A Series of Unfortunate Events – S02E05-06

Épisode 5 – The Vile Village : Part 1 – 17/20
Encore un nouvel univers pour un double univers qui maîtrise parfaitement l’adaptation du roman. Les décors et les costumes sont sacrément merveilleux. L’histoire ? Un peu moins passionnante pour cet épisode, mais les réponses continuent de pleuvoir sur cette saison qui donne beaucoup plus l’impression d’avancer dans le mystère général que la première. Quant à l’humour, il est toujours saturé de jeux de mots efficaces, alors je suis un excellent public : on sent la qualité littéraire surgir à tous les coins de phrase.

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It takes a village, mazel tov !

Une pluie de corbeaux ouvre cet épisode qui nous emmène à VFD, où les Orphelins vont être déposés par Poe. Bien sûr notre narrateur préféré commence par nous introduire la ville avant et nous rappeler que nous préférerions être ailleurs… C’est sûr que le cours de vocabulaire qui suit par Poe n’est pas franchement passionnant.

Fort heureusement, on apprend vite qu’Olaf les suit, et qu’Olivia et Jacques les suivent donc aussi, comme nous le savions déjà. Olaf prend donc un raccourci pour mieux aller se planquer dans le saloon de VFD qui est une vraie ville de western avec toujours le même symbole qui sert de fenêtres. Voilà qui promet. Bien sûr, Poe veut venir s’y désaltérer et il informe donc Olaf de l’arrivée des Baudelaire, ne le reconnaissant pas, une fois de plus.

Pendant ce temps, les Baudelaire arrivent donc à VFD et rencontrent le conseil des anciens qui va être chargé de les éduquer. Ben oui, les américains ont ce fabuleux proverbe comme quoi il faut un village pour éduquer des enfants ; et eux le comprennent bien comme le fait qu’ils peuvent avoir des esclaves gratuits. Bref, les orphelins tombent encore dans de beaux draps et ce n’est que le début.

Oui, très vite, ils découvrent qu’Esmé est en ville car elle a pris la place du chef de police et elle ne peut s’empêcher d’en faire tout un show. Je l’aime déjà cette méchante, ça apporte encore un humour supplémentaire à la série qui n’en avait pourtant même pas besoin. Il faut dire qu’il y a aussi Jacques et Olivia dans la série, et qu’ils s’en prennent à Olaf dans le saloon. Voir Neil Patrick Harris et Nathan Fillon comme grands ennemis dans la série, c’est génial pour le méta ; et j’aurais adoré une petite référence à Dr Horrible, mais il ne faut pas en demander trop.

Olaf se fait rapidement arrêter donc, et Olivia et Jacques le questionnent s’en trop y arriver. Ils décident donc de le confier au… chef de la police (bien joué) avant de continuer de chercher les Quagmire, le tout en flirtant, parce que sinon, ce n’est pas drôle.

Sinon, les orphelins sont plutôt contents de voir Esmé : ils en déduisent que les Quagmire doivent être dans le coin, donc c’est une bonne nouvelle. Ils se retrouvent aussi à résider avec un gardien qui passe son temps à s’évanouir dès qu’il est stressé ou pense à une mauvaise nouvelle. Et dans cette série, ça veut dire beaucoup trop souvent.

Comme toujours, l’imagination derrière chaque bouquin est aberrante : on change totalement d’univers et de style. Après l’école, après la grande ville, nous voilà donc dans un western avec une ville surpeuplée de corbeaux et… un gardien absolument génial. Et là, je me retrouve bête parce que cette histoire-là me dit vraiment quelque chose. Soit j’ai lu le livre et pas les précédents ce qui est concon, soit j’ai oublié deux livres complets. C’est au choix. Bon, ça ne change pas grand-chose à ma critique cela dit, car je suis fan des univers mis en place.

Leur nouveau gardien, Hector, est donc absolument génial : c’est l’homme à tout faire du village, qui est chargé de vérifier que toutes les interdictions sont respectées, y compris celle interdisant de lire ou celle interdisant de construire des machines. Et s’il est génial, c’est parce qu’il n’a pas détruit les livres ou parce qu’il aime se servir d’outils pour construire des montgolfières, encore et toujours.

Il n’empêche que les orphelins sont toujours à la recherche de leurs amis, mais ils galèrent bien sans indice. Par chance, le lendemain matin, ils trouvent ce qu’ils cherchent puisque les corbeaux leur balancent des messages écrits par Isadora. Ils décident donc d’explorer la ville en faisant le ménage afin de retrouver les triplés qui ne sont que deux… mais ce n’est pas si facile à faire. Quand ils arrivent au saloon, ils comprennent qu’ils sont sur la bonne piste mais sont détournés par l’ensemble du village qui annonce que le comte Olaf a été fait prisonnier.

Bien sûr, c’est Olaf lui-même qui se présente comme le détective l’ayant arrêté, alors que Jacques est présenté comme étant Olaf par « l’officer Luciana », c’est-à-dire Esmé. C’est sympathique comme tout car ça permet une scène où Poe lui-même expose Jacques comme étant le comte Olaf, puisqu’il a le fameux tatouage de l’œil.

Oui, mais non : alors qu’il est condamné à être brûlé vif le lendemain matin, Jacques explique aux Baudelaire qu’il est un ami de la famille et que la tatouage de l’œil représente en fait… un entrelacement des lettres VFD. On progresse… mais il est quand même condamné à mourir le petit Jacques. Par chance pour lui, les Baudelaire sont plein de ressources et ont la solution pour le sauver : les machines inventées par Hector.

Durant la nuit, Olaf et Jacques bavardent et bavardent, ce qui fait qu’Olaf baisse bien trop la garde et ne se rend pas compte qu’Esme se laisse balader par Olivia. Elle promet de lui rendre le bol de sucre si elle les libère ; et c’est suffisant, largement. Esme laisse donc s’échapper les prisonniers, mais Olivia ne peut rester : elle doit prévenir « Madame Lulu » de l’arrivée des méchants car il faut protéger le bol de sucre.

Jacques ? Il n’est pas assez rapide pour échapper au comte Olaf, ni assez malin en fait. Il nous révèle toutefois, avant de se faire assommer, qu’Olaf faisait bien partie de l’Organisation avant. Il va même jusqu’à l’appeler son frère, c’est dire. Oui, enfin le frère, il n’hésite pas à le tuer… putain, je ne m’y attendais même pas alors que c’était évident : il a embrassé Olivia en la libérant ! C’était le classique baiser de la mort.


Épisode 6 – The Vile Village : Part 2 – 18/20
On s’éloigne des quelques avancées du début de saison pour retomber dans une structure un peu plus classique. C’est étonnant de faire demi-tour et ça passe un tout petit peu moins bien qu’avant maintenant qu’on sait tout ce que cette histoire pourrait proposer. Et cela dit, ça reste tellement solide qu’il est hors de question de descendre la note : tout permet d’en faire une série géniale, et la fin m’a accroché ; j’étais à fond dedans.

> Saison 2


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You’re in jail and you’re smiling.

Cette fois, c’est bon : Olaf est mort… mais il a été assassiné et ça veut dire que l’ensemble du village se réunit pour savoir exactement ce qu’il s’est passé. Il est évident que les orphelins en profitent pour révéler l’identité de Jacques à tout le village, mais ça les fait passer pour des menteurs qui accusent le détective d’être Olaf.

De son côté, Olaf n’a besoin que d’une simple chanson pour faire accuser Sunny du meurtre, avec des « preuves » pas bien brillantes et malgré l’alibi fourni par Hector… qui a tout de même fourni du matériel illégal dans la ville aux enfants. C’est problématique comme tout et comme toujours, Olaf, bien aidé par Esme, parvient à manipuler tout le monde pour passer pour un parfait innocent. On reprend là la structure classique et absurde des épisodes de la série, mais ça fonctionne toujours à merveille.

Voilà donc toute la ville qui est rapidement conduite à penser que les Baudelaire sont des meurtriers, et qu’il est bien plus drôle de les voir brûler vif que de les mettre en prison… heureusement, pendant ce temps, Jacquelyn et Larry comprennent que Jacques est mort. Oui, heureusement, parce que ce n’est pas Poe qui va aider nos orphelins : il préfère leur faire la morale et les laisser là à une mort certaine, parce que bon, ce sont des meurtriers. En plus, sa femme est en ville pour faire un petit reportage, alors bon, il ne va pas traîner avec des meurtriers.

Olaf veut bien traîner avec eux, histoire de les narguer un peu, mais ça ne mène absolument nulle part, forcément. Une dernière visite leur est permise : celle d’Hector qui vient aussi leur dire au revoir, lui aussi, parce qu’il fuit la ville tant qu’il le peut. Sympa toute l’aide qu’ils reçoivent non ? Heureusement, Hector leur donne aussi une nouvelle partie du poème d’Isadora. Alors que tout espoir semble définitivement perdu et que Klaus déprime de se souvenir à présent que c’est le jour de son anniversaire. C’est là que Violet met au point pour s’enfuir de leur cellule grâce à une corde, un banc et le pain trop dur pour être mangé fourni par Olaf lui-même.

Les Quagmire ? Klaus déchiffre les poèmes d’Isadora et comprend enfin ce dont il était question depuis le début : les initiales de chaque vers lui indique d’aller fouiller dans la fontaine du village pour retrouver les triplés. C’est parfait ; il n’y a plus qu’à s’échapper de la prison, ce qu’ils finissent par faire grâce à l’invention de Violet. Ils se rendent donc sur la place du village et se servent de Sunny pour savoir pourquoi Isadora indiquait beaucoup trop le bec des corbeaux.

Ils sont bien aidés par le fait que tout le monde est distrait par l’espèce de montgolfière d’Hector. Tout le monde, sauf les orphelins qui prennent tout leur temps à s’expliquer les plans des uns et des autres. Duncan est aussi un peu jaloux d’avoir graver ses initiales et celles de Violet en chemin vers la ville, mais bon. Ils n’ont pourtant pas de temps à perdre : toute la ville a découvert qu’ils se sont échappés et est bien décidée à… les brûler.

Il faut donc vite s’enfuir, et ce n’est pas gagné pour eux : malgré l’arrivée de Larry et Jacquelyn en deus ex machina (le concept littéraire de cet épisode), la foule est à deux doigts de les arrêter. Une bonne quinzaine de minutes constitue donc une sympathique course poursuite, avec même un âne entrant en jeu contre toute attente, qui voit finalement les Quagmire réussir à s’enfuir avec Hector qu’ils ne connaissent pourtant pas, alors que les Baudelaire finissent presque arrêtés par la foule. Rien ne va plus, mais heureusement Sunny a appris à conduire, allons savoir où et comment. Les orphelins parviennent ainsi à s’enfuir à bord d’un camion de pompier ET en ayant récupéré les notes des Quagmire, qui sont toutefois dans un piteux état grâce à une flèche d’Esmé. Rien que ça !

Oui, parce qu’Esmé est armée cette fois-ci, et clairement la violence s’intensifie d’épisode en épisode. Bon, certes on passe d’un meurtre à une simple flèche qui essaye de faire tomber la machine d’Hector alors que des orphelins sont dedans, mais c’est l’une des premières fois qu’il est question de possiblement tuer un enfant qui ne soit pas un Baudelaire. Le suspense reste présent car je n’avais pour le coup aucun souvenir de la fin du livre. Pfiou, j’ai dû les lire beaucoup trop jeune, il y a 17 ou 18 ans, et je m’en veux de ne pas avoir pris le temps de me replonger dedans à un moment ou un autre.

Olaf ? Il n’est même pas démasqué dans cet épisode et il s’enfuit quand le village se retourne contre lui car Esme a tué un corbeau et qu’il a laissé s’enfuir les meurtriers. La conclusion est hâtive et précipitée, un peu comme cet article, mais vous me pardonnerez : j’étais à fond dans l’épisode sur les vingt dernières minutes car la tension a bien pris.

En revanche, je trouve que la conclusion est brouillon pour l’épisode : les orphelins sont désormais seuls en route, sans Poe abandonné derrière eux avec un corbeau blessé en main. Ils restent accusés du meurtre d’Olaf, en plus, donc les choses prennent un tournant encore plus sombre que d’habitude. Quant à Larry et Jacquelyn, ils restent prisonniers des villageois alors qu’Olaf et ses acolytes parviennent à s’enfuir sans le moindre mal. Je suis sceptique, on dirait vraiment qu’il manque des informations par rapport aux multiples explications habituelles. Cela donne donc encore plus envie de continuer.

Bref, il faut voir ça comme un épisode de mi-saison, je crois, et je comprends bien le découpage effectué par les scénaristes ! Je me plaignais d’avoir affaire à un épisode qui a repris une structure classique, mais c’était simplement pour mieux me tromper apparemment, alors c’est bien joué de leur part !

> Saison 2

Vus cette semaine #52

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… mais comme toutes les séries ou presque sont en pause, j’étais surtout sur le front des rattrapages pour cette toute dernière semaine de l’année 2018 !

Samedi

Preview – S01E06 – #Prank – 19/20
OULA. Sans qu’on ne s’en rende vraiment compte, cette fois, le rythme de la série s’accélère. On voit bien que la fin de saison approche bien trop, et je suis complétement perplexe sur ce qu’elle va bien pouvoir nous proposer après un tel épisode qui a déjà réussi à me berner comme un bleu. Ben mince, je suis limite vexé, d’habitude, je vois ce genre de choses avant que ça ne se produise. Mon cerveau est un mauvais preview !

Station 19

S02E03 – Home to Hold Onto – 12/20
Je pense bien que je suis passé à côté de cet épisode qui n’a pas réussi à m’investir autant qu’il l’aurait dû émotionnellement. J’ai aussi peur que mon retard dans les TGIT s’explique finalement par la flemme de revenir voir cette série qui patine beaucoup en ce début de saison 2. Espérons que ça reparte mieux par la suite…
S02E04 – Lost and Found – 14/20
Comme quoi, il faut tout de suite remonter à cheval après une chute : c’était déjà beaucoup mieux parti avec cet épisode qui a réussi à scotcher mon attention au cœur de l’intervention et qui a développé quelques intrigues dans les bonnes directions. Par contre, il y a toujours des personnages dont personne ne sait quoi faire dans cette série, c’est horriblement gênant de les voir tourner en rond.
S02E05 – Do a Little Harm – 14/20
S’il y a de bons moments dans cet épisode, il y a aussi trop de personnages auxquels je n’arrive plus à m’intéresser ; et ça marche encore moins quand on essaye trop de me faire apprécier certains d’entre eux, nouveaux. Entre ceux-là et ceux qui ne retrouvent pas leur place dans la dynamique générale, le verbe « patiner » continue de me revenir en boucle dans la tête pour qualifier cette saison.
S02E06 – Last Day on Earth – 13/20
Et ça continue, encore et encore. C’est pas que le début, d’accord, d’accord. Une légère tendance à l’exagération de la part d’Andy, une intrigue assez prévisible et des interventions bouche-trou n’aident pas cet épisode. Comme tout le reste de la saison, on oscille entre de vraies bonnes scènes faisant évoluer les personnages… et des intrigues où ils semblent reculer de trois ou quatre épisodes d’un coup. Et ça reste inégal. Je crois que c’est parti pour avoir une saison comme ça, et c’est énervant, parce que ça finit par être même moins bien que l’an dernier : les scénaristes ont décidé de se concentrer plus sur les personnages, ce qui est bien, mais ça se fait au détriment de la base de la série, c’est-à-dire les interventions.
S02E07 – Weather the Storm – 15/20
Même pour sa mi-saison, la série a du mal à proposer quelque chose d’exceptionnel – mais il faut dire qu’elle souffre aussi beaucoup de la comparaison avec l’épisode de Grey’s Anatomy qui était très réussi. La pause sera plus longue pour elle, espérons que cela leur profite pour peaufiner des scénarios plus aboutis car les choix faits pour l’instant ne sont pas à la hauteur des rares promesses de la saison 1.

Grey’s Anatomy

S15E05 – Everyday Angel – 15/20
Contrairement à l’an dernier, cette saison a du mal me surprendre et toutes les intrigues de l’épisode étaient clairement des choses prévisibles/déjà vécues. Cela dit, ça fonctionne toujours aussi bien malgré tout : pas besoin de grands épisodes avec cette série pour qu’on ne s’ennuie pas. Passer un peu de temps avec tous les personnages est bien suffisant – et puis en plus, il y a beaucoup de développements qui vont dans le sens que je veux depuis le premier épisode de cette saison !
S15E06 – Flowers Grow Out of my Grave – 17/20
Cette saison se poursuit et propose un meilleur épisode déjà, avec juste ce qu’il faut d’avancée dans toutes les intrigues. En fait, comme souvent avec cette série, il est évident que les scénaristes prennent tout leur temps pour aller d’un point A à un point B, mais il y a tellement d’intrigues à suivre en parallèle que ce n’est absolument pas dérangeant, car tout avance à pas de fourmi.
S15E07 – Anybody Have a Map ? – 13/20
Joie de vivre dans cet épisode qui prend le temps de se calmer dans les intrigues multiples qui sont en cours pour en ouvrir d’autres que je n’ai pas forcément trouvé nécessaire, tout en résolvant une autre qui trainait inutilement. Non, vraiment, cet épisode n’a pas réussi à me convaincre ni à me mettre dans l’état que les scénaristes voulaient que j’atteigne. C’était un épisode pour économiser le budget, donc, et c’est dommage.
S15E08 – Blowin’ in the Wind – 20/20
Est-ce que c’est un peu surnoté ? Probablement, mais il faut compenser l’épisode précédent qui était une catastrophe industrielle et franchement, franchement, les dix dernières minutes de l’épisode proposaient enfin toutes les scènes que j’attendais depuis plusieurs épisodes – donc depuis plusieurs mois avec tout mon retard. Je suis très pressé de retrouver la série, et donc je ne devrais pas être trop en retard lors de la reprise dans deux semaines.

 Les Orphelins Baudelaire

S02E01 – The Austere Academy : Part 1 – 19/20
Oh, mais qu’est-ce que j’aime cette série ! Du méta à droite à gauche, des répliques qui font mouche, des intrigues toujours plus absurdes et de l’humour qui n’a pas de sens, le tout dans une construction aussi répétitive qu’efficace. Je suis heureux d’avoir repris cette série : tout s’y passe à toute vitesse, mais c’est assez fun pour me donner envie d’enchaîner.
S02E02 – The Austere Academy : Part 2 – 17/20
Cet épisode s’éclatait un chouilla moins du côté du script et c’est dommage, parce qu’on sent qu’il y a énormément de gags à côté desquels on passe. C’est bien le seul point négatif, parce qu’autrement, on continue d’avancer dans l’histoire, avec même de très légères informations apportées au fil rouge général. Il ne m’en faut pas plus pour être satisfait !
S02E03 – The Ersatz Elevator : Part 1 – 20/20
Franchement, ça part dans tous les sens avec cet épisode, mais dans tous les bons sens : l’humour est de retour, la série part en vrille côté intrigue, les répétitions s’arrêtent un peu et c’est tant mieux. Reste à savoir si j’avais déjà lu tout ça car franchement, je ne reconnais plus l’histoire, mais c’est encore plus positif de ne pas la reconnaître : les surprises de cet épisode n’en sont que meilleures.
S02E04 – The Ersatz Elevator : Part 2 – 18/20
Si les premières réponses semblent accessibles avec cet épisode, il ne faut pas se laisser leurrer par les nombreuses fausses pistes habilement déguisées par le costume d’Olaf et par des scénaristes qui s’en donnent toujours à cœur joie dans l’écriture de leurs épisodes. Un vrai régal à regarder et savourer, clairement.

Challenge Arrowverse

Et c’est un échec (sans blague ?) avec seulement 55 épisodes vus (ça me paraît tellement plus !), soit 15% de ce que j’avais prévu. Bon. Ben euh… voilà.

> Vus en 2018

A Series of Unfortunate Events – S02E03-04

Épisode 3 – The Ersatz Elevator : Part 1 – 20/20
Franchement, ça part dans tous les sens avec cet épisode, mais dans tous les bons sens : l’humour est de retour, la série part en vrille côté intrigue, les répétitions s’arrêtent un peu et c’est tant mieux. Reste à savoir si j’avais déjà lu tout ça car franchement, je ne reconnais plus l’histoire, mais c’est encore plus positif de ne pas la reconnaître : les surprises de cet épisode n’en sont que meilleures.

> Saison 2


03

Starving people can’t eat money.

Cet épisode nous explique dès le départ la différence entre le fait d’être nerveux et le fait d’être anxieux, et ça en dit long sur ce qui attend les Baudelaire sur ce nouvel épisode. Non, ils ne restent pas à l’école : trop risqué car Olaf sait où ils sont. Et en plus, il a enlevé les Quagmire, donc bon. Ainsi donc, Poe dépose (et même plutôt largue) les Baudelaire dans un hôtel très sombre alors qu’une véritable chasse à l’homme est en place pour arrêter Olaf.

Très vite, on se retrouve au cœur de l’épisode : les Baudelaire sont largués dans le noir d’un immeuble où l’ascenseur est en panne – mais ne doit pas être réparé – et où leurs nouveaux gardiens habitent au dernier étage d’un interminable escalier avec une bougie à chaque marche ; et où les murs sont décorés par le tatouage d’Olaf. Peu rassurant ?

Oui, mais bien vite, les orphelins sont accueillis par Jérôme Squalor, et avec un nom pareil, il ne peut que leur vouloir du bien, non ? Il leur offre même des martinis à l’eau, je l’aime bien, lui. Il a aussi une femme, Esme, elle aussi extrêmement riche, et tout aussi sympathique. Elle leur assure même qu’elle veut bien adopter Isadora et Duncan si on les retrouve un jour. Bon, certes, ils sont perchés, mais comme tous les autres, après tout.

Tellement perchés, en fait, que le comte Olaf est déjà là dans leur appartement : il se fait passer pour une sorte de Lagarfeld, cette fois, et il fallait au moins ça pour convaincre Esmé qu’il n’était pas Olaf, mais bien Gunther, un artiste qu’elle veut bien exploité pour se faire du fric sur le dos des pauvres. Cet épisode repart très bien niveau humour ; même si les orphelins ne sont pas très motivés cette fois à dénoncer Olaf.

Leur plan est tout autre : déjà, ils récupèrent de vrais costumes qui sont beaucoup, mais alors beaucoup plus classes que ceux de l’épisode précédent ; et ensuite, ils partent à la recherche des Quagmire, qu’ils espèrent à proximité. Klaus s’emploie donc à occuper Olaf et les Squalor, les lointains amis de ses parents, alors que Violet part à la recherche des triplés qui ne sont plus que deux.

L’appartement des Squalor ? Il est aussi gigantesque que magnifique, et ce dans toutes les pièces. Violet s’amuse beaucoup à le farfouiller avec une craie, clairement, alors que Klaus le visite avec ses nouveaux gardiens.

Cette saison prend soin de nous créer beaucoup plus de lien que d’habitude et à la banque, Poe est confronté à… la bibliothécaire de l’école qui s’inquiète du sort des Baudelaire, dont elle a vu vu la photo dans le journal. Et elle s’appelle Olivia, et elle est bonne pour rester dans la série car elle est contactée par Jacques sur les bons conseils de Jacquelyn. Cela fait du bien de s’éloigner un peu des orphelins pour le rythme de l’épisode, de même que ça faisait du bien d’avoir Olaf dès le départ : la structure habituelle de l’épisode change un peu.

Et en plus, Jacques est loin d’être idiot : il comprend bien que le comte Olaf est déjà chez les Squalor, et c’est là qu’il emmène Olivia, en prévenant aussi Jacquelyn, qui se débrouille pour emmener Poe et sa femme dans un restaurant classe aussi. Par malchance pour Olaf, les choses ne se passent pas du tout comme il le voudrait : le premier restaurant, le sien, ne plaît pas du tout à Esmé qui ne le trouve pas in. Le plan d’Olaf tombe à l’eau et il se retrouve dans un restaurant où Larry est celui qui le sert. Ouep, cette fois tout est en place du côté de l’organisation secrète !

C’est bien plus passionnant que d’habitude grâce à tous ces changements dans la formule. Oh, j’adore la formule habituelle, mais il est très sympa de voir les Orphelins Baudelaire communiquer en secret avec Larry, puis avec Jacquelyn qui passe par là et leur montre la lampe torche habituelle. C’est qu’on avance drôlement vite dans cet épisode, alors qu’en parallèle Jacques et Olivia escaladent les 46 étages du 667 où vivent les Squalor. Tout ça apporte pas mal d’actions, surtout que tout s’est fait sans que nous n’en ayons conscience.

Quant à mes souvenirs de lecture qui revenaient souvent en saison 1, j’ai soit perdu beaucoup la mémoire en deux ans, soit je n’avais pas fini tous les tomes ; une option dont je suis à peu près certain car je n’ai pas de souvenir de la fin.

Quoiqu’il en soit, le plan de l’organisation tombe à l’eau : Olaf s’arrange pour avoir la femme de Poe rediriger tout le restaurant vers le sien… son plan à lui fonctionne tellement bien qu’il en perd les orphelins, persuadés cette fois que leurs amis sont dans l’ascenseur de l’immeuble. C’est râpé : le deuxième ascenseur qu’ils avaient aperçu et désespérément vide. Et le deuxième restaurant ? Olaf tente de s’enfuir en vain car Larry et Jacquelyn veillent au grain.

Il se retrouve à devoir chanter – les scénaristes prenant clairement le parti d’exploiter au maximum les capacités de Neil Patrick Harris dans cette série (et c’est tant mieux, même si on a connu de bien meilleures chansons – quel final, cela dit !) ; alors que les Baudelaire se construisent une montgolfière pour tomber dans le conduit d’ascenseur au fond duquel ils espèrent retrouver leurs amis… et les retrouvent bel et bien !


Épisode 4 – The Ersatz Elevator : Part 2 – 18/20
Si les premières réponses semblent accessibles avec cet épisode, il ne faut pas se laisser leurrer par les nombreuses fausses pistes habilement déguisées par le costume d’Olaf et par des scénaristes qui s’en donnent toujours à cœur joie dans l’écriture de leurs épisodes. Un vrai régal à regarder et savourer, clairement.

> Saison 2


04

– Bananas aren’t in.
– Well… We’ll see about that.

L’Organisation n’est vraiment pas au point : Jacques et Olivia sont désormais persuadés que les Quagmire ne sont pas dans l’immeuble où les Baudelaire les ont pourtant trouvés, dans une cage au fin fond du conduit d’ascenseur. Les Quagmire ont plein de réponses, mais ce n’est pas pour autant que nous allons les avoir, oh, non. Les Baudelaire retrouvent la deuxième partie de la lampe torche, et ça leur permet d’avoir de quoi faire remonter la montgolfière pour trouver de quoi sauver les triplés de leur cage ; car oui, ce n’est pas qu’une simple lampe torche.

Ils manquent juste de se tuer au passage, parce qu’ils crament le mouchoir qui leur sert de montgolfière. Et à l’arrivée au 46e étage se fait en même temps que le retour de Jerome, endormi, et Esmé, qui est prête à écouter tout ce que lui disent les orphelins. Et pour une fois, elle va jusqu’à les croire et leur assurer qu’ils se rendent au commissariat.

Bon, évidemment, Esmé est loin d’être la gentille qu’elle paraît être : elle est une actrice qui bosse pour Olaf et n’hésite pas à les jeter dans le conduit de l’ascenseur. Allez, au moins, c’est trop sombre pour tout bien voir, donc ça me fait un point du Bingo Séries. Et le pire dans cette affaire, c’est qu’Esmé est en fait amoureuse d’Olaf et aimerait faire plein de choses avec lui, quand tout ce qu’il veut, c’est… danser.

Ouep, on se retrouve avec près de cinq minutes de ces deux acteurs en train de danser à l’arrière-plan de scènes beaucoup trop drôles : les Baudelaire ne sont pas morts mais sur un filet installé dans le conduit par Olaf. Ils envoient Sunny, la seule capable de remonter, leur trouver une porte de sortie. C’est génialissime à voir : les effets spéciaux sont marrants, et elles trouvent de quoi faire pour libérer son frère et sa sœur tout en s’amusant avec un des larbins d’Olaf. Les autres sont tout heureux de voir les critiques positives sur leur restaurant, mais c’est une scène qui sert surtout à ajouter un peu d’humour. Rien ne vaut cependant celui au crochet, qui est bien trop drôle, surtout avec Sunny.

Bon, Sunny libère donc son frère et sa sœur qui finisse par découvrir un tunnel entre le 667 Dark Avenue et… leur maison brûlée ! Les questions s’accumulent, mais ça fonctionnent tellement bien.

Pendant ce temps, Olivia continue de découvrir toute l’intrigue complexe de la série, bien plus complexe que prévue. Jacques l’emmène devant une maison brûlée par un bol de suce volé par Esme. Et attention, Jacques a le même tatouage qu’Olaf, qui est clairement un traître de l’organisation. La maison dans laquelle ils sont est bien sûr celle des Baudelaire… mais ils ne les croisent pas, parce qu’ils se rendent vite à la vente aux enchères où Olaf devrait ventre les Quagmires.

C’est aussi là que veulent aller les Baudelaire, et ils ont la chance improbable de tomber sur le couple Poe qui se rend au même endroit. Tout le casting se retrouve donc à une vente aux enchères où VFD devrait être vendu, VFD étant censé être une boîte dans laquelle se trouvent les triplés. Bon, bien que toute cette partie soit drôle à regarder, elle se résume bien vite : tout le monde se met à dépenser son argent pour cette boîte qui est en fait quasi-vide, forcément.

Ainsi donc, les Baudelaire ne retrouvent toujours pas leurs amis dans cet épisode ; et ils n’ont pas non plus de maison car Esmé est révélée comme grande méchante s’enfuyant avec Olaf de la manière la plus comique possible. Jérôme ? Il ne veut pas rester leur gardien car ils sont trop investis dans cette affaire de kidnapping. Ah, vu comme ça, c’est sûr… La toute fin est toutefois vraiment bien trouvée : Mr Poe annonce aux orphelins qu’en l’absence de gardiens, ils vont devoir être envoyés dans une ville très, très loin nommée… VFD.

On se rapproche peu à peu des réponses, mais il reste encore tant d’épisodes, à cette saison comme à la suivante ! Je suis curieux de voir où tout ça va nous mener, franchement. En attendant, c’est un autre épisode qui se termine, avec aussi Olaf qui se rend à VFD, où l’attendaient Jacques et Olivia, les agents secrets les plus pétés de l’histoire – qui n’ont pas réussi à faire grand-chose pour arrêter les grands-méchants jusque-là, de même que Larry et Jacquelyn ont tendance à être sacrément inutile lorsqu’ils aident. Sacrée histoire, tout de même !

> Saison 2

A Series of Unfortunate Events (S02)

Synopsis : Les orphelins Baudelaire commencent une nouvelle vie dans une école où ils rencontrent d’autres orphelins à la vie tragique très similaire à la leur…

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

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Pour commencer, je dois dire que je n’ai vraiment plus l’habitude d’écrire des pages sur de nouvelles saisons. Pourtant, me voici me voilà, avec tout juste un an de retard et une journée d’avance avant la sortie de la saison 3 : je suis fin prêt à voir les Orphelins Baudelaire et a finir toutes leurs aventures. C’est simple, ça fait un an que j’ai hâte de m’y mettre et je ne sais pas pourquoi j’ai pris tant de temps à le faire. Maintenant que la conclusion de la série approche, je ne pouvais pas laisser passer l’occasion.

Plaid sorti, chocolat chaud en main, déco de Noël allumées… toute l’ambiance est parfaite pour cette saison 2 d’une série dont j’avais plus qu’adoré la saison 1. C’est parti pour quelques jours à ne pas regarder mon écran et à ne pas savourer les histoires toujours très joyeuses de mes orphelins préférés à l’humour absurde.

Le simple résumé de la saison 1 m’a déjà bien trop hypé, merci Netflix !

Note moyenne de la saison : 18/20

S02E01 – The Austere Academy : Part 1 – 19/20
Oh, mais qu’est-ce que j’aime cette série ! Du méta à droite à gauche, des répliques qui font mouche, des intrigues toujours plus absurdes et de l’humour qui n’a pas de sens, le tout dans une construction aussi répétitive qu’efficace. Je suis heureux d’avoir repris cette série : tout s’y passe à toute vitesse, mais c’est assez fun pour me donner envie d’enchaîner.
S02E02 – The Austere Academy : Part 2 – 17/20
Cet épisode s’éclatait un chouilla moins du côté du script et c’est dommage, parce qu’on sent qu’il y a énormément de gags à côté desquels on passe. C’est bien le seul point négatif, parce qu’autrement, on continue d’avancer dans l’histoire, avec même de très légères informations apportées au fil rouge général. Il ne m’en faut pas plus pour être satisfait !
S02E03 – The Ersatz Elevator : Part 1 – 20/20
Franchement, ça part dans tous les sens avec cet épisode, mais dans tous les bons sens : l’humour est de retour, la série part en vrille côté intrigue, les répétitions s’arrêtent un peu et c’est tant mieux. Reste à savoir si j’avais déjà lu tout ça car franchement, je ne reconnais plus l’histoire, mais c’est encore plus positif de ne pas la reconnaître : les surprises de cet épisode n’en sont que meilleures.
S02E04 – The Ersatz Elevator : Part 2 – 18/20
Si les premières réponses semblent accessibles avec cet épisode, il ne faut pas se laisser leurrer par les nombreuses fausses pistes habilement déguisées par le costume d’Olaf et par des scénaristes qui s’en donnent toujours à cœur joie dans l’écriture de leurs épisodes. Un vrai régal à regarder et savourer, clairement.
S02E05 – The Vile Village : Part 1 – 17/20
Encore un nouvel univers pour un double univers qui maîtrise parfaitement l’adaptation du roman. Les décors et les costumes sont sacrément merveilleux. L’histoire ? Un peu moins passionnante pour cet épisode, mais les réponses continuent de pleuvoir sur cette saison qui donne beaucoup plus l’impression d’avancer dans le mystère général que la première. Quant à l’humour, il est toujours saturé de jeux de mots efficaces, alors je suis un excellent public : on sent la qualité littéraire surgir à tous les coins de phrase.
S02E06 – The Vile Village : Part 2 – 18/20
On s’éloigne des quelques avancées du début de saison pour retomber dans une structure un peu plus classique. C’est étonnant de faire demi-tour et ça passe un tout petit peu moins bien qu’avant maintenant qu’on sait tout ce que cette histoire pourrait proposer. Et cela dit, ça reste tellement solide qu’il est hors de question de descendre la note : tout permet d’en faire une série géniale, et la fin m’a accroché ; j’étais à fond dedans.
S02E07 – The Hostile Hospital : Part 1 – 20/20
Wow. Je ne m’attendais pas à un épisode de ce genre, mais les parodies et références nombreuses ainsi qu’un énième changement d’ambiance en font un chapitre surprenant et passant hyper vite.  Je ne pensais pas sursauter un jour devant cette série, et pourtant, je me suis fait avoir. Pas le temps de s’ennuyer devant cette série : je l’aime tellement que je me demande pourquoi j’ai attendu si longtemps avant de m’y remettre – et en plus, je sens qu’elle va me manquer !
S02E08 – The Hostile Hospital : Part 2 – 18/20
Moins prenant que l’épisode précédent, cela n’empêche pas celui-ci d’apporter encore de nouveaux éléments au puzzle que forme la série. Ouep, l’intrigue globale ne cesse de s’enrichir discrètement avec des petits éléments qui s’accumulent et finissent par me rendre fou : je veux juste savoir vers quoi on se dirige et je ne trouve pas tout à fait ; alors que chaque épisode en lui-même respecte un schéma efficace. Ah, l’écriture de cette saga, c’est quelque chose !
S02E09 – Carnivorous Carnival : Part.1 – 16/20
Cet épisode est visuellement aussi dingue que les autres, si ce n’est plus, car les déguisements sont vraiment une franche réussite de la série. Malheureusement, côté histoire, on sent que ça tente de gagner du temps par tous les moyens et c’est frustrant de se diriger à ce rythme-là vers la fin de la saison qui pourrait probablement en révéler bien plus qu’elle ne le fait.
S02E10 – Carnivorous Carnival : Part.2 – 17/20
L’humour est un peu trop laissé de côté dans cet épisode final qui joue la carte du dramatique et du désastreux. Après tout, on nous avait prévenu dès le départ et on savait très bien vers quoi on se dirigeait. Cet épisode final reste une curiosité assez loin du style habituel de la série… mais malgré tout, il est très réussi, comme les autres.

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