Why Women Kill – S01E04

Épisode 4 – You Had Me at Homicide – 15/20
OK, c’était un bon épisode et c’était bien, mais on sent que cet épisode fait inutilement traîner les choses et c’est un peu dommage. En plus, on est loin d’être sur des intrigues qui me plaisent, avec des clichés de la décennie actuelle qui se retrouvent dans les années 60 et des histoires un peu trop extravagantes par moment. Les répliques et les acteurs sont toujours géniaux, mais cet épisode m’a donc un peu déçu par rapport à d’habitude.

> Saison 1


Spoilers

104

This is a part where you walk away to avoid going to prison.

Avec cet hebdo visionné, je me retrouve pour la première fois depuis près d’un mois à jour dans toutes mes séries hebdo, pour de vrai et sans me trainer un épisode solitaire à voir dans la semaine. Je suis donc plutôt content de moi et il fallait que je commence cet article par-là. Maintenant que c’est dit, passons au vif du sujet !

C’est d’ailleurs ce que fait la scène d’introduction en nous rappelant qu’il est après tout question de meurtres dans cette saison. On se retrouve donc entre un cadavre par balle, par blessure au couteau et par poison, avec un médecin légiste digne des Orphelins Baudelaire qui nous explique ce qu’il en est des vices humains.

Dans les années 60, Beth-Ann continue à vivre sa vie de manière aussi libérée que possible (c’est pas si facile ?) en sortant cette fois ses patins à roulette. Chacun ses kiffs. Je suis plutôt de l’avis de Sheila sur ce coup-là, c’est bizarre de la part de Beth-Ann, surtout qu’elle avoue être de plus en plus fan de son ennemie. Ouep, elle devient amie avec l’amante de son mari, c’est gênant.

Bon, c’est aussi marrant de les voir faire du patin ensemble, je reconnais. Après tout ce fun, les deux femmes rentrent chez April qui n’arrive plus à se passer de Beth-Ann et lui propose de vivre une nouvelle aventure en mangeant des brownies. Bon, pas n’importe quel brownie, un space-brownie. Cela choque Beth-Ann, qui décide de s’en aller jusqu’à ce qu’elle apprenne que l’idée vient en fait de Rob. C’est assez fou.

Elle se décide donc à manger une énorme part de brownie, et oh mon dieu. Comme elle pense que cela ne fonctionne pas, elle en reprend même une deuxième part, ne laissant pas le temps au gâteau d’agir. En tout cas, elle va vite regretter tout ça quand April lui explique calmement que ce soir-là, elle n’ira pas dîner avec Rob parce qu’il sort sa femme pour un repas avec son boss. OUPS.

C’est donc une Beth-Ann paniquée qui découvre les effets de la marijuana au pire des moments : elle a cinq minutes pour se préparer et le stress libère tous les effets de la drogue. Bon, donc… même dans une série comme celle-ci et dans les années 60, on a la classique histoire de drogue ? C’est un peu décevant à force.

Bon, après, il y a de bonnes blagues quand même, notamment quand le boss dit se rappeler qu’elle met du temps à s’habiller. Elle est en tout cas complétement perchée quand elle arrive chez leurs hôtes avec son mari. C’est bien marrant à voir, puisqu’elle est hyper gênante et finit par défier le patron de Rob de faire un cygne en origami. C’est donc sous la table – parce que pourquoi pas ? – que Rob lui demande d’arrêter de faire n’importe quoi et qu’elle révèle à la fois qu’elle a pris de la marijuana et qu’elle sait que Rob en consomme.

Les effets de la drogue ? Ils ne vont pas plus loin que ça, parce que l’épisode ne dure jamais que 45 minutes et qu’il y a d’autres histoires à traiter. Finalement, la seule conséquence, c’est donc que son boss est heureux de savoir Rob si bien accompagné. Celui-ci se met donc à culpabiliser de tromper Beth-Ann et lui jure qu’il arrêtera sa relation, se sentant bête aussi de s’être fait griller, persuadé qu’il s’est vendu tout seul.

En tout cas, cette aventure extra-conjugale finit par rapprocher Rob et Beth-Ann : ils comprennent qu’il manquait de la joie dans leur couple et ils se découvrent l’un l’autre. Rob voulait de la drogue pour briser les règles, Beth-Ann a brisé les règles pour lui. Et voilà donc le couple qui se décide à faire du patin ensemble, retrouvant la joie de vivre ensemble. Pas vraiment ce qui nous mènera à un meurtre donc… et pourtant, le coup de tonnerre qui retentit en dit long.

Dans les années 80 (et hop, un point de Bingo auquel je n’avais même pas songé avant, croyez-y ou non), on retrouve Tommy et Simone dans un diner où elle est beaucoup trop mal à l’aise pour vraiment apprécier le rencard. Bon, elle n’est pas aidée par la différence d’âge en même temps : il lui offre une montre pourrie (mais waterproof) et des frites. On n’est pas spécialement dans le standing habituel de Simone.

Le lendemain, elle aide Karl à préparer le mariage d’Amy et Brad, jusqu’à ce qu’Amy débarque et annonce qu’elle a rompu ses fiançailles. En effet, Brad lui a menti pendant la durée de leur relation alors elle ne veut plus en entendre parler. Le seul bémol, c’est qu’Amy décide de rester vivre chez Simone et que Tommy n’est pas au courant. Ainsi donc, il débarque dans la maison avec des fleurs et est surpris par Amy au moment où Simone essaie de le virer de la maison en rompant avec lui.

Paf, le quiproquo évident qui s’ensuit est que Simone est obligée de faire croire que les fleurs sont pour Amy et que celle-ci décide donc de demander un rencard à Tommy. Simone ne peut laisser faire ça, même si elle n’a pas trop envie que sa fille se marie avec Brad. Elle décide donc de cacher les clés de voiture de sa fille, qui de toute manière a passé sa journée à boire, jusqu’à ce que Karl finisse par faire un petit discours sur ce qu’est l’amour.

Il n’en faut pas plus pour que Simone comprenne qu’elle déconne avec Tommy, surtout qu’Amy lui a balancé une bonne vacherie sur son troisième mari à 40 ans. Voilà donc qu’Amy se rend à son rencard et que celui-ci est interrompu par Simone et sa montre, qui ramène carrément Brad au rencard de sa fille. Contre toute logique mais conformément aux attentes d’à peu près tout le monde, Amy et Brad se réconcilient, de même que Tommy et Simone. Bon, soit.

Enfin, en 2019, Eli cherche désespérément comment appeler Jade maintenant qu’elle fait partie de la maison – et Taylor décide de simplement dire qu’elle fait partie de la famille. C’est mignon comme tout, mais ils n’ont pas le temps de savourer cette nouvelle décision que Duke, l’ex brutal de Jade, débarque dans leur vie – et dans leur jardin aussi. Bien sûr, Eli veut s’en occuper, mais il en est incapable. Heureusement, Taylor est là pour ça.

Le lendemain, Duke appelle donc Jade pour lui faire pression : le chantage odieux est assez simple. Il menace de tuer le chien de Jade, Teacup, si elle ne lui rend pas visite. Taylor décide d’accompagner Jade et forcément, Eli les suit, avec un marteau. Comme d’habitude, cette intrigue est clairement moins géniale que les autres, mais il y a quand même un peu d’humour dans ce segment. Ainsi, on se retrouve avec Eli et Jade qui pètent un carreau pour voler Teacup, qui est loin d’être un petit chien comme j’imaginais. Et forcément Duke leur court après, en serviette, parce qu’il était sous la douche.

C’est débile et il finit à poil au milieu de la route, non parce qu’ils coincent la serviette dans la portière de la voiture comme je m’y attendais, mais parce que Duke décide de jeter lui-même sa serviette dans la rue ? Cela n’a pas trop de sens franchement, aussi dépité soit-il.

Taylor prend en tout cas ce vol super mal, parce qu’elle en est complice malgré elle quand elle est forcée de démarrer la voiture pour eux. Et clairement l’arrivée de Jade fait des remous dans leur couple, puisque Taylor et lui passent leur temps à vouloir se mettre en avant pour se faire bien voir de Jade. C’est naze comme relation, ça. Heureusement que les acteurs sont bons.

Bon, forcément, Duke est un brin énervé et il débarque chez eux ensuite. Il met sans trop de mal KO Eli, puis Taylor, mais se laisse surprendre par un coup de marteau bien placé par Jade. Elle le fait donc tomber de l’escalier, directement sur une table, et il n’en meurt même pas, ce qui est assez drôle. Jade, qui apparaît totalement badass et bien plus forte que Duke sur ce coup-là, le menace alors et lui interdit de s’en prendre à nouveau à sa famille à l’avenir…

> Saison 1

8 commentaires sur « Why Women Kill – S01E04 »

  1. Bon alors par contre pour cet épisode on est d’accord xD
    J’étais vraiment moins à fond, j’ai cru que c’était la fatigue mais peut être que non du coup.

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  2. J’apprécie vraiment cette série et je déguste chaque épisode. Même si le segment du présent est moins passionnant, comme tu dis les acteurs sont bons donc ça passe très bien. Et c’est vrai que ça se passe dans les années 80 en partie, ça va me valider un point lors du prochain épisode 🙂 Là je l’ai regardé trop tôt (jeudi).

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    1. Oui, j’ai vu que celle-ci aussi était diffusée en avance par rapport à son jour de diffusion. C’est bizarre ce nouveau système, je n’arrive pas à m’y faire !

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      1. Non là il n’y a rien de surprenant, c’est diffusé sur CBS all access donc sur leur plateforme de streaming donc c’est toujours mis à disposition dans la journée, comme la plupart des plateformes de streaming (Netflix, Amazon Prime, la chaîne DC, Hulu et j’en passe). TV Time d’ailleurs en tient compte, mais pas Seriebox. Mais c’est vrai que de plus en plus les chaînes du câble diffusent aussi sur leurs plateformes leurs séries dans la journée qui précède la diffusion sur la chaîne (comme Starz) et donc apparemment maintenant AMC, EPIX et Showtime (Pennyworth sur Epix et The Affair sont bien dispos aujourd’hui depuis plusieurs heures) le font aussi.

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      2. Oui, j’ai vu pour The Affair, mais je n’ai pas pris le temps finalement, j’ai préféré me faire un gratin ehe J’espère que j’aurai le temps demain, et sinon mardi, on verra ! Pour AMC, Preacher et Fear ont été diffusé plus de 24h avant là puisque les épisodes étaient dispos hier alors que c’est censé passer le dimanche soir. C’est bizarre.
        Pour WWK, pareil, c’est censé être diffusé le jeudi soir, mais on les a très tôt le jeudi en France, donc ça doit vraiment être en ligne à minuit là-bas.

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      3. Pareil, pas eu le temps de regarder The Affair et je pense aussi que ce sera pour demain mardi. Mes séries du dimanche soir (donc vues le lundi) ne sont pratiquement que des séries de 60 min en ce moment (sauf Preacher), moins faciles à regarder que des 42 min, c’est pour cela que si une ou deux sont diffusées en avance, ça m’arrange. Mais hier, avec le retour de France la veille, les courses et la vie sociale, ça a été réduit au minimum.

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      4. Oui pareil, les 60 min c’est une plaie l’air de rien. Ce n’est rien du tout 10-15 min… Mais ça fait la différence !

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