The Orville – S02E06-09

Épisode 6 – A Happy Refrain – 19/20
Certes, l’intrigue de fond n’avance pas vraiment dans cet épisode, mais c’était autrement très exactement l’épisode que j’attendais depuis un moment pour deux de mes personnages préférés de cette série. Il y avait de l’humour et des idées originales, et on sent que les scénaristes prennent plus de liberté qu’en saison 1. C’est tant mieux, car c’est efficace !

Saison 2


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You have modified the configuration of your hair.

Un mois sans épisode, c’est la promesse de bons moments à venir au sein de pas moins de quatre épisodes à regarder. J’aime beaucoup l’idée, surtout que ça commence dans cet épisode par un rapprochement très attendu entre Bortus et Claire. Oui, cette dernière a besoin de son aide dans ses recherches, et il est ravi de lui apporter, tout en remarquant qu’elle s’est coupée les cheveux. Bref, le classique moment pseudo-romantique des séries, mais entre un robot et une humaine.

Claire rappelle à tout le monde que son fils, Tyler, jouera au piano durant la soirée, et c’est l’occasion de féliciter Isaac aussi, puisque c’est lui son professeur. Ah lala, elle est grillée à mille kilomètres dans la manière dont elle développe des sentiments pour lui. Claire s’en confie finalement à Kelly, d’abord simplement sur ses sentiments pour « un membre de l’équipe ». Après tout, elle est avec Cassius, elle est mal placée pour dire quoique ce soit. En fait, elle se retrouve même à conseiller à Claire de faire confiance en son jugement. C’est super choupi et je suis vraiment super heureux d’avoir tout un épisode là-dessus, car c’est un couple que j’adore, même si c’est perché. Surtout parce que c’est perché.

Ainsi donc, Claire propose un rencard à Isaac qui… demande de l’aide pour s’y préparer aux autres hommes de l’équipe. C’est du grand n’importe quoi, avec certains qui sont jaloux et surtout l’envie d’aller partager le potin avec l’ensemble du vaisseau. Cela mène à de bonnes scènes plutôt marrantes, entre l’équipe qui ne comprend pas le choix de Claire et Isaac qui… s’habille. Perso, je le trouve ridicule, mais Claire semble être touchée par l’attention, alors.

On les suit donc en plein rencard à un concert de la Symphonie, de la musique classique donc. C’est apparemment un événement important pour l’Union, parce que tout le monde s’y rend. Bon, c’est sûr que c’est un concert gratuit de « Singing in the rain » avec vue sur l’espace… moi aussi je serais à fond dedans.

Le rencard se poursuit donc dans le simulateur, où Isaac révèle qu’il connaît absolument tout de Claire : son repas préféré, son film préféré, sa boisson préférée, etc. Si cela manque de spontanéité pour Claire, elle passe tout de même une super soirée, en apprend plus sur la planète d’Isaac et décide de l’embrasser, même s’il n’a pas de bouche.

Le lendemain, il raconte à tout le monde la soirée qu’ils ont passé ensemble, et il pense que c’est gagné pour leur relation. Malheureusement pour lui, ce n’est pas vraiment le cas, car si la soirée était bien, Claire se rend compte aussi qu’elle ne peut pas être amoureuse d’un robot. C’est là que les scénaristes commencent à développer leurs meilleures idées de la série, notamment avec le simulateur.

Le simulateur ? Il permet à tout le monde de s’éclater et ça devient de plus en plus dingue : cette fois, on suit donc Isaac rejoindre Lamaar et Gordon en pleine partie de… bowling. Ce simulateur manquait en saison 1, finalement : cette année, il permet de varier les décors sans même se prendre la tête. Les scénaristes peuvent inventer ce qu’ils veulent comme lieu et l’avoir : les fantasmes de Bortus, le restaurant préféré de Claire, le bowling… C’est très efficace comme idée, et c’est pourtant tout simple.

Sur les conseils de ses coéquipiers, Isaac prend donc la décision d’un nouveau rencard où il invite de nouveau Claire dans le simulateur. La différence ? Cette fois, il prend l’apparence d’un humain et peut donc embrasser Claire. Il supprime aussi tout ce qu’il sait d’elle et qu’il avait téléchargé, car c’était too much. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Claire tombe complétement amoureuse, et je trouve ça encore plus cool comme relation entre robot et humaine, parce qu’on découvre l’acteur qui joue Isaac, et il va plutôt bien avec Claire.

Elle lui demande donc de coucher avec lui, et c’est merveilleux pour elle : elle le raconte aussitôt le lendemain à Kelly et Talla, alors qu’Isaac lui… pense ne pas pouvoir accumuler plus de data que ça sur leur relation. Autrement dit, il veut rompre avec elle, et il demande de nouveau conseil à Lamaar. C’est d’une tristesse !

Claire finit avec le cœur brisé (et moi aussi ?) : elle comprend les manipulations peu subtiles d’Isaac pour rompre avec elle. Elle est extrêmement blessée de voir que le robot ne faisait qu’accumuler des données pour sa planète, et elle termine en dépression dans le simulateur, qui décidément sert vraiment à tout dans cette saison. Yaphit, lui, profite de la situation pour tenter de coucher avec Claire : il se rend à son tour dans un simulateur, avec une apparence humaine, pour la draguer lourdement. C’était un rappel sympa de la saison 1 et de sa lourdeur habituelle.

Isaac se rend compte tout de même que quelque chose ne va pas quand le reste de l’équipage se met à faire tout plein de commentaire à son encontre, ou quand Claire le vire peu à peu de sa vie, le remplaçant même pour les leçons de piano. Le vrai problème ? Isaac découvre surtout qu’il ne parvient pas à oublier Claire, qui est tellement dans son système qu’il se retrouve à faire des erreurs, parce qu’il essaye d’oublier Claire qui, elle, ne veut plus avoir affaire à lui et lui dit.

Ed se rend tout de même compte qu’Isaac est amoureux – et les scénaristes gèrent bien leur coup avec cette relation. Il conseille à Isaac de surprendre Claire grâce aux données qu’il a en faisant quelque chose d’inédit… Tout cela mène à un baiser sous la pluie, parce que Claire adore la pluie et que ça lui permet de lui faire réécouter Singing in the rain. C’était une très belle conclusion d’épisode et j’ai tout simplement adoré l’idée. En plus, je le vois quelques jours après la mort de Stanley Donen, alors ça rend ça encore plus beau.

Bref, cet épisode a réussi à titiller mon romantisme et j’étais vraiment heureux de le voir. C’est tout à fait le genre d’intrigues que j’attendais de la série cette année, et c’est chouette comme tout. Autrement, une deuxième intrigue voit Bortus demander à obtenir une moustache à Claire, sur les conseils de Gordon. C’est parfaitement ridicule comme sous-intrigue, mais ça apportait un bon humour malgré tout, tout en poursuivant le développement de sa relation avec Klyden. Juste, ce n’était pas le cœur de l’épisode, et ce n’est pas ce que j’en retiendrai, clairement.

Épisode 7 – Deflectors – 16/20
L’épisode est plutôt sympathique, mais je trouve dommage qu’il soit quelque peu répétitif par rapport à d’anciens épisodes de la série. C’est quand même embêtant de voir le même schéma se répéter chaque fois qu’il est question du même sujet, et surtout quand on en est à peine au vingtième épisode de la série.

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The galaxy is full of so many unhappy people…

Pour changer, on reprend avec cet épisode dans… le simulateur. C’est original, ça. Cette fois, l’idée est de suivre Kelly et Cassius sur la Terre des années 20, parce que décidément, ils sont tous fans de la Terre et du XXè siècle sur ce vaisseau. S’ils sont dans les meilleures conditions possibles pour un rencard, Kelly se rend malgré tout compte que leur relation n’est pas super fonctionnelle… Elle décide donc de rompre. C’est triste.

Elle s’en confie finalement à… Ed. Bien sûr, il se dit désolé, mais l n’est clairement pas si triste que ça pour autant. En plus, il finit avec le bouquet de cookies de drague que Cassius envoie à Kelly pour la séduire. Il est extrêmement insistant le Cassius, et Ed trouve ça presque marrant. C’est pourtant triste, j’insiste, j’aimais bien le couple Cassius/Kelly, moi !

Pour changer bis, cet épisode voit l’Orville se rapprocher une fois de plus de la planète de Bortus, Moclus. Ils ont en effet besoin d’un nouvel ingénieur, qui s’avère être Locar… un ex de Bortus. Bien, l’épisode est clair : il va foutre la merde dans les couples. Et en effet, Locar aimerait pouvoir parler avec Bortus d’autre chose que le travail. Malheureusement pour lui, Bortus n’a pas vraiment l’intention de sympathiser.

Locar n’hésite toutefois pas à être insistant et à se pointer au beau milieu d’un dîner de famille de Bortus pour lui dire qu’il veut rester ami avec lui. C’est du grand n’importe quoi. En même temps, c’est bien le cas, puisque la vérité est qu’il est attiré par… Talla. Voilà qui est inattendu, surtout pour une espèce censée être amoureuse uniquement des males. Talla lui dit qu’elle ne le connaît pas, mais on sent bien qu’elle est toute affectée par cette déclaration de Locar.

Il faut dire que de toute manière celui-ci risque la prison à vie pour être amoureux d’une femme. Le problème ? Talla se laisse séduire peu à peu, surtout qu’elle est en manque d’amour – ce qui est dit de manière ridicule quand on la voit vouloir Kelly et Ed ensemble en couple.

Malheureusement pour Talla, alors qu’elle essaye d’être discrète dans son début de relation avec Locar, qui s’avère en plus un grand romantique voulant apprendre à danser comme sur Terre, ils sont surpris par quelqu’un qui n’apprécie pas ça du tout. Alors qu’ils s’embrassent, Talla est appelée par Kelly pour régler un énième cadeau de Cassius. Klyden, qui est la personne les ayant vus ensemble, en profite pour débarquer dans le simulateur.

Quand Talla y revient, elle découvre toutefois que ce pauvre Locar s’est fait tuer dans le simulateur, par une silhouette floue. C’est horrible de voir ce développement, franchement, et je ne comprends pas trop comment ou pourquoi on en est arrivé là si vite. Talla se retrouve donc dans de beaux draps, à devoir résoudre elle-même le meurtre. Par chance, Lamaar et Isaac font ce qu’ils peuvent pour réparer le simulateur, et c’est super simple à faire. Cela révèle que Klyden est responsable du meurtre, mais ni Talla, ni Bortus n’y croient vraiment.

Le crime haineux est pourtant logique, surtout que Klyden a déjà été violent sur le vaisseau. Talla mène son enquête envers et contre tout, et elle en arrive à la conclusion logique que Locar est encore en vie, mais feint sa mort pour vivre en paix. C’est un excellent ingénieur, il a donc les connaissances pour créer un faux playback et pour se rendre invisible.

Une fois de plus, la culture des Moclans est bien compliquée à suivre : mieux vaut se faire passer pour mort que d’avouer son hétérosexualité là-bas. Au départ, cela provoque un différent important entre Talla et Bortus, mais ils finissent par bosser ensemble. C’est dommage, parce que je trouvais ça intéressant d’avoir pour une fois une dispute entre deux membres de l’équipage. En plus, la culture de Bortus est tellement complexe que ça passait bien comme sujet de mésentente, donc c’est dommage que ça se termine bien vite avec Talla acceptant la culture Moclan.

Oui, parce que Talla retrouve bien sûr Locar et n’a d’autres choix que de le dénoncer à son capitaine : c’est ça ou laisser Klyden en prison pour un crime qu’il n’a pas commis. Ainsi donc, elle le livre alors qu’elle n’est pas Moclan et que leur culture lui échappe totalement. C’est abusé comme schéma d’épisode qui revient pour une fois de plus faire perdre l’Union et ses valeurs positives face à un extrémisme d’une autre culture. C’est aussi à l’opposé de l’épisode 5 où l’Union faisait tout pour faire prévaloir ses valeurs… Apparemment, une fois la planète dans l’Union, on change totalement de stratégie, quoi.

La pauvre Talla avait donc enfin trouvé l’amour, mais c’est pour mieux le perdre aussitôt en le balançant à des autorités qui ont de fortes chances de le condamner à mort ou à la prison à la vie pour ses simples relations. Cela devient lourd à force : à chaque fois, la culture Moclan l’emporte sur celle de l’Orville, c’est bon, on a compris, mince. En plus, là, il est question de se débarrasser d’un ingénieur brillant, c’est quand même n’importe quoi que l’Union laisse faire sans réagir !

Talla ? Elle réagit en exprimant sa haine de Klyden, une haine qui semble à nouveau partagée par Bortus. Bon, ben, vivement qu’on en arrive à les voir se poignarder à nouveau ces deux-là…

En fin d’épisode, Cassius apparaît de nouveau auprès de Kelly pour insister une fois de plus et lui redire son amour. Mais plutôt que de faire ça, il demande si elle est encore amoureuse d’Ed. Elle contourne totalement la question, et c’est juste super triste pour Cassius qui prend la décision de demander sa mutation. Oui, c’est plus simple d’être muté dans l’espace d’un vaisseau à l’autre que dans

Ah, sinon la série insiste de nouveau sur l’introduction de personnage de Jenny, qui flirte avec Lamarr depuis l’épisode précédent. Je ne sais pas trop d’où elle sort, mais c’est un personnage qui a l’air intéressant à développer. Quitte à insister, ils pourraient commencer à la développer plus que ce qu’ils ont fait jusque-là.


Épisode 8 – Identity (1) – 20/20
Ah oui, vraiment ? Voilà un épisode que je n’ai pas vu arriver tant il semble vouloir réécrire toute une partie de la mythologie de la série. C’est concrètement ce que j’attendais depuis deux saisons qui se produit l’air de rien dans cet épisode et je suis hyper curieux de voir ce que sera la série après ça. Bien sûr, je ne peux pas être heureux de toutes les décisions prises dans cet épisode, mais elles sont logiques.

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Because they love you. You were there to observe. Didn’t you observe that ?

Ah, cet épisode commence super bien avec Claire et Isaac qui avouent enfin aux enfants qu’ils sont amoureux l’un de l’autre et se voient de manière sérieuse. En plus, la scène suit un moment marrant où Isaac joue avec eux. En revanche, elle précède un horrible malaise qui laisse Isaac pour mort. Bon ben non, là, je viens à peine d’être heureux de les voir en couple.

Bien évidemment, cela pousse Ed et Kelly à demander à aller visiter la planète d’Isaac, Kaylon. Il est à bord du vaisseau pour décider si sa planète peut ou non rejoindre l’Union, alors ce n’est pas vraiment une surprise de voir Ed réussir à convaincre son supérieur d’autoriser un voyage vers cette planète qui se tient toujours à l’écart de tout, tout le temps.

Les enfants de Claire ? Ils sont tristes de voir Isaac aussi inactif. Ils se comportent drôlement bien étant donné la situation, et il est super triste de voir Claire gérer un deuil qui n’en est pas un : elle n’est même pas sûr de la mort de son amant robotique.

L’arrivée sur Kaylon pose évidemment un tas de problème géopolitique, mais l’Orville est rapidement scanné par les contemporains d’Isaac qui accepte finalement que le vaisseau vienne se poser dans leur monde futuriste et ultra-urbain. La série se fait plaisir dans les effets spéciaux sur ce coup-là, avec un atterrissage qui n’en finit pas et de nombreux écrans verts tout du long. Quant à la population, nous avons plein de robots ressemblant à Isaac, tout simplement.

Ils demandent à ce que celui-ci, l’émissaire, soit rapidement amenés sur la planète pour être désintégré. Ben oui, il a fini sa mission et collecté assez de données, tout simplement. Malheureusement, le reste de l’équipage d’Orville ne le voit pas comme ça et ils veulent récupérer leur officier. C’est triste comme tout : Isaac n’a pas envie, lui, de revenir au sein de l’Orville, parce qu’il sait que sa mission est terminée. Oui, il balance ça à Claire comme si de rien n’était. Eh, oh ! On a déjà perdu Alara, si on peut s’éviter un autre au revoir, je suis preneur.

D’un autre côté, Isaac a tout l’épisode pour dire au revoir aux autres, et c’est déjà ça. C’est super triste de le voir quitter les fils de Claire, surtout que le petit ne le prend pas si bien de perdre son nouveau papa. Le pauvre Ty fait tout ce qu’il peut pour toucher Isaac, mai sil n’est pas évident de toucher une machine. Il finit donc bien triste, alors qu’Isaac rejette carrément le dessin qu’il lui a fiat. C’est triste, mais triste !

Le reste de l’équipage, en revanche, organise une fête de départ pour Isaac. C’est mignon à voir, notamment Gordon qui lui chante une chanson, parce que tout le monde est attaché à lui, mais bon, on sait que ce n’est qu’un robot quoi. Et les Kaylon veulent-ils joindre l’Union ? Ce n’est pas si évident que ça : c’est une Union qui connaît l’esclavage ou la guerre, par exemple. Cela fait beaucoup de morts et de risques pour eux. Les arguments d’Ed et Kelly sont bons, mais les Kaylon ne font que gagner du temps tout le temps. Cela frustre pas mal Ed qui comprend que quelque chose ne tourne pas rond, sans savoir exactement quoi.

Claire ? Elle galère beaucoup avec Ty, qui est un gamin intelligent, mais extrêmement frustré et blessé par le départ d’Isaac. Il l’est tellement, en fait, qu’il finit par s’enfuir de l’Orville et se rendre directement sur la planète Kaylon pour y retrouver Isaac. Je trouve ça tout mignon, et c’est cool de voir l’épisode prendre le temps de suivre un enfant. Pour une fois qu’on a des acteurs enfants qui sont doués, ça s’apprécie.

Malheureusement, si l’acteur est doué, son rôle reste celui d’un enfant dans une série américaine, et ce n’est jamais brillant. Son idée est de se balader sur Kaylon pour retrouver Isaac et lui donner son dessin qu’il a retrouvé par terre dans le couloir. Loin de cette idée, il se retrouve à explorer la planète et l’un de ses sous-terrains. Seul.

Heureusement, l’Orville n’a aucun mal à trouver sa trace de vie sous la planète, et Claire, Bortus et Talla se rendent aussitôt à sa recherche. Ouep, sans la moindre autorisation, ils se baladent sur la planète et retrouvent un Ty qui leur annonce qu’il y a « quelque chose de mauvais » dans le sous-terrain. Et effectivement, Talla et Bortus découvrent dans le sous-terrain un énorme cimetière avec plus de 50 000 ossements. Ouep, c’est une planète de robots, mais il y avait auparavant des êtres biologiques sur la planète : les créateurs des robots.

Choqués de découvrir tout ça, Claire, Talla, Kelly et Ed confrontent Isaac et lui expliquent qu’ils retirent la proposition de l’Union, parce qu’ils comprennent bien que rien ne va plus entre eux. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’Isaac prenne l’équipe en otage alors que le vaisseau est rapidement envahi lui aussi. Les robots ne veulent pas coexister avec les êtres biologiques, et ils on besoin de s’étendre sur d’autres planètes.

Je ne m’attendais tellement pas à ce genre d’épisode. Il n’y a que peu de surprises dans l’intrigue générale : c’est logique d’avoir une armée de robots contre la vie biologique, c’est le sujet d’un tas de films ! Seulement, tout ça se fait tellement rapidement que j’étais vraiment surpris. Et en plus l’épisode se termine sur un énorme cliffhanger avec une invasion en cours de la part des Kaylon envers le reste de l’univers. C’était totalement inattendu de finir l’épisode là-dessus : on a enfin un vrai fil rouge qui se dessine, et il se dessine en plus en s’appuyant sur un de mes personnages préférés passant du mauvais côté. Il a intérêt à rechanger de camp en cours de route !


Épisode 9 – Identity (2) – 19/20
Eh bien, quelle soirée ! Je suis bien content de mon rattrapage de la série qui m’a prouvé en quatre épisodes à quel point elle pouvait être géniale. Dès lors qu’elle se concentre sur des intrigues suivies et de possibles fils rouges, elle se développe vers du space opera extrêmement réussi, et j’en suis très heureux. J’espère que la suite sera réussie de la même manière, parce que là, j’ai tout simplement adoré ma soirée !

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They’re gonna kill us anyway.

Je voulais me coucher tôt avant la rentrée, c’est foiré : comment ne pas regarder le quatrième épisode manquant, quitte à finir à 23h30 ? Franchement, ce n’est pas cool du tout ça : habituellement, je n’ai aucun mal à m’arrêter entre deux épisodes de cette série, mais là, il a fallu que je tombe sur un double épisode de mi-saison qui n’a pas vraiment de sens du côté de la diffusion (parce qu’il n’y a aucune pause là où on sent bien que c’était un épisode fait pour être diffusé à Noël avant une pause de plusieurs semaines… enfin bref).

L’épisode reprend avec tout l’Orville pris en otage, et Gordon qui tente d’obtenir des réponses des copains d’Isaac. C’est peine perdu, mais ce n’est pas le seul à avoir des réactions un peu connes. Pour ça, on peut compter sur Ty, une fois de plus, qui ne comprend pas comment Isaac peut être devenu si méchant et qui veut le voir. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Talla se fasse tirer dessus à cause de lui. Cela l’isole elle, Claire et Ed du reste de l’équipage car elle a besoin d’assistance médicale au plus vite.

Très rapidement, Talla est remise sur pied et elle reçoit la visite d’Isaac qui est là pour l’escorter dans une salle de réunion où elle et les autres recevront leurs instructions. Bon, ce n’est pas très surprenant : les robots veulent détruire les vies biologiques pour étendre leur domination. Claire tente bien de ramener Isaac à la raison, mais ce n’est pas gagné du tout. Quoique ?

Bien sûr, on apprend qu’Isaac a été créé après l’extermination des êtres biologiques de Kaylon, il n’est donc pas si inhumain que ça : lui n’a aucun souvenir des malheurs de son espèce et il n’est pas d’accord avec tout ce que fait son supérieur. Le Primary, le chef des Kaylon, lui demande alors de changer de prénom pour réduire sa sympathie envers les humains lorsqu’il essaye de sauver la vie de l’un d’entre eux.

Oui, parce qu’un humain est tué par le Primary en représailles à une tentative d’Ed pour faire comprendre que la flotte Kaylon n’était pas si pacifique que ça. Le problème, c’est qu’il le fait en utilisant un code de l’Union dont Isaac a eu connaissance. Le vaisseau ami est donc aussitôt détruit, et un membre de l’équipage de l’Orville est tué, pour le principe et malgré les tentatives d’Isaac de le sauver. Bon, après, j’ai toujours du mal avec ce genre d’épisodes et de chantage : l’Orville aurait dû accepter le sacrifice et le suicide plutôt que d’aider les Kaylon à s’en approcher. La ruse, c’est bien, mais après l’échec, c’est bon quoi…

Non, après tout ça, Kelly n’a d’autres choix que d’envisager de son côté de faire une alliance avec… les Krill. Rien que ça. Ben oui : c’est la flotte la plus proche, et les Krill sont aussi menacés par les Kaylon puisqu’ils sont des êtres biologiques. La logique voudrait que l’équipage se sacrifie, mais ils s’y refusent et considèrent donc ce plan complétement perché. La logique voudrait aussi qu’Ed s’enfuit et retrouve sa pote Krill, mais ce n’est pas possible puisqu’il est le capitaine. Kelly décide donc d’y aller, avec Gordon en plus. Pour cela, elle demande l’aide de Yaphit qui fait ce qu’il peut et est l’un des rares à pouvoir échapper à la surveillance des robots.

Il récupère une arme qui permet à Gordon et Kelly de s’enfuir à bord d’un vaisseau aussitôt pris en filature par les Kaylon. Le voyage n’est de toute manière pas facile pour eux : sortir de l’Orville était déjà super risqué, mais il leur faut encore réussir à rejoindre l’espace spatial des Krill, ce qui n’est pas si facile.

Pourtant, ils arrivent assez vite à rejoindre les Krill malgré tout, et à communiquer le message qu’ils voulaient. Bien évidemment, les Krill ne les croient pas immédiatement, mais puisqu’un vaisseau Kaylon débarque peu de temps après eux pour les tuer, il n’a d’autres choix que de les croire.

Du côté des otages, Ty se propose pour une mission périlleuse : tout comme Yaphit, il est assis petit pour s’échapper par l’aération du vaisseau. Claire est en panique, évidemment, mais elle sait bien qu’elle n’a pas le choix d’accepter. En plus, ils sont de nouveau surveillés par des gardes plus nombreux, alors bon.

Malheureusement, ça ne se passe pas bien : Ty et Yaphit arrivent à envoyer un message pour prévenir la Terre, mais ils sont aussi surpris par des robots. Yaphit finit en très mauvais état et Ty est fait prisonnier, ce qui n’est pas bon signe du tout. Sans trop de surprise, cela permet de tester Isaac, qui doit tuer Ty, tout simplement. Le seul problème, c’est qu’il en est bien incapable. Voilà donc comment Isaac revient du bon côté de la force : plutôt que de tuer Ty, il décide de tuer le Primary, puis les autres gardes.

Il reprend ainsi le contrôle du vaisseau très rapidement, en expliquant à Ty comment libérer les autres prisonniers. Ben oui, reprendre le contrôle du vaisseau, c’est une chose, mais il désactive aussi tous les Kaylon à bord, y compris lui-même. C’est triste putain. Après Alara, nous perdons donc Isaac aussi, qui s’en va sur un mot d’excuse et avec l’amour de Ty.

Malgré tout ça, l’Orville arrive en orbite de la Terre avec pas mal de vaisseaux Kaylon, et ça part aussitôt en grosses batailles spatiales. Y a du budget dans cet épisode quand même… ça part dans tous les sens et la Terre est réellement en danger, malgré la flotte de l’Union. Il n’y a que des vaisseaux terriens, et ils ont du mal à stopper correctement les Kaylon. Franchement, les dommages dans la perte de l’U.S.S sont énormes, et ça fait beaucoup de personnages qu’on ne connaît pas qui y passent dans cet épisode.

Fort heureusement, les Krill finissent par débarquer, sous le commandement du capitaine Dalak. Les Krill prennent donc la décision d’aider l’Union et c’est quand même assez dingue du côté du fil rouge de la série d’en arriver à ce genre d’épisodes. Moi, c’est tout ce que j’attendais depuis le début. Chaque fois qu’on nous sortait un épisode « à la semaine », je me disais qu’il y avait le potentiel pour quelque chose comme ça. Et là, ça s’est fait tellement rapidement qu’ils prouvent que leur mythologie est super efficace.

C’est une guerre spatiale à laquelle on assiste, et ça fait bien longtemps que je n’avais pas vu quelque chose comme ça. Finalement, les Kaylon finissent par battre en retraite face à la puissance de l’Union et des Krill réunis. Ces derniers acceptent de renvoyer Kelly et Gordon à bord de l’Orville.

Finalement, Yaphit a survécu et c’est une bonne chose : il a la solution pour réactiver Isaac. Oh, évidemment, il n’était pas sûr de lui, mais on se doutait bien qu’on allait pas perdre encore un membre de l’équipe – même si la confiance ne pourra plus régner désormais. Le suspense dure malgré tout un certain temps avant qu’il ne s’éveille. L’Orville essaye alors de le sauver auprès de l’Union : ils acceptent de prendre la responsabilité d’Isaac quoiqu’il arrive, persuadés à présent qu’il est de leur côté. Il s’est retourné contre sa planète après tout.

Ed obtient l’accord de l’Amiral, et c’est drôlement réussi. Du côté d’Isaac, on le voit une dernière fois dans ce qui ressemble fort à une dépression. Claire arrive donc pour l’aider, à base de clichés et de sages mots, mais c’est beau de voir que malgré sa haine de sa trahison, elle est prête à le pardonner. Bon, il a sauvé la vie de Ty après tout… mais quand même, c’est gros de pardonner si vite.

Une chose est sûre, j’ai hâte de voir la suite (comment ça je n’ai pas arrêté de dire ça dans tout l’article ?).

Saison 2

2 commentaires sur « The Orville – S02E06-09 »

  1. Très bons épisodes, je me suis demandé comment ils allaient s’en sortir à la fin tout en réussissant à garder Isaac, car ça aurait été dommage que le personnage disparaisse et ils ont très bien réussi leur coup. En revanche, tu as fait une erreur au tout début, tu parles du rapprochement Bortus/Claire.

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