9-1-1 – S08E06 – Confessions – 13/20

Vous ne rêvez pas : je reprends la série et ce n’est même pas sur un coup de tête. Tous les ans, je la rattrape l’été, non ? QUoi de mieux qu’une journée pluvieuse pour se sentir en été ? Bref, c’est un épisode qui se concentre sur des personnages que j’aime bien (dans l’ensemble), mais qui propose des développements que je trouve soit creux, soit franchement abusé. Mais bon, c’est comme ça.

Spoilers

Maddie a des envies inattendues, Buck a une sacrée surprise dans sa relation avec Tommy.


I’m dying and this shirt is ruined.

Je ne sais plus quoi dire avec cette série. Chaque année, c’est la même : je commence la saison, je tiens un mois ou deux en rythme hebdo, je dis à chaque fois que c’est mieux comme ça et puis, je m’arrête et j’ai toute une saison à rattraper pendant l’été. Bon, l’été commence tard cet été pour moi ! Il faut dire que les personnages ne m’ont pas manqué plus que ça depuis l’épisode d’Halloween, à part peut-être Maddie. J’ai eu l’occasion de voir Jennifer Love Hewitt dans des films, cependant.

Bien sûr, je suis spoilé sur la fin de saison, car Twitter s’est emballé et car je suivais encore, je ne m’y attendais pas, des personnes assez connes et égoïstes pour balancer des spoilers sans même un spoiler alert avant (« gnagnagna, c’est trop grave/important pour prendre le temps de ça » LOL). Bref, encore une série qui n’est pas bonne pour mon cardio ! Malgré tout, j’ai envie de savoir comment tout ça évolue et d’être à jour pour la reprise.

L’épisode commence par Maddie, et ça tombe bien. On la suit alors qu’elle reçoit un appel concernant un enlèvement, et ça nous met tout de suite dans l’ambiance avec Athena qui prend en chasse la voiture du suspect. Il n’y a pas à dire, l’ambiance est mise tout de suite, mais je m’attendais plutôt à un gag comme c’est un début d’épisode. L’avantage, c’est que ça remet tout de suite dans l’ambiance de la série.

Le gag ? Toute la police et les pompiers sont appelés en intervention pour une prise d’otage alors que la belle-mère prise en otage est une simple urne funéraire. Ah, l’humour à la 9-1-1. Ca fonctionne à peu près, ça termine de manière prévisible par une chute accidentelle sans mort et un mari qui case le vase funéraire coûtant une blinde en tombant bêtement. Bref.

La deuxième intervention voit un couple d’acteurs qu’on connaît trop bien quand on regarde des séries. Ils interprètent des personnages en plein divorce, c’est houleux avec un mari qui éternue tout le temps quand il ment et qui finit par avoir son ventre qui s’ouvre devant tout le monde. Ce n’est pas de bol : il a été opéré récemment et a trop éternué, ce qui rouvre la cicatrice. Lol. Vraiment, ils savent comment nous créer des angoisses qui n’existaient pas avant.

Enfin, la troisième intervention de l’épisode voit un enfant tomber dans un tuyau sans pouvoir en sortir alors que ses parents font creuser une piscine. Il est sauvé grâce à l’aide de son grand frère qui peut aider les pompiers – Chimney, plus précisément et ça aura son importance – à sortir le petit de là. Su-per.

L’avantage de reprendre la série à l’arrache en plein milieu de la saison (enfin, au début), c’est que la série est dans sa petite routine. On fait ainsi le tour de quelques personnages entre deux interventions.

Eddie est le personnage que je déteste le plus dans cette série et son intrigue du jour ne le met toujours pas à son avantage. On le voit donc se confesser pour la première fois depuis des décennies et ça n’était pas intéressant du tout de le voir se plaindre d’avoir perdu son fils et blablabla. Tout ça pour qu’il se rende compte que la religion n’est pas ce dont il avait besoin. Partant du principe que ça fait vingt ans qu’il n’avait pas vraiment prié, ça ne me surprend pas.

Le pire, c’est qu’il tombe plus tard sur le prêtre au moment où il hésite entre s’acheter du jus de fruit et de l’eau. Quelle angoisse : le prêtre se mêle de sa vie – et ça ressemble tellement à de la drague qu’Eddie pense être dragué, tout de même. Allez, ça termine par Eddie qui se rase enfin la moustache (alléluia) et finit en slip dans son appart pour une petite choré. Vraiment ? Il n’est pas le sex-symbol qu’il pense être.

On retrouve Chimney et Maddie chez eux : cette fois, ils ne gardent plus d’enfant(s) pour Hen et Karen qui ne sont pas dans le coin. Cependant, cela a donné envie à Maddie de faire un petit frère ou une petite sœur à son enfant. Le truc, c’est que Chimney a peur pour sa femme : la première dépression post-partum de Maddie était tellement violente que… difficile de vouloir se rembarquer là-dedans. Je le comprends. J’aime l’argument de Maddie (ça vaut le coup, pour un second enfant) mais bon, leur couple a déjà à peine survécu la première fois quoi.

Suite à la troisième intervention de l’épisode, Chimney change d’avis et accepte l’idée d’un autre enfant. Et ça tombe bien : il a aussi deviné que Maddie était déjà enceinte. Allez, emballé, c’est pesé.

Du côté de Buck, l’idée est de continuer à le voir développer sa relation amoureuse avec Tommy. Ce n’est pas grandiose car je n’aime pas cette relation – les scénaristes font juste du fan service en le rendant gay quand ce que l’on demandait à la rigueur à voir, c’était une relation avec Eddie. Tommy n’est pas un mauvais personnage, mais je n’accroche pas à la relation. Les choses empirent dans cet épisode : on voit Buck se faire draguer par une nana alors qu’il est en plein rencard.

La situation le mène à apprendre que Tommy a déjà été fiancé. Pendant deux ans. Avec Abby. BEN VOYONS. Je veux bien que le monde soit petit et que les pompiers soient un petit cercle fermé, mais c’est vraiment naze. En plus, comment ça Abby n’a jamais parlé de ses relations passées avec Eddy ? Et comment ça personne n’était au courant de cette relation dans les collègues de Buck ? Ils sont une famille, passent leur temps perso ensemble, mais Bobby n’avait jamais vu Abby et Tommy ensemble ? C’est… étrange.

Bon, tout ça fait flipper Buck qui court raconter l’histoire à sa sœur pour avoir son avis. Elle adore suivre la vie sentimentale de son frère à bonne distance et on la comprend : c’est un peu juteux quand même. C’est finalement XXX qui finit par intervenir pour rassurer Buck : s’il est amoureux de Tommy comme il semble l’être et qu’il voit un futur avec lui (ah bon ?), alors il doit le pardonner des erreurs faites dans un monde pré-Glee. Ryan Murphy se fait de l’autopromotion à ce stade.

Je n’irai pas dire qu’il y a un monde pré-Glee et un post-Glee ? Je ne sais pas. Je vis dans un monde majoritairement post-Glee, c’est vrai, puisque Glee, c’était mon lycée, mais je ne pense pas que la série puisse suffire à expliquer les changements que le monde a connu. De mon point de vue, elle est même arrivée un peu après la bataille. Bon, on s’en fout.

Ce qu’il faut retenir, c’est que ça motive Buck à confesser la vérité à Tommy. Celui-ci est un peu déstabilisé, mais prend la nouvelle plutôt bien. Cela mène toutefois à Buck qui lui demande d’emménager avec lui et la surprise est totale. Tommy refuse, parce qu’il considère que c’est une mauvaise idée : il sait d’avance que Buck finira par lui briser le cœur. Il est son premier mec, mais pas son dernier.

Tommy finit même par rompre avec Buck. Pardon ? C’est tellement con comme raison pour rompre. Je vous jure, à la place de Buck, j’aurais pété un câble bien plus grand que ce qu’il fait. Il reste sur le cul, ce que je peux comprendre, mais enfin, rompre parce que peut-être plus tard Buck voudra vivre autre chose ? C’est ridicule, de mon point de vue. Il y a d’autres choses, peut-être qui peuvent justifier une rupture par avance (genre, la question des enfants, je peux comprendre), mais ça… vraiment pas.

La dernière scène voit Buck débarquer chez Eddie avec une bière. J’aime qu’il se retourne une fois de plus vers son meilleur ami (par qui il est attiré, on ne me l’enlèvera pas de la tête maintenant qu’ils ont fait de lui un gay), mais j’ai toujours autant de mal avec Eddie. Accepter la bière, c’est une chose, sans poser de questions en revanche ? Son meilleur pote est clairement dans le mal, sérieux. Pff.

Allez, au moins, ça me relance dans la série.

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Grey’s Anatomy – S21E018 – How Do I live? – 16/20

C’est une fin de saison à l’image des autres épisodes de cette année, une fois de plus. C’est paresseux, pas du tout révolutionnaire mais tout de même efficace. Les derniers instants nous ramènent à ce que la série sait faire de mieux, et en attendant, on a un très bon épisode qui parvient à toucher la corde sensible et jouer avec nos émotions tout du long. Que demander de plus ? Probablement un peu plus de surprises et de réalisme. Mais bon, au point où on en est, on reviendra pour une saison de plus sans faire les fines bouches, non ?

Spoilers

La mère de Dylan est de plus en plus désespérée face à l’état de sa fille.


It’s Amelia. She can handle it.

Simone se réveille avec pire qu’une gueule de bois : un mec dans son lit, un petit-déj à assumer face à Kwan et une dernière journée d’internat à vivre. C’est top.

Jo et Lincoln sont en phase de lune de miel, au point de s’embrasser avec passion dans l’ascenseur. Tant pis si elle est enceinte jusqu’au cou. Ils sont un peu insupportables à être heureux pendant tout l’épisode, alors qu’il se passe plein de choses catastrophiques un peu partout dans l’hôpital, mais bon, c’est bien d’avoir un peu de joie de temps à autres. Ils m’ont fait rire quand ils ont rouvert la porte pour constater le chaos, aussi. On en reparlera. En attendant, concluons sur eux avec une fin de saison qui annonce l’arrivée de jumelles pour eux. Chouette scène de joie. Dans un épisode de fin de saison ? Eh, on voit où sera le cliffhanger !

Les scénaristes sont hyper inspirés en ce qui concerne Ndugu et Jules. Pour les rapprocher à nouveau, ils décident que Jules va se renverser un jus de fruit sur sa blouse dès le début de l’épisode et d’aller se changer dans une des salles de repos où, comme par hasard, Ndugu est déjà à moitié à poil. Et elle ne le voit pas avant d’avoir retiré son t-shirt. Évidemment. Allez, foutez les en couple, c’est tout ce qu’on veut voir, non ?

Non, d’accord, y a d’autres choses plus importantes. Tous les internes ont droit à une opération pour leur dernier jour d’internat. Bailey leur amène des nouvelles blouses pour la seconde année et tout le monde est très heureux – sauf Ben. Il apprend que c’est peut-être sa dernière journée dans cet hôpital. Ben super.

Lucas est toujours sur le cas de Dylan dans cet épisode. Il n’y a absolument aucun changement dans sa situation, ce qui rend tout ça vraiment difficile pour Amelia, Lucas, Beltran (de retour, oui) et Simone. Et dire que Simone continue de bouder Lucas ! Amelia se rend compte de la problématique et en parle avec Simone, mais elles sont interrompues par la mère de Dylan.

J’adore Piper Perabo et évidemment elle est embauchée pour une bonne raison : dans cet épisode, elle décide de nous refaire le coup de la bombe. Elle parvient à entrer avec une énorme bombonne de gaz dans l’hôpital et à la traîner jusqu’au bloc opératoire. Je ne vois pas trop comment c’est envisageable dans la vie un truc comme ça, mais admettons. La pression fonctionne : elle demande à Amelia d’opérer et sauver Dylan immédiatement, sans attendre plus. Si elle ne le fait pas, elle fera sauter la moitié de l’hôpital. Ah, Piper Perabo !

Opérer, ça demande toutefois du matériel et des gens. Amelia est forcée de faire appel à Lucas pour ça. Elle espère qu’il restera en-dehors du bloc, mais non : il n’écoute pas les ordres et est pris en otage à son tour, se rendant compte que Simone est prise en otage. Il ne sait pas encore qu’elle l’a trompé, en plus, c’est top. La peur de mourir, en revanche, c’est efficace pour lui donner envie de coucher à nouveau avec. Par chance, Beltran arrive à son tour et se rend compte de ce qu’il se passe.

Meredith a raté le mariage de Jo, mais elle semble s’en foutre. En fait, elle semble se foutre de pas mal de choses : elle prend rendez-vous avec Catherine pour vendre ses parts de l’hôpital. Cela sort d’absolument nulle part : ses résultats de recherches sur les souris femelles sont plutôt bons, alors elle a besoin de davantage de financement. Et voilà pourquoi elle fait un trait sur dix ans de boulot ? C’est tellement abusé.

Après, ce n’est pas la seule chose abusée dans le comportement de Mer, franchement. Ainsi, Richard essaie de la faire changer d’avis quand il apprend de Beltran la prise d’otage en cours. Sur Amelia. Sa sœur. Et Mer reste là avec un petit air de contentement.

Bon, elle panique un peu par la suite et décide de rester quand elle se rend compte que sa famille est dans ce bloc. La police s’installe vite, tout l’étage du bloc est évacué, mais bon, nos médecins (et Boki !) sont pris en otage, tout de même. Catherine est énervée, bien sûr. Par chance, la mère de Dylan finit par décrocher le téléphone pour expliquer quel gaz elle utilise et confirmer que tout le monde va bien.

C’est un peu un euphémisme, puisqu’elle force Amelia à opérer le cerveau de sa fille sans l’aide de support numérique et vidéo. Pourtant, Meredith est sûre qu’Amelia peut le faire – Richard aussi. C’est toutefois bien amusant de voir Mer donner des ordres à la police. C’était déjà drôle à voir, mais ça devient si ridicule quand Mer débarque dans le bloc opératoire sans crier gare avec le produit dont Amelia a besoin pile au moment où tout est sur le point de partir en vrille. La mère s’énerve de voir sa fille en danger quand elle a une hémorragie ; elle s’en prend verbalement à Amelia, le ton monte, Lucas se jette sur elle… Quelle mauvaise idée.

Meredith, malgré ses trois enfants et sa vie, décide donc de se rendre dans un bloc-opératoire pris en otage. ENCORE. Elle y passera donc sa vie ? Tout est bien qui finit bien, cela dit : Amelia parvient à terminer l’opération en laissant la gamine en vie. Et en la soignant. N’est-ce pas merveilleux ? La mère révèle alors que la bombonne de gaz était vide depuis le départ. Je m’en doutais tellement. En même temps, qui irait vérifier ?

La prise d’otage se termine donc sur les larmes de Piper Perabo. C’était si beau et bien joué pour un scénario si mal écrit. Dès qu’il en a l’occasion, Lucas se jette dans les bras de Simone pour l’embrasser et lui dire qu’il ne pouvait que penser au fait qu’il voulait être avec elle pendant toute la prise d’otage. On s’en fout du reste lui dit-il. Partant de là, Simone se dit que ça ne sert à rien de lui dire qu’elle l’a trompé, je suppose. Pourtant, il le faudra bien parce Ô SURPRISE KWA COMEN ? Le type avec qui elle a couché est l’un des nouveaux internes. Ben oui, les internes passent en deuxième année alors bim, une nouvelle classe arrive.

Nora a peut-être une chance de survie grâce au traitement magique et inédit de Teddy. Cette dernière met de côté ce qu’elle a vu après le mariage et vend le projet à Nora dès le lendemain. Une fois que c’est fait, elle s’en prend à Owen, pour lui demander si c’est sa petite-amie ou s’il est amoureux d’elle. Lol. Le bâtard contourne la question, comme si elle n’allait pas s’en rendre compte !

Il retourne ensuite auprès de Nora et franchement, même si j’aime l’actrice, l’intrigue est si naze.

L’opération commence évidemment, et ça pose problème : c’est dans le bloc à côté de celui pris en otage avec un explosif. Bien sûr, Owen débarque pour leur dire d’évacuer au plus vite, mais évacuer suppose de tuer Nora. Les médecins ont donc droit de faire un choix : continuer de sauver une vie au péril de la leur, ou se barrer avec la culpabilité. Owen les abandonne, parce qu’il n’est pas chirurgien sur le cas, mais Teddy, Kwan, Ndugu et Jules décident de rester.

Cela ne dure qu’un temps. Dès qu’ils peuvent s’en débarrasser, Teddy et Ndugu prennent la décision de les laisser rejoindre la sécurité. Tant pis si les internes ne voient pas la fin d’une opération révolutionnaire à laquelle ils ont participé jusqu’à l’avant-dernière étape. Teddy prend encore le temps de tout revérifier une dernière fois.

Et bien sûr, là aussi, tout est bien qui finit bien. Owen peut même déclarer à nouveau sa flamme à Teddy. Su-per. Ils sont si insupportables. Je n’arrive plus à accrocher à ce couple, surtout quand Teddy ose dire qu’elle n’est plus sûre de vouloir rester avec Owen parce qu’elle se choisit elle. Putain, fallait le faire il y a cinq saisons au moins. Là, je sens qu’on va encore rester bloqué sur la même situation.

Bon, autrement, il y a une autre intrigue un peu répétitive pour la série qui se déroule en parallèle de tout ça. Ben se retrouve avec un patient qui a besoin d’être opéré, mais les blocs opératoires ne sont pas accessibles pendant la prise d’otage. Tant pis : il décide de commencer l’opération tout seul dans une des salles des urgences. Au diable les protocoles sanitaires !

Quand elle le surprend, Miranda décide de le rejoindre dans l’opération. Cela permet de sauver le patient et tout est bien qui finit bien, a priori. En vrai, j’ai juste envie qu’on les vire tous les deux. Mais bon. Cela n’arrivera probablement pas, il y a une nouvelle saison de commandée après tout.

Il faut la préparer d’ailleurs : Meredith a demandé à vendre ses parts de l’hôpital. Avant de le faire, elle négocie encore avec Richard et Catherine un deal improbable : elle veut passer ses vacances d’été à Seattle. Elle récupère donc un poste à l’hôpital pour l’été.

Pas de bol, l’été va être explosif : Lucas et Amélia découvrent en parlant avec le père de Dylan que la bombonne ne pouvait pas être vide, car il ne transporte pas de bombonne vide dans son camion. C’est gênant comme tout : Lucas a beau courir vite, il n’est pas assez rapide pour empêcher le pire d’arriver. Une énorme explosion a donc lieu alors que Meredith quitte l’hôpital. Ben se précipite pour aller aider – et probablement trouver sa femme. Nous, il faudra attendre quelques mois pour qu’on se précipite sur l’épisode. On sait juste que Lincoln est dans le bloc où la plupart du gaz devait se trouver, mais aussi que Jules et Beltran voulait aller opérer…

En bref

Je sais déjà que je ne vais pas retenir grand-chose de cette saison 21… C’est souvent le cas avec la série, mais là, vraiment, à part le départ de Levi et la storyline de Mika, il y a déjà rien qui ne me revienne. Le mariage de Jo et Lincoln va vraiment vite être zappé aussi, je crois, même si l’explosion finale dans l’hôpital fonctionne. D’ailleurs, elle fonctionne à peu près, mais je n’arrive pas à voir qui est réellement en danger, donc je ne sais pas quoi en penser.

Le début de saison se permettait d’aller vite comme les départs des acteurs était programmé et le justifiait. En revanche, la deuxième partie de saison ne savait pas où elle allait, je crois : qu’est-ce qu’on s’est ennuyé avec Teddy et Owen, le roulement des acteurs et les intrigues qui se suivent sans grande cohérence – petite palme pour Jules qui passe du deuil de sa relation avec Mika à un flirt avec le plan-cul actuel de sa boss, mais après être passé « je couche avec l’ex-femme de cette même boss ». En trois épisodes. On se fout un peu de nous, cette année, non ?

J’espère que la série saura retrouver une formule plus efficace comme elle avait pu le faire en saison 19 !

Grey’s Anatomy – S21E017 – Love You Like a Love Song – 15/20

C’est amusant comme l’épisode précédent ressemblait davantage à un épisode préparant une fin de saison que celui-ci. Ce n’est pas que les intrigues proposées dans celui-ci ne m’intéressent pas trop, c’est juste que ça manque de vraies surprises. Tout est hyper convenu. C’est efficace, bien sûr, mais pas démentiel. Finalement, c’est à l’image de la saison : on ne se prend pas la tête à marquer les esprits ou proposer des vraies nouveautés, juste on suit la routine et on voit ce que ça donne. Pourtant, il y aurait pu avoir quelques twists supplémentaires.

Spoilers

Jo et Lincoln sont prêts à se marier.


We work in pyjamas.

Bien sûr que j’ai gardé de côté cet épisode pour pouvoir enchaîner les deux derniers d’un coup. Pour qui me prenez vous au juste ? Pour la fin de saison 21, on a donc droit à un épisode qui se concentre sur le mariage de Jo et Lincoln. Jo ne va donc pas travailler, elle reste chez elle pour attendre Levi qui est donc invité au mariage – alors que je me disais que l’acteur ne serait probablement pas là.

À la place, Jo est ravie, vraiment, d’accueillir sa belle-mère qui se tape l’incruste pour l’aider dans les préparatifs du mariage. Bien sûr. Pourtant, dans la scène suivante, Levi est de retour. Je suis si heureux de le revoir ! Il débarque à temps pour aider Jo à faire face à l’enthousiasme peu communicatif de sa belle-mère : elle lui fait un make-up très discutable et lui propose de porter un voile qui était sûrement très beau à l’époque où il a servi la première fois.

Après tout ça est l’occasion de découvrir que Levi a la plus jolie des vies depuis qu’il a déménagé. Il sympathise avec la belle-mère en parlant du chien qu’il va adopter avec son mec, et Jo est… dépassée. Sous les conseils de Levi, elle finit par dire la vérité à sa belle-mère, mais le fait en lui hurlant dessus. Ce n’est pas la meilleure des idées.

En parallèle, Linc va au boulot, lui, parce qu’il n’est pas si stressé par le mariage. Après tout, les préparatifs sont faits par d’autres et il n’y a pas grand-chose à gérer. Le problème, c’est qu’il oublie totalement une partie cruciale : ses vœux. Il pense pouvoir les improviser, jusqu’à ce que Bailey lui foute une pression totalement conne et inutile. À partir de là, il ne parvient plus à écrire quoique ce soit.

Bailey lui propose donc de rédiger ses vœux comme un rapport post-opératoire, ce qui donne une idée merdique de vœux. À ce stade de l’évolution de l’humanité, je suis surpris que Lincoln ne se serve pas de ChatGPT, hein. C’est anti-romantique au possible, mais bon…

Teddy et Owen sont de retour, et merde. Ils reviennent d’Hawaii pour apprendre que Nora est de retour dans l’hôpital. C’est con. Après deux semaines de thérapie, ils allaient mieux en tant que couple paraît-il, au point que Teddy voit maintenant Nora comme une simple patiente normale. Mais bon. Qui y croit ?

Owen. Il est assez con pour se dire que sa femme est OK avec l’idée de traiter la maîtresse de son mari. Et quand bien même elle le serait parce que la relation est terminée, c’est complètement con quand Owen vient en plus au chevet de Nora. Elle a pris cher Floriana Lima sur ce coup-là, la maladie ne lui va pas au teint. Ils font du bon boulot en make-up.

En parallèle, les chirurgiens aussi font du bon boulot : l’infection de Nora empire, alors ils envisagent une procédure quasi infaisable. Evidemment. Teddy assure que tout va bien se passer, mais je ne lui ferais pas confiance à la place de Nora. De son côté, Owen est tout perdu face à ce qui arrive, au point de s’en confier à Amelia. Son ex-femme. Quelle belle idée !

Bon, l’opération se déroule mal : il est impossible d’opérer Nora finalement. Chaque fois que Teddy essaie de l’aider, elle se taperait une crise cardiaque – et bon, ils l’ont ramenée une fois, mais rien ne peut garantir une deuxième fois. L’idée de mourir sur la table d’opération n’est pas terrible. De toute manière, elle est condamnée maintenant. Ben super. Elle en profite pour dire à Owen qu’elle est amoureuse de lui – et ce bâtard lui répond que lui aussi. Ben super.

Il reste trois jours aux internes pour être des internes, c’est donc maintenant ou jamais pour faire des énormes conneries. Ils semblent le savoir : Jules est énervée qu’Helm lui dise qu’elle n’est toujours pas de retour dans le service de Ndugu, Simone et Lucas sont toujours en froid.

Le cliffhanger de l’épisode précédent est ainsi rapidement remis en avant : Amelia culpabilise bien sûr de se rendre compte que la gamine qu’elle a opérée ne peut plus désormais communiquer qu’en clignant des yeux. Cette pauvre Dylan a certes Lucas pour s’occuper d’elle bien souvent et danser avec, mais bon, ça ne fait pas une belle vie, ça. En plus, Lucas est trop optimiste au goût de sa tante : il entretient l’espoir des parents que leur gamine pourra récupérer quoiqu’il arrive ses capacités. Le problème, c’est qu’Amelia n’est pas convaincue du tout.

Et elle a raison : les choses empirent encore quand soudainement elle n’arrive plus à cligner des yeux. Voilà qui n’arrange pas les affaires de nos médecins : Simone aussi trouve que Lucas est trop optimiste avec elle, alors qu’il faudrait absolument être réaliste à un moment. Le couple passe donc l’épisode à se disputer, parce qu’ils ne sont pas d’accord sur la manière de voir le monde. Lucas est un éternel optimiste, Simone ne l’est pas : elle préfère être réaliste, et tant pis si réaliste est synonyme de pessimiste, à ce stade.

Lucas prend donc la décision de rompre avec Simone, et elle semble le prendre assez au sérieux pour coucher avec le premier venu qu’elle croise dans un bar – et pas un bar, LE bar. Une chance sur une que ce beau type qui la drague finisse par être un médecin, non ? À croire que personne n’apprend jamais rien dans cette série !

Autrement, Jules se retrouve à bosser avec Richard sur un cas plutôt amusant d’une femme avec le colon irrité lors d’un premier rendez-vous amoureux. Elle fait croire à son rencard du jour qu’elle a une crise cardiaque quand elle a juste une forte envie d’aller aux toilettes. La patiente se retrouve avec une infection contagieuse peu ragoûtante, que Jules se voit autorisée à opérer. Tout se déroule bien et le rencard du mec vient même après l’opération. Jules, elle, se rend compte que finalement, elle pourrait aimer d’autres spécialités que la cardio. Elle s’en confie à Ndugu, et voilà.

L’épisode peut mener à un dernier acte consacré au mariage de Jo, au moins. Tout le monde s’y rend, même si comme d’hab, une partie du casting reste à l’hôpital. Je suis surpris de voir que le mec de Levi est là aussi. Que le personnage y soit, c’est logique, que l’acteur soit réembauché, franchement, c’est une surprise. Déjà le retour de Levi si peu de temps après son départ est surprenant, mais là, eh, ils font vraiment des efforts pour un mariage logique.

Avant le mariage, Jo a le temps de s’excuser auprès de sa belle-mère, puis de craquer un peu parce qu’elle est triste de ne pas avoir ses parents présents. C’est donc Levi qui prend son bras pour la faire remonter l’allée. Quel plaisir de voir que les scénaristes se souviennent des liens entre eux. On a eu trop peu de scènes entre eux ces dernières saisons, finalement. Pourtant, on en est à Levi qui officie le mariage.

Les vœux de Lincoln ? C’est finalement une chanson, très sympa et un peu catchy. C’est pas le tube du siècle, mais bon, ça fonctionne toujours de parler de ses sentiments en chantant, pas vrai ? La cérémonie qui suit est apparemment parfaite : le beau-père de Jo est heureux du mariage, Levi et son copain dansent ensemble et Teddy réfléchit au cas de Nora. Elle trouve une solution miracle avec Ndugu. Elle retourne donc à l’hôpital pour mieux se rendre compte qu’Owen est dans les bras de Nora. Et ils sont un vrai couple malgré les portes transparentes de l’hôpital ces abrutis.

Et c’est ainsi qu’un des couples iconiques de ces dernières années se marie dans une indifférence quasi-générale ? Je m’attendais à un mariage plus marquant que ça tout de même, mais bon, ils doivent en avoir marre d’organiser des grands mariages ces scénaristes ?

Grey’s Anatomy – S21E016 – Papa Was a Rollin’ Stone – 17/20

On sent que les choses s’accélèrent un peu plus dans cet épisode, juste parce qu’il permet de faire la transition entre le ventre très mou de milieu de saison et la conclusion de celle-ci : il y a la mise en place d’intrigues qui vont courir sur quelques épisodes et qui ont pour but de faire monter la tension. Et ça fonctionne bien. C’est aussi un peu frustrant, car ça nous rappelle à quel point la série peut être géniale quand elle ne se contente pas de sa routine, mais en même temps, si elle était tout le temps à ce niveau, je suppose qu’on finirait par s’ennuyer tout le temps par habitude – coucou 9-1-1, c’est à toi que je pense même si je ne t’ai pas encore rattrapée.

Spoilers

Jo et Lincoln ne trouvent pas de lieu pour se marier, Simone doute sur sa relation, Bailey a besoin d’embaucher un(e) futur(e) interne.


Are you enjoying this?

Allez, je me maintiens à jour car la saison approche de sa fin et que ça m’en fera déjà une dans laquelle je suis à jour quand une envie de marathon de tout ce que j’ai raté va me prendre en août, comme d’hab. Cela dit, la saison approche de sa fin et franchement, à part Levi et Mika, il ne s’est pas passé grand-chose.

Bon, d’accord, Jo est enceinte et ça commence à se voir beaucoup en début d’épisode, là où la dernière fois, je trouvais que pas du tout. C’est à peu près tout ce que j’ai à dire de ce début d’épisode. Avec sa spécialité, c’est sans surprise que Jo se retrouve à travailler sur le cas d’une patiente un peu compliqué. Elle a de l’endométriose, du sang dans les urines et surtout, Jo se rend compte en cours de route qu’elle la connaît : elle voyait la photo de son couple régulièrement. Qu’est-ce qui pourrait mal tourner si on en est au stade où elle reconnaît et s’attache à une patiente ?

Les scénaristes se foutent de nous en plus, parce qu’il n’y a que Jo qui les reconnaît apparemment, là où Lincoln le devrait aussi… mais non. Bien sûr, Jo se débrouille pour bosser avec son futur mari au passage. La patiente doit être opérée en urgences, s’inquiète pour le mariage qui risque d’être annulé et son futur mari décide aussitôt qu’il veut l’épouser sur place. Le fait que ce soit un couple né dans le même hôpital 23 ans plus tôt est cute, mais est-ce qu’un mariage dans la chapelle de l’hôpital est cute ? Pas sûr.

La future mariée hésite à dire oui, ce qui pousse nos chirurgiens à débattre ensuite sur le couple parfait qu’ils sont supposés être pendant qu’ils opèrent. Helm, tiens elle est là dans cet épisode !, insiste pour dire qu’un mariage n’est jamais qu’une grosse fête, Link est sûr que la mariée n’est pas prête pour le mariage, Jo continue d’insister pour dire qu’ils sont un couple prédestiné. Trop de pression.

La patiente est libérée de ses douleurs par Jo, mais au réveil, elle se confie sur ses doutes : elle ne souhaite pas se marier finalement, parce qu’ils sont trop prédestinés à être ensemble depuis la naissance. Jo comprend que l’histoire de rêve qu’elle connaissait n’est pas tant un rêve : elle explique donc que son prince charmant comprendra… un jour. Et la mariage tout prêt sent bon l’annulation : Jo et Linc vont pouvoir le récupérer, parce que nous sommes dans une série et que la fête prévue est le mariage de rêve de Jo après tout.

Jo est triste pour eux, reconnaît que c’est bien pour eux et qu’ils ne sont pas Linc et elle leur couple… Et puis, eh, leur mariage annulé règle un problème de fou : Linc et elle ne trouvaient pas de lieux où se marier. Ils en ont désormais un. Le seul problème, c’est qu’ils ont désormais quatre jours pour organiser leur mariage. Bref, le fin de saison approche, comme je disais en intro.

Jules passe sa matinée à se préparer pour une opération avec Ndugu, sauf que celui-ci décide de reporter l’opération. Richard continue de les observer de loin. En vrai, il devrait savoir que c’est lui qui va précipiter les choses entre eux à ce stade, parce que bordel, ça fait 21 saisons et bien sûr que s’il les regarde comme ça, il va mettre des idées dans la tête de Ndugu.

Les trois se retrouvent à bosser sur le même cas urgent d’un ado dont le père ressemble beaucoup trop au serial killer de la saison 6 à mon goût. Le père semble assez terrible avec son gamin, ne comprenant pas pourquoi il se met en danger juste pour payer son loyer, mais lui volant tout de même les billets qui sont dans son portefeuille quand on lui remet les affaires perso de son fils. Merveilleux.

Jules étant ce qu’elle est, elle souhaite intervenir – mais son supérieur direct, Ndugu, l’en empêche. Cela pose problème pour la suite : pendant qu’ils opèrent, Jules raconte ses propres souvenirs d’enfance avec son connard de père pour convaincre Ndugu et Richard qu’il faut intervenir. Cela se termine par un Ndugu qui propose à Jules de sortir du bloc. Ah, la tension.

Elle reste, l’opération se passe bien, Richard et Ndugu informent le père et… le père se casse. Le pauvre patient, Spencer, se réveille donc pour découvrir qu’il a raté le paiement de son loyer et que son père n’est même pas là. Ndugu le rassure comme il peut, puis finit par engueuler Jules, parce qu’elle se mêle trop de la vie privée de leur patient. Quel bâtard : il ne le fait que parce que Richard a insinué qu’il était trop proche de Jules et c’est triste. Cela dit, c’est bien aussi que la série se souvienne soudainement qu’elle n’est que son étudiante, en théorie.

En pratique, Winston a beau dire qu’il ne se mêle pas de la vie de ses patients, il finit par le faire quand il croise le père de son patient en train de se vider une bouteille de whisky achetée avec l’argent qui devait payer le loyer de son fils. Dur. Winston sort complètement de ses gonds et agresse finalement le patient, jusqu’à ce que Jules s’en mêle, heureusement. Elle intervient à temps pour éviter qu’il ne fasse de la merde, il finit par lui confier qu’il a eu un père de merde aussi et… il refuse tout de même de passer la soirée avec elle, mais eh, on est sur la bonne voie.

Sentant qu’il est en burn-out, il prend une journée administrative et laisse Jules dans les mains de Richard pour la journée suivante. Outch. Hâte que Jules et Winston concrétisent, maintenant.

Bailey demande à Kwan d’être son interne de la journée. Il est tout heureux de pouvoir faire une opération d’hernie… sauf que son job est tout à fait autre chose finalement : Bailey a besoin de lui pour trouver un nouvel interne qui sera capable de remplacer Lucas dans la prochaine classe. Il est frustré mais le fait tout de même dans l’espoir d’avoir une belle opération à la clé. Et puis, bon, quand il se rend compte que la première candidate est un canon, il arrête de se plaindre.

Le problème, c’est qu’en cours de visite le canon s’avère surtout être un futur boulet (de canon, oui, oui, oui, le jeu de mots est voulu) : Kwan se retrouve à devoir intuber un patient en urgences et lui demande de l’aide sur des actes non médicaux. Elle veut bien faire et essaie aussitôt d’intuber elle-même le patient, en se trompant d’endroit au passage. Kwan l’arrête juste à temps avant la grosse erreur médicale et le procès qui allait suivre.

Il l’engueule aussi, conduisant cette future interne à retirer sa candidature malgré toute la carrière prometteuse qu’elle semblait avoir devant elle, avec plein de recommandations. Bailey est énervée après Kwan, l’engueule et découvre finalement que c’est une bonne chose de ne pas l’avoir embauchée quand elle apprend pour l’erreur médicale.

C’était une intrigue simple, contenue sur un seul épisode dans un épisode qui, au contraire, semble clairement vouloir introduire des intrigues pour les deux derniers épisodes de la saison, mais ça fonctionne. Et puis, voir l’amitié Kwan/Simone en fin d’épisode, ça m’a plu aussi.

Lucas se retrouve à bosser avec Simone (super), Amelia et Beltran dans cet épisode. Le cas médical est celui d’une petite fille avec une main dans le plâtre et un problème au cerveau. Tout ce que j’ai retenu de la scène, c’est qu’elle a un angiome, qu’Amelia va faire une carte de son cerveau et surtout, surtout, PIPER PERABO. J’adore cette actrice, mais elle se retrouve là dans le rôle d’une maman qui n’a pas grand-chose à jouer, à part l’inquiétude, surtout quand sa fille, Dylan, refuse catégoriquement l’opération.

Le couple parental se retrouve à devoir faire un choix : l’opération immédiate et risquée, qui pourrait la tuer, ou une vie très écourtée, avec cinq à dix ans max. Et bien sûr, il n’est pas possible d’attendre pour l’opération car si la tumeur grandit, alors Amelia ne pourra plus opérer. Évidemment. Les dilemmes horribles de Grey’s où je ne sais vraiment pas le choix que je ferais. Tu ne peux que passer ta vie à regretter dans ce cas, mais je suppose que je finirais par dire OK aux médecins.

Le père n’est pas motivé, la mère finit par accepter quand Lucas lui propose d’être dans la salle d’opération… mais ça pose des problèmes d’éthique à Simone : elle pense qu’ils feraient mieux de ne pas faire l’opération. Le truc, c’est que ses doutes sur le taf se retournent contre elle quand Lucas les compare à sa manière de gérer leur couple et de ne pas lui demander de vivre avec elle.

L’opération a quand même lieu, même si Amelia est soudainement hyper stressée une fois au bloc. Elle prend une minute pour elle, engueule Beltran qui voulait la motiver juste comme notre Superwoman sait si bien le faire et, justement, elle ne prend pas la posture de super-héroïne. Je m’y attendais, ça aurait été logique – et ça manque, même si c’était parfois ridicule.

Bref, l’opération se passe bien et tout se termine bien, avec une Simone qui reconnaît même auprès de Lucas qu’elle avait peur pour les mauvaises raisons et tout. Cela fait du bien d’avoir une scène où Simone reconnaît ses erreurs et communique de manière saine sur son couple. Pour le coup, j’apprécie moins la réaction de Lucas qui lui reproche finalement d’avoir eu des doutes : il dit d’abord que c’est bien de lui partager, puis prend mal qu’elle soit dispo le soir alors qu’elle avait dit qu’elle n’était pas sûre précisément à cause de ses doutes. Je n’ai pas trop compris le move. Je suppose que l’idée est de faire en sorte de terminer la saison sur du drama, mais c’est un peu lourdement fait.

Oh, et sinon, on approche de la fin de saison (le saviez-vous ?) et on a donc droit à un cliffhanger cette semaine : la gamine opérée par Amelia allait super bien au réveil, mais le lendemain, elle est en piteux état. Elle ne bouge plus, ne réagit plus du tout, comme si elle était en état de mort cérébrale. La suite au prochain épisode.

C’est une bonne nouvelle : ça confirme que Piper Perabo sera encore là au prochain épisode ; mais c’est également le cas pour des persos que j’adore comme Amelia, du coup. Dire que Beltran venait de lui redonner un boost de confiance en affirmant qu’elle parierait sur elle quoiqu’il arrive et qu’elle était peut-être meilleure que son frère légendaire…

Sinon, je suis forcé de l’écrire surtout que je me plaignais dans notre dernier podcast de 42 minutes de ne pas avoir tous les acteurs à chaque épisode, mais QUEL PLAISIR, QUEL BONHEUR D’AVOIR UN ÉPISODE SANS TEDDY ET OWEN… Et Ben, parce qu’ils ne savent pas quoi faire de lui non plus, sérieux.