9-1-1 – S08E08 – Wannabes – 12/20

Décidément, les épisodes se suivent et se ressemblent, avec des intrigues qui ne parviennent pas à me convaincre. Je suis de plus en plus déçu de cette saison 8. Je ne sais pas pourquoi ça me surprend tant : ça fait un moment que j’ai perdu le goût de cette série et de ses personnages – et je ne suis pas aidé par l’absence de ma préférée dans celui-ci. Les scénaristes, eux, semblent avoir perdu le goût pour les vrais moments WTF dans les accidents… à moins que ce ne soit le budget.

Spoilers

Brad squatte la caserne et comme c’est l’intrigue principale de l’épisode, ça n’était pas glorieux.


« Beat your ass » was a figure of speech?

Je suis peut-être trop fatigué par ma journée de boulot (pourtant plutôt courte, c’est le début d’année scolaire) pour faire une bonne critique, mais je me dis que si je veux tenir ma bonne résolution d’avancer dans mes séries, il faut bien que je continue le visionnage de cette saison. Après, je ne suis pas aidé par les scénaristes de cette série.

On commence donc par la réplique la plus idiote du monde dans cet épisode. C’est volontaire, mais ça me dérange un peu. La série est ridicule à bien des égards pour les pompiers qui la regardent, alors j’ai du mal avec l’intrigue méta qui nous vend une série ridicule sur les pompiers. Il s’agit bien sûr celle de Brad, le fameux personnage de l’acteur que je déteste et avec qui il faut apparemment que je compose. Ecoutez, si ça peut aider à me faire apprécier Eddie qui ridiculise (malgré lui) Brad, je prends.

Eddie n’a pas une vie facile cette saison, en plus, et pourtant, je continue de ne pas l’apprécier : il tente de récupérer son fils comme il peut, l’appâtant avec Brad. Il mérite un peu sa solitude en retour, non ? Pourtant, il finit par gagner la sympathie de Brad en lui remontant le moral après un savon mérité qu’il se prend de la part de Bobby. Vraiment, dur de ne pas décrocher.

Et puis, Eddie n’est pas si seul que ça, en plus, il a toujours Buck pour lui. Buck est toujours obsédé par Tommy et découvre qu’il n’est pas au bout de ses peines de cœur. Son « meilleur ami » envisage désormais de déménager auprès de son fils. Ouais, cool, dégage Eddie ; ton fils ne veut pas te voir, tu seras encore plus misérable là-bas. Buck reste un excellent ami qui l’aide à se trouver une nouvelle maison même s’il ne veut pas le voir partir.

La première intervention de l’épisode est loin d’être glorieuse. On y suit une femme qui ne remet pas son charriot en place au supermarché et un type qui la filme pour dénoncer son incivilité. Faut bien reconnaître qu’elle est en tort, mais la situation dégénère de manière un brin ridicule. Si au moins on avait un vrai accident ensuite ! Non, la série voulait juste faire un peu de pédagogie apparemment, avec Athena qui remet tout le monde à sa place. Je doute que des gens énervés puissent se calmer si vite, mais soit.

Tout est bien qui semble bien finir, mais finalement, le jeune Youtubeur qui tentait de sympathiser avec Athena finit par se faire agresser le soir même. Il finit à l’hôpital, mais est encore réveillé pour témoigner auprès d’Athena et d’un détective. Comme si un sergent sur le terrain menait l’enquête comme ça ! Bref. La liste des suspects de l’agression est longue comme les vidéos Youtube du monsieur. Et encore, la série s’économise l’idée des commentaires !

S’il se fait plein d’ennemis, c’est parce qu’il filme les gens sans les prévenir pour dénoncer les conneries qu’ils font. Il y a de quoi s’énerver… mais l’enquête patine un peu. Super Athéna finit par la résoudre tout de même : l’agresseur est finalement le vieil homme qu’on soupçonnait le moins, c’est-à-dire l’employé chargé de surveiller les charriots. Bordel, les gens pourraient les remettre en place, ce n’est pas si simple. Finalement, le vieil homme qui ne voulait pas être filmé est en plus un ancien criminel récidiviste qui n’en est pas à sa première agression brutale.

La série finit tout de même par faire un peu de pédagogie en expliquant que le mieux à faire est de montrer l’exemple. Quant au jeune agressé, il se voit offrir un job au supermarché.

La deuxième intervention était un peu plus sympathique, avec une voiture qui ne respecte pas la signalisation disant de s’arrêter à cause de travaux. Elle s’envole suite à une explosion, ce qui provoque un carambolage assez impressionnant avec des bouches à incendie qui s’en donnent à cœur joie. On a ainsi un couple se retrouvant bloqué dans sa voiture, remplie par de plus en plus d’eau. Ne pouvaient-ils pas ouvrir les fenêtres quand ça a commencé à se remplir ?

Allez, probablement pas. Le sauvetage par Eddie est plutôt bien foutu, mais Brad est sur place et est vraiment insupportable. Finalement, le couple est sauvé par tous les pompiers, pendant que Brad, lui, se donne pour mission de s’occuper d’une femme inconsciente. Par lui-même. Sans prévenir personne. Il la sauve, certes, mais fait plein de conneries au passage. Cela ne l’empêche pas d’être acclamé par la foule. J’espère que la femme fera un bon procès à la ville, sérieusement.

Au moins, ça m’a fait plaisir de voir Bobby remettre Brad à sa place. Une fois de plus. Pas sûr que ce soit si efficace, mais c’est un bon début.

La troisième intervention voit donc Brad rester sur la touche. Même si Bobby demande à Brad de rester à la caserne, il est sur les lieux, allez savoir pourquoi. Ce qu’il se passe ? Un homme envisage le suicide en sautant du haut d’un pont. Mouais. On en revient à la solitude, grosse thématique de l’épisode, mais finalement contre toute attente et toute logique, le type ne se suicide pas après avoir parlé avec Brad.

Il est fan de lui, le voit au loin et Bobby décide de faire appel à Brad pour éviter le suicide du monsieur. C’est honteux : Brad n’est pas formé, ça ne peut que mal se passer. Cependant, nous sommes dans une série, alors ça va : l’homme finit par remonter le moral de Brad en lui citant des répliques de la série et en lui affirmant qu’il ne peut pas tuer son personnage qui est dans le coma. Pardon, mais peuvent-ils faire plus ridicule que ça ? Aha. J’imagine si c’était Owen de Grey’s Anatomy qui essayait de me sauver, ma négociation serait qu’il tue au plus vite son perso s’il veut me voir rester en vie hein. Enfin bon, la question ne se pose pas, je ne vis pas aux USA et je ne suis pas suicidaire.

Il n’empêche que Brad se sent désormais comme un héros, avant de se prendre un rétroviseur dans la gueule. J’ai tellement ri. Finalement, il reprend confiance en lui et retourne sur le plateau de tournage. Ses nouveaux collègues pour une journée sont Buck, Chimney et Eddie, qui se ridiculisent donc à jouer des médecins bien peu crédibles. Heureusement qu’Hen est là pour faire la liste de toutes les erreurs de ce tournage, hein.

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9-1-1 – S08E07 – Hotshots – 11/20

Bon, je n’accroche définitivement pas à ce ventre mou de saison. On a beau se concentrer sur des personnages que j’aime bien, les intrigues ne me motivent pas plus que ça. C’est con quand même : je me suis arrêté de regarder la saison sur un excellent épisode et là, le redémarrage est vraiment lent. Je veux dire, j’ai préféré répondre à mes messages et bosser que regarder cet épisode d’une traite, ce n’est pas bon signe.

Spoilers

Athena prend un coup de vieux, Buck gère sa vie comme il peut et, en vrai, Bobby aussi.


At least, you’re going home with bracelets.

L’épisode commence par ce qui apparaît tout de suite être une intervention pour Athena : un groupe de hackers et braqueurs s’amuse à annoncer sur Discord qu’ils vont continuer de manger les riches. Et ça ne manque pas : Athena les attend bien patiemment sur le lieu de leur prochain braquage, avec tout un tas de collègues. C’était amusant de la voir déguisée pour arrêter des braqueurs. A-t-elle vraiment besoin d’une perruque puisqu’ils ne la connaissent pas ?

Si ça l’amuse, écoutez. Il est assez vite expliqué, cependant, qu’ils n’ont fait qu’arrêter les hommes de main, pas le chef de la bande. Cela frustre Athena, mais ce n’est pas grave : cet abruti de chef a la bonne idée de venir voir sur place ce qu’il s’est passé. Elle le reconnaît à son tatouage (j’imagine qu’il s’en est vanté ?) et veut aussitôt l’arrêter. Cela se termine en course poursuite où Athena a beaucoup trop la confiance.

Athena se fait mal à la jambe et ça amuse le braqueur qui est capable de faire du parkour en plus. Du coup, blessure à la jambe ou pas, elle aurait été bien incapable de le rattraper. Non seulement le criminel s’échappe, mais en plus, Athena découvre ensuite qu’elle se retrouve à devoir gérer un bleu : Sparks est le meilleur élève de sa classe, mais ça ne plaît pas à notre flic préférée d’avoir un nouveau partenaire. Elle n’a pas vraiment le choix, cependant.

Il m’a un peu fait rire, ceci dit, notamment quand il s’est mis à écrire tout ce que fait Athena. En vrai, il est plutôt observateur et a les bons réflexes, c’est déjà ça. Je ne sais pas, par contre, si je dois m’attacher au personnage ou non. On a déjà The Rookie pour voir un bleu, quoi. Athena, en plus, est super sèche et franchement traumatisante avec lui. Il l’admire, mais elle est atroce, tout simplement. On peut heureusement compter sur Hen pour lui faire prendre conscience qu’il est temps pour elle de prendre un peu de recul – et peut-être aussi de se rendre compte qu’elle vieillit et que la jeunesse pour l’aider n’est pas forcément une mauvaise chose pour elle.

Elle passe l’épisode à boiter en même temps, ça paraît rapidement évident que Sparks peut lui venir en aide. Malheureusement, Sparks a aussi une propension à vouloir jouer les héros : quand grâce à lui, Athena remet la main sur son criminel, Sparks décide de se jeter sur le camion que le criminel vole. Athena remonte en voiture et prévient Maddie (c’est juste une opératrice OK) pour qu’elle puisse l’aider à stopper le camion… Mais en attendant, Sparks continue de jouer les héros. Il n’hésite pas à rester bien accroché au camion qui va à toute vitesse, à monter sur le dessus de celui-ci, puis passer dans la cabine du conducteur pour l’arrêter, avec l’aide d’Athena.

Athena n’aime pas qu’il s’attire ainsi toute la gloire de tous les policiers présents sur scène. Il n’en faut pas plus pour qu’elle le déteste. Le pire ? On sait qu’elle a raison sur ce coup : Sparks assure qu’il aime patrouiller pour le pouvoir, veut jouer les héros et est une tête brûlée. Ce ne sont pas trois bonnes qualités pour un flic, même premier de la classe. Elle s’en plaint à sa supérieure en ne mâchant pas ses mots – c’est Athena après tout. Le problème, c’est que Sparks l’entend. Bref, Athena se fait un ennemi et il est assez clair qu’il ne fallait pas s’attacher à Sparks, parce qu’il n’est pas un bon personnage.

Il n’aura même pas l’occasion de péter un câble dans un épisode plus tard, parce qu’il déconne dès celui-ci. Il se retrouve à devoir contrôler la voiture d’une femme qui ne contracte pas et commence plutôt bien : il le fait en parlant de son oncle qui est comme elle, sympathise… et ne tient pas du tout la route quand la femme s’énerve et l’insulte, lui disant qu’il doit être une sacrée honte pour son oncle. Il s’énerve, éclate la fenêtre de la femme et finit même par lui tirer dessus, sous les yeux d’une Athena appelée à la rescousse.

Super-Athena peut heureusement sauver la femme en lui prodiguant les premiers soins, mais ça n’empêche que c’est une scène terrible. Entre le comique de ces gens hors de la société et la terreur de ce genre de flics qui est un cauchemar… la série réussit à marquer quelques points. Je ne dis pas que c’est une bonne scène et que c’est bien écrit, car ce n’est pas le cas, mais en même temps, c’est le genre de scènes marquantes dont on peut se souvenir en fin de saison.

Sparks ? Il passe en conseil de discipline – enfin l’équivalent, quoi – en fin d’épisode. Il aura tout de même eu un rôle déterminant dans la carrière d’Athena : elle se rend compte qu’elle a de nouveau envie de tutorer de jeunes flics. Après tout, la jeunesse a besoin d’être guidée et elle, elle est vieille au point de se servir d’une canne.

J’avais déjà oublié, en une semaine et demi, que Buck s’était fait larguer. Ce n’est pas le cas de Maddie et Chimney au moins. Ils viennent pour soutenir Buck, mais ça finit en révélation qu’elle est enceinte. Buck le déduit quand il lui propose de manger du Brie. Bien sûr que c’est un fromage qui pue ! Bon, pour elle, c’est juste le révélateur qu’elle est enceinte. Et ça fait plaisir à Buck, donc c’est l’essentiel : Maddie voulait le cacher car son frère vivait un moment difficile. Ne pas vouloir étaler son bonheur, ça peut se comprendre, m’enfin, c’est pas comme s’il faisait face à un deuil non plus.

En tout cas, la série joue la carte de la facilité : tout le monde est déjà au courant de la rupture entre Tommy et Buck. Il n’est pas des plus discrets à raconter toute sa vie et à faire la cuisine à tout le monde en leur expliquant qu’il veut des nouvelles de Tommy et qu’il est prêt à l’appeler. Lol. Buck célibataire, ça ne me vend toujours pas du rêve. Maddie et Chimney finissent par lui déposer sa nièce pour qu’il la babysitte et ce sera tout pour cette intrigue.

Les pompiers sont appelés pour intervenir sur le tournage de la même série que l’an dernier. Je ne suis pas convaincu par cette sous-intrigue, en vrai, le côté méta ne prend pas sur moi avec cette série. Je n’ai jamais accroché au personnage de l’acteur… Et ça devient un problème pour Bobby qui se retrouve à devoir bosser à nouveau pour la série, Hotshots. Ah ben oui, c’est le titre de l’épisode.

Bobby y retourne parce que son chef lui demande de le faire pour faire en sorte que son remplaçant soit plus aimable et agréable. Comme je déteste aussi le vieux moustachu là, il était dur de m’attacher à cette intrigue. Je n’avais pas envie de m’y intéresser. En plus, sincèrement, je ne regarde pas la série pour des petites scènes au resto où Bobby demande à un type qu’il n’aime pas de se faire à la présence d’un autre type qu’il n’aime pas.  

Et ça se termine par un clash entre Bobby et l’acteur en plus. Malheureusement, l’acteur aime tellement être remis à sa place, qu’il demande à être plongé dans le coma dans sa série de manière à pouvoir passer du temps à la caserne des pompiers. Oui, désormais, il se retrouve à suivre Bobby dans toutes ses aventures. Je ne vois même pas comment c’est techniquement et légalement possible, sans même que Bobby ne soit tenu au courant par voie hiérarchique. J’imagine que les scénaristes manquaient de temps… et que je vais devoir apprendre le nom de ce satané personnage qui revient en force alors que je n’en veux pas.

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9-1-1 – S08E06 – Confessions – 13/20

Vous ne rêvez pas : je reprends la série et ce n’est même pas sur un coup de tête. Tous les ans, je la rattrape l’été, non ? QUoi de mieux qu’une journée pluvieuse pour se sentir en été ? Bref, c’est un épisode qui se concentre sur des personnages que j’aime bien (dans l’ensemble), mais qui propose des développements que je trouve soit creux, soit franchement abusé. Mais bon, c’est comme ça.

Spoilers

Maddie a des envies inattendues, Buck a une sacrée surprise dans sa relation avec Tommy.


I’m dying and this shirt is ruined.

Je ne sais plus quoi dire avec cette série. Chaque année, c’est la même : je commence la saison, je tiens un mois ou deux en rythme hebdo, je dis à chaque fois que c’est mieux comme ça et puis, je m’arrête et j’ai toute une saison à rattraper pendant l’été. Bon, l’été commence tard cet été pour moi ! Il faut dire que les personnages ne m’ont pas manqué plus que ça depuis l’épisode d’Halloween, à part peut-être Maddie. J’ai eu l’occasion de voir Jennifer Love Hewitt dans des films, cependant.

Bien sûr, je suis spoilé sur la fin de saison, car Twitter s’est emballé et car je suivais encore, je ne m’y attendais pas, des personnes assez connes et égoïstes pour balancer des spoilers sans même un spoiler alert avant (« gnagnagna, c’est trop grave/important pour prendre le temps de ça » LOL). Bref, encore une série qui n’est pas bonne pour mon cardio ! Malgré tout, j’ai envie de savoir comment tout ça évolue et d’être à jour pour la reprise.

L’épisode commence par Maddie, et ça tombe bien. On la suit alors qu’elle reçoit un appel concernant un enlèvement, et ça nous met tout de suite dans l’ambiance avec Athena qui prend en chasse la voiture du suspect. Il n’y a pas à dire, l’ambiance est mise tout de suite, mais je m’attendais plutôt à un gag comme c’est un début d’épisode. L’avantage, c’est que ça remet tout de suite dans l’ambiance de la série.

Le gag ? Toute la police et les pompiers sont appelés en intervention pour une prise d’otage alors que la belle-mère prise en otage est une simple urne funéraire. Ah, l’humour à la 9-1-1. Ca fonctionne à peu près, ça termine de manière prévisible par une chute accidentelle sans mort et un mari qui case le vase funéraire coûtant une blinde en tombant bêtement. Bref.

La deuxième intervention voit un couple d’acteurs qu’on connaît trop bien quand on regarde des séries. Ils interprètent des personnages en plein divorce, c’est houleux avec un mari qui éternue tout le temps quand il ment et qui finit par avoir son ventre qui s’ouvre devant tout le monde. Ce n’est pas de bol : il a été opéré récemment et a trop éternué, ce qui rouvre la cicatrice. Lol. Vraiment, ils savent comment nous créer des angoisses qui n’existaient pas avant.

Enfin, la troisième intervention de l’épisode voit un enfant tomber dans un tuyau sans pouvoir en sortir alors que ses parents font creuser une piscine. Il est sauvé grâce à l’aide de son grand frère qui peut aider les pompiers – Chimney, plus précisément et ça aura son importance – à sortir le petit de là. Su-per.

L’avantage de reprendre la série à l’arrache en plein milieu de la saison (enfin, au début), c’est que la série est dans sa petite routine. On fait ainsi le tour de quelques personnages entre deux interventions.

Eddie est le personnage que je déteste le plus dans cette série et son intrigue du jour ne le met toujours pas à son avantage. On le voit donc se confesser pour la première fois depuis des décennies et ça n’était pas intéressant du tout de le voir se plaindre d’avoir perdu son fils et blablabla. Tout ça pour qu’il se rende compte que la religion n’est pas ce dont il avait besoin. Partant du principe que ça fait vingt ans qu’il n’avait pas vraiment prié, ça ne me surprend pas.

Le pire, c’est qu’il tombe plus tard sur le prêtre au moment où il hésite entre s’acheter du jus de fruit et de l’eau. Quelle angoisse : le prêtre se mêle de sa vie – et ça ressemble tellement à de la drague qu’Eddie pense être dragué, tout de même. Allez, ça termine par Eddie qui se rase enfin la moustache (alléluia) et finit en slip dans son appart pour une petite choré. Vraiment ? Il n’est pas le sex-symbol qu’il pense être.

On retrouve Chimney et Maddie chez eux : cette fois, ils ne gardent plus d’enfant(s) pour Hen et Karen qui ne sont pas dans le coin. Cependant, cela a donné envie à Maddie de faire un petit frère ou une petite sœur à son enfant. Le truc, c’est que Chimney a peur pour sa femme : la première dépression post-partum de Maddie était tellement violente que… difficile de vouloir se rembarquer là-dedans. Je le comprends. J’aime l’argument de Maddie (ça vaut le coup, pour un second enfant) mais bon, leur couple a déjà à peine survécu la première fois quoi.

Suite à la troisième intervention de l’épisode, Chimney change d’avis et accepte l’idée d’un autre enfant. Et ça tombe bien : il a aussi deviné que Maddie était déjà enceinte. Allez, emballé, c’est pesé.

Du côté de Buck, l’idée est de continuer à le voir développer sa relation amoureuse avec Tommy. Ce n’est pas grandiose car je n’aime pas cette relation – les scénaristes font juste du fan service en le rendant gay quand ce que l’on demandait à la rigueur à voir, c’était une relation avec Eddie. Tommy n’est pas un mauvais personnage, mais je n’accroche pas à la relation. Les choses empirent dans cet épisode : on voit Buck se faire draguer par une nana alors qu’il est en plein rencard.

La situation le mène à apprendre que Tommy a déjà été fiancé. Pendant deux ans. Avec Abby. BEN VOYONS. Je veux bien que le monde soit petit et que les pompiers soient un petit cercle fermé, mais c’est vraiment naze. En plus, comment ça Abby n’a jamais parlé de ses relations passées avec Eddy ? Et comment ça personne n’était au courant de cette relation dans les collègues de Buck ? Ils sont une famille, passent leur temps perso ensemble, mais Bobby n’avait jamais vu Abby et Tommy ensemble ? C’est… étrange.

Bon, tout ça fait flipper Buck qui court raconter l’histoire à sa sœur pour avoir son avis. Elle adore suivre la vie sentimentale de son frère à bonne distance et on la comprend : c’est un peu juteux quand même. C’est finalement XXX qui finit par intervenir pour rassurer Buck : s’il est amoureux de Tommy comme il semble l’être et qu’il voit un futur avec lui (ah bon ?), alors il doit le pardonner des erreurs faites dans un monde pré-Glee. Ryan Murphy se fait de l’autopromotion à ce stade.

Je n’irai pas dire qu’il y a un monde pré-Glee et un post-Glee ? Je ne sais pas. Je vis dans un monde majoritairement post-Glee, c’est vrai, puisque Glee, c’était mon lycée, mais je ne pense pas que la série puisse suffire à expliquer les changements que le monde a connu. De mon point de vue, elle est même arrivée un peu après la bataille. Bon, on s’en fout.

Ce qu’il faut retenir, c’est que ça motive Buck à confesser la vérité à Tommy. Celui-ci est un peu déstabilisé, mais prend la nouvelle plutôt bien. Cela mène toutefois à Buck qui lui demande d’emménager avec lui et la surprise est totale. Tommy refuse, parce qu’il considère que c’est une mauvaise idée : il sait d’avance que Buck finira par lui briser le cœur. Il est son premier mec, mais pas son dernier.

Tommy finit même par rompre avec Buck. Pardon ? C’est tellement con comme raison pour rompre. Je vous jure, à la place de Buck, j’aurais pété un câble bien plus grand que ce qu’il fait. Il reste sur le cul, ce que je peux comprendre, mais enfin, rompre parce que peut-être plus tard Buck voudra vivre autre chose ? C’est ridicule, de mon point de vue. Il y a d’autres choses, peut-être qui peuvent justifier une rupture par avance (genre, la question des enfants, je peux comprendre), mais ça… vraiment pas.

La dernière scène voit Buck débarquer chez Eddie avec une bière. J’aime qu’il se retourne une fois de plus vers son meilleur ami (par qui il est attiré, on ne me l’enlèvera pas de la tête maintenant qu’ils ont fait de lui un gay), mais j’ai toujours autant de mal avec Eddie. Accepter la bière, c’est une chose, sans poser de questions en revanche ? Son meilleur pote est clairement dans le mal, sérieux. Pff.

Allez, au moins, ça me relance dans la série.

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Il neige (sans déc ?) !

Salut les sériephiles,

Aujourd’hui, pas de série à décortiquer ni de film mémorable à partager ou de bon plan sorties. Non, juste quelques pensées sur ce genre de journée où l’on se laisse doucement happer par la magie – ou la paresse – de la météo hivernale. Bref, il neige, comme vous avez déjà dû le voir 150 fois aujourd’hui sur les réseaux, mais ça faisait longtemps que je n’avais pas proposé un article 100% blabla ici.

La neige a décidé de jouer les trouble-fêtes sur toute la région parisienne où j’habite. C’était hyper hypnotisant dès le milieu de matinée et c’était un vrai plaisir de les voir enfin retomber ces flocons. Qu’importe si j’avais RDV 15 minutes dehors à 10h, qu’importe si j’ai ressorti un masque Covid ce matin pour me protéger du froid (parce que désolé, il n’y a pas mieux qu’un masque Covid quand il fait froid et qu’on a trente minutes de marche en vrai).

C’est rare d’apprécier autant le RER.

Alors, forcément, j’étais bien équipé pour parer le froid quand on m’a annoncé que je pouvais quitter le taf à 15h au lieu de 19h30 aujourd’hui. On peut difficilement faire plus cool. Cela me libérait d’un coup quatre heures pour les corrections de copies ou les rattrapages de séries. Pourtant, que dalle, une fois dans le train à regarder les rails enneigées défiler sous mes yeux, j’ai plutôt eu la brillante idée de prendre un détour en rentrant chez moi, histoire de passer par des quais et le parc de ma ville. Sans regret.

Certes, ce n’est pas hyper productif, mais il fallait bien profiter que ce soit si peu cher de se faire plaisir. Il neige, les flocons tombent, recouvrent (à peine) le sol : faut en profiter. Demain, tout ça sera une pataugeoire désagréable et pleine de plaques de verglas, mais au moment de rentrer, c’était juste kiffant.

Mood : dire au revoir à Halloween et se dire que Mariah Carey a raison. It’s tiiiime.

Inévitablement, une fois rentré, mission numéro un : faire un chocolat chaud. Parce que oui, s’il y a bien une chose que l’hiver m’apprend chaque année, c’est qu’on n’affronte pas ce genre de météo glaciale sans un peu de réconfort liquide. La neige, c’est encore plus sympa derrière une fenêtre. Moi, je gère ça avec un plaid, une tasse dans les mains, mon portable dans l’autre.

Le problème, c’est que ce combo chocolat chaud + plaid a un effet secondaire : la flemme. Une énorme flemme. Pas de séries, pas de livres, pas même l’envie de scroller sur mon téléphone finalement. Juste une grosse envie de profiter de ce moment pour… rien faire. Et honnêtement, ça fait du bien, alors voilà, j’en parle ici et tant pis pour l’article que j’avais prévu et rédigé pour aujourd’hui. Il sera encore temps de le poster demain (on parlera X-Men, parce que pourquoi pas ?).

C’était juste beau. Hypnotisant. Profitez des instants de la vie, tout ça, tout ça.

Cela dit, je vous rassure, ma journée n’est pas terminée. Il y a un truc qui pourrait bien me motiver à bouger un peu d’ici trente minutes : la raclette de ce soir. Ben oui. Faut bien la préparer, parce que franchement, y a-t-il une meilleure façon de finir une journée comme ça ? Entre le fromage fondu, les patates (qui seront des frites parce que je n’ai pas fait les courses, Y A QUOI ?), et la simple idée de manger comme si la neige allait me bloquer chez moi pour trois jours, c’est clairement la soirée parfaite. Je sais, je sais, dans trois jours, il fera 18 degrés (le réchauffement climatique n’existe pas, hein) et même demain matin, il faudra probablement que j’affronte les transports en commun et les plaques de verglas, mais laissez-moi dans mon déni.

Les séries n’ont aucune chance face à une raclette : la soirée qui se profile va me redonner le sourire bien plus que les derniers dramas de 9-1-1 n’ont su le faire. Et puis, j’habite à trois minutes à pied d’un ciné, alors regardez-moi bien aller digérer tout ça devant un film plutôt qu’une série. Bref, une fois de plus, ce soir, le froid, la neige, et la flemme ont gagné sur les séries. Et bizarrement, je ne m’en plains pas. De toute manière, mon rewatch Buffy/Angel a bien avancé puisque ça y est, la saison 5 est enterrée (sans jeu de mots) et le détour à Pyléa terminé.

Et vous, ce soir, vous binge-watchez tout sous un plaid, ou vous cédez aussi à l’appel de la flemme et du fromage fondu ?