Special Ops : Lioness – S02E02 – I Love My Country – 17/20

Sans attendre l’intensité que l’épisode 2 de la saison 1 avait pu avoir, il y a un crescendo dans cet épisode qui se fait vraiment sentir et débouche sur une scène magnifiquement rédigée et interprétée. Je sais que je me souviendrais de cet épisode ; je sais qu’il me fait aimer la série davantage. Elle n’a rien pour me plaire sur le papier, mais bordel, qu’est-ce qu’elle est prenante. Hâte de voir la suite la semaine prochaine !

Spoilers

Il est temps pour Joe de choisir une nouvelle Lionne, même si tout le monde veut le faire pour elle.


I’m it. I choose the asset, I choose the cover, I build the fucking plan and I run it. Me.

Le retour

Oula, comme ils y vont fort avec ce titre d’épisode ! Moi qui espère que la série ne tombe pas dans un patriotisme brute et stéréotype, je suis servi. Cela dit, ce n’est pas trop leur genre en théorie. OK, l’épisode commence par une agent de la CIA qui sort d’un jet privé avant d’enchaîner sur une réunion gouvernementale avec un joli drapeau, mais vous voyez ce que je veux dire, je suppose.

Joe débarque donc au milieu de cette réunion avec sa cheffe – Nicole Kidman, toujours, Kaitlyn dans la série – et l’armée. Le but de la réunion ? Cela prend Joe par surprise, mais en fait, l’armée a présélectionné des candidates pour être la future Lionne. Cela ne plaît pas du tout à Joe de voir qu’on veut lui mâcher le travail. Elle a un égo énorme, en vrai, elle pourrait au moins écouter ce qu’ils ont à lui dire. Elle préfère se barrer de la réunion avec le soutien de Kaitlyn. Si elle a son soutien a priori inconditionnel, Kaitlyn est tout de même là pour lui rappeler qu’elle n’a pas une carte blanche totale. Joe peut choisir la prochaine lionne, c’est vrai, mais elle sera sous la surveillance de sa boss ; parce que leur nouvelle affaire intéresse tout le monde.

Pause

Joe négocie tout de même trois jours pour rentrer chez elle et se préparer à ce nouveau cas. Cela lui permet de retrouver ses filles, histoire de se préparer une fois de plus à leur dire au revoir. On pourrait croire que ça va arriver plus vite que prévu, d’ailleurs : on retrouve Charlie, la fille de Joe, en train de vendre ses dessins et de la limonade au bord de la route devant chez elle. Une activité très américaine qui est parfaite pour se kidnapper.

C’est la première pensée de Joe aussi quand elle la voit monter dans la voiture – le van – d’inconnus qui viennent de lui acheter ses dessins. Pourtant, les inconnus sont des gentils, apparemment : ils s’intéressaient vraiment juste aux dessins. Mouais. J’ai un doute, c’est trop étrange, tout ça.

Joe fait la morale à sa fille, puis rentre, mate un petit son mari qui passe la tondeuse, puis tombe sur Kate. Cette dernière la confronte aussitôt sur ce qu’il s’est passé et ce qu’elle a vu à la télévision : sa mère à la fin d’une mission périlleuse qui aurait pu la tuer. On ne pourra pas reprocher à la série de ne pas creuser ses personnages sur ce coup : on découvre que Joe s’est engagée dans ce job en partie parce que son grand-père s’est engagé lui-même dans l’armée suite à Pearl Harbor. À défaut d’un pur patriotisme exacerbé, on se retrouve avec Joe qui assure qu’elle fait ce job pour éviter que sa fille ne doive apprendre le japonais ou le russe. Allez, c’est cadeau.

En vrai, la scène est intéressante. J’aime beaucoup le personnage de Joe dans cet épisode. En vrai, l’aspect familial est souvent celui qui lui réussit le mieux, parce que professionnellement, elle n’est pas toujours mon personnage préféré. En tant que mère et épouse en revanche, qu’est-ce qu’elle gère une vie bien difficile. Bon, et sexy aussi : elle a quand même Dave Annable rien que pour elle. Et inversement. Je ne m’attendais pas à voir les fesses de Joe dans cet épisode, mais on y a droit – et en gros plan svp. C’est vraiment de la nudité gratuite, c’était étrange. Une raison de plus de fantasmer sur Zoe Saldana, si jamais c’était nécessaire.

Après une petite douche sympathique, Joe prépare sa prochaine mission. Elle fait le point dans son armurerie, notamment, puis dit au revoir à sa famille. Un petit je t’aime plus tard et c’est reparti. La routine est plus dure qu’avant à gérer, toutefois, parce que les filles comprennent de plus en plus ce que chaque départ signifie.

Joséphina

Loin de sa famille, Joe reprend le boulot bien vite. Elle avait négocié trois jours, on ne voit qu’une simple journée. Qu’importe, l’essentiel de la série est ailleurs, vous me direz. Joe retrouve donc son équipe, ce qui permet, enfin, de revoir des visages connus dans la série. D’accord, je ne connais pas les noms de chacun, mais c’est tout de même chouette. J’aime bien Bobby ; et ils manquaient clairement cette équipe dans le premier épisode. D’ailleurs, je sais que Cruz a démissionné, mais vraiment, je suis frustré de ne pas la voir dans ces deux épisodes. Elle était quand même un personnage principal de la saison 1 et c’est étrange qu’elle ne soit pas même mentionnée.

Bref. L’équipe de Joe se retrouve envahie dans cet épisode par l’arrivée de Kyle, Cody et quelques autres mercenaires. L’ambiance est particulière, tout de même, mais la série ne traine pas trop et en revient vite à ce pourquoi on est là – et eux aussi : leur taf. Kyle propose donc un petit powerpoint (c’est faux, c’est juste une carte) à toute l’équipe pour leur expliquer la situation géopolitique du Golfe du Mexique. Grosso modo, il y a quatre cartels en concurrence. En cherchant bien, Kyle a trouvé une Capitaine de l’armée américaine, jeune, Josephina Carrillo, pilote d’hélicoptère, qui est liée aux cartels par son oncle, un chef de Los Tigres.

Kyle a bien l’intention d’utiliser Josephina pour en faire une Lionne, sans avoir à cacher son passé pour une fois. C’est osé et vraiment dangereux pour le coup, mais l’idée plaît à Joe qui est prête à le risquer si Kaitlyn donne son accord. La mission ? Ce n’est pas de faire tomber le cartel, mais bien d’identifier la menace qui plane sur les US et qui a autorisé le kidnapping de la membre du Congrès. Grosso modo, c’est simple : Joe et Kaitlyn soupçonnent une ingérence chinoise et veulent trouver l’agent secret chinois qui serait derrière tout ça pour le tuer. Et tant pis si ça provoque la troisième guerre mondiale en année électorale, hein.

Kaitlyn ne s’oppose en tout cas pas à l’utilisation de la nièce comme Lionne, mais ça suppose toute de même d’avoir des autorisations au-dessus également. C’est le boss de Kaitlyn qui s’en occupe en négociant auprès de Morgan Freeman. Deux épisodes de suite ? Oula, on va finir par s’habituer à sa présence et croire qu’il fait vraiment partie du casting principal de la série, attention. Bon, Kaitlyn et Byron, son bossn font une bonne présentation en tout cas : ils veulent que Joséphina agisse comme une Lionne même si elle ne l’est pas, parce qu’elle a les accès et les compétences parfaits pour accomplir à bien cette mission.

Certes, elle risque sa carrière militaire, qu’elle va devoir perdre pour mener à bien la couverture, mais bon, elle a 822 meurtres à son actif, aime l’action et est une pilote – dont les cartels ont besoin. La scène traine un peu en longueur par rapport à d’habitude, mais pour une fois, c’est de la géopolitique assez claire : le haut commandement doit se mettre d’accord sur le choix de cette Lionne peu conventionnel. Il y a de vrais risques géopolitiques si jamais elle devait être découverte, notamment parce que la Chine pourrait voir ça comme un acte de guerre. Et pourtant, Morgan Freeman finit par donner son accord. C’est une année électorale et c’est très bien de prendre des risques qui pourraient permettre de sortir glorieux.

Irak

Ensuite, il faut aller la chercher, et en Irak en plus. C’est à Joe et son équipe de s’en charger, bien sûr. Bobby se plaignait de la base pourrie dans laquelle ils étaient qui lui rappelait l’Irak, elle est servie et a le droit d’y retourner. Sur place, l’équipe intervient donc pour retrouver Josephina. Malheureusement, leur convoi se porte bien mal très vite : ils roulent sur une mine qui explose aussitôt sur leur passage. Oups.

Très vite, ils se retrouvent sous feu ennemi. Ah ben super, heureusement que Joe a promis à sa fille de faire attention, hein. En vrai, il y en a pour des mois de psychothérapie après ça… Ceci étant dit, la scène d’action qui s’ensuit est plutôt jolie. Certains effets spéciaux, notamment dans les explosions avec l’intervention de l’hélicoptère, dépassent le budget de la série et paraissent un peu plus fausses que d’habitude, mais autrement, wow. Pour une série, on sent qu’il y a de la thune et un investissement assez grandiose.

Bon, finalement, Joe et son équipe parviennent à survivre, mais Joe résume assez bien les choses tout de même : what the fuck ? Il y a quelques morts du côté américains et des blessés, mais au moins quand ils arrivent à la base, ils ont l’excuse parfaite pour faire virer Joséphina de l’armée. En effet, la capitaine est celle qui pilotait l’hélicoptère venant à leur secours et elle sort de son véhicule bien remontée après Joe.

Elle s’en prend verbalement à elle, puis en vient aux mains. C’est particulièrement intéressant à voir, parce que ça permet à Joe de rappeler à toute la base que c’est elle la plus haut gradée de la base à présent. J’aime la manière dont les choses sont fluides et dont la rencontre avec Joséphina est immédiatement problématique. Les deux femmes sont en conflit, mais Joséphina apprend bien vite qu’elle s’est mise dans la merde.

Elle est évidemment convoquée par Joe et celle-ci est excellente à pousser Joséphina dans ses retranchements : si elle affirme ne pas avoir d’oncle et ne pas parler espagnol, elle est mise à mal quand Joe l’interroge sur le financement de la maison de ses parents, beaucoup trop chère pour les revenus qu’ils ont. L’épisode se termine donc sur une scène assez bluffante et à couper le souffle. D’accord, nous ne sommes pas au niveau de l’épisode 2 de la saison 1, mais la violence psychologique que subit Joséphina dans cette scène est terrible. En lui assénant un milliard de fois la même question – aimes-tu ton pays ? – Joe force Joséphina à dire que oui. Oh, c’est le cas, mais là, il y a un sous-entendu bien différent : Joe veut l’entendre dire oui pour la forcer à devenir une Lionne.

Le problème, c’est que Joséphina connaît le programme et n’a pas du tout envie de le rejoindre. Elle n’est pas une assassin, elle tue sur le terrain, pas en regardant dans les yeux ses victimes. Elle a peur de rejoindre les Lionnes car personne n’en est jamais sorti à sa connaissance… Et mon dieu, c’est terrible à quel point Joe est douée dans son job. J’ai beau aimer le personnage, sa manière de gérer ses « atouts » est terriblement inhumaine et me pousse vraiment à la détester. Bref, la série réussit encore à bien faire le taf, et ça promet une saison 2 aussi intéressante que la première. J’aime déjà Joséphina.

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Special Ops : Lioness – S02E01 – Beware the Old Soldier – 15/20

On retrouve tous les éléments que j’attendais de la série dans cet épisode, mais pas tous les personnages pour autant. En fait, c’est un début de saison assez surprenant parce qu’il ne semble pas vraiment ouvrir de pistes pour une suite. On est plutôt sur un one-shot qui justifie probablement la diffusion de deux épisodes d’un coup… Mais bon, si je prends celui-ci en tant qu’unité, c’est vraiment un court téléfilm qui fonctionne bien.

Spoilers

Une membre du congrès américain est enlevée chez elle, Joe est appelée à la rescousse.


Babe what the fuck, just fix the fucking car.

Kidnapping

Cet épisode de retour dure trois quarts d’heure et c’est plutôt un soulagement. J’aurais en revanche aimé avoir droit à un petit résumé de la saison précédente avant de commencer, même si la première scène est volontairement très loin de ce qu’on connaissait de la série. On y suit l’intervention d’une équipe armée jusqu’aux dents dans une maison tout ce qu’il y a de plus classique de la banlieue américaine.

Qu’est-ce que c’est flippant : l’équipe a ce qu’il faut pour voir en infrarouge et n’hésite pas à tuer les occupants de la maison – un père de famille d’abord, le fils ensuite. Oui, oui, en moins de deux minutes on a déjà le meurtre d’un enfant. Allez, ça nous remet dedans pour bien reprendre cette saison 2.

La mère parvient à s’enfuir un bref moment, mais elle est finalement prise en otage par l’équipe qui s’est infiltrée chez elle. Un cauchemar éveillé cette histoire.

Retour au boulot

Zoé Saldana est de retour ! Elle était incroyable au cinéma dans Emilia Perez, mais elle me manquait quand même. Elle est de retour à la maison et tente en vain de faire la cuisine pour le petit-déjeuner, au grand désespoir de ses filles qui constatent qu’elle ne sait vraiment pas le faire. Comment est-il possible de ruiner à ce point du bacon et des œufs ? Mystère. En tout cas, ça fait une réintroduction sympathique pour toute la famille, avec Neal qui met fin au désastre en invitant tout le monde au diner du coin pour le petit déj.

Tout est bien dans le meilleur des mondes, donc, jusqu’à ce que Joe remarque à la télévision qu’un kidnapping a eu lieu pendant la nuit : une membre du congrès manque à l’appel. Rien que ça. Elle comprend bien qu’elle va avoir du boulot.

En attendant, nous ne sommes pas encore en Novembre, mais Neal a déjà envie de mettre son sapin de Noël ? Il est complètement cinglé ce monsieur. Ses filles ont raison : Halloween n’est pas encore passé, c’est trop tôt pour ça. J’imagine qu’il voulait faire les décorations avant le départ de Joe, mais c’était sous-estimer le gouvernement américain qui fait bien rapidement appel à Joe. Elle n’a même pas le temps de dire au revoir à ses filles qu’elle est déjà dans un avion. Neal se charge d’essayer d’éloigner ses filles autant que possible du taf de leur mère, mais bon, l’aînée commence à bien comprendre ce qu’il se passe tout de même.

Le premier sur les lieux n’est toutefois pas Joe, mais son putain de collègue insupportable de la saison 1. Pfiou. Est-ce que ça se sent que j’ai oublié tous les noms ? Il s’appelle Kyle et tente évidemment de mener sa propre enquête sur ce qu’il s’est passé durant la nuit. Il y parvient rapidement, faisant confirmer son identité et son autorisation à être sur les lieux assez vite. Il y apprend que la membre du congrès à un tracker avec elle, ce qui va simplifier la recherche, tout de même.

En parallèle du reste, on retrouve Nicole Kidman toujours coincée dans son couple où les secrets ne tiennent qu’à coup de quiproquos artificiels. La Maison Blanche la contacte rapidement suite au kidnapping de la nuit, ce qui la fait venir vite au travail. Un kidnapping d’une membre politique de première importance ? C’est la panique, évidemment.

La réponse doit être visible d’après la majorité des officiels, mais ça pose problème : ça suppose de faire une action sur le sol mexicain, alors que ce n’est pas permis par les lois internationales. Et en même temps, le kidnapping non plus. Outre Mexico, la Chine est soupçonnée d’être liée à tout ça, surtout que l’élection de Novembre approche. Ah bien, on est en plein dans l’actualité, alors.

Joe est conviée à la réunion, elle aussi, pour apprendre qu’on a besoin d’une de ses Lionne sur place. Elle n’est pas ravie, demande un temps qu’elle n’a pas et se fait finalement forcer la main par ses boss, comme d’habitude. On ne perd pas les mauvaises habitudes, c’est déjà ça. En plus, on ne lui donne même pas une équipe pour protéger ses membres d’équipe ; juste autant d’ « hommes gris » qu’elle voudra. Ma foi, c’est déjà ça.

Le Mexique

Bref, Joe se retrouve à devoir trouver un moyen de s’infiltrer au plus vite, tout en réunissant son équipe. Oui, son équipe avait un peu de temps pour elle en théorie, alors elle a vraiment du taf. Avant ça, elle doit toutefois se débrouiller pour passer la frontière américaine sans être repérée. Avec son look, ce n’est pas gagné. Elle se retrouve à devoir supporter des fringues plus que nulles – une mini-jupe tout de même, pas idéal pour une espionne – pour passer la frontière en compagnie de quelques collègues. Elle semble ravie de retrouver Kyle et un certain Cody.

Franchement, le passage de la frontière avec Mexico me paraît bien peu crédible dans la série. C’est limite plus léger que l’espace Schengen leur histoire de faire semblant de ne pas comprendre l’espagnol. De la même manière, qu’est-ce qu’il est facile dans la série de tuer des gens du crtel comme si de rien n’était. Cela permet à Joe d’avoir rapidement de quoi se changer. Exit la mini-jupe et le rôle d’idiote de service, elle récupère un pantalon et des armes à feu. Le but est ensuite de se débrouiller pour aller récupérer la membre du congrès.

Ils prennent d’assaut la voiture dans laquelle elle est transportée. Franchement, c’est une opération simple et efficace : quelques membres de cartels supplémentaires sont assassinés, la membre du cartel est récupérée en vie et en état de marche (littéralement), et hop tout est réglé. Bon, ou pas : la membre du congrès découvre que sa famille a été tuée et l’extraction du pays doit encore avoir lieu.

C’est embêtant parce qu’on a des officiels américains qui tuent des membres du cartel sur le sol d’un autre pays où ils n’ont pas le droit d’intervenir. La police s’en mêle, pour mieux se faire tuer également, et ça fait de la peine pour elle. Franchement, ils n’ont rien demandé. La voiture des américains est vite prise d’assaut, en tout cas.

Tant pis pour les flics : ils se font canarder avec une précision redoutable par Joe et son équipe du jour. Après les flics, c’est donc à l’armée de s’en mêler pour tenter d’empêcher nos américains de quitter le pays. Il est juste dommage pour eux que nos héros soient aidés par radio : ils ont clairement des coups d’avance. Cela ne les empêche pas de devoir foncer dans l’eau pour traverser la frontière, avant d’obtenir de l’aide d’un hélicoptère. Superbe.

Tout ça fait une sacrée journée de merde pour la membre du congrès cependant. Elle revient aux USA, mais toute sa vie est en miettes. Elle cherche à présent à se venger, et elle n’est pas la seule : Cody a perdu Dean, un de ses collègues, dans l’opération. Nous, on ne le connaît pas vraiment, il a juste été un figurant de l’épisode. Cela limite un peu notre tristesse face à sa mort. En revanche, on comprend pourquoi Joe s’énerve : c’était une opération bien trop risquée à son goût. Perdre quelqu’un, ce n’est pas dans ses habitudes (enfin, en théorie ; en pratique, on l’a déjà vue en perdre, mais bon) ; ce n’est pas ce qu’elle aime.

Le job commence vraiment à lui peser en tout cas. En fin d’épisode, on la voit ainsi téléphoner à sa famille pour avoir un moment de répit et surtout le soulagement d’être encore en vie pour les retrouver. Mouais. Elles finiront par être kidnappées les gamines, c’est sûr, non ?

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Time Bandits – S01E10 – Fortress of Darkness – 17/20

C’est un dernier épisode qui est très bien pour conclure une saison, mais qui souffre tout de même de la marche forcée à laquelle on le soumet : tout va très vite, trop vite, ce qui donne l’impression que cela a été écrit sans laisser le temps de développer les personnages. Une autre impression est que la rapidité permet de réduire certains coûts de création. Bref, ça donne un épisode sympa, mais pas leur meilleur, parce qu’il y avait quelques petits moments décevants tout de même.

Spoilers

Kevin demande l’aide de Cassandra pour retrouver le bout de carte qui manque.


Oh no, I’ve revealed the secret entrance to the Fortress of Darkness !

Badaboum, c’est déjà le dernier épisode et il ne dure que trente minutes ? Je m’attendais à ce qu’il soit plus long pour tout conclure, mais rien que la durée permet de savoir qu’il ne conclura pas tout. Espérons une saison 2. Enfin, avant d’en arriver là, il faut peut-être déjà écrire la critique de cet épisode, hein.

Vers la Forteresse

Bittelig essaie de sympathiser avec le géant en compatissant avec lui sur les problèmes que rencontrent les grandes personnes, mais c’est simplement pour introduire l’épisode de manière comique. Une fois que c’est fait, on ne perd pas de temps, avec un géant qui emmène aussitôt nos bandits vers la Forteresse des méchants pour que le grand méchant puisse libérer les parents de Kevin. C’est top, il est facile à convaincre et ça tombe bien parce que l’épisode n’a que trente minutes pour tout conclure.

Trente minutes, ça reste un peu long tout de même : les scénaristes ont ainsi le temps de faire une scène où Kevin paraît bien naïf à espérer que le grand méchant accepte de libérer les parents juste parce qu’il verra que Saffron et Kevin les aiment. C’est une scène juste pour dire qu’il y a un voyage à faire, hein, parce que c’est ultra rapide, en vrai.

Dans le même genre, après huit épisodes à chercher Gavin partout et à le mentionner à chaque fois, Pénélope se retrouve à lui dire au revoir et c’est super rapide : il est bien moins affecté qu’elle, parce qu’il a déjà fait son deuil de sa relation, lui. Et Susan est là, mais tout le monde s’en fout, Pénélope a raison : les autres bandits ne lui adressent même pas la parole. Quelques épisodes de plus – ou au moins quelques minutes – auraient été bienvenues, tout de même.

Au lieu de ça, on avance à toute vitesse vers la scène suivante qui voit nos héros trouver l’entrée de la forteresse, se trouvant au milieu d’une activité volcanique assez impressionnante. Il y a plein de lave partout. L’entrée est secrète, mais les méchants ont bien l’intention de la révéler pour récupérer au plus vite la carte. Il y a tout de même un hic : les bandits ont accepté de mener Kevin et Saffron jusqu’aux portes de la forteresse, mais pas plus loin. Il faut donc se dire au revoir.

Kevin galère un peu à récupérer la carte auprès de Widgit, il a eu l’espoir de voir ses amis le suivre, en vain, et hop, on peut enchaîner. Vraiment, j’ai eu l’impression que l’épisode allait à toute vitesse, mais c’est peut-être pour réduire les coûts de postprod avec les décors en 3D à payer. On sait que ça coûte de l’argent pour être bien fait, parce qu’Evil n’a pas réussi à bien les faire dans son épisode final…

Bref. Kevin et Saffron entrent dans la Forteresse et… tombent. Widgit m’a fait rire à s’inquiéter pour la carte.

La Forteresse

Kevin se réveille alors dans sa chambre d’enfant. Ses parents viennent s’occuper de lui et le rassurer après son mauvais rêve. Mauvais rêve ? C’est assez facile d’y croire, parce qu’il a plein de jouets dans sa chambre qui évoquent les aventures qu’il vient de vivre avec les bandits. J’ai aimé cette mise en scène qui donne envie de rêver d’aventures comme si on était enfants nous aussi… mais ça ne dure évidemment pas trop longtemps.

Kevin comprend bien vite que ses parents sont en fait des démons uniquement intéressés par la carte, et ça lui permet de mettre fin à l’illusion très rapidement. Après tout, l’épisode fait toujours 30 minutes, et avec le générique svp. Kevin retrouve ainsi Saffron, puis rencontre le grand méchant. Le frère et la sœur voient aussi les parents, toujours en vie. C’est déjà ça.

Les parents assurent qu’ils ne sont pas si maltraités et que le grand méchant n’est pas si méchant que ça, et c’est plutôt drôle à voir.

Pénélope débarque alors pour aider Kevin et Saff… ou juste parce que Fianna les a capturés, enfin. J’avais oublié qu’elle était dans l’équation, elle, tiens. Cela m’a fait rire de voir le grand méchant lui reprocher d’avoir ralenti les bandits, parce que c’est ce qu’il s’est passé. Tout ça permet en tout cas de venir au bout de de l’intrigue Fianna/Widgit, bien rapidement. Vraiment, il aurait fallu plus d’épisodes pour développer chaque personnage. Un très bon point pour la série, en revanche, est qu’elle ne nous accable pas de flashbacks. Et j’aime ça.

J’aime aussi le retournement de situation suivant : il est révélé que le grand méchant est incapable de récupérer la carte par lui-même. Il ne peut la voler : il ne peut la toucher que si quelqu’un lui en fait le cadeau, la lui donne réellement. C’est con pour lui, mais c’est un rebondissement que je trouve amusant. Il reste toutefois le problème que Kevin est peut-être un agent double pour l’Être supérieur… et surtout que les bandits sont un peu stupides quand ils s’y mettent.

Chacun se laisse donc tenter et séduire par le Mal : le grand méchant offre une vision du futur à chaque personnage. Alto serait ainsi un grand acteur adoré de tous, Widgit serait utile à la société, Bittelig… est heureux dans le présent et c’est ce qu’il voit dans le futur pour lui. Pénélope remarque ça pose problème : comment peuvent-ils avoir un futur idéal s’ils sont déjà tous dans le futur idéal de Bittelig ?

C’est presque logique, alors que ça ne l’est pas, mais ça n’empêche pas le grand méchant de lui proposer un futur merveilleux avec Gavin et des enfants. Le truc, c’est que ce n’est pas si merveilleux pour elle : elle sait désormais que Gavin ne l’aime pas et n’est absolument pas convaincue par ce futur. Tout ça n’arrive toujours pas à convaincre Kevin et Saffron de renoncer à la carte et de la donner au Grand Méchant. Après tout, il veut torturer l’humanité s’ils lui donnent la carte. Pourtant, ce n’est pas le pire plan : le Grand Méchant révèle que l’Être Supérieur, lui, veut la carte pour détruire le monde.

L’Être Suprême

Comme Kevin ne lui donne toujours pas la carte, le Grand Méchant commence à torturer ceux que Kevin aime le plus. Ce n’est pas ses parents, évidemment (j’ai ri quand même), ce sont les bandits et Saffron. C’est un peu surprenant pour Saffron, tout de même. La torture est de courte durée : l’Être Suprême débarque à son tour dans la Forteresse. Le duel qui s’ensuit entre le Grand Méchant et l’Être Suprême est top.

Kevin est en position de force avec la carte. Il s’arrange pour être débarrassé de Fianna (qui veut reprendre contact avec Widgit, bien sûr) et renvoyer ses parents chez eux – ils n’ont pas l’air si ravi (mais j’ai adoré que Saffron défende son frère !)… Malgré tout, Kevin n’a toujours pas envie de donner la carte, ni au Grand Méchant, ni à l’Être Suprême. Il faut dire que les propositions ne sont pas alléchantes. Pourtant, Kevin finit par faire un choix : il a sauvé ses parents, et c’est tout ce qui compte pour lui. Il donne finalement la carte au Grand Méchant. En vrai, c’est la meilleure solution pour gagner du temps – et assister à un très joli feu d’artifice. Les bandits s’enfuient tandis que les deux grands antagonistes s’affrontent (mais l’Être Supérieur n’a pas de pouvoir dans la Forteresse donc…), et Kevin révèle alors qu’il a en fait échangé avec Saffron la boîte contenant la carte.

Le Grand Méchant est frustré de ne pas avoir la carte, l’Être Supérieur promet qu’il reviendra (cela dit, y aura-t-il une saison 2 ?) mais le vrai cliffhanger est ailleurs : quand Widgit ouvre la boîte pour retrouver la carte et alors que Pénélope réfléchit déjà à comment s’en servir pour la suite il est révélé que la carte contenue dans la boîte est désormais vierge de tout contenu… C’est un grand drama pour nos voleurs. La seule piste que nous avons est celle des agents de l’Être Supérieur que nous n’avons pas vus durant cet épisode (pas plus que nous n’avons Judy).

EN BREF

La série marque de très bons points avec cette saison 1 qui instaure son univers, son rythme très particulier et son humour auquel il faut adhérer. Comme souvent avec Taika Waititi, j’ai l’impression que ça passe ou ça casse : soit on accroche, soit on est épuisé par la lourdeur du résultat. De mon côté, il me faut un peu de temps pour rentrer dedans, mais une fois que j’y suis, j’apprécie vraiment le résultat.

La longueur aléatoire des épisodes et la diffusion par deux, ce n’était pas la meilleure des idées pour me convaincre à 100%, mais tout de même, la série a réussi à être originale (bon, c’est un reboot de film, je sais), à ne pas imposer de flashbacks et à proposer une vraie intrigue suivie… Je sais que ça pourrait être des critères de base, mais en 2024, c’est déjà un petit miracle.

Tout cela me fait penser qu’il n’y aura pas de saison 2. Oh, elle est déjà en cours d’écriture, mais elle n’a pas été officiellement annoncée, ce qui signifie que la série n’est pas encore renouvelée. J’ai tendance à être pessimiste sur l’avenir des séries désormais. En plus, le fait qu’elle ne soit pas annoncée rendra difficile une diffusion pour l’été prochain, alors on retombe dans le travers que je ne supporte pas d’une attente interminable entre les saisons. Sachant qu’il n’y a eu que dix épisodes et cinq semaines de diffusion, une attente de plus d’un an fait qu’une grosse partie de la saison sera oubliée d’ici la saison 2.

Sincèrement, c’était une bonne série, mais je ne sais pas si elle est si marquante que ça. L’avenir me le dira, je suppose.

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Time Bandits – S01E09 – Pell Mell – 15/20

Ma foi, c’est effectivement un beau pêle-mêle que cet épisode, mais en même temps, les scénaristes prennent soin de démêler plein de choses. Les révélations se font de manière toujours fluide et on sent qu’on approche de la fin de saison, même si je me demande tout de même vers quoi tout ça nous mène. J’ai l’impression qu’il reste plein de choses à découvrir et qu’on n’a fait qu’effleurer la surface du concept. On verra bien par la suite, je suppose.

Spoilers

Kevin demande l’aide de Cassandra pour retrouver le bout de carte qui manque.


Ah, so you’ve brought us into the middle of a war. So typical of you.

Rébellion

Ce double épisode final commence de manière originale par les agents de l’Être Supérieur en pleine rébellion. Ils n’approuvent pas les raisons pour lesquelles il veut récupérer la carte et décident donc de s’allier tous ensemble pour la voler à leur tour aux voleurs qui sont nos héros. Mais bon, nos héros sont débiles après tout, donc c’est logique de vouloir la voler.

Troie

Kevin décide de son côté de revenir à Troie. Il embarque sa sœur et les bandits dans la ville mythologique et mythique pour retrouver Cassandra, parce qu’il a bien besoin d’une petite prophétie pour sauver ses parents, puis l’univers. Et dans cet ordre, parce que c’est Kevin. L’enchaînement des scènes est plutôt bien foutu et permet à nos héros d’être jetés en prison parce que les troyens et grecs aussi sont un peu débiles à cette époque si on en croit la série. Bon, c’est l’humour de la série de toute manière, on s’y fait.

J’adore le personnage de Cassandra qui est utilisé avec beaucoup d’humour par la série : tout ce qu’elle prédit se réalisera, mais personne ne l’écoute ? Très bien, ils vont tous lui poser des questions perso et réagir à l’inverse de ce qu’elle leur annoncera. Il n’y a que Kevin pour prendre au sérieux ce qu’elle dit, surtout quand elle annonce qu’ils ne réussiront pas à battre le Mal. En même temps, c’est assez logique : l’équilibre des forces, la balance de l’univers, tout ça tout ça. Pêle-mêle, on apprend tout de même que Penelope retrouvera son fiancé, que Widgit gardera son cœur brisé et que Bittelig sera toujours seul. Sympa, et mauvais signe pour Judy.

Et en ce qui concerne la vraie raison pour laquelle ils viennent voir Cassandra ? Elle est incapable d’expliquer où est la partie manquante de la carte, mais elle propose à nos héros de chercher au dernier endroit où ils l’ont vue.

Nous voilà donc lancés dans une nouvelle quête : retrouver Susan. Nos héros quittent Troie et se baladent en bord de mer, où ils sont bientôt rejoints par Poséidon. Pourquoi se contenter de l’Histoire quand on peut avoir la mythologie, après tout ? Il y avait bien Cassandra, pourquoi pas des dieux mieux foutus que dans Percy Jackson ?

Kevin est ainsi écrasé par la main géante de Poséidon et se retrouve dans une pièce au fond blanc face à l’Être supérieur. Il craint un instant d’être au Paradis, mais non, l’Être supérieur lui explique qu’il est dans un espace intermédiaire qu’il vient de recréer en fond blanc. L’air de rien, cet étrange Dieu manipule ensuite Kevin comme il peut pour récupérer la carte : il lui propose de trahir les bandits pour récupérer ensuite la carte.

Le pire dans cette histoire, c’est que Kevin semble le croire ; surtout quand l’Être supérieur lui propose de lui ramener des parents avec une petite amélioration pour qu’ils s’intéressent enfin à lui. En fait, il ne s’arrête pas là : l’Être supérieur lui propose d’exaucer tous ses rêves et vœux… C’est trop gros pour que Kevin accepte à mon avis, on sent bien le piège, là tout de même.

La proposition

Kevin est ensuite renvoyé quelques instants après l’apparition de Poseidon, apparemment disparu sans que personne ne se pose trop de questions. Les bandits sont trop occupés, en effet, à s’en prendre les uns aux autres, reprochant principalement à Penelope d’être une mauvaise leader. Décision est alors prise de faire confiance à Widgit et de suivre son plan, ce qui n’est jamais une bonne idée.

Nos héros manquent de mourir à cause de lui, et pour s’en sortir quand tout le monde lui tombe dessus, il annonce à tous les bandits que Penelope leur ment depuis le début. Il ne se trompe pas tellement quand il utilise la carte, il suit ses ordres qui consistent à tout faire pour retrouver son ex en visitant les endroits où il pourrait être. C’est une sacrée révélation balancée comme ça, comme de rien n’était et comme si ce n’était pas grand-chose… alors que bon, quand même !

Susan

Pas grave, on enchaîne : nos héros essaient une fois de plus de sauver Susan d’une mort certaine et inévitable. C’est du moins ce qu’on croyait jusqu’à ce qu’on découvre qu’ils la pensent morte parce qu’ils voient ses chaussures en bas d’un ravin duquel elle serait tombée après avoir dit « oh, je tombe dans ce ravin ! ». Ah. Ils sont si stupides ! Bien sûr que Susan n’est pas morte, bien sûr qu’elle a volé un bout de la carte et s’est débarrassée de ses acolytes. Ces derniers refusent d’y croire, même quand Saffron leur fait remarquer que Susan est bien en vie, juste en bas du ravin, ou quand elle leur montre que Susan est en train de s’enfuir, de courir dans la direction opposée à la leur.

Commence alors une étrange course poursuite où Pénélope et ses amis sont sûrs que Susan ne les reconnaît pas. La course se fait à travers le temps et l’espace – on passe par la construction de la Grande Muraille de Chine avec un Kevin qui annonce au futur empereur de Chine que son mur prendra 2000 ans à construire (l’humour est toujours aussi bon), puis par Caffa en 1343 quand les Mongols balancent des cadavres dans la ville pour répandre la peste.

Après un petit passage humoristique sur la peste en laquelle on ne croit pas dans la ville (ah, le Covid, j’ai la réf), Susan est enfin rattrapée par nos héros. Elle peut leur dire qu’elle ne veut pas d’eux et ne veut pas être suivie… mais prend quand même le temps de les sauver quand il le faut, parce qu’ils sont dans une ville où on voudra les tuer car ils seront soupçonnés d’avoir la peste.

C’est tout de même un sacré risque qu’elle prend, parce qu’elle a fait beaucoup d’efforts pour être séparés des bandits et vivre en secret dans un endroit où ils ne la trouveront jamais puisque c’est elle qui a le morceau de carte permettant d’y accéder. Il y a une autre raison à tout ça : elle vit sur une île en déserte, en compagnie de… Gavin. Oui, ça y est, Pénélope retrouve enfin son ex dans son épisode, pour mieux découvrir qu’il est désormais en couple avec Susan. Voilà qui craint.

Gavin

Susan a fait beaucoup d’efforts pour être séparés d’eux parce qu’elle en avait marre de Pénélope, Gavin, lui, voulait simplement le temps de Pénélope. Il est peut-être le trésor de Pénélope, mais son trésor à lui, il ne l’a pas trouvé et ce n’est pas le maigre butin de Pénélope non plus. J’ai bien ri de l’étalage désespéré de son butin, de même que les vérités un peu difficiles enfin énoncées par Susan ont fait beaucoup de bien à la série.

Il était temps que quelqu’un souligne à quel point nos voleurs sont ridicules et de simples touristes. Je trouve que ça fonctionne sacrément bien et ça m’a fait plaisir. Bien sûr, le désespoir qui s’empare alors des bandits ne pouvait pas durer éternellement : Kevin rassure Pénélope en lui disant avoir besoin d’elle. C’était un peu lourdingue d’avoir des flashbacks – en tout cas, je suis passé à côté de l’émotion que ça devait procurer. Dès lors, Pénélope se lance dans un grand discours et assure qu’ils n’ont peut-être pas réussi à mener à bien les buts fixés, mais qu’ils se débrouilleront désormais pour aider Kevin et Saff à sauver les parents.

La fin d’épisode approchant, c’est sans surprise qu’il est alors révélé qu’ils sont déjà arrivés à l’endroit qu’ils cherchaient : Gavin et Susan vivent sur le chapeau d’un géant, et ça nous fait un bon cliffhanger pour mener au dernier épisode.

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