Gentleman Jack – S01E02

Épisode 2 – I Just Went There To Study Anatomy – 17/20
Quelle série, vraiment ! Je n’arrive toujours pas à comprendre comment elle se débrouille pour me plaire autant malgré ses épisodes interminables et ses intrigues qui ne devraient pourtant m’accrocher comme elles le font. La seule évidence qui s’impose, c’est que l’écriture est excellente, que les répliques sont percutantes et l’ambiance toujours aussi particulière, mais maîtrisée de bout en bout. Et puis, les personnages, à commencer par Anne Lister, évidemment, sont juste géniaux. Je ne lui reproche finalement que quelques longueurs, parce qu’un épisode de 58 minutes, c’est trop pour moi apparemment. C’est déroutant : on les voit passer, et en même temps, non.

> Saison 1


Spoilers

02

I dissected a baby once. In Paris. It was dead obviously.

« Ca ira peut-être mieux maintenant que je connais l’univers, cela dit. »

Ce sont les mots très sincères que je balançais à la fin de la critique du premier épisode de cette série, il y a cinq mois. J’étais plein de bonne volonté avec mon Challenge Séries 2020 et j’espérais vraiment boucler mon visionnage assez rapidement. Pourtant, 2020 n’a pas été tendre avec nous et ce n’est donc qu’en ce mois de mai que je fais enfin ce qu’il me plaît, et surtout ce qu’il plaît à Poluss qui voulait tant que je regarde sa série préférée. Merci encore à elle pour sa patience dans le prêt des DVDs !

L’épisode 2 a la bonne idée de commencer par un très bon résumé de l’épisode 1, qui me remet tout de suite dans l’ambiance. J’aime toujours autant l’accent des actrices et la musique. Cela remet tellement dans le mood du premier épisode. Il faut dire aussi que ça aide bien que l’épisode reprenne exactement là où on en était : Anne débarque pour parler avec Miss Walker et il est très clair immédiatement qu’on est sur une scène de drague.

Miss Walker rappelle évidemment à Anne qu’elles se sont déjà vues par le passé et qu’elle lui avait couru après, alors qu’Anne ne se rappelle que partiellement, soi-disant, de cette journée. Ah, le jeu de drague est si évident, l’accent des actrices est génial (je me répète hein ?) et les répliques font vraiment mouche avec déjà tellement de possibilités dès la première scène pour ma réplique préférée de l’épisode.

Oh, quant à la drague, Anne a l’air de considérer que c’est chouette de parler de dissection de bébé parisien dans une conversation de séduction. C’est super, on en a même un flashback, en français, avec les pauvres testicules non descendus du bébé. Le pire, c’est encore que Miss Walker soit fascinée par tout ça et par le discours fascinant d’Anne. J’avoue, je la comprends.

Bref, l’après-midi se passe bien pour elles et la complicité est toujours aussi évidente. Malheureusement, Miss Walker qui ne souhaite pas avoir d’enfant un jour est déjà plus ou moins promise à des parents distants, les Rawson, parce que bon, vous avez vu l’époque dans laquelle la série se déroule, non ? Miss Walker se sent donc invalide, ce qui est loin d’être le sentiment d’Anne à son égard. Et pile au moment où Miss Walker s’apprête à l’embrasser, Anne décide de s’en aller.

Il faut savoir se faire désirer, même après quatre heures, apparemment. Il n’empêche qu’Anne est totalement sous le charme, au point de ne pas entendre quand on l’appelle. Il faut dire qu’elle a toujours un business à gérer, même après avoir confié les affaires à Washington. On reprend donc cette partie de l’intrigue du charbon qui a du mal à me fasciner mais qui fait partie inhérente de la série : il y est question d’une compétition entre les Rawson, que Anne n’aime pas beaucoup, et Hinscliffe qui veulent tous acheter une partie de l’affaire d’Anne.

Après une telle insistance sur les Rawson, on nous présente donc Mr Rawson, Christopher de son petit prénom. Il est tout de suite introduit comme un personnage sacrément riche et, comme souvent avec les riches, comme un personnage un peu sombre. Yep, il est tout de suite mis au courant du retour d’Anne, dont il était déjà au courant, par un associé qui s’en inquiète, surtout qu’il a eu vent de la vente organisée par Anne.

C’est gênant comme tout, parce que la vente risquerait de faire découvrir des activités clairement pas légales des Rawson. Bon, c’est classique tout ça comme intrigue finalement, si on transpose à l’époque moderne. Je peux m’y accrocher, si j’y crois un peu plus.

De son côté, Anne se rend chez les Sowden pour leur parler un peu, mais aussi pour examiner le petit Henry qui ne parle toujours pas. Pourtant, il finit par l’ouvrir pour poser LA question qu’il n’aurait pas dû poser : il demande à Anne si elle est un homme. Aha. La réaction du personnage est géniale, parce qu’elle reste sacrément calme et froide, mais en même temps avec sympathie et chaleur, d’une certaine manière. C’est un très bon jeu d’actrice, tout ça. Dans la scène, Anne parle également de l’accident, ne comprenant pas qu’aucun témoin ne reconnaisse celui qui l’a provoqué. Elle finit par dire qu’elle rendra visite au Rawson, également.

Avant ça, elle retourne manger chez elle. Marian commençait à me manquer, alors j’étais content de ce repas de famille où une fois de plus Anne se fait remarquer avec ses projets de rénovation de Shibden Hall, leur maison ancestrale qu’elle tient en haute estime… Contrairement à Marian, qui ne la voit que comme une vieille ferme. Les choses sont claires, une fois de plus, dans l’opposition qui lie les deux sœurs.

Après ce repas, Anne retourne comme promis voir Miss Walker pour une petite balade dans le jardin et une rédaction de lettre afin de lui venir en aide. Elle espère ainsi lui redonner confiance en elle, alors que Miss Walker se met à lui parler d’un voyage de trois semaines organisé par sa famille pour qu’elle parte avec sa cousine qu’elle aime beaucoup.

Ces mots ont l’air difficile à digérer pour Anne qui a bien peur et se sent a priori jalouse, jusqu’à ce qu’elle se blesse en cassant un petit couteau et soit rassurée aussitôt par Miss Walker. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’Anne propose immédiatement à Miss Walker de partir en voyage avec en Suisse au Printemps. Ah, la drague, c’est si mignon.

Après les sujets de conversation d’Anne sont tout sauf mignons : elle explique à Miss Walker que les pantalons des parisiens ont des poches spéciales pour que les hommes puissent se masturber discrètement. Charmant. Elle explique aussi qu’elle a étudié l’anatomie, beaucoup, avec un bon flashback pour nous montrer qu’elle parle de sexe lesbien, avant d’attaquer les choses sérieuses en parlant de son attraction, en caressant le menton de Miss Walker et en lui expliquant qu’elle sait qu’elle est un tout petit peu amoureuse d’elle.

Miss Walker ne sait pas trop comment réagir à une attaque aussi frontale et directe, du coup, une gêne s’installe entre elles. Je dois dire que j’ai eu du mal avec Anne dans cette scène, parce qu’elle semble d’un coup être une toute autre personne. Elle qui en impose en permanence avec son assurance et ses certitudes correctes à 100% ne semble pas bien prête à supporter la moindre blessure d’égo. Je ne sais pas bien s’il s’agit de manipulation de sa part – parce que juste après cette scène, elle est de nouveau heureuse de sa drague avec Miss Walker – ou si c’est bien une de ses faiblesses. Elle semble tout de suite imaginer le pire, qu’on ne l’aime pas, dès que Miss Walker ne réagit pas immédiatement comme elle le souhaite.

La journée continue pour Anne avec une autre sortie pour le thé, puis elle rentre chez elle pour se faire engueuler par Marian excédée de voir Anne arriver si tard alors que Rawson est passé dans l’après midi pour la rencontrer. Comme toujours, Anne n’en a rien à faire, et c’est d’autant plus vrai qu’en montant dans sa chambre, elle découvre dans son courrier un faire-part de mariage de Vere Hobart et Donald. La pauvre.

Le lendemain, Anne décide de se rendre d’elle-même auprès de Christopher Rawson pour lui parler de l’accident, mais aussi du charbon. Pour le charbon, il lui conseille de voir ça avec son frère Jeremiah, pour l’accident, il explique qu’il ne peut pas faire grand-chose sans témoin. C’est intéressant : il est donc « constable », que je voyais comme un mot pour désigner les gendarmes, mais ce n’est pas trop l’image qu’il renvoie ici. Je sens que je vais étendre mon vocabulaire anglais, moi !

Quant à l’accident, il est assez clair qu’Anne ne compte pas en rester là : elle tient beaucoup à ses locataires, voyez-vous, et un enfant avec une jambe coupée, ça fait de la peine. Finalement, Anne rentre chez elle faire un peu de jardinage, et c’est à ce moment-là que Rawson débarque pour parler affaire et pour parler du prix du demi-hectare. Pas de bol pour lui, il se fait totalement dominer par Anne dans la négociation.

Elle est absolument géniale, parce qu’elle sait exactement ce qu’elle veut et elle sait exactement le prix à proposer pour que le profit soit du 50/50 entre le vendeur (elle) et l’exploitant (lui). Franchement, Anne Lister est un personnage parfaitement hypnotisant. J’ai adoré toute la scène et ses explications simples, claires, précises et percutantes. Comme le personnage, donc. Elle va jusqu’à menacer les Rawson de ne plus rien leur vendre et de ne plus rien vendre à personne. Elle est si douée en affaire… Cela dérange bien les hommes autour d’elle !

De son côté, Miss Walker prépare sa valise pour partir avec sa cousine Catherine, mais il s’avère que c’est plutôt Catherine qui fait la valise alors que Miss Walker se contente de rêver à Anne Lister. Et elle en parlait tellement que Catherine finit par la mettre en garde, puisque la réputation d’Anne la précède. Miss Walker est tellement en train de tomber amoureuse, en tout cas, qu’elle défend bec et ongles Anne… avant de se rendre compte qu’elle n’est pas la première femme qu’elle drague. Oups.

Pourtant, quand elle revoit Anne, celle-ci est parfaitement charmante et lui offre un collier de Venise avant de la rassurer sur son voyage à venir. Miss Walker s’apprête à partir pour trois semaines de voyage avec Catherine et la séparation est déjà dure pour les deux futures amantes. Histoire de la rassurer complètement, Anne lui explique qu’elle est invitée à un mariage à Londres. Elle n’a pas envie d’y aller, mais elle risque de le faire quand même, pour éviter qu’on ne parle mal d’elle.

Elles sont interrompues par Catherine qui vient chercher sa cousine pour partir, mais ça n’est finalement pas un vrai problème pour Anne qui s’en va donc en marquant tout de même son territoire et pour enchaîner avec un rendez-vous chez elle, avec Hinscliffe, toujours pour le charbon. Plus malin que les Rawson qu’il n’hésite pas à critiquer, il accepte l’offre d’Anne… qui lui explique qu’elle attend de voir si un autre acheteur est prêt à lui en donner plus. Et une fois Hinscliffe congédié comme elle sait si bien le faire, elle demande également à Washington de voir combien ça lui couterait finalement de reprendre l’affaire elle-même.

Cet épisode reprend aussi sur l’intrigue d’Eugénie toujours enceinte malgré le gin qu’elle a bu. La pauvre. Tout le monde parle d’elle dans son dos dans la cuisine, à la recherche d’une solution pour cette pauvre enfant enceinte du défunt George. La solution finit par venir d’un certain John qui débarque pour lui offrir des fleurs, Elizabeth continuant d’assurer une traduction approximative en français. La scène est plutôt marrante à voir, mais cette intrigue est loin d’être aussi cool que celle d’Anne.

John envisage évidemment de se marier avec Eugénie, ce qui est d’autant plus logique qu’il est veuf et a trois petites filles à éduquer apparemment. Pas toujours évident d’être père célibataire, surtout à cette époque… Bizarrement, d’ailleurs, il demande à ses filles ce qu’elles penseraient d’un remariage pour lui. Pourquoi pas.

L’épisode se termine toutefois par Anne embarquant Eugénie à Londres pour le mariage de Vere et Donald. Miss Hobart devient donc Mme Cameron. Oh, Anne fait de la peine à voir pendant ce mariage, parce qu’elle perd définitivement celle qu’elle aime. Petite musique triste, petites larmes dans les yeux, tout ça est bien joué tout de même, de même que la tenue noire d’Anne qu’elle explique par le fait qu’elle a commencé à en porter lors du mariage de Miss Lawton avec un bouffon. Voilà qui est fait.

Une page se tourne pour Anne qui a l’occasion d’une conversation avec la mariée, sonnant comme un véritable adieu. Il faut dire que l’ex Miss Hobart n’est pas super sympathique avec Anne, non plus. Celle-ci rentre donc au plus vite avec l’intention d’aller au Lake District pour rejoindre Miss Walker. Sympathique cliffhanger, sympathique musique de fin, toujours.

> Saison 1

5 commentaires sur « Gentleman Jack – S01E02 »

  1. Haha mais c’est tellement ça pour ton intro. Franchement en voyant les photos je m’étais dit « meeeeh » mais en fait l’écriture et les répliques sont tellement excellentes que tu te fais embarquer dans l’histoire.
    Concernant les accents, elles parlent tellement pas comme ça dans la vraie vie (surtout Sophie Rundle qui parle extrêmement vite avec un accent tellement plus prononcé), je suis toujours impressionnée par les acteurs qui peuvent changer d’accent comme ça (coucou Tatiana Maslany).
    Bref, le moment où tu comprends qu’Ann soit fascinée est le moment exact où je me suis dit « mais bordel c’est trop bizarre, ce personnage (Anne) est fascinant mais j’arrive même pas à comprendre pourquoi » 😂 (tout son discours sur le cerveau etc).
    Je ne suis pas sûre qu’elle dise qu’elle est « promise » à un Rawson mais plus qu’elle est de la même famille qu’eux parce que sa famille a toujours privilégié les mariages d’intérêt et donc elle a une cousine qui est mariée avec un Rawson mais elle se perd dans son explication d’ailleurs mdr.

    Marian ❤ elle est tellement géniale et les scènes de repas sont toujours excellentes avec un enchaînement de répliques tellement bien foutu.

    Et donc le "I just went there to study anatomy" est assez drôle dans le sens où c'est vrai au sens propre comme au "figuré" 😂 Elle a passé plusieurs années à Paris pour étudier (pas seulement l'anatomie d'ailleurs) et elle a aussi étudié l'anatomie en regardant/comparant par elle même ?? 😂 A l'époque j'imagine qu'il y avait pas 36000 manières de s'informer sur ce sujet mdr. Bref, tu as vu 5 secondes de Mrs Barlow, une de ses conquêtes à Paris avec qui elle a beaucoup expérimenté 😂 (c'est une période de sa vie où il y a beaucoup de détails sur sa vie sexuelle mdr).

    Marrant pour la scène où elle passe à l'attaque, je ne la voyais pas comme ça. Pour moi elle était plus dans la crainte d'avoir été trop loin, trop vite et de se griller (ce qui correspond en partie à la personnalité qui ressort des journaux). Mais effectivement ça peut être un mix de tout ça, parce que dans les journaux il est clair qu'elle était extrêmement appréciée par quasiment toutes les femmes qu'elle courtisait (ou non) et donc peut être que ça peut être vu comme de la vexation ? Surtout vu les nombreuses déceptions qu'elle a subi dans le passé (le script ne le précise pas alors qu'il précise bien qu'elle est jalouse quand Ann dit qu'elle va partir en voyage).

    Toutes les histoires autour du charbon ne sont pas forcément les plus intéressantes mais c'est aussi un grande partie de la vie d'Anne Lister donc il est nécessaire d'en parler. Et la scène de négociation est tellement excellente. Je sais pas comment l'actrice arrive à sortir un tel discours (elle non plus d'ailleurs, elle a révélé il y a pas longtemps qu'au bout d'un moment elle a été obligée de demander une pause en filmant cette scène parce que son cerveau n'arrivait plus à suivre mdr).

    Marrante ton interprétation du doute d'Ann Walker quand sa cousine lui parle d'Anne. En fait le script (et je l'avais vu comme ça aussi) précise : "We linger on ANN (as CATHERINE rattles on about water colours). CATHERINE’s words have given her pause for thought. For the first time she’s getting a real glimpse of just how very secret her relationship with ANNE LISTER will have to remain, whilst at the same time, the idea of being touched by ANNE makes her feel alive."
    Le petit coup d'épaule à Catherine pour marquer son territoire est tellement drôle.

    J'avais oublié qu'elle traitait Mr Lawton de bouffon mdr !

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    1. Oui, énorme « meeeh » les photos, franchement !
      Je ne sais pas si ça me déçoit ou me fait plaisir cette histoire d’accent :’) Parce que du coup, ça veut dire que même en regardant d’autres projets des actrices comme tu fais, on ne retrouve pas ça…
      Merci pour l’éclaircissement sur le côté « promise », je ne voyais pas trop pourquoi elle parlait des Rawson et du mariage, donc je suis content que même toi tu dises qu’elle se perde !
      Pour l’anatomie, j’avais bien compris ça comme ça oui. Lister’s Anatomy, ça a l’air plus intéressant que Grey’s (insère ici le smiley « yeux », mais je suis sur Word pour te répondre parce que c’est infaisable autrement !)… Reverra-t-on Mrs Barlow, alors ? mdr
      Je suis d’accord qu’elle est dans la crainte d’avoir été trop loin, mais c’est après le moment où elle attaque, ça ; elle y va, puis juste après se rétracte… Quant à son passé, on sait déjà qu’elle s’est fait rejeter deux fois (Hobart et… zut, celle qui l’appelle Fred, son nom m’échappe et je n’ai pas mon doc avec les prénoms à portée de main – yep, j’ai ça, sorry not sorry), c’est déjà pas mal !
      Le charbon, c’est trop drôle, mais ça mène souvent aux longueurs du scénario, je trouve, parce que c’est imblairable à suivre ; ça manque parfois d’explications, ou je ne sais pas. Pas étonné pour l’actrice, elle débite vraiment bien le texte, mais faut être sur le qui-vive pour ne pas se planter, tout en donnant l’impression que ce n’est pas du par cœur. La tronche de Marian est excellente dans cette scène, d’ailleurs !
      Pour Miss Walker (je refuse d’écrire Ann, au secours, je vais m’embrouiller à l’écrit moi mdr) et son doute, je ne sais pas, c’est son regard qui me paraît plus exprimer du doute qu’autre chose. De toute évidence, j’ai mal cerné la scène et/ou le jeu de l’actrice. En tout cas, c’est plus clair avec le script, parce que ce doute n’apparaît plus du tout par la suite, donc bon, c’est plus logique comme ça.
      J’ai bien ri du coup d’épaule, oui ! Et elle le dit pourtant plusieurs fois « bouffon », il me semble, non ? :’)
      Rien sur Eugénie ?

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      1. Bon après les actrices changent leur accent régulièrement même dans les autres séries 😆
        Lister’s anatomy haha ! Pas mal effectivement.
        C’est Mariana Lawton son autre ex. Celle qui s’est mariée avec le bouffon 😂
        Oui le charbon ça ajoute grave des longueurs et on comprend pas forcément tout 🙈 Marian non plus d’ailleurs 😂
        Elle traite Lawton de bouffon et ensuite elle précise qu’elle ne pense pas que le mari de Vere est un bouffon, je crois. C’est le souvenir que j’en ai 🙈
        Eugénie je la trouve choupi mais du coup ça n’apporte pas grand chose à l’histoire quand même 🙈

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      2. C’est pas faux… mais tout de même, ce n’est pas si courant !
        Ah oui, voilà, Lawton.
        Personne ne comprend tout au charbon, voyons… mais je comprends pourquoi c’est l) !
        Je ne sais déjà plus l’affaire du bouffon, c’est loin.
        Pour Eugénie, j’avais espoir que ça se relie plus tard aux autres intrigues. Tu viens de ruiner mes espoirs !

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