God Friended Me – S01E07-08

Épisode 7 – The Prodigal Son – 14/20
Si l’ensemble n’est pas mauvais du tout, j’ai trouvé que cet épisode était assez prévisible et peu convaincant. C’est le genre d’épisode qui semble tout ralentir dans l’intrigue de la série pour prendre le temps d’explorer une facette des personnages que l’on connaît déjà bien et qui n’aura pas un grand impact par la suite. Pourtant, il y avait du potentiel à faire un peu plus, donc je suis déçu de cet épisode. C’est le coup de mou des épisodes de novembre, ça.

Saison 1


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Fake it until you make it.

Non, mes vacances ne sont pas terminées : je peux encore continuer d’exploser toutes mes statistiques de visionnage pour bien entamer 2019, et ça se fait donc avec la reprise de cette série pour deux épisodes. Normal, non ? Tout aussi normal est ce début d’épisode qui commence par une superposition du podcast de Miles et du discours de son père à l’Eglise… Et tous les deux disent la même chose : il faut avoir foi en chacun.

Une chose est sûre, ils n’ont pas foi en l’oncle T qui cache clairement des choses – et continue de rendre jaloux le père de Miles en étant plus informé que lui sur la vie de son neveu. De manière assez attendue, la notification du compte de Dieu que reçoit alors Miles dans cet épisode concerne… son oncle. Mouais, sauf qu’il est déjà ami avec sur Facebook normalement. On dira que Dieu a piraté le compte de Miles aussi, hein.

Miles se rend donc auprès de son oncle en toute honnêteté pour le confronter à cette notification. Il arrive encore à être surpris de découvrir que, oui, son oncle lui cache bien quelque chose, dont il va parler au cours d’un déjeuner. Pourtant, tout semblait aller bien, surtout avec un super nouveau job pour lui. Oui, mais il est aussi confronté à sa femme qui veut divorcer, c’est gênant : il préfère passer du temps sur son chantier plutôt qu’avec sa femme, Lena.

Miles en parle alors à sa sœur qui lui déconseille d’interagir dans le mariage de leur oncle et tante, et de voir s’il n’y a pas un autre aspect de la vie de Terrence à examiner. Il ferait mieux effectivement, parce que Lena vient voir Miles et Ali pour leur annoncer son départ de la ville. Elle va vivre chez sa sœur.

Miles ? Il se rend compte que son oncle lui ment : il a d’autres problèmes que son mariage, genre, des problèmes financiers insurmontables. Il est complétement ruiné, ne paye plus ses employés et a un crédit sur le dos. C’est un problème auquel Miles ne peut pas grand-chose pour une fois, et son oncle va donc perdre sa maison.

Pour ne pas changer, Miles accourt auprès de sa sœur pour avoir des conseils – et le conseil est évidemment d’aller voir son père… qui est justement avec un Terrence clairement bourré qui promet que tous ses problèmes financiers sont arrangés. Ben voyons. Peu rassuré, Miles demande malgré tout à Rakesh d’aller chercher dans les comptes de son père pour voir si ce que Terence raconte est vrai. Oh, c’est vrai que ses finances vont mieux… puisqu’il a détourné l’argent du projet caritatif de l’Eglise.

Cette fois, Miles ne peut pas rester sans rien faire, surtout que son père lui demande directement ce qu’il se passe. Terrence avoue donc le détournement à Arthur, ce qui énerve un chouilla notre papa Pope. Il décide de dénoncer son (ex) beau-frère, quitte à ce qu’il finisse en prison.

Pendant ce temps, Cara continue de voir sa mère, Susan, en permanence et ça finit par poser un énorme souci quand son père, Michael Vaughn d’Alias lui-même !, vient lui rendre une visite surprise. Elle s’en plaint à Miles et Rakesh, qui lui essaye toujours de hacker le compte Facebook de Dieu. Cela dit, son père était déjà au courant : ce n’est pas comme si elle avait écrit un article dessus, quoi.

Son père, Jeffrey, vient donc simplement la voir pour lui demander si la mère est sobre. La confiance familiale, c’est beau. Cara décide ainsi d’organiser un déjeuner avec ses deux parents… Même s’ils acceptent, ça sent franchement mauvais à des kilomètres cette affaire. Pour ne rien arranger, elle arrive à se pointer en retard, laissant le temps à ses parents de se parler et d’évoquer un secret de famille bien gardé qui met dans la merde… Jeffrey.

Il avoue tout bêtement à Cara que oui, Susan est revenue lui demander, une fois, de voir sa fille parce qu’elle était sobre et ne buvait plus du tout. Bref, Cara découvre que son père est celui qui l’a empêché de voir sa mère et… Elle le prend mal. Oui, bah forcément, mais bon, de là à dire qu’il est un mauvais parent et tout, faut savoir digérer les informations mieux que ça, Cara. C’est ce que j’appelle une énorme erreur de parcours, m’enfin la mère aurait pu revenir un peu plus qu’une fois, par exemple. Ou simplement ne pas se barrer, remarque ! Enfin bref, je ne suis que moyennement convaincu.

Alors que rien ne va plus dans la vie de Miles et Cara, ils prennent malgré tout le temps de boire un verre ensemble (mais bon, Cara voit toujours Eli aussi, alors bon). C’est l’occasion pour Cara de conseiller à Miles d’aller voir sa tante alors que lui n’a aucune solution pour elle.

La tante Lena est très utile au cas de Miles : elle lui explique que Terrence va emprunter de l’argent à un certain Conrad Taylor, que l’on a déjà vu au début comme par hasard. Un peu impuissant pour convaincre son oncle, Miles demande à son père de l’accompagner pour convaincre Terrence de ne pas faire de la merde. Evidemment, nous sommes dans une série aux bons sentiments, alors ça fonctionne.

Pour tout arranger, Arthur envisage de vendre la maison pour espérer ne pas envoyer Terrence en prison. Ouep, l’oncle parfait a fait beaucoup de merde. Heureusement, il est finalement honnête et avoue lui-même son crime… qu’il a remboursé, allons savoir comment. Tout est bien qui finit bien : Terrence a remboursé en vendant un bien auquel il tenait et l’Eglise n’a pas l’intention de le poursuivre en justice. Bon, ce n’était pas l’intrigue de l’année franchement : Terrence finit par rejoindre sa femme pour essayer de réparer leur mariage. Mouais, ce n’est pas gagné quand même.

Après tout ça, Arthur avoue toutefois à ses enfants qu’il est redevable à Terrence depuis quelques années car c’est grâce à lui s’il est resté prêtre à la mort de sa femme : il l’a aidé dans sa crise de foi à venir chaque Dimanche assister à son sermon. Miles décide donc de retourner à l’Eglise le dimanche suivant à la place se son oncle. Mouais.

Cara ? Elle retourne voir sa mère, à qui elle n’en veut pas parce qu’elle ne lui a pas menti. Ben oui, elle l’a juste abandonnée, voyons. Bref, Cara lui parle de sa grande crise de confiance en son père et Susan lui explique gentiment qu’elle est ridicule. Alléluia. Le discours comme quoi les héros n’existent pas vraiment passe plutôt bien. Sans trop de surprise, Cara retourne donc voir son père avant son départ pour s’excuser de sa réaction et le pardonner. Tout est bien qui finit bien, là aussi.

Enfin, en parallèle, Rakesh présente Lucy, une hackeuse ex-amie de MIT, à Cara et Miles. Elle n’a pas de bonnes nouvelles pour eux : elle est incapable de contourner le pare-feu du compte de Dieu. Ce n’est pas vraiment une surprise, mais elle veut suivre la piste du Falken, un hacker apparemment hyper célèbre. Admettons. C’était possiblement l’intrigue la plus imprévisible de l’épisode, dommage qu’elle soit si peu mise en avant.

Lucy propose finalement de mettre en ligne le code que Rakesh avait déjà volé au compte Dieu, pour le forcer à les contacter. Et on en reste là, alors que j’espérais un cliffhanger sur le sujet. Ouep, dommage.


Épisode 8 – Matthew 621 – 16/20
Cet épisode reprend tout ce que j’aime habituellement dans la série : il propose ainsi des avancées pour tous les personnages de la série, tout en prenant le temps de développer une intrigue assez habilement construite. Il n’y a que peu de surprise dans cette série, mais c’est un feel-good terriblement efficace, je trouve.

Saison 1


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Well Miles, looks like you’re going to have a busy day.

Ah, dès le résumé, l’épisode annonce clairement reprendre les intrigues en cours, ça me plait déjà plus. En espérant que ça le fasse. Cette fois, la voix-off de Miles n’est pas un podcast, mais un exposé à l’université. Sans trop de surprise, cela lui permet de draguer Nia qui se retrouve comme par hasard à devoir travailler avec lui. Bien sûr, il n’a pas grand-chose à faire pour la séduire comme elle est déjà sous le charme : elle écoute régulièrement son podcast par exemple.

Et pour le coup, elle a de la chance Nia, car elle a immédiatement l’occasion d’assister en vrai à ce travail parallèle de Miles qui consiste à aider les gens. Il reçoit en effet une notification pour aider une certaine Blair Lewis. Il la montre à Nia et, aussitôt, ils la rencontrent dans un ascenseur qui reste coincé et où elle a besoin d’eux pour ne pas accoucher. Miles lui fait un petit discours sur l’origine bien pensée de son prénom (mais bonjour le stress de choisir un nom pour un bébé après ça), ce qui la calme et… hop, c’en est fini de Blair. Hein ?

C’est un peu exagéré : Miles passe habituellement tout l’épisode sur un seul cas et là qu’il veut se la péter auprès de Nia, comme par hasard, ça tombe sur une femme qui n’a besoin que d’une aide pour une minute. Je m’attendais à ce qu’il retombe sur elle, mais non, il reçoit déjà une nouvelle notification (et ça aussi, y a de l’abus par rapport à l’attente habituelle entre deux notifications) pour aider Sal Thompkins, un homme âgé. Allez, même Miles remarque que c’est louche comme rythme.

Ouep, mais Sal est mort. Il contacte donc Cara et Rakesh pour avoir de l’aide sur ce cas bien particulier. Grâce à eux, il découvre que Sal était un homme très solitaire, mort depuis quelques mois, voit toutes ses affaires être vendues le jour même. Cela tombe bien.

Dans son ancienne maison où tout est en vente, le trio trouve le seul objet qui n’est pas à vendre : un bureau qui ressemble à celui du père de Miles. Et à l’intérieur de celui-ci, une photo de Sal avec un petit-garçon qui, après enquête, s’avère être son beau-fils qui n’a pas voulu du bureau. Au dos de la photo, un petit verset de la Bible pour faire bonne figure et donner un nom à l’épisode.

En parallèle, Arthur présente Trish à Ali et les deux s’entendent hyper bien d’un coup. C’est le genre de choses qui n’arrive pas dans la vie, mais eh, c’est une série, alors quelques raccourcis c’est bien facile. Dans le même genre, Ali et Trish obligent Arthur à jouer du saxophone en public le lendemain, et le public sera tout le casting puisqu’il faut que ce soit « la famille et les amis ».

Miles et Cara, sans Rakesh cette fois, n’ont aucun mal à trouver Alfie Collins, le beau-fils. Il est devenu avocat et n’en a pas grand-chose à faire de Sal avec qui il n’avait aucun contact. Pourtant, le verset de la Bible parle d’un trésor, ça pourrait au moins attirer son attention. En tout cas, ça attire clairement celle de Cara et Miles qui se séparent pour continuer chacun de leur côté leur vie.

De son côté, Cara couche avec Eli qu’elle abandonne pour un rendez-vous avec Miles. Il est assez clairement jaloux Eli, mais il a assez raison de se méfier après tout. En plus, très clairement, Cara cache sa relation avec lui lorsque Miles lui demande explicitement où ils en sont. Etrange, étrange. Quand ils se séparent, Cara cherche donc plus d’infos sur la photo avec Rakesh.

C’est top parce que ça leur permet de parler d’Eli et Rakesh est hyper malin sur la manière dont Cara gère sa vie : il cerne bien vite qu’elle sépare ses deux mondes, parce qu’elle tire de l’un et l’autre de ses prétendants deux choses différentes. En même temps, elle en est à mentir à Miles sur les projets d’Eli le lendemain soir pour ne pas avoir à le ramener à la soirée où Arthur joue du saxo. Bon, en même temps, ils sont en pleine vingtaine, ils ont peut-être d’autres choses à faire de leur samedi soir, non ?

En revanche, de son côté Miles revoit Nia et on apprend à connaître le personnage, que je commence déjà à préférer à Cara. Il s’avère qu’elle a eu la leucémie peu après ses 13 ans, donc elle est une survivante parfaite pour le podcast de Miles. C’est beau.

Quand ils se retrouvent, Cara et Miles fouillent le bateau qui est visible sur la photo et découvrent que « Matthieu 621 » est en fait un moyen de trouver le dit bateau et d’ouvrir le coffre-fort avec le code 621. À l’intérieur du coffre ? Un livre pour enfants écrits par Sal, pour Alfie, avec toutes les choses qu’il aurait dû lui dire en tant que père. Alfie qui, comme par hasard, est arrivé à temps pour l’ouverture du coffre, refuse d’en entendre parler et se barre au plus vite.

Miles et Cara sont alors réduits à devoir parler à son ancienne assistante pour découvrir une adresse où il se rendait tous les vendredis. Bien sûr, cette adresse est…  celle de Blair, la femme enceinte du début de l’épisode. Je m’en doutais un peu que tout allait être lié, et ça devient immédiatement clair pour tout le monde : Alfie est le père du bébé, et il a largué Blair car il n’était pas prêt à devenir père lui-même.

Franchement, ça fonctionne bien et la manière dont c’était écrit était chouette. Bon, comme d’hab, c’est en revanche un brin précipité : Blair perd les eaux alors qu’elle parle avec Miles et Cara. Cette dernière reste l’aider à aller à l’hôpital, alors que Miles parvient à retrouver Alfie dans un parc où il allait souvent avec Blair, ce qu’il sait grâce à Rakesh qui a reconstruit des photos supprimées de Facebook. Rien que ça.

Sans trop de surprise, ça finit bien, mais c’est chouette à voir : Alfie se réconcilie avec Blair qui accepte qu’il fasse partie de la vie de son bébé, avec le livre de Sal. Il manquait juste le nom du bébé, qui aurait dû être Miles franchement.

Pendant ce temps, Rakesh et Lucy continuent leur investigation et découvrent un message d’un certain Fibonacci. Cela leur permet d’être à peu près certains d’avoir une piste pour trouver Falken. Comme leur indic ne se pointe pas, Rakesh se met à parler de Jaya, parce que la relation à distance ne fonctionne pas si bien. Eh, je veux qu’elle revienne moi !

L’intrigue du saxophone ? Rien de bien passionnant, juste l’occasion de donner des choses à faire à Arthur et Ali pendant l’épisode. Et puis, l’occasion de relancer les intrigues fil rouge en fin d’épisode : Rakesh vient au bar avec Lucy et ils reçoivent par SMS une photo d’eux. Rakesh est persuadé qu’il s’agit de Falken, forcément. Cara vient avec Eli, ce qui était un peu bizarre et qui risquait probablement, dans sa tête, de rendre Miles jaloux. Oui, sauf que pendant ce temps, Miles, lui, a invité Nia, et l’alchimie entre eux est évidente. De même que la jalousie de Cara. Prévisible, classique, mais… terriblement efficace, non ?

Saison 1

Les stats de la saison 2017-18

Salut les sériephiles,

Une fois n’est pas coutume, on se retrouve aujourd’hui pour parler de 2018, et plus précisément de la saison 2017-18. Lorsque j’ai rédigé le top 70, j’ai fini par quelques statistiques d’ordre général et je pensais que ce serait bien suffisant comme ça. Finalement, cette semaine, Ludo s’est prêté au jeu des statistiques et m’a demandé de lui faire quelques graphiques et calculs de pourcentages sur ses lectures et ses visionnages de séries sur l’année. Par conséquent, je me suis rappelé que j’étais curieux et que c’était fun de tout chiffrer… C’est pour cela qu’après lui avoir envoyé ses graphiques, je me suis mis à faire les miens. Et tant qu’à faire, autant vous les partager, parce que ça fait un article que j’aime bien lire ailleurs moi, donc peut-être que vous aussi vous aimerez.

Toutes les statistiques présentes dans cet article couvrent la période de septembre 2017 à août 2018, grosso modo. Non, je n’ai pas fait sur l’année car en fait, je n’ai pas de liste à l’année, je procède par saison dans mes décomptes – et puis, je suis prof, alors le début d’année, c’est en septembre, sérieux, pourquoi on fait pas le réveillon le 31 août hein ?

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C’est simple, ces stats couvrent tout ce qu’il y a dans le top 70 et que j’ai terminé (pas les dernières places de ce top donc) ! Commençons par le graphique le plus déprimant car cela faisait longtemps que ça ne m’était plus arrivé : seules 59% de mes séries ont été renouvelées. Je sais, vous allez me dire que c’est beaucoup, mais non, parce que ça en laisse 37% d’annulées ou de définitivement terminées, et c’est ça qui est énorme. Je m’en suis bien rendu compte en cours d’année, et surtout cet été, mais je trouve ça triste tant d’histoires qui se terminent… En plus, la relève n’est pas assurée pour l’instant, il y a peu de saisons 1 que j’ai vraiment appréciées l’an dernier, et c’est pire cette année !

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Du côté de la durée des épisodes, il n’y a que peu de surprise avec plus de 50% de ce que je regarde calibré sur le format 42 minutes. Je blague parfois en disant que ma vie est rythmée par des tranches de 45 minutes, mais je ne blague qu’à peine je crois. Et après, j’ai du mal à caser les 24% de séries que je regarde et qui font plus de 42 minutes…

En revanche, le graphique que je préfère (mais qui prend un temps fou à concevoir), c’est celui des chaînes de mes séries. Je sais, je sais, Seriesdom pourrait me le faire, mais comme je mets toujours trois plombes à y écrire ce que j’ai vu, ce n’est pas efficace : il y a des épisodes vus en 2017 comptabilisés sur 2018 ; et il y en aura de 2018 sur 2019, et donc ça ne marche pas.

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Qu’à cela ne tienne, je me le suis fait manuellement. Sans la moindre surprise, ABC reste la chaîne dont j’ai regardé le plus de choses l’an dernier ; et en même temps, je crois que j’ai testé 90% de ses nouveautés – allant même jusqu’au bout de Ten Days in the Valley. J’étais persuadé que Netflix serait dans le mal sur la saison, car j’avais l’impression de ne pas rentabiliser mon abonnement.

Finalement, 13% des séries que je regarde sont dessus – et ça ne prend même pas en compte l’Arrowverse, ou The Good Place que j’ai laissé dans les stats de NBC. Mon impression vient surtout du fait que sur Netflix, je suis poussé à consommer rapidement les épisodes, donc je n’y passe pas de temps que ça. Et puis aussi, 13%, ça m’en laisse 87 ailleurs, hein. Mon autre surprise a été de retrouver la Fox en 3e position… Avec toutes les annulations subies en mai, je doute que ce soit encore le cas l’an prochain. Pour moi, la 3e position aurait dû logiquement aller à Syfy que j’ai l’impression de regarder énormément. Comme quoi, les intuitions sont parfois faussées.

Dans le même genre, je n’aurais pas instinctivement pensé que je regardais autant de séries sur la CW que sur AMC : j’ai parfois été en overdose de CW… alors qu’en fait, pas du tout. C’est l’effet niaiserie de Supergirl qui m’a influencé, ça, à tous les coups ; et une fois de plus, mon pseudo-rattrapage de l’Arrowverse n’est pas pris en compte non plus. Et puis, cette saison était aussi la première où je n’ai pas été hyper sérieux dans mes visionnages. Jusque-là, il n’y avait pas grand-chose dans ma liste d’attente TVtime, mais cette année, je me suis laissé déborder comme tout le monde… et je n’ai pas terminé 22% des saisons commencées (ça ne compte donc même pas celles que je n’ai pas entamées) :

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Tristesse ! Pour m’en remettre, je vous propose de vite enchaîner sur le dernier graphique de cet article, parce qu’il me fait énormément rire pour son égalité parfaite en première place ; ça me paraît improbable et pourtant, je vous promets que je n’ai pas fait exprès :

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Là aussi, il y a une surprise : j’étais sûr d’avoir regardé beaucoup moins de comédies cette année, surtout qu’il y en a un paquet que je n’ai pas terminé. Et pourtant, 27%, c’est loin d’être minime. Comme quoi ! Pour le reste de ce graphique, je dois dire que je m’y attendais : oui, la SF a une place de choix dans mes visionnages, rien de nouveau sous le soleil.

Voilà donc pour cette saison. Si ABC est grande première de ces stats, je pense que l’an prochain ira néanmoins à Netflix, car avec le Challenge Séries, je vais rajouter pas mal de saisons du géant du streaming. Et puis, comme je disais plus haut, il y a peu de nouveautés qui m’attirent pour l’instant, et les annulations de séries viennent surtout des networks (merci la Fox). Autrement dit : moins de networks, plus de Network. C’est la vie !

Une dernière stats pour le fun : 6% de ce que j’ai regardé a été produit par une chaîne française. Pas si mal par rapport à d’habitude où ça ne dépasse pas les 5%…

God Friended Me – S01E06

Épisode 6 – A House Divided – 14/20
Ah ben mince, voilà un épisode qui était en-dessous de mes attentes. Il faut attendre sa toute fin pour que le niveau remonte alors que l’écriture globale me paraît moins satisfaisante que d’habitude. Cela ne m’empêche pas de beaucoup aimer la série, fort heureusement, mais ça aurait pu être mieux.

Saison 1


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I am going to see where this road leads me.

Cette fois, c’est bon, Miles a retrouvé une forme de foi et s’est décidé à aider les gens que le compte de Dieu lui enverra. C’est plutôt chouette comme parti pris et c’est bien d’avoir pris le temps de nous préciser comment on en arrivait là. On le retrouve donc à accrocher des posters pour son podcast (ceux de sa suggestion d’amie précédente, parce que la série aime continuer à faire des liens entre ces épisodes), en compagnie de Rakesh et Cara. Cette dernière continue de recevoir des notifications et invitations d’Eli, et Miles les encourage carrément à continuer à se voir. C’est du grand n’importe quoi : qu’il la laisse vivre sa vie, je veux bien, mais il est censé en être un brin amoureux quand même, donc faut peut-être pas la pousser non plus dans les bras d’un autre, non ?

Alors qu’il invite Cara et Rakesh à dîner et appelle un taxi pour les emmener manger, Miles reçoit une invitation pour devenir ami avec un certain Hasan Amir. Et comme par hasard, c’est son chauffeur de taxi, parce que c’est connu, les new-yorkais prennent tous le taxi pour se rendre d’un point à l’autre et il y a suffisamment peu de taxi pour que ça tombe pile poil sur celui-ci. Bon, évidemment, il a montré avant la notification aux deux autres et ils sont tous bien surpris de tomber si vite sur l’homme – moi aussi, niveau logique ce sera dur de trouver une explication raisonnable et non mystique à ce mystère-là… À moins que tout ça ne soit la Machine de Person of Interest qui fait des siennes.

Pour gagner du temps, ils disent ne pas savoir vraiment où ils vont et commencent à sympathiser avec Hasan, qui reçoit un coup de fil de sa femme et décroche au volant parce que bon, ce n’est pas dangereux du tout après tout. Il s’engueule rapidement avec sa femme dans une langue que personne dans le trio ne comprend avant de leur dire qu’il veut les déposer au plus vite n’importe où car son fils à un problème. Finalement, Miles dit au chauffeur que la famille est plus importante et se fait emmener en banlieue où le fils, Mateen, est en plein crise de teenager alors qu’il semble avoir la vingtaine : il avait un portable dans sa chambre et c’est interdit apparemment. Bon, Mateen fait sa crise de (Ma)teen (c’était juste pour ce jeu de mot que je suis passé par l’anglais, oui) et se tire.

Rakesh, Cara et Miles ? Ils se font donc carrément inviter à dîner chez le chauffeur de taxi qui culpabilise de les avoir emmenés à l’autre bout de New-York. Oui, bah bien sûr. C’est quand même du grand n’importe quoi cet épisode, mais ça me fait plus rire qu’autre chose. Le pire, c’est qu’ils ont l’air plutôt à l’aise de manger là avec Hasan et sa famille… alors que c’est quand même totalement flippant comme situation, non ? On rencontre donc la femme d’Hasan, mais aussi sa fille, une étudiante qui attire aussitôt mes soupçons en quittant rapidement la table où le trio est pépère à manger.

À force de se la jouer trop confortable, la gêne finit par arriver, comme prévu : Miles déclare qu’il est athée au beau milieu du repas où on le félicitait d’être le Millenial Prophet. Oups, quoi. Cela n’empêche pas Hasan de rester super sympa avec Miles et de le ramener chez lui, où Miles ne paye pas sa course de taxi (décidément, il vaut le coup ce taxi !) et lui donne des conseils intrusifs sur sa vie de famille.

En parallèle dans cet épisode, le père de Miles est toujours dans l’équation, malheureusement. On le voit donc avec l’oncle de son fils, Terrence, en train de trier allons savoir quoi et d’organiser l’anniversaire de mariage qui se fera au bar d’Ali. Et évidemment, tout ça le mène à retourner voir la vendeuse de saxophone pour lui demander si elle ne connaîtrait pas un groupe pour la soirée. C’est genre l’excuse la plus bidon du monde et elle le sait bien, donc elle lui file son numéro, comme ça c’est fait. Pas franchement passionnant tout ça.

Le lendemain, Rakesh est persuadé que Dieu n’est pas resté ami avec Miles car il était sur la bonne piste pour trouver son identité. Cela donne une mini-sous-intrigue à Rakesh dans cet épisode alors que Miles est dégoûté de voir que ses posters ont déjà été recouverts par une autre affiche, celle d’un mystérieux DJ (ça, c’est pour un futur épisode ?). Il s’en plaint à sa sœur avec qui il doit organiser l’anniversaire de mariage de sa tante… mais il est interrompu par Cara qui a aussi mené ses recherches sur Mateen, le fils d’Hasan. Elle propose de le stalker de manière super efficace, le surveillant à sa sortie de la fac et suivant alors la personne à qui il rend le portable si problématique.

Cette nouvelle piste les mène donc à rencontrer un certain David qui est évidemment le copain de Tarah, la fille d’Hasan. Je l’avais dit qu’elle était louche. Et non seulement, il en est le copain, mais en plus c’est le fiancé, qui compte bien se marier avec Tarah. Et c’est un problème, parce que comme son prénom l’indique, David est juif.

C’est gênant ? Ouep, parce qu’Hasan est un croyant. Miles accepte de devenir leur témoin, au grand désaccord de Cara. Il rend au moins le couple heureux pour quelques heures. Oui, seulement pour quelques heures : Mateen finit par balancer sa sœur et hop, les parents débarquent juste avant le mariage. Face à son père, Tarah accepte beaucoup sa décision de se marier : il la menace de la renier, et c’est trop pour elle. Ainsi donc, elle largue David à deux pas de l’autel de la mairie (comment ça il n’y a pas d’autel ?) et s’en va avec ses parents. Pauvre David, pauvre Miles qui s’est totalement grillé auprès d’Hasan cette fois.

Autrement, on retrouve la mère de Cara (et sa fille, pourquoi ?) à qui elle se confie à propos d’Eli, parce qu’elle est paumée dans ses envies. Même si elle a été absente toute la vie de Cara, sa mère n’a aucun mal à cerner le problème de sa fille, qui s’appelle Miles. Ses hésitations ne viennent que de lui, forcément.

De son côté, Miles demande conseil à son père sur le cas de la semaine avec Tarah/David. Oui, ils en sont arrivés là : ils sont super potes désormais Miles et son père ; ils peuvent même parler religion comme si de rien n’était. Décidément les parents sont de bons conseils dans cet épisode !

Alors que la soirée d’anniversaire tant attendu est sur le point de commencer, Rakesh a l’étrange idée de demander à Miles de… venir au travail ? Y a pas idée franchement. Celui-ci refuse car il veut parler à Hasan qu’il chope à la sortie de la mosquée (enfin d’ailleurs, il est encore dedans). C’est magnifique. Ce que j’aime toutefois dans cet épisode, c’est qu’il ne choisit pas la voie de la facilité et du jugement : Miles, au contraire, écoute les arguments d’Hasan, qui a juste peur que sa fille fasse une erreur.

C’est au moins un éloge du dialogue, même si ça ne mène nulle part : jamais Miles ne pourra convaincre Hasan de changer d’avis. Il préfère arriver en retard à l’anniversaire de mariage de son oncle et sa tante… Mais en fait, il n’est même pas en retard, il est juste à temps : il leur fait un petit discours de bienvenue alors que sa tante est surprise par euh ben par la surprise. Avant ça, il prend quand même le temps de les afficher sur Facebook. Le sens des priorités.

La fête continue donc avec ce discours gênant où Miles déclare le frère de sa mère comme un second père, en face de son propre père qui n’assume toujours pas son envie de sortir avec Trish, parce qu’il est encore respectueux de son ex-femme qui est morte.

En parallèle, Rakesh contacte donc Cara car il pense avoir un moyen de contourner le firewall du compte Facebook de Dieu. A eux deux, ils arrivent donc à déterminer que la personne gérant le compte Facebook de Dieu est à la Grand Central, la gare de New-York. Moui, ce n’est absolument pas crédible qu’un hack aboutisse à cette info… et c’est encore pire quand Hasan débarque dans le bar d’Ali suite à la photo prise par Miles de son oncle et sa tante.

Il est paniqué car sa fille a disparu et, pour lui, la suite logique est que Tarah s’est réfugiée auprès de Miles pour obtenir de l’aide. Zéro crédibilité dans la logique d’Hasan, mais ça fonctionne : Miles vient d’avoir Rakesh au téléphone et sait qu’il doit aller à la gare pour découvrir l’identité de Dieu. Evidemment, il fait le lien (plus lentement que moi, ça va de soi) avec la disparition de Tarah et y amène Hasan. Et tout est bien qui finit bien parce qu’Hasan a changé d’avis : il veut bien que sa fille se marie à David finalement, tant qu’elle reste avec lui. Romeo et Juliet des temps modernes, avec un happy end, quoi.

Quant à Rakesh, il reste vexé de voir qu’il s’est planté pour le hacking du compte de Dieu qui s’est encore bien amusé de lui. Et le type derrière le compte est sacrément performant dans le stalking quand même, quand on y réfléchit.

Pendant ce temps, la soirée de Terrence et Lena continue et Ali confronte un peu son père sur sa possible jalousie de Terrence désigné comme second papa. Ce n’est pas fou, mais tout va bien quand Miles y revient et s’entend à merveille avec son (premier) papa.

Finalement, Lena n’a pas passé une super soirée de son côté et elle s’engueule avec son mari… Ils sont surpris par le père de Miles, Arthur. Voilà qui sent bon la sous-intrigue à développer pour la suite. Quant à Terrence, il fait mine de rien devant son neveu et lui donne le conseil de frapper plus fort dans sa campagne de pub pour le podcast.

Arthur ? Il retourne voir Trish dans son magasin pour l’inviter en rencard, mais il n’y parvient absolument pas… jusqu’à ce qu’elle prenne finalement les devants. Heureusement que j’adore l’actrice, sinon cette intrigue serait insupportable.

Cara ? Elle finit l’épisode en rencard avec Eli et elle n’hésite pas à l’embrasser. Franchement, c’est dommage… mais Miles rencontre une jolie fille en fin d’épisode : le DJ Trek, qui s’appelle Nia. Ils sont tout heureux de se rencontrer et ça sort tellement de nulle part que c’est dur de ne pas en rire.

Ah et finalement, on retrouve un Hasan tout heureux qui remercie Cara et Miles… et leur avoue qu’il est persuadé que Miles a été envoyé par Dieu. Forcément, il est aidé dans sa conviction par le fait qu’il avait dans son taxi, il y a genre tout juste six épisodes, un médecin qui a sauvé la vie d’une jeune femme percutée par une voiture. Cara, donc.

Heureusement qu’il y avait cette scène pour remonter le niveau de l’épisode car j’étais beaucoup moins dedans que d’habitude et j’ai trouvé ça sacrément cool comme lien. En plus, ça rend un brin plus crédible toute l’intrigue : le compte de Dieu ne surveille finalement qu’un petit quartier et trouver des gens à aider dedans, ce doit être plus simple. Ou alors, le tout est encore moins crédible car des connexions se font entre toutes les personnes que Miles aide.

Certes, le monde est petit, mais quand même, Hasan n’a même pas l’air bouleversé par ce qu’il devrait voir comme un énorme signe de l’existence de Dieu, selon son propre discours. Il n’y avait plus de temps, c’était la fin de l’épisode.

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Sinon, j’ai forcément été revoir la scène du premier épisode voir ce qu’il en était de ce chauffeur de taxi et ils étaient vraiment dans l’abus effectivement à ne pas nous le montrer. Il doit pas souvent être payé Hasan, parce que j’imagine mal à quel moment le médecin a lâché Cara pour venir le payer… just sayin’.

Saison 1

God Friended Me – S01E04-05

Épisode 4 – Error Code 1.61 – 16/20
Cette série est un vrai bonbon qui se laisse regarder avec grand plaisir. Si cet épisode n’a pas été jusqu’à me donner le sourire que j’en attendais, principalement parce que je l’ai trouvé trop prévisible, je suis très heureux d’avoir repris la série qui me plaît toujours beaucoup. Une petite dose d’optimisme et de douceur, ça ne fait jamais de mal, pas vrai ?

Saison 1


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God account works in mysterious ways.

Comme 9-1-1 n’a pas réussi à me garder ce soir, il me fallait une série dont je puisse ne voir qu’un épisode et m’arrêter, et celle-ci m’a paru tout à fait faire l’affaire. Deux mois après, je suis donc de retour devant l’un de mes coups de cœur de la rentrée. Mieux vaut tard que jamais comme on dit ! Bon, le problème, c’est que j’ai oublié plein de détails avec le temps, mais je sais que l’ambiance de la série me plaît et ça s’est confirmé rien qu’avec la petite musique du début.

Après, retrouver Papa Pope de Scandal, c’est toujours aussi énervant. Celui-ci est donc en train de déménager plein d’affaires afin de s’en débarrasser. Il est question de son saxophone, et on comprend bien que ça aura un impact sur l’épisode puisque dès qu’il est évoqué – avec les souvenirs que ça amène à Miles sur sa mère – on change de scène avec un Miles au travail (il a quand même besoin d’une alarme pour aller au boulot, c’est beau).

Au travail ? Rakesh est heureux de donner à Miles des conseils romantiques, parce qu’il ne comprend pas pourquoi il n’est pas déjà en couple avec Cara. Et alors qu’on commençait à s’ennuyer, tous les ordinateurs de leur boîte s’arrêtent brutalement et se mettent à diffuser des images peace and love de la Terre. Et une « Error Code 1.61 » qui rappelle à Rakesh la suite Fibonacci. Cela faisait longtemps que je n’en avais pas entendu parler.

Rakesh est surtout convaincu que ça a un lien avec le compte Dieu, puisque la suite Fibonacci est lié à l’empreinte de Dieu. Il en parle donc à Miles, qui en parle lui-même à Cara et les voilà tous les trois à chercher de nouveaux indices quand Miles reçoit une invitation Facebook pour le planétarium. Le trio part à l’aventure là-bas, à la recherche de Dieu, avec évidemment une invitation de Jaya au passage.

Ouep, Rakesh a bon espoir de sortir avec elle et d’en faire sa petite-amie. Elle n’est pas sûre d’avoir envie de mettre une étiquette sur leur relation… et change vite de sujet en le traînant à une exposition sur Fibonacci, au cas où. Ils sont sûrs d’y trouver de nouveaux indices sur le compte de Dieu… mais passent finalement plus de temps à parler de leur relation, avant de se rendre compte que leur guide a peut-être des infos.

Oh, c’est en tout cas ce que Rakesh se met en tête. Jaya, elle, est ravie d’être là et aime bien leur guide ; elle n’a pas du tout envie de le soupçonner de quoique ce soit. Ils vont pourtant l’interroger après la visite et en apprennent un peu plus sur son désir de retrouver une étoile perdue avec un logiciel de code OpenSource.

Bon, et sinon, qu’est-ce qu’on fait au planétarium ? On y rencontre Fliss, une touriste paumée à la recherche de son amour d’enfance. Elle est assez insupportable, mais Cara est rapidement convaincue qu’elle est censée l’aider. J’aime beaucoup la construction de ces épisodes : c’est tout fluide et logique, dans le fond.

C’est donc Cara qui contacte Fliss en premier, aux toilettes puisqu’elle s’est renversée du café dessus. En trois minutes, elle apprend toute la vie de Fliss qui, tant qu’elle est à New-York, espère retrouver son amour d’enfance grâce à une liste de ses lieux préférés. C’est gros, mais il y a encore plus gros : elle a perdu la liste dans le planétarium. C’est évidemment Miles qui retrouve la liste, qui contient à peu près tous les points touristiques de New-York. On va avancer vite avec ça, franchement.

Voilà donc le trio Cara/Fliss/Miles qui apprend à se connaître en partant à la recherche de Jim, faisant aussi quelques photos dans les lieux touristiques. Quand Miles apprend par SMS que les serveurs de son travail sont remis en route, il se propose de retourner là-bas pour chercher informatiquement Jim avec sa date de naissance. Cara et Fliss passent donc le reste de la journée ensemble à faire les points touristiques de la ville alors que Miles se rend, en métro, au travail. Et avant tout ça, il a appris que Cara avait déjà été amoureuse d’un autre, un certain Eli, qui semble avoir à peu près la même relation avec elle que Miles a aujourd’hui – au départ, je pensais même qu’elle parlait de Miles moi, mais non. Elle parlait d’Eli.

En parallèle de tout ça, on continue de suivre le père de Miles qui veut se débarrasser de son saxophone… et rencontre l’amour au passage. Bon, non, ce n’est pas l’idée, c’est juste une simple vendeuse, Trish, mais elle est clairement sous le charme. Et du coup, quand Miles, qui a aperçu son père sortir du magasin parce que New-York est toute petite, l’interroge et veut récupérer le saxo après les réparations, elle est bien sûr immédiatement d’accord.

C’est pourtant un peu chaud de donner ce genre d’information à n’importe qui, mais bon, retenons l’essentiel : le saxophone est cassé depuis 17 ans, parce qu’il était dans la voiture lors de l’accident de la mère de Miles. C’est con. En fin d’épisode, Miles et sa sœur offrent le saxophone à leur père et refuse qu’il le donne à qui que ce soit, évidemment.

Pour en revenir à la vraie intrigue de l’épisode, arrivé à son travail, Miles finit par trouver Jim Smith dans les serveurs : il s’agit du guide touristique de Rakesh et Jaya, et il le reconnaît. C’est un peu gros, mais ça permet d’avancer. Comme le travail n’est pas si important que ça dans la vie de Miles, il retourne au planétarium pour rencontrer Jim et lui dire toute la vérité sur Fliss qui a failli le rencontrer le matin même. Il téléphone donc à Cara pour qu’ils se retrouvent enfin et…

Cara, après avoir parlé de l’évidente relation qu’elle pourrait mener avec Miles à Fliss, a tout simplement perdu cette dernière dans New-York. C’est con. Elle donne en tout cas rendez-vous à Jim et Miles dans un autre point touristique de la ville qui était sur la liste de Fliss et Jim, dans l’espoir de la retrouver là-bas. Rakesh ? Il reste en arrière pour regarder le code OpenSource censé permettre à Jim de trouver son étoile.

Quand le trio Jim/Cara/Miles arrive enfin au lieu touristique, Fliss est tellement aveugle qu’elle ne voit pas Cara alors que je l’ai vue dans le fond, encore flou, et qu’elle a regardé dans cette direction. Autrement dit, le trio rate Fliss de quelques dizaines de secondes. Et comme Rakesh a tout cassé l’OpenSource, Jim Smith est forcé de retourner au travail… au moment où Miles comprend où doit se trouver Fliss : elle est en train de s’acheter une glace bien sûr. Cara et Miles la retrouvent et ils l’emmènent aussi vite que possible au planétarium où Fliss a un peu peur de retrouver Jim.

Et elle a bien raison d’avoir peur, parce qu’une fois que c’est fait, il lui annonce ce que j’avais vu venir depuis un moment : Jim est gay, tout simplement. Ce n’est pas si grave cela dit : Fliss comprend que ce qu’il fallait qu’elle trouve, c’était elle-même. Et elle l’a fait. Quant à Jim, il trouve son étoile grâce à Rakesh qui lui fait comprendre qu’il y a en fait deux étoiles très proches l’une de l’autre. Et hop, elles vont s’appeler comme ça les étoiles : Fliss et Beaker, les deux surnoms des personnages du jour.

Après tout ça, Cara et Miles rentrent ensemble. Il lui achète une rose et s’apprête enfin à demander de l’embrasser quand… Eli tombe sur eux. Bonjour le timing de merde, surtout que bien évidemment, Eli veut reprendre contact avec Cara et qu’elle accepte. Bien sûr après cet échange, Miles change d’avis et ne demande rien à Cara.

La conclusion se fait comme toujours avec un podcast de Miles, sur l’amour et les secondes chances. Rien d’exceptionnel cela dit, à part que Rakesh et Jaya s’embrassent ; et que Fliss et Jim dînent ensemble en refaisant toute leur vie.


Épisode 5 – Unfriended – 15/20
J’ai trouvé l’intrigue de fond de cet épisode moins intéressante que les précédentes, mais force est de constater qu’il s’agit là d’un épisode vraiment nécessaire. S’il n’est pas le meilleur, il établit une continuité évidente et quelques bases qui justifient tout ce qui suivra. Et je confirme que je suis de plus en plus fan de cette série, qui est vraiment très, très bien fichue, même sur des épisodes un peu moins bon.

Saison 1


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You’re a gardian atheist ?

À quoi bon ne regarder qu’un seul épisode quand on peut en voir deux ? Je vous le demande ! Je reprends donc sur un nouvel épisode en espérant avoir à peu près la même qualité que le précédent. Bon, ça commence mal avec une partie de basket entre Miles et son oncle qui l’interroge sur le compte de Dieu. Et pile à ce moment, Miles reçoit une invitation pour aider une nouvelle personne… et décide de l’ignorer, parce que son oncle lui dit qu’il a le choix de prendre ou non l’appel qu’il reçoit.

De son côté, Cara est toujours convaincue que Miles n’est que son ami et elle en parle à sa collègue qui l’a bien cernée. Quant à Rakesh, il vit sa vie en douce avec Jaya, et l’on apprend qu’ils vont avoir un repas avec leurs parents le soir même. Jaya a clairement un secret sur le sujet, mais elle ne dit finalement rien.

Arrivé au travail, Rakesh explique à Miles qu’il a finalement trouvé un moyen de découvrir qui est derrière l’identité de Dieu. Une simple demande d’amitié suffira à le localiser ; et ça tombe bien quand Miles en a une. Ou plutôt en avait une : quand il regarde sa notification, la suggestion a disparu. Et le compte de Dieu aussi – et encore mieux, toutes les références Facebook à Dieu, bonjour la crédibilité ! Rakesh et Miles enquêtent un peu et avertissent Cara, mais il faut se rendre à l’évidence : les aventures de leur trio touchent à leur fin car il n’y a plus de compte Facebook pour les réunir. Oh, Miles dit qu’ils resteront amis malgré tout, mais les liens ne sont pas évidents avec Cara quoi.

Il est très chouette de voir que malgré tout, Miles a passé du bon temps avec les premières suggestions d’amitié de Dieu. En ville, il voit une affiche de Fliss et Jim ; puis sur Facebook, il a un message du détective privé qui a adopté le jeune ado. C’est chouette d’avoir des liens qui continuent entre eux comme ça. Cela fonctionne bien ; à défaut de les voir, on peut au moins avoir ces liens Facebook qui donnent même envie d’aller parler à quelques inconnus dans la rue pour avoir la même chose.

Et en plus, ça manque clairement à Miles qui se met à chercher Rachel Blake, la suggestion d’amitié qu’il avait reçu de Dieu. Et il se découvre un ami en commun avec, ce qui lui permet de commencer sa recherche habituelle, de laquelle il exclut Cara. Oui, celle-ci sait que le compte de Dieu a disparu, mais Miles a choisi de lui mentir. Il veut mener cette enquête seul, probablement parce qu’il est vexé par les retrouvailles de Cara et Eli.

D’ailleurs, on finit par retrouver Cara et Eli en train de partager un café, et la frustration est énorme car Eli est juste le type parfait désormais. Les différents défauts que Cara lui avait trouvé à l’époque n’existent plus et il est très clairement en train de la draguer.

De son côté, Miles apprend que Rachel avait une sœur, Emma, qui est morte dans un accident de voiture. Ouep, il y a de quoi aider Rachel c’est sûr, parce qu’elle vit dans la culpabilité et le regret : elle était dans la voiture dans laquelle Emma est morte. Elle n’hésite pas à dire qu’elle est pleine de remords face à toute une veillée qui est là pour sa sœur… puis, elle va se bourrer dans un bar.

Miles refuse les appels de Cara, qui s’inquiète un peu de ne pas avoir de nouvelles et cherche à rester amie avec lui, et préfère suivre Rachel pour s’assurer qu’elle ne se détruit pas toute seule dans l’alcool. Bon, elle est complétement bourrée quand il prend contact avec et ça lui permet de la ramener chez elle parce qu’apparemment elle n’a aucun autre ami pour s’inquiéter d’elle. Bon, et puis, ça aide bien les choses comme ça, ils peuvent parler longuement.

Arrivés chez elle, ils admirent donc ensemble les dessins de Rachel qui continue de boire et dessine l’accident sous tous les plans. Elle explique à Miles qu’elle aurait pu y passer si Jack Campbell ne l’avait pas sortie de la voiture et avait choisi Rachel à sa place. Et elle aurait préféré, surtout qu’elle était déjà alcoolique avant l’accident. Elle finit ainsi par virer Miles de chez elle, parce qu’il est assez chiant.

Le secret de Jaya ? Elle a été acceptée pour un stage de six mois/un an dans le Minnesota. Ce n’est pas spécialement la porte à côté et Rakesh le découvre au beau milieu du dîner de famille avec les beaux-parents qui jugent sa vie parce qu’il a arrêté les études avant son master. Merveilleux. Le couple se dispute donc et ça mène Rakesh directement chez Miles où il lui raconte tout avant d’apprendre que son meilleur ami a rencontré Rachel Blake.

Rakesh étant ce qu’il est, il prévient Cara qui débarque dès le lendemain matin à l’appartement pour engueuler Miles qui refuse de la mêler à cette histoire. Clairement, il faisait bien : elle a très envie d’aider Rachel et gère toute l’affaire dès ce moment. Elle emmène donc Miles auprès de Jack, le héros qui a sorti Rachel de la voiture. Il ne faut pas longtemps à lui parler pour comprendre en tout cas qu’il n’est pas un héros du tout : ex-SDF qui a obtenu un boulot grâce à cet acte héroïque, il n’a aucun souvenir de l’accident.

Miles en arrive à la conclusion qu’il ment et n’a pas sauvé Rachel. Il veut donc continuer à mener des recherches et en parle avec sa sœur, Rakesh et Cara. Et ça tombe bien : avec le rapport de la police, ils comprennent que l’accident de voiture a eu lieu juste à côté de l’Eglise du père de Miles. Et le soir de la soupe populaire tenue par leur oncle, qui d’un coup est devenu louche à mes yeux.

Ouep, bon, peut-être pas quand même, mais j’ai commencé à me poser un milliard de questions sur cette intrigue vraiment bien menée. Ainsi donc, à l’Eglise, Miles peut interroger de nouveau Jack qui reconnaît ne pas avoir sauvé Rachel. Cette dernière fait une overdose d’alcool alors qu’elle est en pleine recherche de Miles, et elle se fait embarquer à l’hôpital ; ce que Miles apprend de leur ami en commun. Et enfin, pour en rajouter une couche, Cara découvre qu’Emma a appelé le numéro d’urgence quelques secondes après l’accident.

Bref, ils en arrivent à la conclusion qu’Emma est celle qui a sauvé Rachel, avant de retourner appeler les secours et mourir. C’est con. Cara veut continuer d’enquêter, mais Miles est légèrement à bout, surtout que Rachel a déjà bien du mal à mener sa vie comme ça. Il l’envoie donc paître…

Pourtant, il continue de suivre l’instinct de Cara et se fait remotiver dans sa destinée par son père : hop, hop, hop ; il retrouve alors un autre témoin de l’accident qui confirme sa théorie. C’est donc bien Emma qui a sauvé Rachel de l’accident et il veut absolument lui en parler. Elle s’effondre en l’apprenant, logique, mais ses derniers moments avec sa sœur changent donc : au lieu de s’être engueulée avec, elle s’est fait sauver par elle. Pas sûr que ça change grand-chose à sa culpabilité, mais bon.

Rakesh ? Il parle avec la sœur de Miles pour être réconforté et finit par organiser avec elle une fête de départ pour Jaya. C’est dommage, j’aimais bien Jaya moi, je n’ai pas envie qu’elle parte. Bon, allez, sinon, Eli montre à Cara qu’il a changé en l’amenant sur un toit où il cultive tout un tas de jolies fleurs. Mouais.

Rachel ? Elle reprend sa vie en main, retourne aux AA et refait le graphisme du podcast de Miles qui se sent tout inspiré sur une très bonne musique* et recommence sa recherche facebook pour Dieu. Le compte est bien sûr de retour et, maintenant qu’il est prêt à aider des gens, Miles demande de lui-même le compte de Dieu en ami. Il est évidemment accepté et la série peut reprendre comme si de rien n’était. Finalement, le compte n’aura disparu que le temps d’une petite crise de foi de Miles ; et c’était nécessaire d’avoir un épisode justifiant qu’il continuait d’aider des inconnus… pour le plaisir de les aider, en fait.

* De manière générale, j’adore la musique de cette série, mais qu’est-ce que j’ai ri quand la seule musique de ces deux épisodes que je me suis dit qu’il fallait absolument que je cherche c’est une fois de plus avérée être… par Ruelle. Je crois que je commence à faire une fixette auditive.

Saison 1