9-1-1 – S08E04 – No Place Like Home – 15/20

Bien que prévisible à des kilomètres à la ronde quand l’intrigue se met en place et que l’épisode avance peu à peu, j’ai passé un bon moment. C’était divertissant comme tout, il y a de la place pour tout le monde dans l’épisode, avec chacun mis en avant d’une manière ou d’une autre, il y a des interventions comme seule cette franchise en propose et, oui, c’était bien dans l’ensemble. Non, ce n’était pas génial avec parfois l’impression d’être devant d’autres séries du network, mais bon, les défauts ne sont pas si dérangeants finalement.

Spoilers

Buck découvre ce que ça fait d’être bien vu de son nouveau capitaine, et comme tout le monde, il espère récupérer l’ancien capitaine.


Wait, you- you want me to pick someone for you to fire ?

Je ferai mieux d’être en train de dormir, mais non, j’ai envie de voir cet épisode pour avoir au moins une semaine dans la saison où je suis parfaitement à jour dans les séries que je souhaite suivre à la semaine. C’est le cas avec cet épisode.

Buck

Le cliffhanger promettait que Buck soit dans les bonnes grâces de son nouveau capitaine, alors l’épisode commence par Buck qui est aimé par celui-ci au point qu’il l’invite à un golf. C’est déjà bien chiant comme situation pour Buck qui doit supporter tout ce que balance son patron sans trop broncher malgré son discours très « on ne peut plus rien dire » et « marre d’être woke et aimant quand ce qui fonctionne c’est de casser ses subalternes »… mais ça l’est encore plus quand il découvre ce que ça signifie d’être dans ses faveurs.

Cela signifie qu’il ne risque pas d’être viré. Toutefois, ça signifie aussi qu’il doit choisir qui de ses collègues sera virer : on demande des coupes budgétaires en hauts lieux, et voilà ce que ça donne. Qu’il annonce ça, c’est une chose, mais qu’il achète ensuite des bodycams à toute son équipe, ça n’a pas trop de sens je trouve.

Franchement, au-delà du fait qu’on parle d’économies budgétaires et qu’il achète soudainement des caméras, je n’aime pas du tout l’idée que la production en profite pour nous fournir des images de bodycam. Si je veux voir The Rookie, je regarde The Rookie. Je sais qu’on est sur ABC désormais, mais est-on vraiment obligé de tomber là-dedans ?

En plus, on parle de patients qui vivent les pires jours imaginables. Ont-ils envie d’être filmés ? Je ne comprends pas que le capitaine puisse se permettre ça comme si de rien n’était.

Eddie

Les pires jours imaginables ? On suit un accident de cheerleading qui affecte Weston, un jeune garçon bien déterminé dans son sport… et terriblement accidenté quand il se retrouve avec le bas du corps complètement à l’envers. Il est improbable qu’il survive, et pourtant. Nos pompiers font tout ce qu’ils peuvent pour que ça arrive : ils le sauvent une première fois sur le terrain, avec toute la foule qui acclame ce survivant.

Ils le sauvent une seconde fois dans le camion quand il fait un arrêt cardiaque et qu’Eddie comprend que le seul moyen de le sauver est de faire un acte chirurgical risqué. Il parvient à le sauver dans un move digne de Station 19, puis le gamin le prend pour son père, ce qui nous perturbe Eddie. Mouais.

Touché par ce gamin dont le père ne veut pas s’occuper, Eddie de se mêler de la vie de son patient. C’est du grand n’importe quoi : Weston demande que son père ne soit pas tenu au courant, Eddie va le voir et lui indique qu’il est à l’hôpital. Je comprends son point de vue, parce qu’il se projette et se met à sa place, mais sérieusement, j’ai l’impression que les scénaristes rivalisent d’ingéniosité pour s’assurer que je déteste le personnage d’Eddie.

Certes, ce qu’il fait a finalement un effet positif, parce que ça fait passer le message que les pères devraient aimer leur enfant quoiqu’il arrive. Et c’est évidemment le cas dans la série.

Ortiz

Une autre intrigue qui revient sur le devant de la scène cette semaine est celle d’Ortiz qui en veut toujours autant à Hen. Non contente de la blâmer de la mort de son fils, la politicienne se lance dans une course à la mairie qui permette de bien pourrir la vie d’Hen. Après, cette dernière est facile à atteindre : elle continue de voir Mara de manière illégale, mais sans se préoccuper de le faire en public. Ainsi, Hen et Karen sont prises en photographie lors d’un pique-nique avec Chimney et Maddie. Et Mara.

Même leur avocate n’est pas au courant de ce contact… Autant dire que sur ce coup, elles n’ont pas été malignes. Prises de court et sentant que c’est la fin pour elles, Hen et Karen sont dépitées. Hen décide donc de supplier la juge de l’écouter et de lui laisser la garde de Mara, parce qu’elle est sa fille à ses yeux alors qu’elle n’est qu’un pion pour Ortiz. Oui, oui, Hen accuse la politicienne directement pendant son audience.

Cela se termine mal : la juge décide d’ordonner une mise à distance. Hen et Karen ne peuvent plus parler ou voir Mara. Et bim. Dire que Chimney et Maddie passaient la meilleure aprèm possible. À court d’options, Hen fait ce qu’elle peut : elle retourne voir Ortiz pour tenter une fois de plus de la convaincre qu’elle est en train de punir une petite fille qui n’a rien fait de mal. C’est peine perdue : Ortiz veut punir Hen et elle lui fait bien prendre conscience de qui a le pouvoir. Et ce n’est pas Hen.

En fait, Hen découvre même qu’Ortiz est celle qui a fait nommer leur nouveau capitaine. Elle est bonne pour perdre son job, à ce stade.

Bobby

En parallèle, Athena et Bobby cherchent une nouvelle maison. Athena veut plus d’espace, même s’ils ne vivent que tous les deux désormais. Cela n’a pas trop de sens, mais ce n’est pas grave, on va faire avec. Athena est chiante, en plus du reste, parce qu’elle n’aime jamais les maisons qu’ils visitent ensemble, sans savoir exactement ce qui ne lui plaît pas. Bobby est patient avec elle tout de même. Cela dure un certain temps, mais ça a ses limites.

En effet, Athena finit par capter qu’elle a toujours le terrain de son ancienne maison brûlée. Elle peut donc reconstruire dessus et elle a même le contact d’un super architecte… Son ex-mari. Et oui, Michael est celui qui avait construit la maison et il peut toujours reconstruire la maison. L’idée est simple et motive grandement Athena.

Ce n’est malheureusement pas le cas pour Bobby : il n’aime pas trop l’idée de revivre dans la maison de l’ex-mari de sa femme, je suppose. Il s’en confie à Chimney, qui détourne vite la conversation pour se plaindre de son nouveau capitaine et espérer que Bobby revienne. Il n’est pas le seul à se confier à Bobby, en plus : il y a Buck qui passe se plaindre du capitaine, Eddie qui parle de son fils qui lui manque, Hen qui vient parler de problèmes politiques. Bref, toute l’équipe veut récupérer son capitaine.

En attendant, il continue de gérer le tournage de la série de pompiers, ce qui n’est pas si évident quand le nouveau capitaine de la 118 vient le voir. Bobby en profite pour lui indiquer que quitte à couper un budget, il ferait mieux de démissionner, parce qu’il n’est qu’un pion politique d’Ortiz à ce stade. Eh oui.

Un peu vexé, le capitaine débarque donc dans le bureau d’Ortiz pour la confronter et en savoir plus sur ses vraies intentions de briser Wilson. Tout semble aller pour le mieux pour Ortiz à ce stade : elle confirme avoir un juge dans sa poche et être contente d’avoir empêché l’adoption pour Hen. Elle est si détestable, franchement. Je veux bien qu’elle veuille se venger de la mort de son fils, mais c’est ridicule d’en arriver à une scène où elle reconnaît de la corruption et est prête à fermer une caserne par pure vengeance personnelle.

En plus, on voit le retournement de situation arriver à des milliers de kilomètres : elle parle de tout ça devant la bodycam du pompier – bodycam qu’elle a elle-même commandé et approuvé. Il s’agit donc d’un enregistrement public qui peut être utilisé dans un tribunal. Et hop, on assiste à une défaite bien violente d’Ortiz.

Je ne préfère pas imaginer la vengeance suivante. En attendant, tout est bien qui finit bien : Hen et Karen récupèrent la garde de Mara ; Bobby récupère son poste de capitaine. C’est un peu n’importe quoi, mais le nouveau capitaine redevient ancien capitaine, acceptant d’échanger son job avec celui de Bobby parce qu’il est fan de l’acteur de la série. C’est du grand n’importe quoi, mais c’était amusant et ça permet, enfin, un retour au statu quo pour tout le monde.

Enfin, presque. En fin d’épisode, Bobby finit par avouer à Athena qu’il ne veut pas reconstruire la même maison, parce que c’était celle de Michael. Alors que c’était la seule chose qui lui redonnait goût de vivre, Athéna Accepte en un quart de seconde de ne pas la reconstruire mais de bâtir quelque chose de nouveau. Allons bon. C’est simple de la faire changer d’avis soudainement.

Tigre

Bien sûr, il y a une deuxième intervention dans l’épisode aussi, mais elle change un peu de d’habitude. Un patient débarque à l’hôpital avec des morsures vraiment inquiétantes. Les chirurgiens font donc appel à la police. Athena débarque et cherche à comprendre ce qui peut bien poser de telles morsures.

La réponse vient d’un appel que reçoit Maddie : un tigre, tout simplement. Le tigre attaque en effet au même moment la propriétaire de l’appartement du type qui venait juste récupérer son argent parce qu’en plus du reste, le type ne paie pas de loyer. Un tigre adulte dans un studio ? Athena découvre que le tigre était un bébé à l’origine, mais voilà, un bébé ça finit par grandir.

Nos pompiers doivent donc intervenir pour calmer le tigre et sauver la propriétaire. Cela nous donne une intervention vraiment classe, avec un passage par la façade de l’immeuble. Chimney a ainsi pour mission de shooter le tigre avec de quoi le paralyser, ce qui le fait bien rire. En vrai, c’était complètement perché, mais sympa comme tout.

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9-1-1 – S08E03 – Final Approach – 16/20

Les scénaristes sont forts pour toujours en rajouter des caisses et des caisses, mais il faut bien dire que ça a tendance à fonctionner. C’est un brin too much une fois de plus, seulement, on le sait quand on lance un épisode de la série que c’est ce qui nous attend. L’épisode fonctionne bien en tant que divertissement. J’ai maintenant hâte de passer à d’autres intrigues et de voir le reste de la saison, parce que ça commençait à traîner ce triple épisode.

Spoilers

Il est peut-être temps d’en finir avec cet avion qui se crashe mais ne se crashe pas.


I’m gonna land this damn bird.

L’avion

Cela ne se voit pas comme je balance les deux articles en même temps, mais il y a bien eu une semaine d’attente entre les épisodes puisque je suis la diffusion américaine… Et je dois dire que le gros événement de l’année ne me passionne pas outre mesure. L’épisode reprend cette semaine avec Athena qui continue le massage cardiaque du copilote en étant en ligne avec Maddie. Le problème, c’est qu’il est le seul pilote de l’avion.

Athena se débrouille donc pour trouver des passagers capables de continuer le massage à sa place pendant qu’elle s’arrange pour faire atterrir l’avion avec l’aide de son instructeur à la radio et le gamin. Heureusement qu’il est là le gamin d’ailleurs, parce qu’il est bien meilleur qu’elle. Bon, après, tout n’est pas si simple : quand ils commencent à manœuvrer l’avion, des débris s’arrachent de celui-ci. J’ai tellement envie de revoir LOST, maintenant.

L’avion se retrouve dans l’incapacité de tourner, ce qui pose un gros problème : l’avion ne peut plus se rendre à l’aéroport comme prévu. C’est con. Il faut donc trouver en urgences un autre endroit où se poser en ligne droite – et ça n’existe pas dans un aéroport à ce stade : l’avion n’a plus assez d’essence. C’est con, bis. Il faut donc trouver au plus vite un endroit où l’avion se pourrait poser, loin de la population tant qu’à faire.

L’autoroute

En parallèle de tout ça, Bobby est toujours en route vers l’aéroport. Il s’arrange tout de même pour être au tél entre deux avec Maddie, parce qu’il veut absolument parler avec Athena pour s’excuser de ne pas avoir répondu plus tôt et pour l’aider rien qu’avec sa voix. Elle a un peu d’autres chats à fouetter si vous voulez mon avis, et nous aussi : les scènes dans le camion, avec Buck qui fanboy sur l’accent américain de l’acteur anglais, ce n’était pas dingue.

Bref. C’est complètement naze et dingue, en plus ; parce que Bobby finit par réussir à parler à Athena pendant qu’elle pilote l’avion. Comme si elle n’avait que ça à faire, sérieux ! C’est finalement une bonne chose cependant : il décide à l’instinct que la meilleure solution pour l’avion est désormais de se poser… sur l’autoroute menant à LA. L’autoroute la plus utilisée de LA ? Easy.

Athena annonce dans le plus grand des calmes que c’est ce qu’elle va faire, parlant dans deux haut-parleurs à la fois, toujours avec l’air s’engouffrant dans l’avion. Trop forte. Dans le genre moins fun, le gamin à côté d’elle finit aussi par lui indiquer qu’il crashe toujours les avions dans son jeu vidéo. Merveilleux.

Pendant ce temps, à l’aéroport, tout le monde attend l’avion d’Athena. Il y a une dizaine de camions prêts à intervenir et pas une personne pour les prévenir qu’Athena ne peut poser l’avion à l’aéroport. Allez, ça fait une jolie photo pour l’article, on va dire.

Tous les pompiers finissent par être appelés sur l’autoroute, mais c’est Buck tout seul qui se retrouve à devoir évacuer toute une portion de la route. C’est plus simple pour Bobby de le faire avec le camion volé sur le lieu de tournage. Bref, tout est horrible si on en croit les journalistes à la télé, qui craignent le pire avec cet avion qui arrive.

On note que tout le centre d’appel est devant sa télévision, comme s’ils n’avaient pas un milliard d’appels dans ces cas-là, et qu’Athena garde bien sûr son sang-froid alors que le sol se rapproche de plus en plus. L’embouteillage monstre qui est créé ? Cela ne semble inquiéter personne, à part peut-être Bobby qui craint que l’avion ne s’arrête pas à temps et demande aux gens d’évacuer.

Lui, il décide tout de même de rester pour voir l’avion arriver. Et le pire, c’est qu’Athena parvient évidemment à poser et arrêter l’avion juste à temps, à quelques centimètres de Bobby qui n’a pas bougé. C’était complètement con de sa part. J’aurais tellement rigolé si elle l’avait écrasé mais avait survécu, honnêtement. Finalement, c’est un happy end qui l’attendait, avec même un câlin de son copilote de dix ans là. Le gamin pose un avion et se contente de faire un câlin à une inconnue plutôt que de hurler de joie ou… je ne sais pas.

Evacuation

Après toutes ces émotions fortes, les passagers de l’avion peuvent enfin évacuer en descendant le long du toboggan d’évacuation. Tout va bien donc. Ils n’ont pas encore de pompiers pour s’occuper d’eux, car il n’y a que Bobby et son acteur au sol.

Alors que l’évacuation semble bien se passer et que tout est terminé, les scénaristes en rajoutent soudainement une couche : l’avion prend feu d’un coup, lors d’une explosion. C’est un problème : Athena décide de rester dans l’avion pour s’occuper du vrai copilote, toujours en arrêt cardiaque. Elle envoie son prisonnier chercher Bobby et toute la situation semble perdue d’avance.

Heureusement, notre équipe de pompiers choisit ce beau moment pour arriver sur place. Alors qu’Athena s’étouffe dans l’avion, Hen, Eddie et Chimney suivent les ordres de Bobby comme au bon vieux temps pour lui venir en aide – et pour sauver le copilote aussi. Bobby peut ainsi sauver sa femme et la sortir de l’avion en flamme comme si de rien n’était, alors qu’Eddie et Buck se chargent d’éteindre le feu. Que ferait-on sans la 119 ?

L’avion ne brûle pas et tout est re-bien qui finit re-bien. Il y a même un peu d’humour avec l’acteur qui accompagnait Bobby qui s’évanouit rapidement quand il voit une vraie blessure. Contre toute attente, l’épisode termine avec une scène à la caserne, le lendemain : le capitaine insupportable reprend du service, insulte à peu près tout le monde sauf Eddie le chouchou et… fait un câlin à Buck, parce qu’il lui a sauvé la vie tout de même. Pauvre Buck.

Le prisonnier

Dans tout ça, on en oublierait presque le fait qu’Athena avait une autre affaire à gérer : le prisonnier est toujours avec elle, c’est déjà ça, mais les fédéraux ne sont pas fans de sa manière de gérer les choses. Ils le seront encore moins quand ils apprendront qu’elle s’est servie de son mari pour les fuir. Non contente de s’étouffer avec les fumées toxiques de l’avion et de ne pas être soignée, Athena enchaîne donc l’atterrissage terrifiant de l’avion avec une enquête pour comprendre qui en veut à son prisonnier.

L’enquête la mène avec Bobby et le prisonnier à… l’aéroport. Ils ont le sens de l’humour dans cette série, après tout. Sur place, ils se rendent dans un parking, où une voiture est l’objet de leur intérêt. Ils y trouvent un livre plein de QR codes et j’ai… décroché totalement de l’intrigue. En plus, on se retrouve avec un agent du FBI qui veut absolument récupérer le carnet, quitte à menacer nos héros avec son flingue.

Contre toute attente, le prisonnier d’Athena se jette donc pour protéger Bobby qui allait se faire tuer. Une fois à terre, il s’arrange aussi pour blesser à l’entrejambe l’agent du FBI, permettant de mettre un terme à tout ça.

La conclusion peut enfin arriver après tout ça. On apprend ainsi que l’identité de la personne qui a fait se poser l’avion reste secrète… Et c’est si peu crédible ! À quel moment ? Tous les passagers de l’avion l’ont vue, évidemment que tout le monde témoignerait ! Bref, tant pis. L’agent du FBI survit et est arrêté, alors tout finit bien à nouveau, comme toujours avec cette série. Le prisonnier d’Athena survit également et la situation est enfin apaisée entre eux. Athena laisse ainsi derrière elle une part de sa colère et de sa haine envers lui, parce que c’est selon elle ce que son ex-mari aurait voulu.

Elle appelle même pour lui la famille du prisonnier blessé, alors qu’il est supposé ne voir personne puisqu’il est sous surveillance policière et simplement en transfert carcéral. Et pourtant, ça fait plaisir de voir Athena apaisée pour une fois. Moi, je ne le suis pas tout à fait : je suis déçu que la série évacue trop vite l’intrigue des abeilles qui était sacrément cool. Tant pis, je suppose.

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9-1-1 – S08E02 – When the Boeing Gets Tough – 15/20

Le rythme ralentit dans cet épisode à la crédibilité vraiment peu authentique. C’est dommage, d’ailleurs. Les personnages sont assez peu développés car il y a trop d’urgences et de drama à gérer en parallèle. Les acteurs font du mieux qu’ils peuvent, mais j’ai eu plus de mal à m’investir dans cet épisode. On sait que ça finira bien de toute manière, et ça traine un peu en longueur cette histoire d’avion. Vivement la troisième partie qu’on passe à autre chose et que la saison puisse continuer dans d’autres directions.

Spoilers

On oublie les abeilles et on se concentre sur l’avion en chute libre.


Must be your lucky day.

L’avion

Le cliffhanger voyait un boeing s’accrocher avec Athena à son bord, mais bon, il n’y a pas qu’un seul passager dans ce genre d’avions. Il n’est donc pas surprenant que ce début d’épisode s’intéresse aussi aux autres passagers : une femme qui ne supporte pas son voisin de siège, un père et son fils, un couple de retraités… Les classiques, quoi.

Athena monte au dernier moment dans l’avion avec son prisonnier du moment, qui est lié à son passé donc. C’est sans surprise qu’on se retrouve avec un flashback de l’enterrement de son fiancé et que je n’arrive pas à m’y intéresser, à nouveau. Je préfère ce qu’il se passe dans le présent, même si on perd encore un peu de temps : on revient en arrière par rapport à l’épisode précédent pour perdre du temps d’épisode et s’assurer que ce début de saison tienne bien sur trois semaines, comme toujours.

Ainsi donc, nous voilà avec le prisonnier transporté par Athena qui se met à regretter d’être prêt à passer un deal. Il informe Athena qu’il n’en a plus envie car sa vie est trop en danger, on a un autre flashback de sa vie en prison et de son co-prisonnier qui lui raconte ses secrets et on a, de retour dans l’avion, Athena qui essaie de lui faire cracher de manière peu subtile ce qu’il sait. En vain. Il a trop peur pour sa vie, ce monsieur.

S’il savait que le problème n’allait finalement pas venir du deal, mais… des abeilles ! Un coucou se crashe dans le Boeing, la pilote trop sympa passe par le pare-brise de l’avion (c’est con comme mort putain) et… on en revient au cliffhanger de l’épisode précédent. Enfin !

Athena est forcée de passer dans le cockpit pour aider le copilote qui est blessé et à moitié inconscient à stabiliser l’avion. Elle y parvient, ce qui est franchement cool, mais ne peut pas piloter l’avion pour autant, parce que le copilote est inconscient. Il y a quelques abeilles dans le cockpit, pour ne rien arranger, et elle se retrouve à appeler le 911. Elle a du réseau, c’est déjà ça de pris.

Elle tombe sur Josh, qui est paniqué d’entendre la situation mais qui la transfère avec le centre de contrôle aérien. C’est déjà ça de pris. L’autopilotage est en cours de route, ce qui est un autre gros coup de bol. Il faut tout de même du suspense et du drama, et il y en a rassurez-vous : un bout du coucou est donc coincé dans le toit de l’avion et, surtout, Athena se retrouve à devoir poser l’avion en étant en ligne avec un instructeur qui a l’habitude de donner des ordres sur un simulateur. Ben super.

C’est si peu crédible, mais tellement 9-1-1 dans l’esprit. Cela m’a fait rire, et j’ai trouvé ça beau aussi quand le gamin du début de l’épisode se retrouve à devoir être le copilote d’Athena. Fasciné par le cockpit au début d’épisode, il erre logiquement vers celui-ci dans la panique qui s’empare de l’avion et il aide Athena à tout faire comme il faut. On pourrait croire que ce serait plutôt son prisonnier qui s’en chargerait, mais non. Il n’intervient qu’après pour lui faire un petit discours de motivation, histoire de lui dire aussi qu’il a confiance en elle. Lol.

On aura tout entendu, hein, mais finalement, c’est vraiment le gamin passionné d’avion qui est le plus efficace pour aider Athena. Elle a un sacré haut-parleur, d’ailleurs, pour entendre les instructions par-dessus le bruit du vent entrant dans l’avion. On notera aussi qu’à l’arrière de l’avion, la situation n’est pas dingue, avec un bout du toit qui se décroche carrément. Mais bon, tout va bien. Le gamin parvient ainsi à stabiliser l’avion, Athena réveille le véritable co-pilote et l’avion pourra atterrir tranquillement.

Enfin, ça, c’est la théorie. En pratique, le cliffhanger est à peu près le même que celui de la semaine dernière : le co-pilote s’évanouit et fait un arrêt cardiaque, donc Athena se retrouve dans un avion sans personne pour le piloter en toute sécurité vers le sol. Et au sol, sa cheffe la couvre comme elle peut face au FBI, mais sans nouvelle d’Athena, elle a beau lui faire confiance, elle est inquiète. Eh, j’ai 100% confiance en Athena, elle maîtrise la situation ? Va falloir revoir ta réplique commissaire, ça ne fonctionne pas tout à fait comme ça cette série.

Les pompiers

En parallèle, à la caserne, Buck vient de sauver la vie de son capitaine, mais il stresse déjà des conséquences à venir. Il a pu le blesser aussi, parce qu’il est forcé d’être envoyé à l’hôpital. C’est dur pour lui. Cela semble l’être bien moins pour ses collègues : personne ne stresse de l’état de santé du capitaine. Au contraire, Hen propose même de danser pour célébrer ça. Sympa, la nouvelle capitaine.

La fête est de courte durée, cependant : Maddie appelle Chimney pour qu’il la mette en haut-parleur avant d’annoncer qu’Athena est dans un avion sans pilote, avec un risque de crash. Même s’ils sont tous loin de l’aéroport, les pompiers peuvent aussi aider les blessés de l’avion. Sans formation particulière sur les appels d’urgence, voici donc nos pompiers qui aident les passagers à prendre soin d’eux-mêmes. Les coups de téléphone étaient plutôt sympathiques à suivre, en vrai. J’espère que ça ne m’arrivera jamais, hein, mais c’est toujours rassurant de se dire qu’avec quelques indications précises, on est capable de l’impossible.

On est même capable de sauver les gens qui nous insupportent. La femme du début d’épisode se retrouve ainsi à sauver la vie du mec à côté d’elle – dont le masque à oxygène était défectueux, super, c’est rassurant – avec un peu de viagra. Il faut toujours trouver de l’humour dans les pires situations, non ? Après tout, c’est une série, pas un film d’horreur. On peut parfois se le demander, surtout quand il y a aussi la vie d’une gamine en jeu. Elle survit, affirme que tout ira bien désormais et bim, le toit de l’avion se décroche. Aha.

Bobby

Et Bobby dans tout ça ? La question est maligne, mais bon, on y a déjà répondu dans l’épisode précédent. Il bosse pour Hollywood désormais et est obligé de couper son téléphone portable sur le plateau de tournage. Cela fait une bonne situation ironique quand tout le monde tente de le contacter, même Athena pour lui dire adieu, et qu’il ne répond pas parce qu’il est occupé à gérer les caprices des gens sur le plateau.

Sa relation avec l’acteur insupportable là ? Je n’ai rien suivi, j’ai levé les yeux au ciel et j’étais bien content que ça ne dure pas trop et que l’épisode se concentre sur l’avion. Après, ça force quand même Buck à abandonner les pompiers pour partir à la recherche de Bobby. C’était un peu abusé. Entre temps, Bobby apprend ce qui est arrivé en écoutant un message vocal d’Athena et en regardant les infos. « Evidemment qu’elle pilote l’avion, qu’est-ce qu’elle pourrait être en train de faire d’autre ? ». Effectivement.

Bobby et Buck volent donc un camion de l’équipe de tournage et se rendent à l’aéroport avec l’acteur insupportable. OK, vu.

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9-1-1 – S08E01 – Buzzkill – 18/20

Loin des épisodes routiniers ou même des débuts de saison posés auxquels la série nous a habitués ces dernières années, la saison commence plutôt sur les chapeaux de roue cette année. Tous les ingrédients qui font son succès sont réunis et cette huitième année s’entame de la meilleure des manières possibles si vous voulez mon avis. Cela me remotive pour la saison, et c’est précisément ce dont j’avais besoin !

Spoilers

Los Angeles est sur le point de se faire envahir par des abeilles tueuses.


That’s a lot of bees.

C’est reparti pour une nouvelle saison qui devrait nous proposer une nouvelle catastrophe naturelle d’ici une semaine pour respecter la tradition. On commence toutefois normalement par un épisode plus calme, mais eh, la catastrophe est bien annoncée : on suit un pilote d’avion être confronté à un étrange nuage sombre… Son petit avion ne fait pas le poids face à ce qui est finalement un essaim d’abeilles. Celles-ci entrent dans l’avion, le pilote s’agite, perd toute visibilité et hop, il finit par entrer dans un avion de ligne bien plus imposant que le sien.

Trois mois plus tard

Les pompiers ont un nouveau capitaine qu’ils détestent, et ça se comprend. Cela fait trois mois qu’il est là, mais le capitaine Nash manque toujours à toute notre équipe. Il est autoritaire avec eux, passe son temps à les engueuler et… Eddie se laisse pousser la moustache ? C’est immonde, tout simplement. Ce n’est vraiment pas un style que j’apprécie, mais eh, grand bien lui fasse si ça lui plaît – ou si ça plaît à son capitaine. Bref.

Buck s’énerve de voir tous ses coéquipiers ne pas protester contre ce nouveau capitaine, mais bon, ils ont tous une bonne raison de vouloir garder leur poste et de ne pas pouvoir riposter. Une chose est sûre, Bobby leur manque. Je pense que c’est réciproque, contrairement à ce qu’il pense. Que fait Bobby de sa vie désormais ? Il donne des conseils sur un plateau de tournage pour une série (ou un film ?) sur les pompiers.

Les abeilles

La première intervention des pompiers ? Elle est directement liée à la catastrophe prévue depuis le départ : un accident de voiture impliquant un camion transportant 22 millions d’abeilles, des abeilles particulièrement énervées par la chaleur. C’est terrible.

Les abeilles sont libérées par l’accident de voiture, et elles recouvrent aussitôt la voiture d’une maman dont la fille de huit ans, avec elle, est allergique. Evidemment. Maddie répond à leur appel et fait tout ce qu’elle peut pour les calmer, mais ce n’est pas évident quand les abeilles commencent à rentrer dans la voiture. La gamine se fait inévitablement piquer, elle reçoit son shot d’adrénaline… mais la mère n’en avait qu’un. C’est gênant comme tout : la mère est allergique aussi. Et elle se fait piquer.

À l’extérieur de la voiture, les pompiers font ce qu’ils peuvent pour l’ouvrir, mais la voiture est recouverte d’abeilles et ils n’ont pas assez d’oxygène pour les éloigner. Il y a aussi d’autres victimes de cette attaque d’abeilles. On découvre que le chauffeur du camion est mort, par exemple, mais qu’un autre conducteur a des abeilles coincées dans la gorge. C’est bon, je vais tellement faire des cauchemars.

Dans tout ça, Buck décide de prendre des initiatives et utilise de la fumée pour éloigner les abeilles. Cela ne plaît pas à son supérieur parce qu’il ne le consulte pas, mais c’est plutôt une bonne idée et ça calme les abeilles. Cela permet aux pompiers d’ouvrir la voiture et de sauver la mère et la fille, qui se débrouillaient aussi bien toutes seules, grâce à Maddie et un shot d’adrénaline qui pouvait servir deux fois.

Bref, tout est bien qui finit bien… en théorie. En pratique, le camion finit par exploser et provoquer littéralement une tornade d’abeilles. Bee-nado. Ils me tuent, cette série ne sait vraiment pas quoi inventer. Allez, super, vingt-deux millions d’abeilles tueuses sont libérées aux portes de la ville. Au moins, elles dorment la nuit, c’est déjà ça de pris… et c’est une bonne solution pour que la menace dure sur plus d’un épisode. Ceci dit, on n’était qu’à la moitié de l’épisode à ce moment-là. J’avais l’impression d’avoir vu tout un épisode au moins.

Garden party

Tout cela conduit à la deuxième intervention de l’épisode. Je tiens à souligner à quel point l’être humain est une espèce conne. Malgré l’essaim d’abeilles tueuses qui se baladent en ville, une femme organise une énorme garden party pour présenter aux influenceurs du coin son nouveau parfum. Ehe. On devine assez vite que l’assistante qui a la chance de recevoir les premiers pschit de parfum est aussitôt prise d’assaut par l’essaim de guêpes. Par chance pour elle, il y a une piscine dans laquelle plonger… et un tuyau pour l’aider à respirer.

Quand les pompiers arrivent sur place, Buck est puni d’avoir pris trop d’initiatives la veille. Il est donc invité à distribuer des bouteilles d’eau aux gens, ce qui lui permet d’apprendre qu’il s’agissait du lancement d’un parfum. Comprenant que les abeilles sont attirées par l’odeur du parfum, il propose à son capitaine de l’utiliser pour attirer les abeilles au loin. Je comprends l’idée, mais pas le reste du plan : ils aspergent Eddie de parfum pour qu’il puisse attirer les abeilles. Ne serait-il pas plus pratique de le mettre sur un genre de véhicule ?

Bon, finalement, c’est sur Eddie et ils utilisent ensuite un aspirateur pour récupérer les abeilles. Admettons. L’essentiel, c’est que tout est bien qui finit bien. Ou presque. Buck s’attire une fois de plus la désapprobation de son capitaine et c’est plus fort que lui : il veut comprendre pourquoi. Le capitaine l’engueule donc bien comme il faut. On pense alors que Buck est sur le point de partir en vrille et s’énerver, mais non : il sauve de justesse son capitaine d’un accident de scie circulaire. Bien sûr, oui. Et la marmotte… Le capitaine finit quand même inconscient avec une flaque de sang sous la tête.

Entre deux

Les pompiers ont une vie personnelle aussi. On reprend d’abord avec la situation compliquée de Chimney, Maddie, Karen et Hen qui semblent avoir clairement aménagé ensemble pour se simplifier la vie désormais. Tout est bien pour eux, c’est chouette de les voir ensemble si heureux.

Dans tout ça, on pourrait oublier que Christopher a entamé sa crise d’ado et fait définitivement la gueule à son père. Les scénaristes savent tout de même comment nous le rappeler : Eddie cherche ainsi à contacter son fils pour son quatorzième anniversaire et tout ce qu’il tire de lui, c’est un petit grognement. Super. La scène est aussi l’occasion de nous confirmer que Tommy et Buck sont heureux dans leur couple. On n’a rien vu de ce couple en vrai, mais bon, ça fait trois mois qu’ils sont ensemble et Tommy est apparemment suffisamment intégré dans la vie de Buck et Eddie pour être là pour l’anniversaire de Christopher. Soit.

Athena

De son côté, Athena se voit confier une mission particulière – spéciale, pour reprendre le mot de sa boss. Elle concerne un trafiquant sexuel, Maxwell Fulton, qui s’est suicidé, mais qui avait comme colocataire en prison Dennis Jenkins. Ce dernier est désormais un témoin-clé qui pourrait aider à résoudre des affaires liées à Maxwell Fulton. Il passe donc un deal avec le gouvernement et demande à être libéré plus tôt que prévu.

Athena est RAVIE de devoir escorter l’assassin de son fiancé vers sa liberté. On ne va pas se mentir, j’ai tout oublié de cette intrigue. C’était pourtant il y a relativement peu de temps, en vrai, mais bon. On a quelques flashbacks en cours d’épisode pour que tout nous revienne de toute manière. Bref. Athena accepte la mission, même si elle s’en plaint un peu, parce qu’elle fera toujours ce qu’on lui ordonne de toute manière.

Athena n’a absolument pas envie de parler avec Dennis pour autant. Et pourtant, elle garde la fenêtre vers l’arrière du véhicule ouverte. Cela permet à Dennis de lui expliquer qu’il a fait une demande pour retourner auprès de sa famille et qu’il voulait le lui annoncer. Mouais. Ils sont alors arrêtés par une voiture de police et il est assez évident que Dennis n’est pas parano du tout quand il demande à Athena de ne pas faire confiance à ce véhicule.

Ils sont dans le désert, ce qui fait qu’elle n’a pas de réseau pour prévenir qui que ce soit. Pas grave, c’est Athena : elle a certes affaire à un mec qui a tous les papiers nécessaires pour qu’elle lui remette le prisonnier sans discuter, mais elle connaît ses ordres. Athena est plus maligne que lui, heureusement. Elle remarque qu’elle a affaire à un faussaire et parvient à l’arrêter rapidement. Elle l’enferme dans le coffre de sa voiture et Dennis lui annonce alors qu’il a voulu que ce soit elle qui le transporte parce qu’il avait confiance en elle. Et il en avait besoin : quelqu’un cherche clairement à le tuer. Soit.

Cela force Athena à prévenir sa capitaine tout en changeant de vol pour rentrer à LA. Bon. Il est assez clair que cette intrigue est détachée des abeilles pour l’instant, mais que ce nouvel avion n’est pas une bonne idée pour Athena, non ? On a tous vu la première scène de l’épisode, hein. Eh bien, pas Athena. Ainsi, elle ne reste pas assise et attachée alors que l’avion entame sa descente vers Los Angeles parce qu’elle veut parler avec la pilote. C’est une très mauvaise idée : l’avion se fait rentrer dedans par le coucou du début d’épisode et est sur le point de se crasher à présent, sans personne aux commandes quand Athena aperçoit l’intérieur du cockpit. SU-PER. À la semaine prochaine !

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