle décide d’en faire une Charte. Et ils se couchent sur cette perspective et sur celle de réparer le pont. Moi, je reste perplexe sur la perspective de partager ton lit avec quelqu’un : en cas de mort inattendue dans la nuit, tu te fais juste mordre par un zombie de manière complétement conne, non ?

Bon, ce n’est pas ce qui leur arrive, évidemment, et on en arrive vite à Rick rendant visite à Maggie pour lui demander de l’aide à reconstruire le pont. Le problème, c’est que Maggie en a marre elle aussi d’aider tout le monde : la Colline se porte à merveille, mais elle en veut toujours à Rick de la survie de Negan. Elle accepte ainsi de continuer à apporter de la nourriture sur le chantier du pont, mais uniquement si le Sanctuaire fournit la part d’hommes que la Colline devait apporter. Sympa.

L’épisode se termine alors sur l’exécution publique de Gregory, parce que Maggie est moins gentille que Rick : elle n’hésite pas à tuer ceux qui s’en prennent à sa vie, et que ça serve de leçon à tous les autres. Ma foi, ça se tient, mais ça reste une peine de mort sans procès et se faisant bien trop vite. Finalement, la Colline est peut-être une démocratie avec ses élections, mais elle paraît plus monarchie que celle d’Ezekiel…

Saison 9

Leave a comment if you want...

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.