God Friended Me – S01E16-17

Épisode 16 – Scenes from an Italian Restaurant – 16/20
C’était à nouveau une intrigue sympathique dans cet épisode, bien aidée par le fait que j’adore l’actrice sur qui elle reposait. Au-delà de cette enquête de la semaine, il y a des avancées plutôt réussies pour la série en général : tout avance lentement, c’est sûr, mais c’est un rythme qui tient la route pour l’instant.

Saison 1

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Aren’t you two supposed to be out on a big date?

Ca fait déjà une éternité que je n’ai pas regardé d’épisode de cette série, alors je profite de ce week-end légèrement moins chargé pour rattraper mes deux épisodes de retard. Cela commence plutôt bien avec enfin le rencard tant attendu entre Cara et Miles… qui s’avère bien gênant comme il faut. Passer du temps ensemble, ils savent faire, mais de manière romantique c’est bien plus compliqué. Ils sont incapables de se mettre d’accord sur quoi faire.

Par chance pour eux, le compte de Dieu veille au grain et les emmène directement vers un restaurant italien, Zolfo & Sons. Bien qu’en plein rencard, ils commencent aussitôt à se renseigner sur les lieux, surtout que le restaurant paraît tout chouette et que le restaurateur, Zolfo donc, est super sympa avec eux.

Il leur envoie alors Julia de The Magicians. Qu’est-ce qu’elle fout là ? Elle est la nouvelle suggestion d’ami de Miles, bien sûr : la fille de Zolfo, Sophia. C’est plutôt marrant, puisque ça leur permet de se trouver un sujet de conversation : plutôt que d’avoir un rencard normal, ils décident de commencer à enquêter sur elle et même de la suivre quand elle quitte le restaurant en avance. Cela leur permet de découvrir qu’elle a en fait envie d’acheter son propre restaurant, pas très loin de celui de son père.

En quittant Zolfo & Sons, Miles et Cara tombent aussi sur Lester, le boss d’Arthur, et le nouveau révérend, Andrew. Ali trouve ça drôlement étrange que son père ne soit pas invité quand Miles lui en parle et on sait bien sûr qu’elle a raison de se poser des questions. Le lendemain, elle se rend donc auprès de son père pour prendre de ses nouvelles et apprend que son père a rendez-vous avec Lester. Ses suspicions se confirment et elle en parle à son père, inquiète.

Arthur, en revanche, ne s’inquiète pas du tout. Pourtant, Ali a de bons arguments et elle réussit à convaincre au moins Miles du potentiel de sa théorie. En parallèle, il est révélé qu’Andrew a une femme et un fils, Marcus. Comme il est super pote avec Arthur, on le voit culpabiliser en permanence du coup qui est en train de se monter dans son dos et contre lui.

Pendant ce temps, Rakesh continue de travailler – parce que maintenant ça lui arrive, oui. Simon Hayes l’informe de l’arrivée du reste de l’équipe à venir, puis lui demande d’enquêter sur des hackings réguliers qu’il a repéré sur son ordinateur et qu’il pense venir d’Henry. Et virer Henry du serveur est apparemment une raison suffisante pour que Rakesh possède l’accès à tout le serveur, justement.

C’est merveilleux, mais ça stresse Rakesh qui ne comprend pas bien ce qui est en train de se passer : toute sa petite théorie tombe en effet à l’eau. Il veut donc mener sa propre enquête, même si ses amis lui déconseillent de le faire. De toute manière, personne n’écoute vraiment les conseils de personne dans cet épisode. Ainsi, Miles se confie à Rakesh sur le rencard un peu catastrophique avec Cara qui n’est devenu bien que quand ils se sont lancés dans leur enquête de la semaine. Cara, elle, raconte la même chose à sa collègue Parker. Cette dernière, comme Rakesh, lui conseille de reconsidérer la relation, parce qu’ils sont possiblement faits pour être amis. Que font Cara et Miles ? Ils n’écoutent pas, évidemment.

Rakesh mène en tout cas son enquête pour virer Henry des serveurs de Simon, et ça avance vite vers un nouveau gros problème auquel je n’ai pas tout compris, et Ali non plus. Oui, Ali est venue voir Rakesh pour obtenir des infos sur Andrew, parce que chacun son enquête après tout ! En ce qui concerne Rakesh, le problème est qu’Henry essaye de s’attaquer à un serveur privé de Simon auquel même lui n’a pas accès pour le détruire, et c’est le serveur avec le projet secret évidemment.

Après tout ça, Simon explique donc enfin à Rakesh les tenants et aboutissants de son amitié avec Henry. Ils se sont disputés parce que ce dernier aime la recherche et la création, alors que Simon est plutôt dans l’application de leurs découvertes. Simon considère donc qu’Henry veut l’empêcher de concrétiser leurs rêves, alors qu’il est sur le point de le faire.

Bon, et Sophia dans tout ça ? Elle se retrouve dans un restaurant qui n’a pas de cuisine à cause d’une fuite de gaz. Par chance pour elle, Miles et Cara sont sur ses traces, et ils lui proposent la cuisine d’Ali pour s’entraîner. C’est gros et n’importe quoi, mais il va de soi qu’elle accepte immédiatement. Sophia se fait donc plaisir en cuisine, jusqu’à ce que son père lui tombe dessus pour l’engueuler. Comme l’actrice sait bien comment faire pour avoir des larmes dans les yeux, je trouve que ce rôle lui va comme un gant.

Son rendez-vous avec les investisseurs se déroule à merveille malgré tout, jusqu’à ce qu’elle découvre que sa licence pour vendre de l’alcool lui est refusée. Sans ça, difficile d’obtenir la confiance des investisseurs qui décident donc de se retirer du projet. Classique. Alors qu’Ali fait ce qu’elle peut pour voir ce qu’il s’est passé pour justifier cette absence de licence, Miles reçoit une nouvelle notification qui le conduit chez Ladurée.

Bien sûr, il s’y rend avec Cara, et c’est l’occasion pour elle de raconter qu’elle a passé un an à Paris et pour lui de se remettre en question sur leur rencard foiré – de toute évidence, ils savent encore comment se parler d’autres choses que le compte de Dieu, quand ils n’ont pas la pression du rencard en tout cas.

Là-bas, ils retombent sur l’homme qui gère le gaz du nouveau restaurant de Sophia et qui leur confie qu’il n’y avait finalement pas de fuite de gaz. Avec l’aide d’Ali, Cara et Miles découvrent donc que c’est Tony, l’actuel chef du restaurant de son père, qui a tout fait pour saboter son projet. C’était prévisible et évident dès le début, et dès que le père l’apprend, il vire le chef. Il se rend ensuite auprès de sa fille pour lui dire qu’il est prêt à investir dans son restaurant, surtout qu’il y a des chances pour qu’elle ruine l’affaire familiale. Par conséquent, son père prend sa retraite et vend son restaurant, pour avoir assez d’argent pour investir. Cela craint un peu quand même, c’est risqué comme mouvement.

Au milieu de tout ça, Rakesh trouve le temps de se renseigner sur Andrew pour Ali. Après un rapide hack, il peut donc l’informer qu’Andrew est bel et bien recruté pour remplacer son père. Elle décide donc de le confronter, avec Miles en plus. Il nie les faits jusqu’à l’arrivée d’Arthur, à qui il raconte tout. Ben oui, en fait, il est bien là pour le remplacer, parce qu’Arthur va être promu au rang supérieur.

En fin d’épisode, Rakesh confie à Miles qu’il ne pense pas qu’Henry soit derrière le compte de Dieu. En revanche, il recommence à douter de Simon… Super, ça tourne un peu en rond ça, mais pas autant que Cara et Miles. Ce dernier demande carrément des conseils relationnels à son père… et il décide finalement de rester ami avec Cara.

Et elle aussi, parce que son amitié avec Miles est la meilleure chose qui lui soit arrivée ? Hmm… Oui, non, en fait, pas crédible, et heureusement ils s’en rendent compte grâce à une tradition pourrie du restaurant du père de Sophia qui les fait s’embrasser. Alléluia.

Bon, il faut que je note aussi que la sœur de Miles a enfin un nouvel appartement, et je n’ai pas réussi à le faire ailleurs dans la critique, alors voilà, ce sera ma conclusion… Tadaa.


Épisode 17 – The Dragon Slayer – 16/20
C’est totalement un nouvel épisode formaté « à la semaine » que propose la série, mais je trouve une fois de plus que c’est une vraie force pour la série. Elle parvient à me convaincre à chaque épisode pour la fluidité de son écriture. C’est particulièrement valable ici avec une succession de problèmes à la résolution assez naturelle. Ce n’est pas crédible, mais c’est chouette à regarder et à enchaîner.

Saison 1

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You’ve got lightning in a bottle, Miles.

Miles est de bonne humeur après son baiser avec Cara, et il s’en confie avec Rakesh qui est au moins aussi heureux que moi de voir que ça avance enfin un peu du côté de cette intrigue. Et comme lui, j’attends encore le double rencard avec Jaya. En attendant, Miles rencontre une dirigeante de FreeVerse qui est ravie d’accepter son podcast sur leur réseau, tout en lui laissant sa liberté d’expression.

Ils veulent toutefois l’exclusivité, et ça force Miles à demander à Cara si elle est bien d’accord pour continuer à écrire sur les gens qu’ils aident plutôt que sur le compte de Dieu. Comme c’est déjà ce qu’elle fait, ça ne risque pas de poser problème. En plus, Cara aussi est sur un petit nuage, donc elle en parle à Parker, jusqu’à ce qu’elles soient interrompues par le rédacteur en chef du magazine qui veut déjeuner avec Cara. Rien que ça.

Sinon, l’intrigue de la semaine concerne un certain Ben Evans, et c’est super chouette parce qu’elle est introduite de manière différente de ce qui se fait habituellement. Miles le rencontre en effet dans le métro et lui parle – genre ça se fait de parler aux gens dans le métro pour faire autre chose que demander de l’argent ou des indications dans une langue étrangère pour trouver son chemin ! Si seulement !

C’était rigolo à voir, surtout que Ben a un fils, Max, à l’imagination débordante. Il se prend pour un chasseur de dragons et crie dans le métro, le genre d’enfant assez insupportable quand il n’est pas de sa famille donc, mais comme on est devant une série, c’est chouette. Miles sympathise avec eux après avoir écouté leur conversation de manière peu discrète, mais ce n’est qu’après ça qu’il reçoit la notification du compte Facebook.

Finalement, il retrouve vite Ben dans un restaurant et l’espionne avec Cara. L’enquête leur permet de rapidement entrer en contact avec lui et Max lorsque leur voiture est récupérée par la fourrière. Et le problème, c’est que la voiture est leur maison. Ca et le fait que ça coûte 400$ de récupérer la voiture. Et le fait que Ben a un entretien le lendemain aussi.

Une fois de plus, Miles joue donc les bons samaritains : il paye de quoi aller chercher la voiture, puis il invite Ben et Max chez lui pour les laisser dormir dans un vrai lit. Une fois que ces deux-là sont au lit, Cara et Miles pourraient presque avoir le temps de s’embrasser, s’il n’y avait pas Rakesh pour les interrompre. Sa nouvelle obsession du moment ? Trouver une connexion entre Miles et Simon Hayes. Ce n’est pas évident du tout, alors il décide de chercher du côté de l’Eglise et d’Arthur.

Ah, d’ailleurs, l’élection d’Arthur pour le diocèse de New-York ? Elle apporte de nouvelles embûches dans sa carrière pro. Les embûches en question sont toutefois ses enfants, qui pourraient être politiquement mal vus que l’une est lesbienne et l’autre athée. C’est sûr que ça la fout mal, et ça déçoit Arthur, qui se retrouve à hésiter à prendre le poste. Sa nouvelle compagne lui conseille d’en parler à ses enfants avant de prendre sa décision.

Avant ça, il est toutefois contacté par Rakesh qui veut donc le voir pour trouver le lien avec Simon Hayes. Heureusement, Arthur est plus malin que Rakesh : il lui propose de plutôt chercher un lien entre Simon et les gens proposés en notifications.

Pendant ce temps, Cara déjeune comme prévu avec son patron, qui l’a remarquée quand elle a décidé de refuser sa promotion… Et qui dit que maintenant il aimerait comprendre d’où viennent ses histoires. Bien sûr, il ne fait que gagner du temps et la confiance de Cara : il sait déjà, parce qu’il a écouté tout le podcast de Miles. De manière prévisible, il demande à Cara d’écrire à présent l’histoire du compte Facebook de Dieu, et c’est gênant parce que Miles voulait justement l’exclusivité.

En parallèle, Ben réussit à obtenir son job grâce à l’aide de Miles. C’est de moins en moins crédible tout ça, parce que Miles prend sa place lors d’un entretien avant de révéler la vérité. C’est n’importe quoi, mais ça fonctionne pour Ben, dis donc. C’est bien le seul pour qui ce genre de choses fonctionnerait. Miles en profite pour surveiller Max et lui parler château fort, et notamment du château restant à New-York.

Après tout ça, Miles retrouve Cara et elle n’ose pas lui dire la vérité sur son entretien avec son boss. Dommage. Comme Max a oublié une partie de ses affaires dans l’appartement de Miles, ils décident de retourner le voir… et ça tombe bien. Ben oui, quand ils arrivent pour lui rendre, ils tombent sur un policier en train d’expliquer à Ben qu’il doit le reporter aux services sociaux.

Par chance, Miles est le fils d’un révérend assez connu qui a un refuge, alors le flic accepte de les laisser partir. J’ai eu l’impression que cette intrigue n’en finissait pas, parce qu’on enchaîne tous les problèmes possibles avec des solutions ultra simples en permanence. Miles est vraiment un bon samaritain dans cet épisode.

Sans trop de surprise, on enchaîne sur un nouveau problème : le job que vient d’obtenir Ben ? Il ne peut finalement pas l’avoir, parce qu’il a menti sur son lieu de résidence. En même temps, oui, c’est compliqué d’avoir un job quand on est SDF. C’est un vrai problème, ça, pour le coup. En revanche, tout le monde n’a pas Miles et Cara comme amis. Pourtant, même avec leurs relations (le chantage de Cara pour faire de la pub, ça fonctionnait drôlement bien), ils ne parviennent pas à faire rembaucher Ben.

Pire encore, plus personne ne s’occupe de Max qui fugue donc pour aller accrocher son drapeau, confectionné par sa mère, sur le seul château qu’il reste à New-York. Et oui, c’est un chasseur de dragons, il veut simplement vivre dans un grand château fort et dans un conte de fée… même s’il sait que ça n’existe pas.

Ca n’existe pas, mais cette série aime nous faire croire que ça pourrait. Ainsi donc, le château dans lequel ils sont manque justement d’un gardien, et hop, voilà Ben embauché parce qu’il a servi dans l’armée. Jamais vu un job si vite donné, franchement.

En fin d’épisode, Arthur décide donc de parler à ses enfants de sa décision de se retirer de l’élection. Bien sûr, Ali et Miles parviennent à le convaincre que ce n’est pas si grave de cacher sa vérité familiale pour être élu. Ca ne peut que se retourner contre lui sur le long terme, mais bon, admettons. Finalement, Ben obtient donc un job et une maison, et Cara écrit un super article sur eux… mais son boss aimerait quand même qu’elle ne laisse pas ses sentiments entraver une si bonne histoire.

Ca ne vaut toutefois pas le cliffhanger de cet épisode qui voit Rakesh tout heureux d’avoir enfin coincé Simon Hayes, au point de s’en moquer pas mal d’interrompre un baiser entre Cara et Miles ! Ouep, il a un lien entre Simon et John Dove, la toute première notification de Miles : c’est un chirurgien qui a opéré Simon pour une greffe de moelle épinière. Bien, la suite devrait être plutôt intéressante du coup !

Saison 1

Ces personnages féminins qui mériteraient leur propre série.

Salut les sériephiles,

C’est la journée internationale des droits des femmes, et je me rends compte qu’Ibidou a mis la barre haute l’an dernier à nous parler de sa sélection séries. Outch, ça fait un an déjà ? Et oui. Bon, d’accord, c’est bien, mais ça ne fait pas avancer notre schmilblick du jour. Puisqu’elle a parlé des séries mettant en avant des femmes, j’ai envie de rebondir cette année en recherchant des héroïnes insoupçonnées, celles qui évoluent dans un milieu hyper masculin et qu’on peine parfois à trouver alors qu’elles mériteraient d’avoir leur propre série.

Voir aussi (très recommandé) – Journée de la femme : la sélection série d’Ibidouu

Je me limite à cinq, parce que cette liste sera autrement interminable. J’ai essayé de piocher dans un peu tous les genres, mais ce n’est pas évident, surtout quand les séries procédurales sont abonnées à ce problème des personnages féminins sous-exploitées. Une chose est sûre, des actrices à qui on vole des premiers rôles et qu’on cantonne à des rôles secondaires, il y en a des tas !

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  1. Kate/Ziva (NCIS)

Et probablement Bishop, mais j’ai arrêté de regarder en cours de route, parce que ça va deux secondes les départs de toutes les actrices, une à une. Quelle frustration que d’avoir adoré cette série et de m’être rendu compte petit à petit qu’il y avait tant à faire sur la place de la femme. Comme d’hab avec CBS, il faut toujours que la femme soit reléguée à la deuxième place (si ce n’est la troisième ou quatrième). Et quand on revoit les premières saisons aujourd’hui, il est encore plus difficile de ne pas grincer des dents face au comportement de DiNozzo, à qui on pardonne toujours tout les écarts les plus goujats sous prétexte que c’est l’un des personnages masculins principaux. Merci, non merci ? Dommage.

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  1. Rachel Zane (Suits)

Oui, je sais, elle est devenue princesse et c’est mort, on n’aura jamais le moindre spin-off sur la vie de Rachel… mais bon, il n’empêche pas que le personnage de Rachel aurait mérité une série rien que pour elle. Avec Suits, on est totalement dans le type de série qui sous-estime trop ses personnages féminins en permanence. C’est assez chiant, parce qu’on nous les présente a priori comme des badass, mais finalement ce n’est pas le cas du tout. Ouep, plus on avance dans la série, plus Rachel ne sert qu’à « se faire sauter dans la bibliothèque », pour citer une amie qui est en train de lire cet article par-dessus mon épaule pendant que je le rédige. Voilà, ça résume bien le problème : un personnage qui avait tout pour être passionnant, mais qui est rapidement réduit au sexe. Et une fois qu’elle s’est mise en couple avec le prince, c’était fini, elle ne servait plus qu’à être une sorte de support moral et romantique totalement sous-exploité. Dégoûté.

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  1. Beth (This is us)

J’avoue que je n’y aurais pas forcément pensé si la série n’était pas diffusée en ce moment et si je n’avais pas écrit les mots « support moral et romantique » juste au-dessus. Beth, c’est vraiment le personnage qui mériterait que l’on passe beaucoup plus de temps avec elle – et on en a eu la preuve la semaine dernière. Si elle est absolument parfaite à tout point de vue dans les deux premières saisons, cette troisième commence enfin à creuser son passé et ce qui l’a fait devenir si géniale. Il est dommage que ça se fasse à un moment où tout le monde profite de sa perfection pour empiéter sur sa vie, parce qu’elle mérite mieux que ça. En fait, ouais, là, on est plutôt sur un personnage qui commence à être vraiment bien exploité alors que ça fait deux saisons qu’elle restait trop de côté. Je trouve que ça continue d’être le cas, mais j’ai espoir pour la saison 4.

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  1. Margo (The Magicians)

J’en profite pour caser l’une de mes séries préférées ? Parfaitement. Margo est un vrai personnage intéressant à suivre si vous n’avez pas encore commencé la série. Elle est totalement sous-estimée au départ, et complétement sous-exploitée. Et puis, peu à peu, son caractère indépendant et sa tendance à être cinglante avec tout le monde est mis en avant. Plus la série progresse, plus il devient évident que Margo est un personnage incontournable, une femme forte qui n’envoie pas dire ce qu’elle a à dire et, concrètement, un personnage qui vaut le détour. En plus, la série a parfaitement conscience du problème et sait que la femme n’est pas assez mise en avant. La preuve ? Ben, l’épisode de cette semaine se consacrait volontairement à trois personnages féminins secondaires (ou carrément périphérique), vus depuis la perspective d’un homme blanc forcé de changer de regard. Le genre d’épisode dont on a encore besoin en 2019 !

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  1. Root (Person of Interest)

Vous m’avez tous vu venir depuis le début de l’article, évidemment que j’allais vous parler d’Amy Acker à un moment. Elle est abonnée à ce type de rôles. Vous savez celui qui est prévu à la base pour un ou deux épisodes, mais qu’elle incarne tellement bien qu’on la fait revenir une fois, puis deux, puis allez, offrons lui un rôle régulier. Bref, Root est une génie de l’informatique qui finit par mieux connaître la Machine que son créateur lui-même, elle est indépendante, badass, géniale… et une série qui se concentrerait sur elle (et sur Shaw !), ça aurait été drôlement bien. Il n’y a qu’à voir les épisodes centrés sur elle(s) pour s’en convaincre et aussi, surtout ?, le nombre de gens qui ont commencé la série pour elle. J’en fais partie et, régulièrement, j’ai un commentaire TVtime recensant les gens concernés, qui remonte dans mon fil de notification. La dernière fois ? C’était hier.

Voir aussi : #TooFemale, ces séries que la CBS n’aurait pas voulu produire

Voilà, petite sélection de ces personnages féminins que j’adorerai voir évoluer dans leur propre série pour passer plus de temps avec. C’est vraiment une portion infime, parce qu’il y en a tellement qui mériteraient plus de temps d’écran ! Mais bon, malheureusement, on sait bien que la route est encore longue. J’irai me consoler devant Captain Marvel ce soir…

God Friended Me – S01E15

Épisode 15 – Two Guys, A Girl and a Thai Food Place – 18/20
Ah, voilà, gros coup de cœur sur cet épisode qui confirme que la série est toujours aussi feel-good et fournit tout ce que j’en attends : fil rouge, intrigues qui dépassent le cadre de l’épisode simple, répliques bien écrites, histoires toutes plus cheesy les unes que les autres ! J’adore cette série quand elle pond ce genre d’épisode, parce que je trouve que tout y fonctionne à merveille et avec beaucoup de fluidité – même l’intrigue que je n’ai pas aimé !

Saison 1

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Could I have decided to leave Aiden that night ?

Paye ton nom d’épisode interminable pour rien, franchement. L’épisode reprend par un Rakesh complétement stressé par son entretien avec Simon Hayes. Il en parle avec Jaya au téléphone, et celle-ci lui fait la bonne surprise d’être juste derrière la porte chez Miles. C’est un peu abusé, parce que Miles et Cara sont au courant, et parce que bon, il devrait au moins reconnaître le hall. Enfin bon, admettons.

Jaya revient en plus avec une bonne nouvelle : elle va travailler à l’hôpital désormais, et un de ceux de New-York, évidemment. C’est merveilleux, surtout que Vivian – leur nouvelle notification du jour – est dans le coma. On sent bien qu’elle leur sera un peu utile, quoi.

L’entretien avec Simon Hayes a lieu pour Rakesh, et il se voit proposer un job top secret à Palo Alto. Je n’ai aucune idée d’où c’est exactement, mais ce n’est pas à New York et ça laisse Rakeh totalement indécis sur la marche à suivre. En plus, il n’a pas réussi à savoir si Simon Hayes était bien derrière le compte de Dieu. Concrètement, tout ce qu’il dit du projet peut laisser penser que c’est ça ou totalement autre chose. Reste à savoir si ça vaut le coup pour Rakesh de s’éloigner de Jaya, ou non.

On ne les retrouve que bien plus tard dans l’épisode, avec Rakesh hésitant toujours à prendre le job. Il se décide finalement grâce à un speech de Jaya, qui se termine sur celle-ci lui disant enfin qu’elle l’aime. Oui ben après six mois interminables de séparation et des retrouvailles choupies comme ça, ce n’est pas une surprise. Il lui dit bien sûr qu’il est amoureux d’elle aussi… Mais pas avant d’avoir admis devant Simon Hayes qu’il ne veut du job que s’il peut le faire à New-York. Oh, si c’est pas merveilleux tout ça. C’était tout cheesy comme intrigue, mais justement, ça fonctionne grave bien de les voir aussi amoureux l’un de l’autre ces deux-là.

C’est rare qu’une série gère aussi bien une relation de couple à distance, avec une actrice absente durant des mois. Je suis bien content de la décision qu’ils ont prise de la faire revenir – je ne sais pas trop ce qu’il s’est passé en coulisses pour justifier son absence, mais en tout cas, ça fonctionne finalement mieux que si elle était restée.

Une deuxième sous-intrigue de l’épisode suit Andrew Carver, le futur remplaçant d’Arthur, et c’était moins passionnant. Il connaît déjà Ali puisqu’un dimanche est passé, et il décide donc… de venir lui demander conseil pour réussir à percer la carapace de son paternel correctement. Et elle lui donne des conseils, parce que c’est normal de le faire, selon elle. OK. Andrew est bien embêté par Arthur, en même temps, parce que celui-ci n’arrête pas de reprendre son travail et d’effectuer des corrections.

Je ne sais pas bien pourquoi la série nous impose cette intrigue, parce que ce n’est pas bien fou. Bon, l’idée est évidemment de tester Andrew et sa confiance en lui : il reprenait ses sermons dans l’attente de voir Andrew se rebeller et affirmer ses positions, sa voix, son sermon. OK. C’est un grand classique, il n’y avait que peu de surprises là-dedans.

La bonne nouvelle, c’est que ce n’est pas l’intrigue principale de l’épisode. Non, il est en fait bien question de Vivian, une femme tombée dans le coma avant même le début de l’épisode et que Cara connaît pour avoir écrit un article sur son histoire : elle allait se marier, a disparu toute une nuit quelques jours avant, est revenue au petit matin sans que personne ne sache ce qu’elle a fait et pour mieux tomber dans le coma.

L’autre bonne nouvelle, c’est que Vivian s’est réveillée trois semaines plus tôt. La mauvaise, c’est qu’elle n’a aucun souvenir de ce qui peut expliquer le moment où elle est tombée dans le coma. Voilà donc de quoi donner une mission à nos amis, surtout qu’il faut bien qu’ils justifient leur présence à l’hôpital. Avec le retour de Jaya, Cara et Miles ont en plus une consultante médicale pour les aider. C’est bien pratique, mais finalement pas la meilleure aide.

La meilleure aide vient en effet d’Ali, qui reconnaît le badge qui était dans la poche de Vivian le jour où elle est tombée dans le coma : c’est un jeton des vestiaires du bar Josephine, un speakeasy secret et bien caché.

Avec un jeton qui date d’il y a dix mois, il n’y a normalement aucun espoir que quoique ce soit puisse arriver… mais pourtant, Miles et Cara retrouvent le manteau de Vivan. En faisant les poches, ils tombent sur une serviette en papier portant le nom de Noah, et un bout de numéro de téléphone effacé.

Ils confrontent aussitôt Vivian, qui bien évidemment se souvient parfaitement de sa dernière nuit. Elle pense être tombée amoureuse du Noah ce soir-là. C’est con pour Aiden, son fiancé, surtout qu’elle s’est rendue dans le speak-easy parce qu’elle avait peur de se marier. C’est horrible, donc, parce qu’elle a enchaîné cette soirée pour se libérer l’esprit avec la rencontre de Noah, puis dix mois de coma. Et à son réveil, Aiden l’attendait.

Cara arrive à convaincre Vivian qu’il faut absolument retrouver Noah et savoir exactement ce qu’elle veut avant de prendre la décision de se marier. C’est plutôt logique, mais ça met Miles mal à l’aise, parce qu’il trouve ça horrible pour Aiden. Oui, mais Cara a vécu ce sentiment d’incertitude avec son ex, alors bon, c’est bien normal de vouloir aider Vivian.

En revanche, cette dernière est un peu con-con : elle laisse sur la table basse, chez elle, la serviette avec le nom de Noah dessus. Forcément, Aiden retrouve la serviette et se rend dans le bureau de Cara – parce qu’elle a un bureau désormais – pour mieux confirmer ses doutes. Il comprend donc qu’elle avait des doutes… et le vit mal.

Pendant ce temps, Miles emmène Vivian à travers New-York pour rencontrer Noah. Cela n’a pas trop de sens, parce que pour le retrouver, ils utilisent la serviette en papier qui venait d’un fast-food livrant de la nourriture dans tout le quartier. Miles se fait donc passer, au téléphone, pour Noah, de manière à suivre le livreur qui ira à l’adresse habituelle. C’est un peu perché, mais ça passe : pour passer quelques soirées dans le même appartement parisien, j’ai vu à quel point certains restaurants enregistraient vite vos informations dans leur serveur.

La mauvaise nouvelle, c’est que Noah a déménagé depuis quelques semaines. La bonne nouvelle, un brin spoilée par le résumé de l’épisode, c’est que ça permet à Miles de retomber sur Fliss, qui vit juste à côté de l’ancien appartement de Noah. Je suis bien content de la retrouver, aussi perchée qu’elle soit.

Elle est d’une grande aide bien évidemment, parce que les histoires d’âme sœur à retrouver, ça la connaît la Fliss. Elle souhaite donc aider Miles dans cette nouvelle notification, et ça fonctionne parce qu’elle a tout à fait le caractère pour être un sidekick efficace dans cette quête d’un possible amour perdu – même si j’ai rapidement compris que l’épisode ne se dirigeait probablement pas vers une rupture Vivian/Aiden.

Cara rappelle Miles dès qu’Aiden a quitté son bureau pour le prévenir qu’Aiden est au courant, justement. Cela permet à l’épisode d’avancer vite, et ce n’est pas si mal : ils se rendent attendre Cara dans un bar, parce qu’ils passent leur vie dans les bars, et ça laisse le temps à Fliss de se demander quand même pourquoi Miles n’est pas en couple avec Cara, et je trouve ça toujours aussi cool de voir que les anciennes notifications qu’ils ont aidé continuent d’apparaître dans la série par moment.

Alors que tout espoir de retrouver Noah semble perdu, c’est sans la moindre cohérence ou logique que Miles finit malgré tout par retrouver le photographe (parce que Fliss sait qu’il est photographe), sur… Google. Remarque, avec un bout de son numéro de téléphone, il aurait pu aller encore plus vite à le retrouver du coup, mais bon.

La série elle-même nous a dit à quel point ça n’avait aucune chance de fonctionner de taper son nom et studio photo sur Google, mais ils le proposent quand même comme solution. Ils se rendent donc à la galerie de photographies de Noah où il est bien évidemment absent, et où la photo de Vivian est affichée.

Cela lui permet de retrouver ses souvenirs, alors qu’Aiden, qui les suivait depuis un moment, débarque et est terrifié de voir sa fiancée sur une photo où elle sourit avec amour, alors que la photo a été prise par un autre. Je m’attendais à ce qu’il soit question d’une Vivian heureuse d’avoir trouvé le photographe de son mariage, mais même pas : elle s’est simplement retrouvée par hasard à l’endroit où Aiden l’avait demandé en mariage. Cela lui a permis de prendre conscience qu’elle avait trouvé son âme sœur, et ça laisse Fliss tout heureuse de les voir partir en couple.

Et c’est d’autant plus mignon qu’en partant ensuite avec Cara et Miles pour prendre un verre (vraiment, ils passent leur vie à ça), Fliss tombe sur Noah, qui reconnaît son ancienne voisine et lui révèle qu’il aime lui aussi les longues histoires, réplique donnée à Fliss plus tôt dans l’épisode. Franchement, ça le fait. En plus, ça permet à Cara et Miles de finir la soirée tous les deux et se retrouver, évidemment, à l’endroit où Miles avait hésité à lui demander de sortir avec, quand ils avaient été interrompu par Eli, après avoir aidé Fliss.

C’est beau comme tout, ça finit donc par la promesse d’un rencard entre Miles et Cara ; alors que Jaya et Rakesh filent le parfait amour, et alors qu’Aiden et Vivian sont tout heureux aussi. Tout ça rend l’intrigue d’Andrew et Arthur particulièrement inutile quand même, mais bon. Rakesh apprend bien sûr qu’il a son job à New-York, et j’ai hâte qu’on sache de quoi il est question !

Le cliffhanger ? Cara débarque toute préparée pour son rencard avec Miles qui est fou amoureux d’elle déjà. C’est merveilleux comme fin ! Moi qui avais peur que ça traîne trop longtemps, finalement, je trouve qu’ils s’en sortent bien.

Saison 1

God Friended Me – S01E14

Épisode 14 – The Trouble with the Curve – 14/20
C’est un épisode qui s’appuie un peu trop sur une culture américaine que je n’ai pas, et qui aurait été pas mal s’il avait été diffusé autour du Superbowl – mais non, il a été diffusé une semaine après. S’il était bien, ce n’était pas tout à fait le feel-good que je recherchais. J’ai hâte de voir la suite, parce que cet épisode n’a pas réussi à m’accrocher autant que je ne le voulais (ou que les précédents tout simplement).

Saison 1

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Derrick’s our friend suggestion. We can’t let him make the wrong decision.

L’épisode 13 n’était donc pas le dernier épisode de la saison, et c’est une excellente nouvelle car je voulais vraiment une suite à cette série feel good. Tellement, d’ailleurs, que ça me paraît une bonne idée de le voir en plein milieu d’après-midi plutôt que de travailler. C’est à ça que servent les vacances, non ? Je suis étalé sur mon canapé, qui est au soleil, en plus, alors j’ai difficilement envie de faire autre chose !

La cohabitation entre Miles et sa sœur est un peu compliquée, puisqu’elle a tendance à se sentir un peu trop chez elle et oublier que son frère a un podcast à enregistrer. C’est assez amusant à voir tout ça.

Rakesh a eu une promotion… pour mieux continuer de ne pas travailler : il fuit son équipe pour venir se confier à Miles de ses problèmes. Il faut dire qu’il a vraiment du mal à asseoir son autorité sur un groupe qui voit très mal sa promotion parce qu’ils considèrent que c’est un des leurs qui aurait dû avoir la promotion. C’est ridicule comme situation, mais bon, la série est assez simpliste pour que ça passe.

Pour gagner la confiance de son équipe, Rakesh décide finalement de lancer un défi à son concurrent direct qui perd misérablement face à son nouveau boss qui est un hacker bien trop doué pour lui. Mouais, c’était rapide et clairement une intrigue pour combler le temps, mais bon, j’aime bien Rakesh alors ça me va.

Miles et Cara en sont désormais à se faire des déjeuners ensemble et à parler de leur avenir… mais toujours pas de leur avenir ensemble, malheureusement. Ils préfèrent discuter de Miles et de ses envies de voir son job prospérer autant que celui de Cara et Rakesh. Ah, la jalousie. Pas de temps à perdre avec la plateforme FreeVerse cependant, parce que Miles croise ensuite son ex-meilleur ami de lycée, Cal, puis reçoit une notification d’ami : Derrick Gomez, un lycéen qui joue au baseball dans l’équipe de l’ancien lycée de Miles.

Comme par hasard. Cara souligne la « coïncidence », mais l’enquête commence aussitôt, et tant pis s’ils ne se commandent pas à manger au passage. Notons qu’évidemment Miles était lui aussi joueur de baseball, avec Cal, quand il était au lycée, et la coïncidence devient un heureux hasard du compte de Dieu qui veut s’amuser à réconcilier Cal et Miles.

Oui, évidemment, ils se sont disputés à cause du jeu, et évidemment Cal n’est autre que l’entraîneur de Derrick. Cela aide bien Miles et Cara qui n’ont aucun mal à rencontrer Derrick et à obtenir plein d’informations sur lui grâce à Cal, notamment le fait que sa mère tient une pâtisserie. C’est facile comme tout, et ils décident donc de s’y rendre pour mieux découvrir qu’il parle à un agent… dont il ne devrait pas avoir besoin puisqu’il est accepté en université. Mouais.

Ils rencontrent donc rapidement la mère, puis retrouvent Cal pour prendre un verre avec, parce que bon, c’est le principe, non ? La série aime sa fluidité d’écriture et ça permet à Miles de se retrouver dans une boîte de nuit où Derrick passe trop de temps au lieu de travailler. Ben oui, sa carrière universitaire ne l’intéresse plus malgré les apparences, et ni sa mère, ni son coach ne semblent fichus de voir ce qui se trame.

Grâce à Rakesh, Miles arrive en tout cas à découvrir que Derrick pense vraiment trop à laisser tomber l’université, et j’avoue que le système américain m’échappe un tout petit peu trop pour tout comprendre. Il m’a donc fallu faire une rapide recherche wiki pour comprendre que Derrick veut en fait tenter l’entrée en ligue plutôt qu’en université. Le problème, c’est que c’est compliqué et qu’en cas d’échec, ben, y a pas de filet de sécurité.

À mener l’enquête comme ça, Miles et Cara se rendent en tout cas compte que Cal est en fait un menteur : il est celui qui a mis en place ce nouveau plan de carrière pour Derrick malgré l’avis de sa mère. Ah, et il a aussi menti par le passé : affecté par le manque de confiance de Miles en lui, il a décidé de faire semblant de se blesser pour ne pas avoir à gérer la pression. C’est beau. Après tout ça, Miles décide de parler de sa situation à son père qui lui fournit le bon conseil de tester lui-même Derrick pour voir si Cal a raison ou non de vouloir lui faire tester la ligue.

Sans surprise, Cal a tort et Miles le lui explique lourdement comme si de rien n’était, espérant que Derrick prenne ensuite la bonne décision grâce à de nouveaux conseils de Cal. Malheureusement, celui-ci n’est pas prêt à prendre la bonne décision tant que Miles ne lui force pas la main. Enfin, c’est peut-être heureux cela dit, parce que ça permet à Cal de changer d’avis au dernier moment, et grâce à ça, Derrick décide finalement d’aller à Stanford. C’est beau.

Bon, sinon, le père de Miles se retrouve à recruter un nouvel assistant révérend, et ça ne m’a pas passionné malheureusement, même si le nouveau est marrant à vouloir gérer les réseaux sociaux pour récupérer de nouveaux croyants. Il est immédiatement louche à trop bien maîtriser Facebook, d’ailleurs, mais c’est la faute de la série. Je me suis tout de même demandé si ça avait été une bonne idée de lancer l’épisode malgré un petit coup de barre parce que ça m’a endormi plus qu’autre chose.

Arthur en parle en tout cas à sa fille et surtout à sa nouvelle compagne, qui le réconforte comme elle peut. Cela le motive à discuter de nouveau avec l’assistant, parce qu’il prend conscience que ses idées de jeunes sont possiblement une bonne chose.

S’il savait ! Il est évident qu’Andrew, le nouveau, est en fait là pour prendre sa place, et les supérieurs n’hésitent pas à le lui apprendre en fin d’épisode. Bon, ça fera quelque chose de sympa comme intrigue pour Arthur.

Sinon, la fin d’épisode voit Miles envoyer son podcast à une plateforme et se réconcilier avec Cal en jouant au baseball avec, mais comme je ne suis pas fan de baseball, le feel good voulu m’a complétement échappé. Je suis beaucoup plus intéressé par le fait que Rakesh va avoir rendez-vous avec Simon Hayes, franchement.

Saison 1