God Friended Me – S01E14

Épisode 14 – The Trouble with the Curve – 14/20
C’est un épisode qui s’appuie un peu trop sur une culture américaine que je n’ai pas, et qui aurait été pas mal s’il avait été diffusé autour du Superbowl – mais non, il a été diffusé une semaine après. S’il était bien, ce n’était pas tout à fait le feel-good que je recherchais. J’ai hâte de voir la suite, parce que cet épisode n’a pas réussi à m’accrocher autant que je ne le voulais (ou que les précédents tout simplement).

Saison 1

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Derrick’s our friend suggestion. We can’t let him make the wrong decision.

L’épisode 13 n’était donc pas le dernier épisode de la saison, et c’est une excellente nouvelle car je voulais vraiment une suite à cette série feel good. Tellement, d’ailleurs, que ça me paraît une bonne idée de le voir en plein milieu d’après-midi plutôt que de travailler. C’est à ça que servent les vacances, non ? Je suis étalé sur mon canapé, qui est au soleil, en plus, alors j’ai difficilement envie de faire autre chose !

La cohabitation entre Miles et sa sœur est un peu compliquée, puisqu’elle a tendance à se sentir un peu trop chez elle et oublier que son frère a un podcast à enregistrer. C’est assez amusant à voir tout ça.

Rakesh a eu une promotion… pour mieux continuer de ne pas travailler : il fuit son équipe pour venir se confier à Miles de ses problèmes. Il faut dire qu’il a vraiment du mal à asseoir son autorité sur un groupe qui voit très mal sa promotion parce qu’ils considèrent que c’est un des leurs qui aurait dû avoir la promotion. C’est ridicule comme situation, mais bon, la série est assez simpliste pour que ça passe.

Pour gagner la confiance de son équipe, Rakesh décide finalement de lancer un défi à son concurrent direct qui perd misérablement face à son nouveau boss qui est un hacker bien trop doué pour lui. Mouais, c’était rapide et clairement une intrigue pour combler le temps, mais bon, j’aime bien Rakesh alors ça me va.

Miles et Cara en sont désormais à se faire des déjeuners ensemble et à parler de leur avenir… mais toujours pas de leur avenir ensemble, malheureusement. Ils préfèrent discuter de Miles et de ses envies de voir son job prospérer autant que celui de Cara et Rakesh. Ah, la jalousie. Pas de temps à perdre avec la plateforme FreeVerse cependant, parce que Miles croise ensuite son ex-meilleur ami de lycée, Cal, puis reçoit une notification d’ami : Derrick Gomez, un lycéen qui joue au baseball dans l’équipe de l’ancien lycée de Miles.

Comme par hasard. Cara souligne la « coïncidence », mais l’enquête commence aussitôt, et tant pis s’ils ne se commandent pas à manger au passage. Notons qu’évidemment Miles était lui aussi joueur de baseball, avec Cal, quand il était au lycée, et la coïncidence devient un heureux hasard du compte de Dieu qui veut s’amuser à réconcilier Cal et Miles.

Oui, évidemment, ils se sont disputés à cause du jeu, et évidemment Cal n’est autre que l’entraîneur de Derrick. Cela aide bien Miles et Cara qui n’ont aucun mal à rencontrer Derrick et à obtenir plein d’informations sur lui grâce à Cal, notamment le fait que sa mère tient une pâtisserie. C’est facile comme tout, et ils décident donc de s’y rendre pour mieux découvrir qu’il parle à un agent… dont il ne devrait pas avoir besoin puisqu’il est accepté en université. Mouais.

Ils rencontrent donc rapidement la mère, puis retrouvent Cal pour prendre un verre avec, parce que bon, c’est le principe, non ? La série aime sa fluidité d’écriture et ça permet à Miles de se retrouver dans une boîte de nuit où Derrick passe trop de temps au lieu de travailler. Ben oui, sa carrière universitaire ne l’intéresse plus malgré les apparences, et ni sa mère, ni son coach ne semblent fichus de voir ce qui se trame.

Grâce à Rakesh, Miles arrive en tout cas à découvrir que Derrick pense vraiment trop à laisser tomber l’université, et j’avoue que le système américain m’échappe un tout petit peu trop pour tout comprendre. Il m’a donc fallu faire une rapide recherche wiki pour comprendre que Derrick veut en fait tenter l’entrée en ligue plutôt qu’en université. Le problème, c’est que c’est compliqué et qu’en cas d’échec, ben, y a pas de filet de sécurité.

À mener l’enquête comme ça, Miles et Cara se rendent en tout cas compte que Cal est en fait un menteur : il est celui qui a mis en place ce nouveau plan de carrière pour Derrick malgré l’avis de sa mère. Ah, et il a aussi menti par le passé : affecté par le manque de confiance de Miles en lui, il a décidé de faire semblant de se blesser pour ne pas avoir à gérer la pression. C’est beau. Après tout ça, Miles décide de parler de sa situation à son père qui lui fournit le bon conseil de tester lui-même Derrick pour voir si Cal a raison ou non de vouloir lui faire tester la ligue.

Sans surprise, Cal a tort et Miles le lui explique lourdement comme si de rien n’était, espérant que Derrick prenne ensuite la bonne décision grâce à de nouveaux conseils de Cal. Malheureusement, celui-ci n’est pas prêt à prendre la bonne décision tant que Miles ne lui force pas la main. Enfin, c’est peut-être heureux cela dit, parce que ça permet à Cal de changer d’avis au dernier moment, et grâce à ça, Derrick décide finalement d’aller à Stanford. C’est beau.

Bon, sinon, le père de Miles se retrouve à recruter un nouvel assistant révérend, et ça ne m’a pas passionné malheureusement, même si le nouveau est marrant à vouloir gérer les réseaux sociaux pour récupérer de nouveaux croyants. Il est immédiatement louche à trop bien maîtriser Facebook, d’ailleurs, mais c’est la faute de la série. Je me suis tout de même demandé si ça avait été une bonne idée de lancer l’épisode malgré un petit coup de barre parce que ça m’a endormi plus qu’autre chose.

Arthur en parle en tout cas à sa fille et surtout à sa nouvelle compagne, qui le réconforte comme elle peut. Cela le motive à discuter de nouveau avec l’assistant, parce qu’il prend conscience que ses idées de jeunes sont possiblement une bonne chose.

S’il savait ! Il est évident qu’Andrew, le nouveau, est en fait là pour prendre sa place, et les supérieurs n’hésitent pas à le lui apprendre en fin d’épisode. Bon, ça fera quelque chose de sympa comme intrigue pour Arthur.

Sinon, la fin d’épisode voit Miles envoyer son podcast à une plateforme et se réconcilier avec Cal en jouant au baseball avec, mais comme je ne suis pas fan de baseball, le feel good voulu m’a complétement échappé. Je suis beaucoup plus intéressé par le fait que Rakesh va avoir rendez-vous avec Simon Hayes, franchement.

Saison 1

God Friended Me – S01E13

Épisode 13 – Miracle On 123rd Street – 15/20
Cette fin de saison n’est pas à la hauteur de ce que j’en espérais, principalement parce qu’elle me donne l’impression que les scénaristes ne voulaient pas que ce soit la fin. C’est donc un épisode de facture classique, et c’est un peu dommage de partir comme ça, surtout que l’intrigue proposée est loin d’être leur meilleure. Il y a quelques évolutions qui font plaisir à voir, ça reste feel good, mais l’épisode n’est pas aussi inoubliable que je l’aurais voulu. J’ai quand même tellement envie d’une saison 2, maintenant !

Saison 1

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Sorry to break it to you, Miles, but not everything is about you.

C’est la fin ! Je n’ai pas envie que ce soit la fin ! Et le résumé rappelle tellement de choses, on sent tout de suite que ça va être chargé, en plus. Je n’avais tellement pas envie que ce soit la fin que je commence cet épisode presque trop tard pour mon propre bien. C’est pas grave, ça arrive, ça va bien se passer. D’ailleurs, ça se passe bien pour Miles qui récupère une audience avec 13% de plus. Il n’est pas si heureux que ça quand même dans sa vie, puisque Nia l’a nargué.

Al le sait bien, et elle vient donc s’installer chez lui, sous prétexte d’une fumigation dans son appartement à elle. C’est un peu gros, effectivement, mais ça peut passer. Vu la taille de l’appartement, il y a de quoi faire de toute manière. Et bizarrement, Miles la laisse s’installer pour aller travailler. Comme quoi, tout arrive. Quant à Al, ça fait quelques épisodes qu’elle parle de Dee sans qu’on ne la voit, c’est louche.

À l’arrivée au boulot, Rakesh est suspicieux de tout : il n’apprécie pas le rachat de la compagnie par Simon Hayes et s’attend au pire. Faut dire qu’il n’a pas tout à fait tort : il se voit changer de bureau et a droit à un rendez-vous le lendemain avec ses supérieurs. Forcément, il stresse puisque personne ne lui explique de quoi il s’agit.

Pourtant, l’entretien de Rakesh se passe mieux que prévu : malgré son caractère pourri et son attaque directe à sa supérieure, il découvre en effet qu’on lui propose une promotion. Cara l’avait prédit et, à vrai dire, moi aussi. Bon, cela dit, il passe d’un entretien à l’autre, et je ne vois pas bien l’intérêt : après lui avoir fait plaisir sur sa promotion, il se fait balader par une autre femme bien plus cassante et renseignée. Elle lui parle ainsi de toutes les affaires sur lesquelles il a bossé avec Miles depuis la compagnie, et forcément, il a l’air un peu con-con à dire qu’il n’est au courant de rien. C’est une intrigue hyper cohérente, ça m’a surpris de leur part.

Le lendemain (encore), il a cette fois un rendez-vous avec Spencer Holt, qui est encore plus expéditif, en apparence. En poussant Rakesh à avouer ce qu’il a fait, Spencer finit par lui offrir un job en or dans les… analyses prédictives.

De son côté, Arthur retrouve sa nouvelle copine, Trish, qui l’invite en week-end, mais il l’envoie péter. C’est fort dommage. Son problème ? Il n’apprécie pas qu’elle propose de venir le chercher après le sermon du dimanche, plutôt que pendant. Oui, il est vexé de voir qu’elle ne vient pas assister à son job… et il ne lui dit pas, hein. Sur les bons conseils d’Al, il se décide donc à en parler directement Trish et de lui expliquer que son église, c’est toute sa vie ; et que s’ils vont plus loin ensemble (ce dont ils ont envie), il faudra qu’elle s’implique aussi dans la vie de celle-ci. Logique, jusque-là.

Bon, et sinon le compte de Dieu ? Je m’attendais à une fin de saison, et ce n’était pas trop ça. En fait, ça commençait super bien avec le trio au bar d’Al, qui en plus cite le podcast « Serial ». J’étais donc tout content et quand Miles reçoit sa première notification, je me suis dit qu’on allait entrer dans le vif du sujet. Cela n’a pas raté, puisqu’il reçoit ensuite 76 demandes d’amis.

Rien que ça. Je m’attendais à ce que ça les occupe un bon moment de l’épisode, mais le sens de l’observation de Cara et les talents de hacker de Rakesh font que ça se passe beaucoup plus vite que prévu : dès le lendemain matin, ils ont réussi à cerner le point commun entre toutes ses demandes, qui est que tous les gens concernés vivent dans le même immeuble. Et pour tout simplifier, il y a un appartement vacant dans l’immeuble, donc Cara et Miles, chacun fraîchement célibataire et content de l’être, peuvent donc se faire passer pour un couple qui souhaite le visiter.

Les choses se déroulent assez vite et on comprend vite vers quoi se dirige l’épisode : ils rencontrent William, qui leur fait visiter les lieux, et tout un tas de locataires. Ah, ils sont locataires et vont avoir besoin d’aide ? Ah, Miles et Cara arrivent à squatter une réunion de locataires alors qu’ils n’ont rien à faire là après une visite méga express d’un appartement ?

Les signes sont clairs : on nous présente un immeuble utopique avec beaucoup trop de bons sentiments d’un coup, franchement même pour cette série ça faisait beaucoup, et de « j’ai vécu là toute ma vie ». Sans surprise, les propriétaires débarquent donc à la réunion pour annoncer que l’immeuble est vendu à un promoteur voulant le raser pour construire un hôtel de luxe. Ah, les requins de la finance !

Oui, mais il y a un twist : les propriétaires de l’hôtel sont Denise et Hector, respectivement la sœur et le père de William. Et bien sûr, comme Miles et Cara assistent à tout ça, ils se mêlent de ce qui ne les regarde pas et William, malgré le coup de massue qu’il vient de se prendre, accepte de dialoguer pépère avec deux inconnus insupportables de bons sentiments, lui assurant que la situation va s’arranger alors que sa sœur vient d’annoncer genre trente secondes avant que tous les locataires ont trente jours pour quitter l’immeuble. BAM. C’est sympa le système immobilier aux États-Unis. Finalement, je me plains de mes déménagements, mais tout va bien pour moi, j’ai eu un petit plus de trente jours.

Bon, Miles et Cara sont toutefois plein de bonnes idées : ils se rendent voir Denise pour faire pression avec la presse et Miles finit par avoir l’idée de fonder une coopérative entre tous les locataires. L’idée est assez simple : si tout le monde rachète son appartement et un petit bout de l’immeuble, alors la vente de l’immeuble pourra être partagé entre touts les ex-locataires devenant alors propriétaires. Et comme on est dans une sorte d’utopie, tout le monde accepte de signer une promesse d’achat, alors même que c’est pas une décision qui se prend à la légère.

En plus, tous les locataires ne me paraissent pas être des millionnaires, quoi. De toute manière, une fois que c’est fait, Cara et Miles se retrouvent coincés : Denise a vendu l’immeuble puisque son père le voulait vendu super rapidement. Elle a envoyé Cara et Miles se casser les dents dans un projet qu’elle pensait irréalisable. Cela énerve William et laisse notre duo sur le carreau, car ils n’ont plus de solution.

Ils en parlent avec Al, qui reçoit des appels de Dee et refuse de les prendre. Cara n’est pas dupe et en parle avec Miles dès qu’elle a l’occasion. Un vrai petit détective, dis-donc. En parallèle, le compte de Dieu suggère un nouveau lieu à visiter : un petit phare rouge dans New-York, par-dessus lequel a été construit un pont.

Et l’histoire de ce phare est le livre d’enfance préféré de Cara, histoire de gagner du temps : elle sait où le trouver et elle connaît toute son histoire, avec le pont construit au-dessus de lui mais n’empêchant pas le phare d’être utile (euh, un peu quand même, non ?). C’est un coin sympa, ça fait de jolies images et le couple y découvre que le phare est un monument classé parce qu’il a fait partie de la vie d’une auteur célèbre.

Et devinez quoi ? Elle a aussi vécu dans l’immeuble. Voilà, voilà : si le compte de Dieu savait tout ça, à quoi bon demander de l’aide à Cara et Miles ? Le mystère demeure. En tout cas, ça permet à William de comprendre que Vanessa se fait manipuler par son père : il est en train de frauder en précipitant la vente sans préciser qu’elle pourrait être caduque. Et il met tout au nom de Vanessa.

Celle-ci prend donc la décision, poussée par William, de se rebeller contre son père, et elle rachète l’immeuble, dont elle n’a bien sûr pas l’intention de virer qui que ce soit. Tadaaa problème résolu, et elle s’installe même dans l’appartement que Cara et Miles avaient visité. C’était un peu décevant comme dernière intrigue pour la saison, possiblement la série.

Finalement, Trish prend la décision de venir assister au sermon d’Arthur le dimanche. Elle est prête à s’engager avec lui, et avec l’Eglise. Rien que ça. Al ? Miles finit par la questionner de manière plutôt habile et elle reconnaît avoir des problèmes avec Dee, sans vraiment entrer dans le détail. En tout cas, elle compte bien continuer de vivre chez son frère pour l’instant, l’empêchant de se mettre en couple avec Cara alors que la tension était une fois de plus carrément palpable devant son frigo – drôle de lieu, je sais, mais c’est la deuxième fois.

Rakesh débarque et annonce qu’il a eu sa promotion, devenant carrément chef de projet, et l’épisode se termine sur un Miles tout heureux de voir sa sœur s’entendre avec ses amis et constituer sa nouvelle famille. On sent très clairement que les scénaristes auraient bien prolongé la saison 1 pour quelques épisodes de plus ; et pourquoi pas pour une saison en 22 épisodes. Cette fin est un happy end au moins, et on n’a pas de cliffhangers insoutenables. Nous n’avons pas non plus de réponse et nous ne finissons pas sur un épisode exceptionnel, malgré ce qu’ils essaient de nous faire croire avec ces 76 notifications. Ah, et sinon, Cara, Miles puis Rakesh utilisent un bol bleu dans cette dernière scène – surtout Rakesh, puisqu’il mange la glace de Miles dedans. Cela me fait un point du Bingo Séries, avant que je n’oublie !

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On notera que ce petit phare rouge existe vraiment, tout comme le livre que raconte Cara et que Miles lui offre en fin d’épisode (cliquez pour la fiche Amazon) !

EN BREF – Cette saison 1 est vraiment top et j’espère un renouvellement. C’est l’une des nouveautés que j’apprécie le plus cette année parce qu’elle apporte quelque chose de nouveau dans les programmes que je regarde. C’est super simple, c’est très fluide et c’est feel good. Ce n’est pas forcément mon type de série préféré, mais c’était agréable de savoir que c’était là et pas prise de tête. J’ai pensé beaucoup de choses positives de ces treize épisodes, et je croise à présent les doigts pour un happy… continuing.

EDIT : et ça tombe bien, CBS a commandé six épisodes de plus. Enfin, un certain nombre de plus. C’est un gros mystère, on n’a aucune info depuis l’annonce de la saison prolongée, en octobre dernier. J’avais fini par croire que je rêvais !

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Saison 1

God Friended Me – S01E11-12

Épisode 11 – 17 Years – 17/20
Voilà un très bon épisode digne d’une mi-saison. Maintenant que l’on connaît bien le fonctionnement de la série, on peut approfondir un peu la psychologie des personnages, et c’est très intéressant à suivre. En plus, ça n’empêche pas de poursuivre la quête de base de la série et de jouer avec certaines de nos attentes, alors c’est chouette comme tout.

Saison 1


11-2

There’s no way in hell I’m gonna help the guy that killed my mom.

Déjà onze épisodes, c’est fou comme le temps passe vite. Et on reprend par le podcast de Miles comme d’habitude. Il a invité une Rabin, Zoe Schwartz, qui est ravie de le voir tant changer avec le compte de Dieu. Elle le met toutefois en garde : il semble se rapprocher des réponses, mais dans la Torah, il y a toujours un test à la fin de chaque grande histoire. L’ambiance est mise : Miles ferait mieux de s’accrocher, surtout que cet épisode précède une pause de plus d’un mois (ou de quelques minutes, pour moi).

De son côté, Cara parle avec sa collègue, Parker, du fait qu’elle n’a pas largué Eli pour Miles. MOUAIS. La crédibilité de notre journaliste n’est pas folle sur ce coup-là, mais elle obtient sa promotion grâce à son bon travail. Elle est ravie de l’apprendre… et elle doit laisser tomber ses articles sur le compte de Dieu. Ah, ça remet tout en question, même si elle fait comme si de rien n’était. Elle a encore le temps d’une dernière mission, de toute manière.

Pour celle-ci, Rakesh traîne Cara et Miles en ville pour remonter la piste de Falken grâce à un magasin d’électronique… Qui n’existe désormais plus. Tout ça pour ça ? Pas sûr : Miles leur révèle que le carrefour qui fait face à l’ancien maison est celui où sa mère est morte, dix sept ans plus tôt. Comme par hasard, Balthazar.

Dans un épisode précédent, Ali n’en revenait pas que sa mère soit morte dix-sept ans plus tôt… et vu le titre de l’épisode, on se doutait bien que c’était de ça qu’il serait question pour elle et Arthur cette semaine, puisqu’ils ont toujours une intrigue du type à tous les deux. Ainsi donc, Arthur voudrait voir son fils au cimetière. Pourquoi pas, mais son fils est pour l’instant occupé à être énervé après le compte de Dieu qui lui envoie une notification pour devenir ami avec Charles Cole, l’homme qui… a tué sa mère.

Les choses sont claires dans cet épisode, et Miles interdit à Cara et Rakesh de venir en aide à Charles Cole, car c’est inadmissible. Ce n’est pas tout à fait leur avis bien sûr, et ce n’est pas non plus celui d’Ali, même si elle n’en dit pas trop parce qu’elle veut convaincre son frère de venir au cimetière. Ce n’est pas gagné. Rien n’est gagné dans cet épisode, en fait, parce que Cara mène évidemment l’enquête sur Charles.

Rakesh est sceptique, mais il la laisse faire, étant convaincu par son argument que tout ça pourrait être pour aider Miles, vu la manière dont il s’énerve. Ce n’est pas faux, ma foi, et on sent que ça va être le sujet de l’épisode. C’est plutôt intéressant, même si le personnage de Charles Cole est hyper cliché : il voulait être pompier, l’était enfin, est sorti faire la fête, et bim, il a tué la mère de Miles. Et aujourd’hui ? Cara découvre qu’il veut redevenir pompier.

De son côté, Ali ne sait pas tenir sa langue : elle retourne voir son père pour lui parler de la dernière notification du compte de Dieu et pour nous révéler un gros secret de famille. Arthur cache quelque chose à Miles depuis des années, et ça promet comme emmerdes à venir. Ali demande de lui dire avant qu’il ne le découvre, mais Arthur n’a pas envie si proche de l’anniversaire du décès de sa femme.

Il ferait mieux pourtant, parce que Cara est convaincante quand elle s’y met. Elle pousse ainsi Miles à parler à Charles Cole, avec un petit discours bien senti, malgré son désir de ne pas le connaître pour rester énervé après lui. Et ça, être énervé, il sait le faire. Rien que son regard quand il le confronte enfin suffit à le dire : il est bien sympa le Charles Cole, en plus il a de jolis yeux bleus, donc merci pour le Bingo Séries. Au-delà de ça, la scène est bien écrite et semble totalement naturelle.

Franchement, ça colle, autant l’énervement de Miles que les regrets de Charles, tout est bien écrit/joué. Et ça fonctionne à merveille, puisqu’alors que tout semblait enfin s’arranger pour Miles, il rencontre… la fiancée de Charles. Evidemment, elle n’est pas au courant qu’il a tué quelqu’un, ni qu’il a fait de la prison. Miles lui dit, sans en tirer le moindre plaisir, mais simplement parce qu’il est révolté que Charles oublie le passé.

C’est irrécupérable tout ça : la fiancée se barre, Miles aussi. Cara le rattrape et essaye de le convaincre qu’il faut lui aussi qu’il s’occupe de lui – et qu’il accepte son deuil, clairement pas terminé vu sa colère interne. Miles refuse de l’écouter, même s’il sait qu’elle a raison.

Le lendemain, cela fait donc dix-sept ans que la mère est morte, et il est temps que le secret de famille éclate, grâce à Rakesh, incapable de tenir sa langue. Il a en effet découvert, en fouillant la vie de Charles Cole pour compléter la spirale de Fibonacci, qu’Arthur avait fait une lettre de recommandation, sept ans plus tôt, pour qu’il rejoigne les pompiers. En vain. Le secret de famille vient donc de là : Arthur ne l’a jamais dit à son fils à cause de la distance entre eux, et à cause de la rage de Miles. La confrontation entre père et fils est un chouilla calme, mais Arthur est tout de même assez convaincant, et c’est peut-être pour ça que ça reste calme.

Selon lui, la mère aurait voulu qu’on pardonne à Charles Cole. C’est un sacré épisode quand même, les enjeux sont sincères et plus forts que d’habitude, et ça fait de Miles un personnage plus égoïste que d’habitude, pour les raisons les plus parfaites possibles.

À l’inverse, Cara est beaucoup trop géniale. Elle est gênée de la réaction de Miles face à la fiancée, donc elle retourne chez Charles pour savoir s’il est possible de les aider. Cela va être compliqué quand même : Charles a rompu avec Angela, parce que même si elle voulait construire quelque chose avec lui malgré tout, elle ne le verrait plus jamais pareil. Oui, c’est le principe, effectivement.

Cara retourne ensuite voir Miles, pour lui expliquer qu’il faut confronter son passé et cette notification, parce qu’elle, ça l’a bien aidé de se mettre sur l’affaire du compte de Dieu. C’est pour cette raison qu’elle veut que Miles continue. Elle en profite aussi pour lui parler de sa promotion et de ce qu’elle signifie. La scène est toute mignonne et franchement, un épisode pareil sans Nia… Nia n’a aucune chance face à Cara après tout ce qu’ils vivent, surtout dans cet épisode. Grâce à Cara, Miles décide donc de se mettre à la recherche de Charles.

C’est un peu gros, mais il le retrouve rapidement grâce à Rakesh et la spirale de Fibonacci, et grâce à une intuition : Charles est retourné dans le bar de la nuit de l’incident. En tout cas, c’est ce qu’on pense, mais alors qu’il est en chemin, Miles aperçoit un immeuble en feu. Et qui est dedans à jouer les pompiers alors qu’il ne l’est pas encore ? Charles Cole évidemment.

C’est gros – mais après tout, on ne sait rien du compte de Dieu qui a très bien pu provoquer cet incendie, non ? Qu’importe : Miles et Charles se retrouvent à travailler ensemble pour sauver un petit garçon et sa maman des flammes ; et même que la mère est en arrêt cardiaque jusqu’à ce que Charles s’occupe d’elle. Ben voyons. Cela permet aux deux de se réconcilier, et Miles demande à Charles de se pardonner et d’avancer dans la vie, avec Angela, tant qu’à faire.

C’est beau comme tout, et Miles avance donc dans son deuil grâce à ça. Il en parle dans son podcast, et il se rend même au cimetière où il retrouve son père et sa sœur. La famille est donc réunie, dans un moment touchant, entre joie et larmes, forcément. Un deuil fait, donc.

Cara ? Elle écrit un super article et c’est son dernier… en théorie. Je la vois mal arrêter de bosser sur ces cas. Le lendemain, elle passe donc voir Miles et lui apprend qu’elle a refusé la promotion. Il est tout content et les deux n’en peuvent plus de toute la tension entre eux cette fois. Elle lui dit même qu’elle a rompu avec Eli et ils sont prêts à s’embrasser (mais Nia !)… sauf que Rakesh frappe à la porte au même moment : grâce à l’incendie de l’immeuble, il a trouvé Falken, ou plus exactement… l’adresse de ses parents.

Cela sent bon le gros cliffhanger franchement, et ça ne manque pas : ils se rendent sur place et découvrent un appartement vide. Ou pas : Pria y est, Pria étant la journaliste ayant écrit le portrait de Falken dans le journal de l’université. C’est inattendu, et elle est prête à révéler toute la vérité, sauf que ben… générique de fin. OK, j’ai parlé de quelques minutes entre les épisodes plus haut… mais quelques secondes, c’est bien aussi.


Épisode 12 – Ready Player Two – 16/20
Cet épisode était un petit festival de points du Bingo Séries qui vient juste de commencer, alors je suis vraiment content de l’avoir vu, et d’être enfin à jour dans la série. En revanche, je suis peu satisfait des réponses apportées ici, ou du choix du titre très trompeur. Allez, qu’importe, l’intrigue de la semaine était très chouette, et l’intrigue de fond peut encore s’améliorer. Quant aux personnages, j’en suis très fan. J’espère vraiment une saison 2 !

Saison 1


12

That’s a… crazy coincidence.

Comme après toute pause de mi-saison devenue pause de presque-fin de saison, cet épisode reprend par un joli résumé des premiers épisodes. C’est rapidement fait et c’est bien fait, et hop, c’est parti pour les explications de Pria. Elle s’appelle bien Pria, elle n’est pas Falken : non, elle est son ex. Amoureuse de lui, elle a passé quelques années avec lui avant de le voir disparaître du jour au lendemain. Aujourd’hui, elle le recherche et quand elle a vu qu’elle n’était pas la seule, elle a hacké Rakesh avec son MMS pour découvrir en direct tout ce qui se passait du côté de leur enquête.

Dans le genre décevant, on fait difficilement pire : la meuf dit que Miles va connaître toute la vérité, mais en fait elle n’a rien à lui dire. Bon, elle a quand même des dossiers de son travail à leur partager et elle les remotive dans leurs recherches d’Henry. Il est assez clair également que les travaux de ce dernier ne pouvaient que mener d’une part au compte de Dieu et d’autre part à Miles.

En effet, Henry est obsédé par les analyses prédictives depuis la mort de sa sœur, qui selon lui aurait pu être évité. Cela rappelle immédiatement la mère de Miles, quand même. Bon, comme il faut malgré tout proposer un épisode cette semaine, le compte de Dieu poste un lien sur le mur de Miles pour une page GoFundMe. C’est original, ça change un peu. Que dit le lien ? Il parle d’une certaine Heidi James qui met en place un projet d’appareil auditif qui ne rencontre aucun sujet. Cara se propose donc d’écrire un article, pour rencontrer Heidi.

Elle s’y rend avec Miles, qui semble continuer de flirter avec elle. Pourtant, Nia est de retour à New-York après un petit voyage et Miles dit qu’elle lui a manqué. Euuuh, c’est hypocrite tout ça, non ? Et elle est tellement trop gentille à le laisser vivre sa vie sans chercher à en savoir plus alors qu’il la plante sur place sans vraie explication pour aller bosser sur sa quête d’Henry.

Bon, donc, Cara et Miles interrogent Heidi et découvrent quelques informations sur elle. J’ai beaucoup aimé la manière dont Cara insiste sur l’importance du portrait d’Heidi pour que la page GoFundMe fonctionne. C’est une bonne analyse de comment tout ça fonctionne quand même. En revanche, elle découvre qu’Heidi a été adoptée et elle fait aussitôt une fixette sur le fait que le compte de Dieu veut forcément qu’ils l’aident à retrouver ses parents. C’est tiré par les cheveux tout de même…

Pendant ce temps, Rakesh et Pria bossent ensemble pour tenter d’obtenir la localisation de Falken. Cela permet de mieux connaître le personnage de Pria, qui est toujours amoureuse de son Henry – mais je n’arrive pas à lui faire confiance. En même temps, je ne fais plus confiance à Cara et ses bonnes intuitions non plus. C’est bizarre, elle en sait beaucoup non ? Voilà, je vire parano, c’est malin. Ce serait osé qu’elle ait des informations sur le compte de Dieu, non ?

Probablement. Miles essaye de freiner Cara cependant : elle veut absolument chercher les parents d’Heidi parce qu’elle est sûre que c’est ça que le compte de Dieu veut. En plus, l’épisode confirme qu’il ne fallait pas faire confiance à Pria : Miles et Cara découvrent qu’elle a un award avec Henry et Simon Heyes, un pro de l’intelligence artificielle. Ils appellent Rakesh, mais c’est trop tard : Pria a déjà volé les recherches de Rakesh. Toutes les recherches. Oups. Cela fait un double job pour Rakesh qui doit donc s’occuper de retrouver Pria, tout en aidant Cara sur le cas d’Heidi. Normal.

Dans tout ça, Miles ignore Nia et accepte de rencontrer… Susan. Ouep, Cara continue de voir sa mère et ça se passe plutôt mal quand Susan aborde la question de l’anniversaire de sa fille à arriver. Cara ne le fête plus depuis que sa mère l’a abandonnée, donc bon, elle est pleine de reproches et c’est tout. Susan demande donc à Miles de lui organiser un anniversaire surprise, parce que petite fille, Cara adooooooorait ça. Bon. Ce serait dans n’importe quelle série, ça sentirait le drama supplémentaire, mais dans celle-ci, ça devrait être plutôt sain.

Ou pas : le problème n’est pas là où je l’attendais, le problème c’est Nia, qui comprend que la relation entre Miles et Cara est cheloue. Et la pauvre, elle en prend plein la tronche dans cet épisode : Miles est à fond pour faire plaisir à Cara avec l’anniversaire surprise et il est à fond dans les recherches de sa mission de la semaine. Cela ne laisse pas longtemps pour Nia, mais en même temps, avec les numéros (Bingo !) du bracelet d’adoption d’Heidi, Rakesh a pu retrouver l’endroit où elle avait été abandonnée : l’église du père de Miles. C’est gros, quand même.

Ouep, et Arthur se souvient évidemment de toute l’histoire familiale d’Heidi. Avec un peu d’aide au travail de Miles, le trio retrouve sans aucun souci les parents d’Heidi. Bon, avec le problème qu’il n’avait pas vu venir : ils sont morts quelques mois plus tôt. C’est violent pour Heidi qui avait mis de côté cette question toute sa vie… mais bon, ça permet à Cara d’écrire un joli article, avec un chouette titre.

En parallèle, Miles et Rakesh retrouvent Pria grâce à une signature dans le code (Bingo ! OK, il faut que je me calme) de Rakesh : celle-ci n’est pas si méchante que ça, elle a corrigé quelques erreurs de Rakesh et découvert que derrière le pare-feu, il n’y a rien d’intéressant pour eux. Henry ne veut pas être trouvé, et il ne le sera jamais. Mouais. Après tout ça, Rakesh en tire la conclusion que la personne derrière le compte de Dieu n’est pas forcément Henry mais pourrait aussi être Simon. Franchement, au point où on en est, ils m’ont un peu perdu avec cette intrigue, le coup de Pria, ça m’a un peu gonflé.

L’épisode est encore loin d’être terminé : grâce à l’article de Cara, Heidi voit sa page GoFundMe exploser et recevoir beaucoup de soutien, notamment celui d’une certaine Mary Yang, qui a dis donc le même nom de famille que le père d’Heidi. Comme ce n’est pas du tout un nom courant (hum), et surtout comme elle dit que le gêne est présent dans sa famille, Miles et Cara imaginent tout de suite qu’ils viennent de trouver la sœur d’Heidi. Et non seulement ça, mais aussi sa nièce.

Franchement, ça fait beaucoup d’un coup. Comme nous sommes toujours dans une série feel good, la réunion familiale se fait extrêmement rapidement et dans les larmes de joie. Je ne sais pas, si je me découvrais un frère ou une sœur de plus après la mort de mes parents, je me poserai des questions quand même. Bon après, c’est chouette de voir que la tante aura peut-être le moyen d’aider la surdité de la nièce, je reconnais.

On en est déjà au podcast de Miles, qui est de plus en plus tôt. Il reste encore quelques scènes un brin frustrante, du genre la richissime Pria qui se barre en limousine parce qu’elle a retrouvé Henry mais n’en dit pas plus à Miles. Bon, elle lui dit quand même qu’ils changent le monde avec Cara et Rakesh, et c’est déjà pas mal, parce que c’est le rêve de Pria, Henry et Simon.

Ouais, il restait ça, et il restait l’anniversaire surprise de Cara. Bon, la surprise n’est que partielle, évidemment, parce que Miles a peur de se planter sur ce coup-là, donc il prévient Cara avant d’entrer dans le bar de ce qui l’attend : tout un tas d’amis présents pour la célébrer. C’est un chouilla gros, mais elle accepte de le fêter en étant hyper proche de Miles, hein, y a pas que moi qui voit que ça crève l’écran qu’elle veut l’embrasser pas vrai ?

À l’intérieur du bar, elle retombe sur Susan qui lui a écrit une lettre pour chaque anniversaire manqué. C’est mignon, ça aussi. Toujours aussi gros et abusé, mais mignon. Gros, parce que la mère ne voulait pas venir pour ne pas déranger à l’origine, et là elle se pointe avec un cadeau qui ne peut que faire pleurer Cara, et pas qu’un peu. Genre, la définition du dérangement ? M’enfin bon.

On termine l’épisode avec un coup de fil inattendu de Jaya à Rakesh. Leur relation à distance semble vraiment fonctionner et elle décide de revenir rendre visite à Rakesh dans « quelques semaines ». J’ai hâte au point d’espérer qu’elle sera dans la fin de saison la semaine prochaine, parce qu’elle a un peu manqué dans les derniers épisodes. Si quelqu’un peut me dire aussi où a disparu Lucy, ce serait top.

Allez, sinon Nia est totalement jalouse de Cara, et elle a bien raison, même si elle dit que ce n’est pas de la jalousie. Une fois de plus, la scène d’explications entre ces deux-là est toute douce et sympa, même si c’est une scène de rupture. Et Ali la barmaid est toujours là pour son frère, mais on passe rapidement à la fête d’anniversaire pour Kara. Tout ça sentait bon la fin d’épisode, pas vrai ?

EH BIEN NON. Cet épisode n’en finit pas de finir ! Rakesh continue de chercher des liens entre Miles et Simon Heyes… et ça va être Noël pour lui quand ils découvrent tous les deux que leur boulot vient d’être racheté par Simon Heyes en personne. C’est reparti pour une intrigue de long terme, donc. Je veux une saison 2, vite, qu’ils l’annoncent !

Saison 1

God Friended Me – S01E09-10

Épisode 9 – King’s Gambit – 15/20
Sous ses allures de petits épisodes tranquilles, ce nouveau volet révèle en fait bien plus d’informations que prévue et s’avère agréable à suivre. Ce n’est pas exceptionnel, mais ça divertit toujours aussi bien. J’ai ma dose de feel good pour la journée… et j’ai l’impression que la série avance, c’est tout de même chouette.

Saison 1


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Getting the truth may stop your journey.

Eh, la série reprend demain, si je veux être à jour à temps, il faut bien que je m’y remette. J’ai donc rangé tout mon travail, préparé mes affaires pour la rentrée, et hop, me voici installé sur le canapé pour voir deux épisodes. Malin comme tout, je me garde le gros cliffhanger du 3e épisode pour le voir, si tout va bien, demain soir… juste avant l’inédit. Tout est calculé, vous voyez : deux épisodes par jour. Transition de feel good pour la rentrée, parfaitement.

L’épisode reprend sur la participation de Nia au podcast de Miles et l’alchimie est entre eux de plus en plus évidente (mais je me répète, je le disais déjà dans l’épisode précédent). En plus, Nia est loin d’être bête, parce qu’elle ouvre les yeux de Miles en lui expliquant que s’il finit par découvrir l’identité du compte Dieu, il sera bien déçu de ne plus pouvoir aider les gens. Evidemment.

Au travail, Rakesh met Miles à jour sur sa quête et sur la photo de lui et Lucy prise, peut-être, par Falken. Miles reçoit au même moment une nouvelle notification pour un joueur d’échecs disparu, Graham Hastings, qui apparemment reviendrait jouer dans les parcs new-yorkais.

Cara ? Elle refuse cette fois-ci de se mêler au compte de Dieu, parce qu’elle a du travail. C’est l’occasion de nous ramener sa collègue dans l’équation, pour qu’elle explique logiquement que cette décision de Cara est loin d’être due au travail : elle est simplement en pleine remise en question après avoir vu Miles et Nia.

Miles n’en a un peu à rien à faire, parce qu’il est sûr de gérer le cas de la semaine sans elle… sauf que bien sûr, le travail de Cara la mène exactement sur le même sujet : sa bosse lui demande un papier pour Graham Hastings. Et le plus étrange, c’est que ce n’est pas la seule à travailler sur ce cas : Miles et Cara retombent en effet sur Ray, le détective privé du deuxième épisode qui… cherche Graham, lui aussi.

J’aime beaucoup ce type d’épisode où les personnages se recroisent. Je trouve ça bien que la série se permette de faire ce genre de retrouvailles, c’est toujours sympa et ça rend plus crédible l’ensemble : ils sont censés vivre tous dans la même ville et être des connaissances importantes les uns pour les autres, quand même. Ray refuse malgré tout de bosser avec eux.

Miles propose alors d’aller voir son père, car il aura probablement des infos. Il est temps pour une vraie rencontre entre Cara et Arthur, et ça fonctionne d’autant mieux qu’Arthur connaît Susan, la mère de Cara. Il n’est pas très utile niveau informations sur Graham, mais ça permet à Cara de se rendre compte que Miles ne veut pas parler du compte de Dieu à son père. C’est une bonne idée, parce qu’en parallèle de tout ça, les scénaristes ne savent pas trop quoi faire d’Ali. La sœur de Miles papote donc avec son père et elle comprend qu’Arthur n’est toujours pas à l’aise avec ce compte Facebook et le podcast de Miles, même s’ils sont maintenant en bien meilleurs termes. Yep.

Après tout ça, Miles laisse tomber Cara pour aller à l’hôpital avec Nia, où ils s’occupent d’enfants malades. Ils leur font une petite animation sympathique et Miles est à deux doigts d’embrasser Nia… quand il reçoit une notification sur son portable. Dans quel monde une notification suffit-elle à se détourner d’un premier baiser, sérieux ?

C’est évidemment une notification de Cara qui a une adresse à visiter. Ils y rencontrent justement l’homme qui… a embauché Ray. Il a un cancer, s’appelle Alexander et il veut retrouver Graham avant sa mort. Sacrée histoire. Le plus intéressant dans cette intrigue, c’est toutefois de voir comment Cara cherche à éviter Miles tout l’épisode, et toute la gêne entre Miles et Cara quand il est question de Nia et/ou Eli. Ils se séparent donc, pour mieux se recroiser plus tard, c’est évident.

Cara décide de suivre Ray dans son travail, parce que celui-ci accepte désormais de travailler avec eux. C’est donc l’occasion d’apprendre que tout se passe bien pour Isaac, que Cara est en bonne position pour sa promotion et surtout pour que Ray continue de shipper Cara et Miles plus violemment encore que moi. Il fait réfléchir Cara à sa relation à Miles en tout cas. Et ils apprennent ensemble que Graham s’appelle désormais John Turner, un nom bien commun.

En parallèle, Miles et Rakesh travaillent ensemble pour retrouver la piste de Graham : ils piratent la page fan de Graham sur Facebook et arrivent dans une boutique d’échecs tenus par le propriétaire de cette page où ils aperçoivent… un colis pour John Turner. Ce fut facile. Il est plus compliqué, par contre, de convaincre Graham de revoir Alexander, même s’il a un cancer. En fait, Graham est en dépression parce qu’il a perdu son amour du jeu d’échecs : Alexander l’a battu et a détruit sa confiance en lui. Et depuis, il n’a plus jamais gagné.

Un peu de blabla suffit à le faire changer d’avis, et Miles retrouve ensuite Cara et Ray, tout content… Pas comme eux, assez vexés d’avoir raté la rencontre avec Graham. C’est vrai que c’était étonnant, mais en même temps, ils n’allaient pas débarquer à quatre d’un coup dans l’appartement de Graham, franchement.

Cette scène se déroule dans le bar d’Ali et Ray y rencontre Arthur. Forcément, alors que Miles et Cara font leur boulot de bons samaritains qui rassemblent Alexander et Graham, les deux hommes bavardent. Les scénaristes ne font pas dans la subtilité avec Arthur qui questionne un Ray bien heureux d’avoir rencontré Miles. Il en fait l’éloge, et au passage fait donc l’éloge du compte de Dieu.

Les bons samaritains ? Franchement, ça se passe mal pour eux : Alexander avoue à Graham qu’il a triché pour gagner en recréant une partie du journal de Graham.

Ce dernier est vexé parce qu’il vient de perdre dix ans de sa vie pour rien et se barre, malgré un Miles faisant tout ce qu’il peut pour qu’il reste. Bon, heureusement, il ne se barre pas tout à fait et s’arrête pour pleurer un coup, ce qui lui permet de rencontrer Anabelle, une petite fille très douée aux échecs parce que son papa lui a appris. Il va sans dire que son père est Alexander et que la petite fille est ce qui permet aux deux joueurs d’échecs de se réconcilier.

Miles et Cara se font donc remercier par Graham, qui n’a plus d’autres choix que d’accepter une interview avec Cara. Oh, il a  aussi une importante pièce du puzzle de la série : il a rencontré Falken il y a des années et il… connaît son véritable nom ! Voilà donc le trio qui va se mettre à la recherche d’Henry Chase, un hacker qui s’entraîne depuis une dizaine d’années quand même. L’épisode se termine autour d’un plateau d’échec pour Anabelle, Alexander et Graham. C’est mignon, parce qu’évidemment Anabelle est déjà meilleure que son père.

Sinon, Miles embrasse Nia à l’hôpital, Rakesh décide de se confronter directement à Falken en lui envoyant un SMS et Arthur… accepte de parler du compte de Dieu avec son fils. Que de progrès d’un coup !


Épisode 10 – Coney Island Cyclone – 17/20
C’est un grand oui pour cet épisode qui prend le partie d’une division de ses intrigues. D’un côté, quelque chose d’assez classique pour Miles, mais de toujours bien écrit. De l’autre, de vraies avancées tant dans la construction des personnages que dans celle des mystères de la série. J’ai par conséquent vraiment beaucoup aimé cet épisode qui semble même fournir des pistes de réponses originales. Je n’en demandais pas tant si vite !

Saison 1


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Please, do not get involved.

Comme prévu, j’enchaîne sur ce dixième épisode avec plaisir et envie d’en savoir plus sur l’intrigue de fond de la série, parce qu’elle avance à un bon rythme apparemment. Cela reprend avec Ali et Miles se baladant en ville pour parler d’Arthur. Rapidement, Miles se surprend à jouer les bons samaritains, aidant une jeune voleuse de parfum en payant pour elle est les 125$ qu’elle comptait voler. Rien que ça.

De son côté, Eli est toujours jaloux de Miles, parce qu’il trouve que Cara passe trop de temps avec lui. Il pourrait aussi être jaloux de Rakesh, parce que Cara passe une bonne partie de sa vie avec et chez lui, aussi. En plus, Rakesh n’a aucune piste pour retrouver son hacker, donc il se retrouve à accompagner Cara à l’université pour obtenir des informations sur Henry Chase.

Le bibliothécaire drague un peu Cara, aussi, décidément elle a beaucoup du succès. Avec Rakesh, ils trouvent de nouvelles informations sur Henry qui était donc un brillant étudiant en sciences, au point d’avoir une bonne décennie d’avance sur l’intelligence artificielle. De là, ils cherchent des journaux étudiants sur lui, car ils ont une date de publication. Ce qui est génial, c’est que Rakesh trouve à chaque fois les informations sans faire le moindre travail alors que Cara y passe des heures. Oh, et sa relation avec Jaya se passe bien aussi.

Bon, évidemment, Henry n’est pas idiot et a couvert ses traces, mais pas tout à fait assez. Cara remonte la piste de la journaliste qui avait fait son portrait dans le journal de l’université. Elle s’appelle Pria Amar et elle est pleine d’informations sur lui. C’est un informaticien, mais aussi un philosophe assez religieux. Bref, tout son profil colle parfaitement au compte de Dieu. On reprend donc de plus en plus la piste de la série de SF, finalement : un algorithme qui devine tout ce qui se passe ? Eh, c’est de plus en plus clair. Reste à savoir pourquoi il a choisi Miles maintenant.

Rakesh et Cara parlent de tout ça avec Ali qui est apparemment de bons conseils puisqu’elle débloque quelque chose en Rakesh. Ce que j’ai préféré dans cette intrigue ? Cara qui passe l’épisode loin de Miles à préparer son week-end avec Eli se fait ouvrir les yeux par Rakesh puis Ali sur ses vrais sentiments. Elle essaye de se convaincre qu’elle est amoureuse d’Eli avec ce week-end romantique, mais elle n’a pas l’air d’avoir envie d’y aller. C’est une intrigue assez simple, c’est sûr, mais pourquoi faire compliqué quand les relations humaines sont parfois simples ?

Pendant ce temps, Miles a une nouvelle mission, évidement : Aaron Booker. Comme par hasard, il est de la paroisse d’Arthur, qui vient juste d’accepter l’existence de ce compte. Il ne prend pas bien que son fils se mette à marcher sur ses plates-bandes, et ça peut se comprendre. Miles s’en plaint à Ali hors écran, et Arthur s’en plaint à Ali à l’écran. Comme d’hab, je trouve que leurs scènes semblent un peu forcées, mais c’est sympathique d’avoir une relation père/fille comme ça à l’écran.

Une relation père/fille ? Eh, c’est justement le thème de l’épisode : la voleuse du début de l’épisode ? C’est bien évidemment la fille d’Aaron, Hanna. Et comme Miles n’écoute pas son père et se lance malgré tout dans l’enquête, il s’en aperçoit vite, ce qui permet de relancer l’épisode. New-York n’a jamais paru aussi petite que dans cette série quand même.

Le problème d’Hanna ? Elle a perdu sa maman quelques semaines plus tôt et fait donc n’importe quoi, une attitude que Miles ne connaît que trop bien. Du coup, il n’approuve pas la manière qu’à son propre père de gérer le problème : il leur conseille de déménager. Le lendemain, Arthur et Miles parlent donc de leurs différences de points de vue et le compte de Dieu s’amuse à envoyer une petite notification sur un restaurant de Coney Island.

Miles y emmène son père pour lui prouver la magie du compte de Dieu, et effectivement, ils y trouvent Hanna. Elle confie à Miles qu’elle ne veut pas déménager, mais quand son père et Arthur les rejoignent, elle change bien sûr d’avis. En tout cas, elle ne le dit pas, parce qu’elle ne veut pas l’avouer devant son père. Miles passe donc pour un type parfaitement flippant auprès d’Aaron et Arthur s’énerve après son fils qui cherche trop à interférer dans la relation familiale de ses paroissiens.

Il n’est pas au bout de ses peines, parce que Miles le prend tellement mal qu’il se met à lui balancer ses quatre vérités sur l’enfance misérable qu’il a passé. Au décès de sa mère, son père s’est en effet enfermé dans sa foi, au point d’en oublier que son fils avait possiblement d’autres désirs. Ouep, c’est même ça qui a détourné Miles de la foi. C’est basique, mais ça fonctionne.

Il s’en confie à Ali qui lui reproche simplement de ne pas avoir laissé Arthur lui répondre. Par conséquent, Miles retourne voir son père, mais celui-ci n’est pas à l’Eglise. Miles y trouve en revanche un carton de donations d’Aaron à l’Eglise, contenant le même flacon de parfum que celui qu’avait volé Hanna en début d’épisode. C’est tout triste, mais ça fait une arme facile pour Miles qui retourne voir Aaron en lui expliquant que sa fille ne veut pas tourner la page et déménager, elle veut se souvenir de sa mère, et rester en place.

Tout ça, et les réconciliations entre Aaron et Hanna, se fait devant Arthur qui comprend bien qu’il a raté quelque chose. Par conséquent, il essaye de se rattraper et emmène enfin Miles faire le tour de manège qu’il voulait faire quand il était enfant. Franchement, c’est gros, mais allez, pourquoi pas. On en arrive donc à la conclusion de l’épisode, mais il reste encore pas mal de temps dans l’épisode, donc ça sentait bon le cliffhanger me donnant envie de voir le troisième dès ce soir – mais j’ai pas le teeeeeeeemps.

Bref, Cara décide de rompre avec Eli, et c’est la rupture la plus simple et la plus compréhensive de tous les temps. Franchement, Eli n’a même pas l’air énervé ! Hanna ? Elle retrouve le sourire et Aaron remercie donc Miles et Arthur pour leur travail. Le vrai cliffhanger, c’est Rakesh qui nous le fournit, et j’ai adoré l’idée : il a étudié l’ensemble des notifications reçues par Miles et s’est aperçu qu’elles formaient la fameuse spirale de Fibonacci. C’est totalement wtf, mais ça colle vraiment bien aux épisodes précédents et ça donne envie de découvrir la suite, maintenant. Rakesh est sûr que la prochaine notification les mènera à Falken en complétant la spirale vers le nombre d’or. Il n’y a plus qu’à !

Saison 1