Grey’s Anatomy – S22E03 – Between Two Lungs – 14/20

Cette semaine encore, la série propose un beau patchwork de plusieurs petites intrigues. On ne sait pas trop vers quoi on se dirige, mais la série continue d’avancer à sa vitesse de croisière. Tout ne me convainc pas, plusieurs personnages me saoulent, mais grosso modo, il y a du côté des nouveaux encore de quoi me motiver pour la suite. Et heureusement !

Spoilers

Une double greffe sur un patient de six ans : qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?


Stop talking.

D’accord, j’avais plus envie de commencer la saison 2 de Culte hier, mais ce n’est plus le cas désormais, j’ai envie de savoir ce que nous réserve Grey’s cette semaine. Bon, après, quand l’épisode commence par les problèmes de Mer avec son pré-ado (bordel, déjà ?) et par Ben qui danse parce qu’il est content de sa promotion… autant vous dire que j’ai failli arrêter, hein ! Cela dit, j’ai bien aimé voir Bailey remettre Ben et Richard à leur juste place : elle a fait les jobs dont ils sont si fiers.

Voir Ben déjà obtenir une promotion, ça me soule et c’est nul franchement. Il est heureux comme tout, mais se rend compte que ça demande de faire quand même beaucoup de paperasse… Soit. Ce n’est pas du tout dans l’ADN du personnage, mais faisons comme si.

Mer passe quant à elle tout l’épisode à essayer de comprendre ce que Bailey, son fils, a bien pu confier à Nick qu’il ne veut pas lui dire, en revanche. Elle espère que son fils trouve son premier amour, s’inquiète qu’il se soit battu, etc. Elle devient presque insupportable, alors que Nick assure qu’il ne trahira pas la confiance de Bailey. Meredith finit par trouver ça bien que son fils lui fasse assez confiance pour lui confier un secret, cependant.

À l’hôpital, le grand sujet du jour est une double transplantation de poumons – c’est même le titre de l’épisode. Tous les internes espèrent pouvoir en être, tous les résidents aussi (même si Kwan dit le contraire). Comme son nouvel interne veut déjà avoir des faveurs de son plan cul, Jules comprend vite que Simone a couché avec un nouvel interne, et elle me fait délirer. Il faut dire que Simone n’est plus des malignes à lui proposer un pacte sans sexe et sans relation pour un an. Lol.

On nous présente comme toujours l’intrigue par le biais des patients. On a donc deux papas gays qui veulent sauver leur enfant et donnent chacun un bout de poumon pour lui faire une greffe. Une sacrée situation, encore, toute la famille sur le billard avec des risques importants pour leur santé. Tellement de risques, en fait, que Winston n’est pas convaincu du tout par l’idée de Nick qui est derrière cette opération révolutionnaire.

Il insiste pour vérifier que les pères sont bien au courant des risques qu’ils prennent, risques à vie. Mer lui sert d’excuse pour sonder les papas, qui sont des vrais papas et ne reculent pas pour si peu. Winston accepte donc de faire l’opération sur l’enfant, et il peut compter pour ça sur Jules qui le soutient – qu’elle est loin du pacte voulu par Simone en début d’épisode.

Si tout se passe bien pour lui, ce n’est pas le cas pour Nick : son patient s’avère avoir une infection et ne peut pas être opéré. Partant de là, Nick essaie d’annuler toutes les opérations, seulement, voilà, Winston a déjà commencé et l’enfant ne survivra pas à un décalage de quelques jours. Meredith propose alors de diviser en deux le bout de poumon du papa sain ; ce qui n’est pas si évident en théorie. En pratique, ils le font sur des reins. Winston se retrouve donc à improviser toute une procédure et à faire des tests. Sur un gamin de six ans. Tout va bien.

Il reste à annoncer tout ça aux patients désormais. Le papa qui voulait le plus donner son poumon se réveille avec une petite infection et la bonne nouvelle que son fils ira bien quand même.

Bien sûr, Lucas a du mal à se faire à la présence de Bryant, le nouvel interne qui a couché avec Simone. Il est tellement agacé par lui qu’il finit par lui révéler ce qu’il s’est passé. Malgré ses essais pour s’en débarrasser auprès de Bailey, Lucas apprend vite qu’il doit enseigner à tout le monde, comme il peut.

Il est désespéré, mais supporte la situation comme il peut. En plus, ils s’occupent d’une patiente plutôt bavarde alors qu’avec Bryant (Wes, c’est son prénom), il est hyper silencieux. Bordel, c’était mieux quand Jules couchait avec Lincoln avant son premier jour, hein. Là, Simone et Lucas sont à la limite du harcèlement avec Bryant, c’est terriblement mal écrit.

Heureusement, Bailey est là pour se rendre compte qu’il y a un souci et observer les techniques pédagogiques de Lucas. C’est une bonne chose cependant : Bailey le remet à sa place. Les scénaristes lui donnent encore un peu trop raison, je trouve, puisqu’il trouve une tumeur sur l’organe qu’il est en train d’opérer – le cancer de la patiente s’étend malgré la chimio. Il se comporte un peu mieux quand même avec Bryant par la suite, ainsi qu’avec la patiente à qui il redonne de l’espoir quand il n’y a plus trop si l’on en croit la tête de Bailey. Elle a eu de meilleures poker faces par le passé, mais ça doit être terrible d’annoncer à une femme de 27 ans qu’elle va mourir d’un cancer, je suppose.

Jo et Teddy continuent d’être très amies cette saison. C’est un duo que je n’aime pas trop et que les scénaristes me paraissent forcer depuis la saison précédente. Elles arrivent et partent toujours en même temps de l’hôpital, j’ai l’impression. Ce n’est peut-être qu’une impression. Bon, peu importe, l’intérêt de la scène est que Jo observe une interaction gênante entre Cass et Teddy. Oui, Cass est de retour pour draguer Teddy dans l’ascenseur. Qu’est-ce que j’aime cette actrice, mais qu’est-ce que ça fait bizarre quand même ce flirt digne d’adolescentes !

Toute cette partie de l’intrigue m’a déprimé, honnêtement. Jo emmène Teddy acheter une voiture. Et elle est enceinte. Et elle veut tester une voiture. Et il n’y a même pas d’accident ? C’est nul. Jo a besoin de Teddy, apparemment, pour négocier avec le vendeur, parce qu’elle est trop optimiste et joyeuse et qu’elle compte sur la sans cœur qu’est Teddy pour ne faire qu’une bouchée du vendeur. Pourtant, Teddy s’effondre quand le vendeur se met à parler d’enfants qui vivront toute une vie dans leur voiture… C’est si nul ?

Elle pleure parce qu’ils ne feront jamais de roadtrip en famille avec Owen ? C’est si nul ! Je comprends l’écriture du perso et la volonté de faire une intrigue sur ce regret, mais putain, ils ont passé des entre-saisons à s’enfuir à l’autre bout du pays parce qu’ils étaient des criminels, alors peut-elle vraiment regretter cette relation de merde avec Owen et d’hypothétiques roadtrips familiaux ? Et puis, côté écriture, merci la crédibilité de les foutre dans une voiture à vendre après avoir fui en plein milieu d’une négociation pour acheter une voiture !

J’ai toutefois bien aimé la morale qui est qu’il est important de se passer en premier parfois et de retrouver sa joie de vivre – ou au moins un petit quelque chose qui rend heureux. Pour Teddy, c’est la négociation qui la rend heureuse. C’est mal écrit, avec des techniques de négociation auxquelles on ne peut pas croire, mais on va faire avec, surtout que ça lui donne ensuite le courage de recontacter Cass pour un petit rencard. Ben voyons.

De son côté, Kwan se met à dos la nouvelle chirurgienne plastique de l’hôpital en la prenant pour une interne. Il est odieux avec elle, lui parle mal en pensant que c’est sa subalterne, avant de découvrir que Mohanty, la nouvelle, est sa supérieure. C’est plutôt amusant comme première rencontre et très Grey’s dans l’esprit. En plus, ils passent la journée à bosser ensemble sur le même patient, qui fait un peu les mêmes erreurs que Kwan en pensant qu’elle n’est pas la chirurgienne…

Kwan fait aussi l’erreur de donner à manger à ce patient, sûr que ça ne posera pas de problème puisque sa chirurgie est terminée. Seulement voilà, il y a une complication et il doit retourner se faire opérer – ce qui pose problème maintenant que Kwan lui a dit de manger. Franchement, après 20 ans de Grey’s, je savais déjà que ça allait lui arriver, mais en vrai, ça fait longtemps qu’on n’a plus vu ce genre de petites conneries dans la série et ça passe toujours.

Kwan essaie donc de se rattraper le soir et demande comment il pourra impressionner Mohanty par la suite. Qu’est-ce que j’ai aimé sa réponse : tais-toi, Kwan. Tais-toi.

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9-1-1 – S09E02 – Spiraling – 07/20

La chute de la note pour cet épisode est aussi violente que le scénario est improbable, mais vraiment, je crois que les scénaristes sont allés trop loin cette fois. Autant j’ai l’habitude que la franchise propose l’impossible et nous régale avec, autant là, l’impossible est devenu tout simplement ridicule. La série sait pourtant manier avec habileté la limite très fine entre les deux d’habitude… Mais là, j’ai beau tenter d’y croire, il n’y a juste rien qui va dans ces intrigues. C’est si nul que c’en est risible. Et quand je ris au lieu d’avoir peur, c’est que c’est raté. Quelle déception !

Spoilers

Athena et Hen se préparent donc à aller dans l’espace, mais ce n’est même pas le plus ridicule dans cet épisode !


No. Do not puke on zero G !

Non, mais sérieusement. On passe de la baleine au voyage dans l’espace. Pas merci Katy Perry d’inspirer les scénaristes. Vous me direz, on l’a fait en France aussi avec Fais pas ci, fais pas ça. L’épisode débute par une longue scène d’interview des personnages qui se retrouvent à devoir aller dans l’espace suite aux caprices d’un milliardaire : on a ainsi un acteur qui débarque tout droit de Wolf Pack, un autre riche très vieux et une certaine Tricia qui est juste-là parce qu’elle s’est fiancée au bon milliardaire. Franchement ? Je n’arrive pas à accrocher pour le moment. J’espère que le reste de l’épisode nous les rendra plus intéressants.

En attendant, on repart 18 heures plus tôt pour voir que Karen est tout aussi critique que moi sur les personnes qui ont obtenu le droit d’aller dans l’espace. C’était tout de même son rêve de toujours, elle a le droit d’être jalouse d’Hen, en vrai.

Karen n’est pas la seule à être énervée par la situation : Harry n’est pas très heureux de voir sa mère partir dans l’espace. Il est surtout énervé qu’on lui reproche d’arrêter les cours et de quitter l’école quand elle décide simplement de quitter la planète, elle. Moi, je suis content de le revoir dans la série juste parce que ça permet à May d’être de retour aussi. Bon, je préfèrerais la revoir dans un rôle de first responder, mais soit. Pour une fois qu’une série fait un truc un peu réaliste où toute la famille ne fait pas le même boulot, je ne peux pas critiquer.

Avant de partir dans l’espace, que font Hen et Athena ? Elles décident de passer la soirée dans un bar et de se taper six shots chacune. Rien que ça. C’est idiot. Cela dit, elles sont amusantes quand elles sont pétées : Hen assure avoir refait son testament et reconnaître que c’est une idée conne de demander à Athena de venir alors qu’elle porte la poisse.

Ce n’est pas elle qui est responsable de la catastrophe à venir, cela dit, c’est le milliardaire qui leur offre ce voyage dans l’espace. J’adore comment la série nous ramène le casting de plein d’autres séries d’ABC. À ce stade, ça devient drôle pour moi. Bref. Le PDG milliardaire de Macronova décide de maintenir le voyage dans l’espace quand un des jumeaux Scavo lui annonce qu’il risque d’y avoir une tempête géomagnétique heurtant Inara II, la navette d’Athena et Hen. Su-per. Il faut dire qu’il a un plan de com à maintenir, lui : il veut envoyer dans l’espace des héros de tous les jours – une flic, une pompier, un coach… Super, je vous dis.

Karen voit en tout cas son rêve de toujours devenir un cauchemar. Au moment du lancement de la fusée, mais juste avant qu’il ne soit trop tard, elle apprend qu’il y a un risque important pour la navette. C’est toutefois trop tard : la fusée s’élance dans le ciel, avec toute la caserne et tout Los Angeles qui suit ce qu’il se passe. C’est ridicule, je trouve. Tout ça s’est fait si vite. Il y a des gens qui passent une vie à se préparer à faire face à la gravité, et là on nous envoie n’importe qui ?

Bref. La série passe un long moment à nous montrer la joie que c’est d’être dans l’espace : il y a l’absence de gravité, la joie d’être dans l’espace, les gens devant la télévision heureux de les voir heureux… et finalement, la catastrophe finit enfin par arriver. C’est assez rigolo, finalement : ils se retrouvent en pleine tempête géomagnétique, avec des débris dans l’espace et surtout des satellites qui se percutent les uns les autres. Bien sûr, ils perdent la communication avec la Terre, puis se prennent un satellite dans la gueule. Tout va bien.

La capsule survit tout de même, mais elle est projetée dans l’espace et tourne énormément. Karen peut suivre le mouvement et le déplacement de plus en plus haut et loin de la Terre. Elle bosse heureusement pour une entreprise concurrente de celle de notre milliardaire, ce qui lui permet d’avoir les infos en direct. Elle en est plutôt heureuse, parce que Trip refuse bien sûr de lui parler. Il sait qu’il est responsable de ses conneries.

Franchement, la série est partie en vrille avec cette idée. Comme la capsule est loin de sa trajectoire initiale, Karen se rend compte que même si Trip n’a plus de contact avec, elle a peut-être un moyen de les contacter par elle-même. Ainsi, Karen se rend au centre d’appel du 911 : elle y emprunte un téléphone d’urgence qui est capable d’émettre jusque dans l’espace, mais seulement pour une douzaine de minutes par heure. C’est déjà ça.

Contre toute attente, elle décide de passer malgré tout par Trip et de le prévenir de son plan de contacter la capsule perdue dans l’espace. Elle a besoin de ses techniciens et autres experts pour savoir comment faire redescendre la capsule sur Terre.

Pendant ce temps, les pompiers sont toutefois mis en alerte : avec la tempête dans l’espace, il y a désormais des débris qui tombent directement sur Los Angeles – et toute une partie du monde, en fait. Pas du tout flippant de se dire que la fin du monde pourrait aussi venir du ciel, tiens ! Autant ça, ça me paraissait une bonne idée, autant le coup du voyage dans l’espace, ils m’ont perdu.

Bref. Avec les satellites qui se percutent les uns les autres, il y a un vrai problème : les voitures qui conduisent seules se retrouvent à faire n’importe quoi. On voit nos pompiers intervenir pour sauver un homme coincé dans une voiture qui tourne en rond… pour mieux se faire percuter par un impact de crash de satellite une fois sauvé. J’ai tellement ri.

Il y avait de bonnes idées avec cette pluie de satellites, mais cet impact était idiot. Les pompiers se rendent avec leur victime à l’hôpital, mais ce n’est pas le lieu de soin qu’il est censé être. Là aussi, il y a plein de choses qui sont gérés par satellite : on a des patients qui voient leur pacemaker leur annoncer qu’ils sont morts et des chirurgiens mis en danger par les robots chirurgicaux qui deviennent de vraies armes de science-fiction. Franchement, ça ne va pas bien ! Buck se retrouve ainsi seul face à un robot tueur qu’il finit par détruire. Des millions de dollars de l’argent public détruits, super.

Franchement, l’idée de base est bonne, mais c’est si idiot comme réalisation. Vraiment, la franchise nous habitue à des délires dingues, je sais bien. M’enfin, des robots tueurs et des voyages dans l’espace, je n’étais pas prêt. J’ai hâte de voir le prochain épisode et la pluie de météorites, parce que c’est ça qui me paraît le plus intéressant.

En attendant, il faut aussi se concentrer sur ce qu’il se passe dans l’espace. Histoire d’en faire toujours plus, la série nous propose donc un plan dans lequel les personnages paumés dans l’espace doivent trouver un moyen de stopper la spirale de la navette. Ce faisant, le jeune qui est avec eux se retrouve en arrêt cardiaque. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que l’on oublie un temps la panique d’être perdu dans l’espace.

Henrietta fait ce qu’elle peut pour sauver la vie de ce jeune, avec un massage cardiaque sans gravité assez improbable. Elle y parvient, tout est bien qui finit bien. Sauf qu’ils sont paumés dans l’espace. On sent le désespoir les gagner, jusqu’à ce qu’Henrietta reçoive un coup de fil du 911 directement sur son smartphone, qu’elle a bien sûr avec elle dans l’espace et qu’elle laisse flotter comme si de rien n’était autour d’elle. Foutue pour foutue.

Hen peut donc parler avec Karen, Maddie, puis Trip. Ce dernier explique aux astronautes en herbe comment relancer leur capsule pour qu’elle se dirige comme prévu vers la Terre. Cela prend un de temps mais ça finit par fonctionner. Super, tout va bien ? Eh bien, non ! La capsule prend feu et on termine sur un cliffhanger vraiment hilarant, avec le feu qui envahit petit à petit la capsule. Comme s’ils allaient les tuer.

Sauf que le fait qu’ils ne vont pas les tuer rend ça tout simplement ridicule.

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Grey’s Anatomy – S22E02 – We Built this City – 13/20

Je ne sais pas exactement à quoi je m’attendais, mais sûrement à un peu mieux. J’ai l’impression que la série assume à 100% le fait de tourner en rond avec son image habituelle du carrousel et c’est un peu dommage. Aucune des intrigues proposées n’arrive à me motiver autant qu’avant. J’aime pourtant certains persos, mais je crois que le problème vient du manque flagrant d’impact des décisions prises par les scénaristes dans l’épisode précédent, même si on aimerait nous faire croire le contraire.

Spoilers

L’hôpital se remet du drama comme il peut, c’est-à-dire avec de nouveaux dramas (et de nouveaux internes).


New interns, new problems.

Est-ce que je peux dire que rien ne va ? L’épisode commence par un cauchemar de Meredith qui m’a fait mourir de rire tellement j’avais l’impression de revenir plusieurs saisons en arrière. Meredith se fait maltraiter par sa mère sur un carrousel qu’elle essaie d’opérer, en vain. Oui, elle opère un manège, et y a ses enfants, et bordel, ce n’est pas reposant d’être Meredith.

J’avais l’impression d’être de retour une dizaine de saisons en arrière avec ce cauchemar, et ça s’est confirmé encore plus avec le retour de… Maggie ! C’est amusant, hier, Insta m’a proposé de revoir sa scène de départ et je me suis dit « c’est quand même cool qu’elle soit partie, ils ne savaient pas quoi faire du perso ». Malheureusement, ça n’a pas duré. Cela dit, j’aime bien ce côté de la série depuis quelques années où des anciens reviennent de temps en temps, ça ressemble à la vraie vie au moins.

Bref. Maggie est de retour parce que Monica est morte – même si elle ne sait pas qui est Monica, ni son prénom d’ailleurs – et qu’Amelia est en dépression.

Pardon, mais elle semble plus dans le mal qu’après sa dernière rupture en date. C’est nul. Elle flirtait avec Monica, je veux bien, mais bon, elle n’a pas fait sa vie avec non plus. Je dis pas, hein, moi je serais sûrement au fond du trou. M’enfin, Amelia en a vu d’autres et c’est rien de le dire. Bon, je dis tout ça, mais j’ai aimé que la série nous repropose des scènes avec les trois « sœurs » ensemble… Jusqu’à ce que ça se termine en Maggie enceinte. J’ai crié « What ? », c’est un bon point pour l’épisode, mais… J’ai soupiré presque aussitôt après.

Bon, en tout cas, les scènes entre les trois chirurgiennes sont amusantes : Maggie pleure sans raison, pour mieux révéler qu’elle est enceinte d’un donneur de sperme (oui, elle veut être mère célibataire et n’en a pas parlé à Winston), avant qu’Amelia ne pleure sans raison (ou presque). On comprend donc un peu mieux la dépression d’Amelia quand elle développe sa culpabilité de ce qui est arrivé – elle se sent coupable de l’explosion, soit.

Elle prend donc la décision, en fin d’épisode, d’enfin utiliser ses jours de congé accumulés depuis longtemps. Ah. Fais chier. Je n’ai pas envie qu’elle parte en congé sabbatique, moi, je l’aime trop pour supporter toute une saison sans elle, pas vrai ? Franchement, si elle doit revenir dans plusieurs épisodes, j’espère au moins que ce sera avec Addison (sa réponse sur l’endroit où elle se rend – là où sont mes personnes – me laisse présager un lien avec Private Practice en vrai, parce que c’est idiot, ça fait 15 ans qu’elle habite à Seattle tout de même, et elle y a son fils !).

En tout cas, c’est ce que ça laisse présager, malheureusement. Et l’épisode se termine avec le départ de Maggie, rassurée de savoir que, même si elle n’a plus sa mère pour lui donner des conseils sur la maternité, elle aura toujours sa grande sœur Meredith pour lui en prodiguer. Mouais.

Pour ne pas changer, la série nous impose encore Owen et Teddy. Ils ont beau avoir pris la décision de se séparer et divorcer, Teddy est encore sur le dos d’Owen. Est-ce que, sérieusement, Owen ne pourrait pas prendre la décision de se casser une fois pour toutes ? Il continue de subir les ordres de son ex-femme, qui est sa patronne, tout en la remettant perpétuellement en question.

Il décide donc de checker l’état de Lincoln même quand Teddy lui dit qu’il va bien. Cela ne plaît pas plus à Jo qu’à moi : Owen pousse Lincoln à se bouger malgré la douleur, Jo fait la leçon à Teddy et Owen, rien de nouveau ici. Evidemment, Lincoln est un très mauvais patient en plus. Il ne supporte pas de rester à rien faire, supporte encore moins que Jo veuille tout faire pour lui. Elle se retrouve à ne pas pouvoir l’aider quand il tombe au sol devant elle et lui, il est tellement frustré qu’il l’envoie bouler violemment.

Au secours : Owen assiste. Pitié, épargnez-moi une scène où il lui viendra en aide avec des conseils de vie ! Pas lui, putain. Il accepte de servir de défouloir à Lincoln, parce que c’est important que Lincoln s’énerve sur quelqu’un d’après lui. La scène est plutôt réussie, en vrai, parce que j’aime bien Lincoln et qu’Owen se la ferme, mais bordel, on nous fait du drama pour rien. Je sais, c’est le but de la série, mais bon, ça n’a pas pris sur moi. Il faut dire qu’Owen en ange gardien du couple Jo/Lincoln, c’est trop pour moi.

Bien sûr, l’hôpital accueille de nouveaux internes. Pour ne pas changer, c’est Richard qui est chargé de les accueillir plus personnellement. Il leur montre le bloc opératoire, mais le bloc a un peu explosé. Cela fait une scène différente de d’habitude, au moins. Par contre, j’ai du mal à envisager que certains de ses personnages pourraient devenir importants par la suite.

Nos internes n’en sont plus. Ils ont donc droit à leur nouvelle salle de pause qui ressemble moins à un vestiaire et où chacun a tout de même son petit casier. Les voilà donc désormais des secondes années. Sans surprise, ils sont répartis de manière habituelle et prévisible. C’est ainsi que Jules se retrouve affectée en cardio avec ses nouveaux internes. J’aurais aimé une scène nous permettant de mieux les connaître, mais en vrai, c’est la génération d’internes dont on ne saura pas grand-chose, comme d’habitude.

L’avantage, c’est que la série continue de travailler sur le duo Jules/Winston. J’ai l’impression de reprendre la série comme s’il n’y avait pas eu un changement de saison avec eux, mais il y en a eu un quand même : on oublie complètement la bisexualité de Jules et on se contente de gérer son trauma d’avoir vu Beltran mourir. C’est elle qui devrait se comporter comme Amelia, en fait !

Le problème est qu’elle pense aller bien, mais quand le patient a le cœur qui accélère sur la table d’opération et qu’il est un peu en danger, Jules nous fait une crise de panique. Elle le fait devant Winston qui prend bien sûr soin d’elle et comprend tout à fait qu’elle a besoin de nommer des objets pour se stabiliser. On revient de très loin dans la série, par rapport à l’époque où les chirurgiens étaient méchants avec les subalternes et n’hésitaient pas à les harceler finalement.

Finalement, le patient est sauvé, Winston et Jules peuvent rassurer sa fille et tout est bien qui finit bien. Je doute qu’on en entende parler dans un autre épisode. Sinon, avant que j’oublie, Richard finit l’épisode dans le bureau de Teddy à faire tout son travail de chef à sa place. Ben super.

De son côté, Simone est envoyée aux urgences, gérées ce jour-là par Ben (qui est un prof horrible, ça va de soi), tandis que Lucas doit passer la journée avec Bailey. Ben & Bailey étant incapables de rester à distance l’un de l’autre, c’est sans surprise que tout ce petit monde et les nouveaux internes finissent par bosser ensemble sur le cas d’un homme qui se fait empaler par son engin de chantier au sein même de l’hôpital – enfin, juste devant.

Teddy est dépassée par la situation, clairement, mais elle l’est encore plus par la gestion de l’hôpital. En vrai, maintenant que j’ai affaire à des changements de direction dans mon taf, je me dis que la série ne s’attarde pas assez sur tous les changements que ça provoque. Bref, on s’en fiche, je suppose. La série s’amuse à nous montrer que Simone et Lucas n’arrivent pas du tout à bosser ensemble.

Comme à chaque fois, il y a aussi un ancien interne qui fait de la merde en tant que professeur. Il s’agit de Kwan. Il est à l’étage des chirurgies et veut absolument opérer dans la journée. Par conséquent, il ne s’occupe pas plus que ça de ses internes, fait ce qu’ils devraient faire pour lui afin que ça aille plus vite et ne les surveille pas. Cela permet au nouveau mec de Simone de faire de la merde. Il n’écoute donc pas Kwan.

Dr Bryant, c’est son nom si j’ai bien entendu, se retrouve ainsi à traiter un patient et gère à la perfection l’urgence. Le problème pour Kwan, c’est qu’il n’est pas là pour le superviser. Bailey récupère donc Bryant et envoie bouler Kwan, ce qui fait que Bryant se retrouve à l’opération de l’ouvrier. Il est ainsi utilisé pour remplacer Lucas quand celui-ci est incapable de bosser correctement à cause de Simone : Bryant et Simone doivent tous les deux tenir le bout de métal qui sort du corps du patient, les forçant à bosser avec une grande proximité. Bien sûr, j’ai soupiré, mais c’est du classique pour Grey’s.

Dans le même genre, quelle surprise : Bailey propose à Ben de devenir le chef des résidents, parce qu’elle l’a vu être capable de remettre en place Lucas et Simone dans le bloc et parce qu’elle sait qu’il est capable de s’opposer à elle en cas de besoin. Mouais. Je comprends l’idée, allez. Il va avoir du taf, en tout cas, parce que les anciens internes sont de sacrés cas.

Ainsi, Simone essaie d’expliquer à Lucas qu’elle ne l’a pas trompé, puisqu’il avait rompu avec elle. Mouais. Elle est vite passée à autre chose tout de même et il comprend en plus qu’elle l’a trompée avec Bryant, alors forcément, ça va faire des remous. Pourtant, ils sont capables de mettre de côté cette catastrophe qu’est leur couple quand Jules les appelle à l’aide… pour simplement organiser une cérémonie en l’honneur de Monica. Mouais.

Pardon, mais on entend plus parler de Monica maintenant qu’elle est morte que lorsqu’elle était en vie. Elle n’a pas eu un enterrement ? Pourquoi elle a tout un épisode où l’on parle de sa mort quand d’autres ont été oubliés plus vite qu’elle alors qu’ils étaient là depuis plus longtemps ? C’est étrange comme tout.

PS : J’ai de plus en plus l’impression que la série devient pour moi surtout centrée sur Jules. C’est définitivement le personnage qui arrive le plus à accrocher mon attention depuis une dizaine d’épisodes, de manière invariable. J’espère qu’ils ne feront pas n’importe quoi avec son personnage !

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9-1-1 – S09E01 – Eat the Rich – 17/20

Les scénaristes sont en grande forme, avec des idées loufoques et grandiloquentes pour ce début de saison. C’est top, ça fait plaisir de recommencer sans que la série ne semble prendre une ride – et franchement, je me fais sans problème à l’absence que beaucoup craignait. Bien sûr, et comme d’habitude, on a une grande catastrophe qui pointe le bout de son nez, mais, avant ça, il faut retrouver tout le monde et faire le point sur les dynamiques entre eux, un peu chamboulée par les récents événements. Et vraiment, je suis surpris, mais ça passe.

Spoilers

Six mois après, la vie reprend à la caserne – et les catastrophes à Los Angeles aussi.


There’s a whale ?

Let’s go, une nouvelle année débute et cette saison commence par un vaste programme si j’en crois le titre de cet épisode. Les premières images ? On se retrouve dans l’espace, rien que ça. En effet, on voit un astronaute sur la station internationale en train de communiquer alors qu’il effectue quelques réparations en extérieur. Pourquoi pas. C’est un peu ridicule de voir qu’il papote avec une astronaute hyper maquillée par contre. Bon, et sinon, si on est dans l’espace comme ça, c’est parce qu’il y a plein de petites météorites qui s’approchent de la station spatiale. Météorites ? Peut-être que ce sont juste des débris humains – un autre satellite ?

On ne sait pas bien. Ce qui est sûr, c’est que les astronautes sont dans une situation d’urgence. De 911, donc.

Pour le reste, on reprend comme toujours avec la structure habituelle des débuts de saison : cette catastrophe annoncée n’est pas pour tout de suite. Le flahsback habituel est toutefois encore plus grand que d’habitude : nous retrouvons les héros de la série deux semaines plus tôt. DEUX semaines ? Est-ce que ça veut dire qu’on aura la catastrophe pour Halloween ?

Allez savoir. Tout le casting est en tout cas réuni deux semaines plus tôt – ou six mois plus tard, c’est selon le point de vue. En effet, cette nouvelle saison débute par une commémoration pour Bobby à la caserne. Six mois après sa mort, il est honoré par une plaque mise sur le mur de la caserne. S’il y a à peu près tout le monde dans la caserne, y compris la boss de Maddie (que fout-elle ici ?), il manque tout de même Athena.

Ses enfants sont là, tout de même. C’est un vrai plaisir de revoir May. J’espère vraiment qu’elle sera plus présente cette saison. J’adorais la voir au centre d’appel. L’absence d’Athena travaille quand même une grande partie des personnages – mais pas Chimney, stressé par son nouveau poste (qui n’est que temporaire car il n’a pas passé le test pour être capitaine), ou Buck, jaloux de l’amitié exacerbé entre Hen et Eddie maintenant qu’ils sont au même grade. Ah, ils sont au même grade ? OK.

Si Athena n’est pas à la cérémonie pour rendre hommage à Bobby, c’est parce qu’elle est dans un restaurant à draguer un type. On ne met pas longtemps à comprendre par nous-mêmes qu’elle est sous couverture, mais dans le doute, la série nous le montre : sa boss est dans la chambre froide du resto. Lol.  Le problème, c’est que le FBI débarque au milieu de son dîner mondain pour arrêter le criminel qu’elle travaillait au corps. Elle le prend mal… et je ne comprends pas comment il est possible qu’on nous fasse croire que le FBI révèle au passage qu’Athena est sous couverture, devant le type qui vient de se faire arrêter. Sérieusement ?

J’aurais préféré un quiproquo où ils ne savent pas qu’elle est flic, ça aurait été bien plus logique. En tout cas, on découvre aussi que ça fait cinq semaines qu’elle est sous couverture. En échange de cet échec lamentable provoqué par le FBI, Athena se fait offrir des cookies et… c’est tout. Elle est frustrée par la fin de sa mission sous couverture, c’est logique, mais on découvre que c’est aussi et surtout parce que cela veut dire qu’elle va devoir redevenir Athena.

Et oui, elle a noyé sa peine et son chagrin dans le travail. C’est raccord avec ce personnage et j’aime que ça se fasse aussi par son désir d’être sous couverture. C’est un bon plan pour tout oublier, ma foi. Elle a peut-être un peu trop oublié par contre : en reprenant son travail de terrain, elle s’arrête dans un fast-food et y découvre… son fils, qui travaille.

Elle est énervée par la situation et convoque aussitôt May chez elle, parce que May hébergeait Harry depuis plusieurs semaines et ne s’en est pas rendue compte. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que la situation se renverse : May et Harry reprochent à Athena de ne jamais être présente pour eux. La scène se termine par Harry qui balance à sa mère qu’elle n’est plus sa mère depuis la mort de Bobby. Ben super. Autant j’aime l’idée que la mort de Bobby redéfinisse les personnages, autant ça, ce n’est pas grandiose.

Bon, et ce titre d’épisode ? On nous ramène trois acteurs aux CV bien long pour la première intervention de l’épisode. Bien sûr, comme toujours, on nous fait du suspense pour savoir ce qu’il en sera : on suit un meeting à distance entre un conseil d’administration bien boring, une experte en situation de crise (Team Briana !) et un milliardaire sur son canoë parce qu’il n’en a rien à foutre de la crise en cours.

Contre toute attente, il se fait alors bouffer par une baleine à bosse. Pardon ? J’ai tellement ri. La situation improbable comme 9-1-1 sait le faire et c’est exactement pour ça qu’on regarde tous la série, non ? J’ai tellement ri, bis. La réaction de Maddie quand elle est contactée est on ne peut plus parfaite.

En revanche, c’est problématique, parce qu’il faut quand même tout faire pour sauver ce milliardaire. Ce n’est pas si évident, surtout que ce sont nos pompiers préférés (Quoi ? Station 19 n’est plus diffusée…) qui sont envoyés sur cette intervention et ils ne sont pas des experts en animaux, quoi. Pourtant, ils parviennent à faire des miracles comme toujours. Peut-on parler d’Eddie qui saute du pont, là ? Et de la foule qui filme en reconnaissant le milliardaire ? Et de la conférence qui continue ? Vraiment, ils nous auront tout fait ces scénaristes, mais on s’amuse bien !

L’avantage, en plus, c’est que Tripp, le milliardaire, est super fan des pompiers après ce petit incident. En arrêt cardiaque, il est secouru par Hen qui lui sauve la vie. C’est tout ce qu’il retient quand il décide de financer énormément de matériel pour les pompiers de Los Angeles… et d’offrir à Hen une place pour aller dans l’espace. Pardon ? Un peu trop de Katy Perry pour les scénaristes apparemment !

Hen accepte, parce qu’elle sait que c’est le rêve de Karen d’aller dans l’espace et qu’elle peut avoir un +1. Pardon mais elles ont deux gosses, comment aller dans l’espace ensemble peut-il être une bonne idée ? Cela ne l’est pas et ça ne se fait pas, mais pas pour cette saison : Karen laisse finalement sa place, parce qu’elle ne peut pas y aller, d’après elle, à cause de son travail qui entrerait en conflit légal avec ce voyage offert par le milliardaire. MOUAIS. On laisse de côté les considérations écologiques et Hen se retrouve à devoir proposer à un collègue de venir avec elle. Ils sont tous motivés. Quel étrange rêve ? L’espace, sérieusement ? Cela ne m’attire pas du tout, moi. Apparemment, c’est leur rêve à tous, par contre.

Eddie nettoie l’ambulance et la restocke, Buck lui offre du café, Chimney lui offre le diplôme de l’employée du mois, etc. Le meilleur gag reste Chimney qui ose surnommer Ravi Ravioli. La décision d’Hen (et la fin d’épisode) est complètement spoilée, de toute manière, parce qu’il y a une pub avec affiche de la saison PENDANT l’épisode – et l’affiche nous montre Athena dans l’espace. Elle se retrouve dans une fusée parce qu’elle affirme à Hen avoir appris la leçon et dire « oui » à la prochaine invitation qu’elle recevra… J’ai ri, mais je hais la publicité. En attendant, j’ai aimé voir Buck se confier sur tout ça et l’absence de Bobby à… son neveu. C’était amusant.

La deuxième intervention de l’épisode est un peu plus stressante car plus réaliste. On découvre un chauffeur de bus scolaire complètement débordé par les 50 gamins qu’il transporte. Il n’en peut plus d’eux et souhaite sûrement un peu de silence… mais est surpris quand il l’obtient. Il faut dire que cinquante gamins qui tombent inconscients, c’est surprenant. Lui-même a dû mal à garder connaissance et je ne comprends pas pourquoi il n’arrête pas plus tôt son bus. Je suppose qu’il ne se rend pas tout à fait compte de ce qu’il est en train de vivre, mais bon.

La fin est hilarante, cependant : tout le monde survit. Le conducteur est accusé d’avoir bu, mais assez vite, les pompiers se rendent compte que ce n’est pas le cas, puisque tous les enfants sont tout autant touchés que lui. Et bim, ils découvrent une intoxication improbable dont le remède serait de l’ethanol. Autrement dit, de l’alcool. La scène est plutôt comique : Athena et Chimney se retrouvent à acheter des tas de bouteilles d’alcools pour les donner à boire à des enfants. Tout va bien.

Sinon, c’est une reprise, et ça n’en serait pas une si les scénaristes n’essayaient pas de nous faire chialer. Ils sont très forts pour ça et nous lancent alors Athena dans une intervention horrible où elle trouve une dame un peu âgée morte depuis plusieurs semaines chez elle. C’est du moins ce qu’elle croit, jusqu’à ce que la femme en question inspire brutalement.

Nos pompiers sont immédiatement appelés sur place et font ce qu’ils peuvent pour sauver cette femme qui a des nécroses. On nous lance alors un petit « Mad World » en fond sonore et un montage terrible où la vie de la femme est développée : un passé heureux, une rupture difficile et une fin de vie solitaire. Les pompiers parviennent à la sauver, heureusement, et ça soulage grandement Athena.

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