The Nevers – S01E05

Épisode 5 – Hanged – 17/20
J’ai un sentiment très partagé face à cet épisode, parce que j’ai vraiment eu l’impression qu’il manquait des scènes entre celui-ci et le précédent, pour ne pas dire qu’il manquait un épisode complet. Malgré tout, c’était hyper prenant et j’ai beaucoup aimé, surtout la dernière partie de l’épisode qui a réussi à me prendre complètement par surprise par rapport à ce qui semblait se préparer. Hâte de finir ce début de saison, déjà, puisque le sixième marquera une pause dans la diffusion.

Spoilers

Le procès de Maladie est vite expédié : elle est condamnée à mort par pendaison sur la place publique.

Maladie hang, justice will be seen.

J’avais lu sur Twitter que le début de cet épisode donnait l’impression d’avoir raté un épisode et… j’avoue ? On voit donc Amalia coucher avec Horatio ? Je. OK. Cela semble toucher Penance, qui s’éloigne et voit ensuite Desiree sortir de sa chambre avec un homme. Peut-être donc que c’est elle qui couchait – si Penance le pense, nous on sait que ce n’est pas le cas.

Non, vraiment, ils se sont plantés dans l’ordre de diffusion des épisodes. Je ne vois que ça. On découvre en effet que Nimble travaille désormais pour Amalia et Penance, quand dans l’épisode précédent, il était clair qu’il était pour le Beggar King ? Et Amalia n’arrête plus de coucher avec son médecin qui trompe sa femme ? Il manque un épisode. Ce n’est pas possible autrement.

En parallèle, nous suivons toujours les expériences de Bidlow qui étaient les grandes absences de l’épisode précédent. Cette fois, il est donc question de suivre l’œuf magique en train d’éclore au plafond, à moins que ce ne soit une chrysalide. Dans la crevasse, on retrouve aussi la Touchée capable de faire léviter les objets, et sa lobotomie semble de moins en moins efficace.

Autrement, à l’orphelinat, on semble avoir compris ce qu’il se passait dans cette cave grâce à la chanson. Il faut aller chercher quelqu’un en-dessous – dans cette cave. Quelqu’un ? Ce qui est dans la chrysalide, donc ? Bon. Et à quoi sert Hugo ?

Pour l’instant, il énerve Miss Bidlow qui remarque qu’il a fait du shopping pour son frère, mais c’est tout. Son business – son bordel – n’est plus du tout évoqué. C’est si étrange. Bon, Mrs Bidlow et August sont dans un salon de thé typiquement anglais d’un hôtel, et elle pète un câble quand elle entend deux personnes s’extasier de la future exécution de Maladie. Alors là, je n’ai pas tout capté à sa réaction, franchement.

Le début d’épisode nous apprend donc que Maladie est condamnée à mort – ça, au moins, ça donne l’impression que l’épisode 5 fonctionne bien juste après le 4 : elle sera pendue en place publique. Cela ne plaît que moyennement au conseil du patriarcat. Je ne sais toujours pas comment les nommer. En tout cas, Massen est content de savoir que Maladie sera tuée en tant que Maladie, devant le monde entier, afin qu’il soit clair pour tous que la terreur soit punie. Je peux comprendre l’idée, pour le coup.

Les autres hommes s’inquiètent tout de même des conséquences de cette punition : ils ont peur de voir les Touchés s’enflammer ou la société changer de camp sur du long terme. Il est rapidement question des Touchés, donc, mais aussi de l’origine de leur affliction. Ils sont défendus par un certain Prince Albrecht.

On lit entre les lignes qu’on soupçonne la Princesse d’être une touchée, alors qu’à l’orphelinat, il se passe exactement ce qu’ils craignent : certaines, dont Harriet, pensent que Maladie est exécutée parce qu’elle est une Touchée. Euh… Je croyais que c’était une serial killer ? Je veux dire, je suis contre la peine de mort, hein, mais c’est tout de même une serial killer, elle n’est pas exécutée juste parce qu’elle est Touchée.

C’est bizarre comme réflexion, tout ça. En plus, je ne comprends que maintenant le pouvoir de Maladie, qui est qu’elle devient de plus en plus forte grâce à la douleur. De son côté, Mundi est harcelé par une journaliste qui veut obtenir une interview de Maladie, ce qui est désormais le seul sujet de conversation de tout l’épisode. Ou presque.

Hugo est en effet convoqué par Mundi parce que quelqu’un se plaint d’un de ses serveurs Touchés qui a blessé accidentellement un client n’écoutant pas les consignes. Il semble trouver un compromis avec Mundi, mais finalement, il est à nouveau question de Maladie, de son exécution et… Hugo se fait aborder par la journaliste qui a besoin de lui pour quelque chose qu’on ne connaîtra pas immédiatement.

Pendant ce temps, nous suivons Penance en train de prendre sa douche… et s’inquiétant d’être possiblement espionnée par August via un oiseau. D’ailleurs, je me rends compte que j’ai oublié de souligner que Penance a balancé à Amalia dans l’épisode 4 qu’il avait des pouvoirs. Et ça tombe bien : Amalia décide de se servir de lui pour faire diversion pendant qu’elle exécutera un plan pour s’infiltrer dans la cave de Miss Bidlow. La sœur d’August donc. C’est comme ça qu’elles ont su exactement où chercher ? Je veux dire, OK, on a eu la vision aux rayons X de Londres, mais…

Non, désolé, vraiment, là, ça ne peut pas être que moi qui ne comprend pas tout à l’accent, il en manque un bout. Et quand on retrouve le Beggar-King, je découvre qu’Odium est encore en vie, alors ça ne m’aide pas non plus à tout capter. En tout cas, le roi est contacté par Massen qui s’arrange pour s’assurer que Londres connaisse le chaos. Après tout, il veut guérir Londres du chaos, mais pour ça, il faut d’abord s’arranger pour avoir l’approbation de la foule.

Etrangement, à l’orphelinat, on en revient à la trahison de Lucy. C’est tellement étonnant. Je veux dire comme j’ai l’impression qu’il manque des scènes à l’épisode, j’aurais tendance à croire que du temps s’est écoulé depuis le précédent… mais non, voilà donc que des orphelines pensent qu’Amalia a tué Lucy, alors qu’Amalia et Penance en sont à regretter la disparition de celle-ci de leur vie.

Cela nous ramène aussi la bienveillance naturelle de Penance : elle refuse de voir Maladie se faire exécuter publiquement, parce qu’elle est une Touchée et parce que ça semble donner des ailes aux Puristes qui n’hésitent pas à accrocher des cordes devant la porte de l’orphelinat. Penance reste donc éveillée toute la nuit pour mettre au point un plan pour sauver Maladie de son exécution publique le jour même.

Amalia refuse de l’envisager, de manière assez logique. Elle a prévu d’aller récupérer le Galanthi, l’œuf-chrysalide-whatever, le jour-même. Elle ne veut pas non plus prouver au monde que les Touchés sont un danger, ou qu’ils sont du côté de Maladie, une serial killer. La dispute qui éclate entre les deux amies est vraiment intéressantes, car elles sont incapables de se mettre d’accord sur ce coup-là. Et ça part en vrille quand Penance comprend qu’Amalia ne fera pas l’effort non plus de l’attendre une journée pour mettre en place son plan.

Les deux amies sont en froid, et elles sortent ainsi de l’atelier de Penance où elles s’embrouillaient pour mieux voir que tout l’Orphelinat les écoutait. Forcément. Amalia leur propose alors un choix : chacun pourra suivre le plan qu’il préfère et juge le meilleur, en son âme et conscience. Ma foi, c’est logique. Par contre, s’il faut se fier uniquement aux discours, Amalia est clairement plus raisonnable, quoi.

Penance a plus de mal à suivre la cadence, mais elle retrouve assez vite l’énervement qu’elle avait quelques secondes plus tôt quand il était question de ce qu’Amalia avait fait à Sarah, aka Maladie. De toute manière, le choix de tous est déjà fait, en vrai. August choisit de suivre Amalia, ce qui doit être le plus douloureux pour Penance. Penance se retrouve donc avec Harriet, Nimb ou Desiree quand Amalia a avec elle Horatio, August, Annie et une autre Touchée que l’on vient de découvrir dans cet épisode. Il y a bien sûr aussi celles qui ne peuvent choisir un camp : les deux enfants de l’Orphelinat.

Elles ont bien fait, parce que les plans tournent mal, forcément. On suit d’abord l’exécution de Maladie et… c’est quelque chose. Le plan de Penance est sacrément intéressant et permet presque de la sauver, alors que tout le monde demande à ce qu’elle soit pendue, en boucle, dans un chant qui fait peur.

Le plan de Penance se met en place un peu par accident, cela dit, parce que Mundi s’approche d’elle et qu’elle craint soudainement le pire. Pour ne pas être arrêtée, elle envoie donc le signal qui permet à Nimb de réagir immédiatement. Le sauvetage de Maladie commence aussitôt… mais est interrompu par les gardes. La Touchée qui était chargée de s’approcher d’elle pour la sauver se retrouve donc à s’éclater sur les escaliers de la potence. Aïe.

Toutefois, Maladie décide de se suicider elle-même. Elle hurle un coup, ouvre elle-même le gouffre qui permettra de la tuer, et hop, elle quitte ce monde. Malheureusement, ça ne s’arrête pas là : ce suicide est suivi d’un énorme meurtre de masse deviné trop tard par Penance et Mundi. Les barrières en métal autour de la potence sont soudainement remplies d’un champ électrique très important, à cause d’un touché qui a manipulé un policier.

Les efforts de Penance et Mundi n’y font rien : on a un meurtre de masse, et on se retrouve ainsi avec une émeute qui éclate et blesse quelques personnages importants. Penance se retrouve avec la main brûlée en tentant d’arrêter le champ électrique, ce qui ne me rassure pas pour la suite où elle paraît la coupable idéale, Hugo se prend un énorme coup sur la tronche et Harriett… oh. Elle tente de s’enfuir avec Desirée, mais la porte qu’elle a fragilisé avec son pouvoir se referme devant elle.

Harriett reste coincée un moment, mais elle utilise finalement ses pouvoirs pour s’enfuir en transformant la porte en verre. Pas de bol pour elle, toute la foule de l’exécution cherchant à s’enfuir se retrouve ainsi face à une porte de verre et elle n’hésite pas à s’engouffrer là et compresser la pauvre Harriett qui se retrouve contre la porte au moment où elle explose.

Harriett est ainsi projetée au sol et piétinée… et sauvée de justesse par la journaliste. Elle est bien mystérieuse, elle, mais j’étais de loin de me douter de la vérité par contre. Hugo est sauvé lui aussi de justesse par Massen, ce qui me rend curieux sur la suite. Tout le monde peut alors rentrer défait à l’Orphelinat et retrouver le groupe d’Amalia, pas mal exténué, lui aussi. On en saura plus sur ce Galanthi la semaine prochaine, mais il faut avant ça revenir sur la journaliste.

Je l’ai repérée comme étrange dans l’épisode 4, mais jamais je ne me suis douté de ce qui était en train de se jouer avec ce personnage. Mundi finit par le comprendre en résolvant le meurtre du premier épisode que j’avais oublié et en recollant les morceaux : la personne qui se suicide n’est pas Maladie, mais la cinglée qui torturait Mary pour le fun quand celle-ci était captive.

Maladie ? Elle est la journaliste blonde. Du rembourrage pour la poitrine, une perruque et un faux nez jeté au sol au milieu de l’émeute nous révèle donc que cette journaliste était Maladie depuis le début, et qu’elle est toujours en vie. Cela explique pourquoi la journaliste en faisait tant pour que l’exécution soit le plus publique possible. Wow. Je ne l’ai pas vu venir, du tout.

PS : Cet épisode a donc marqué un tournant pour le tournage, avec le confinement qui passe par là et une foule partiellement créée par effets spéciaux. Je ne m’en serais jamais douté !

6 commentaires sur « The Nevers – S01E05 »

  1. J’ai eu, comme tout le monde, l’impression d’avoir loupé un épisode au tout début de celui-ci mais juste parce qu’on a l’impression que les Touchées ont réussi à décrypter le sens de la chanson dans notre dos. Pour le reste ça a été plus clair. Ça ne m’a pas choquée que Nimble travaille avec Amalia et Penance, il me semble que c’est la pyromane (Annie ?) qui l’a convaincu de venir avec elle à l’orphelinat dans l’épisode précédent. En revanche, Horatio a une femme ? Là où la surprise a été totale c’est que Maladie soit la journaliste qu’on voit depuis le début ! Moi qui suis pourtant bonne pour deviner ce genre de choses, je me suis fait avoir comme une bleue ! En tout cas, c’était un super épisode encore.

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    1. Il n’y a pas que la chanson, il y a tout ce qui découle du décryptage de la chanson en fait. Vraiment, ça donne l’impression qu’il manque une vingtaine de minutes, je trouve ça très étrange. Même pour Nimble, c’est laissé sur un suspense, à l’origine, dans l’épisode précédent.

      Bon, pour Horatio, tu me mets le doute, mais il me semble qu’au moment d’être touché, il sort de chez lui avec femme et enfant, non ?

      Maladie en journaliste, j’étais sur les fesses !

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      1. Alors j’ai la chance que The Nevers soit diffusée sur My Canal donc je n’ai pas eu à recharger l’épisode (je les téléchargeais lors de la diffusion surtout parce qu’il y avait les reportages ensuite) et donc Horatio est seul ou du moins on le voit seul par deux fois lors du passage du vaisseau. Donc non pas de femme ni d’enfant. Et j’avais oublié combien l’arrivée du vaisseau et son passage au-dessus des gens étaient magnifiques !

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      2. Je m’inquiète parfois pour ma santé mentale quand tu passes rectifier mes moments d’égarement… J’ai vraiment une image en tête au début de la série où il est avec quelqu’un. Trop bizarre :’)
        Merci, du coup !

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