God Friended Me – S01E03

Épisode 3 – Heavenly Taco Truck – 18/20
En cumulant les histoires mignonnes et toutes plus cheesy les unes que les autres, cet épisode parvient à instaurer un chouette rendez-vous. Je sais que ce n’est pas la série du siècle, mais elle vaut le détour ; et quand je suis crevé, elle passe super bien avec des histoires qui donnent un sourire bête, mais béat. Bref, j’aime de plus en plus chaque semaine, surtout que tous les personnages (ou presque) sont attachants.

Saison 1


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God account, my ass, he’s hot.

Malgré une terrible flemme et un épuisement ridicule, je me suis finalement décidé à me lancer dans au moins cet épisode, et le tout avant mon rituel du mercredi.  En début d’épisode, Miles se réveille pour découvrir que son podcast est une catastrophe : après sa dernière émission, il a perdu la moitié de ses abonnés. C’est un petit peu abusé quand même, qu’on nous sort que la moitié des gens le suivant décide d’arrêter de l’écouter du jour au lendemain après une émission. Franchement. Mais bon, c’est la loi des réseaux sociaux, j’imagine.

Il reçoit alors une notification de Dieu qui aime… les tacos. Voilà qui promet : Miles s’y rend aussitôt avec Rakesh, sans oublier de prévenir Cara qui, de son côté, cartonne au travail grâce à ses deux derniers articles sur les affaires qu’elle a traité avec Miles. Il n’en faut pas plus pour que sa collègue trouve ça louche comme relation de « travail » et lui fasse des sous-entendus tellement lourds qu’ils n’en sont plus, persuadée que Cara craque pour Miles.

Au foodtruck servant les Tacos, Miles se fait toutefois voler son portefeuille par un jeune pickpocket, juste après avoir essayé de « poker » Dieu. Et aussitôt, une nouvelle notification lui propose alors un certain Ray, détective privé, ce qui l’aide bien pour ses petites affaires : il veut aussitôt l’embaucher pour trouver le voleur de son portefeuille. Grâce à l’aide de Cara, il réussit à convaincre l’homme de suivre la piste de ce pickpocket pour savoir ce qu’il en est.

Le lendemain, Cara, Rakesh et Miles se retrouvent de nouveau ensemble pour travailler sur le compte de Dieu. Ils sont de plus en plus inséparables, et c’est un chouette trio. J’aime tous les personnages, en fait, c’est surtout ça qui fonctionne dans cette série : il y a de bonnes dynamiques entre tout le monde. Rakesh est toujours en galère avec Jaya, et il compte sur Cara pour l’aider.

Celle-ci préfère malgré tout s’occuper du cas de la semaine, qu’elle propose de prendre en filature. Prendre en filature un détective privé, c’est quand même une idée bizarre et vouée à l’échec. Ils ne sont pas discrets en plus, à le suivre à deux. Pourtant, il semble ne pas les voir : Ray se rend à Central Park pour acheter une fleur et la déposer sur un pont.

Sans trop de surprise, il ne fait que semblant de ne pas les voir : il leur tombe dessus hyper rapidement. Cette fois, Cara et Miles lui racontent toute l’histoire, jusqu’à la notification le concernant. Il accepte de continuer à les aider et se met donc à travailler avec Cara pour suivre une piste. Cara en profite logiquement pour le cuisiner et apprendre le décès de sa femme, Abby. Le détective privé lui-même essaye de cuisiner Cara…. Particulièrement sur sa relation avec Miles. Voilà qui promet un will they/won’t they interminable si tout le monde s’y met.

Miles enchaîne ensuite avec une confrontation de son pickpocket avec Cara et Ray, mais le pickpocket est loin de les aider. Il leur donne une fausse adresse et Ray leur annonce qu’il ne peut pas faire grand-chose de plus pour eux, se barrant en les plantant là.

Rakesh traîne ensuite Cara et Miles à son rencard avec Jaya. C’est du grand n’importe quoi, parce qu’il se vexe quand elle invite ses amis à elle, parce qu’ils adorent le karaoké et qu’ils sont à une soirée karaoké où il refuse de chanter. Cara aussi invite son amie et collègue, Parker, qui est juste là pour savoir qui est ce fameux Miles avec qui Cara traîne tout le temps.

Et je suis faible, mais franchement, toute cette scène est hyper sympathique et se termine sur le pire karaoké du monde par Rakesh (j’ai pourtant survécu à celui de Supergirl). Jaya est malgré tout sous le charme de son sacrifice chanté et elle va l’embrasser, et tout est bien qui finit mal. En parallèle, Cara et Miles sont clairement en train de flirter devant Parker qui comprend vite que Cara a juste perdre le compte Dieu si les choses se passaient mal avec Miles. Rah, trop de prises de tête !

Bon, leur enquête leur permet de voir que le pickpocket s’est servi de la carte de Miles pour envoyer de l’argent en prison… chez sa mère. Quand ils arrivent chez le pickpocket qui est censé vivre avec sa mère, ils découvrent qu’ils vivaient en fait tout seul depuis que sa mère était en prison. C’est problématique, parce que la police s’en est rendu compte et va le confier aux services sociaux.

Auparavant, il avait d’ailleurs une assistante sociale…qui est évidemment la femme décédée de Ray, Abby. C’est facile, mais ça passe bien. Cara et Miles font donc cette connexion et parviennent rapidement à convaincre Ray de prendre le pickpocket sous son aile. Il refuse d’abord, puis se rend sur le pont pour parler à sa femme et se décide à adopter notre pickpocket chez lui. C’est bien rapide, mais comme le casting des deux est très réussi, ça fonctionne. Et puis, on est là pour ce type d’histoire hyper cheesy avec cette série.

D’ailleurs, il y en a aussi une avec la famille de Miles cette semaine, c’est évident. Je ne sais pas pourquoi, mais je ne me sens pas surpris du tout de découvrir qu’Ali, la sœur de Miles, est lesbienne. Et elle s’installe désormais avec sa copine. J’imagine que tout ça est un développement logique, parce qu’elle n’ose pas l’avouer à son père, donc il y a une histoire intéressante.

On assiste alors à un dîner familial hyper gênant : c’est à croire que l’acteur jouant le père est abonné à ce type de rôle. Il tente bien sûr un bénédicité avec ses enfants, ce qui ne passe pas auprès de Miles ; ce qui passe

Ali profite donc de l’engueulade entre son père et Miles pour annoncer qu’elle a emménagé avec une femme… et son père le prend bien mieux qu’attendu ; se contentant de la savoir heureuse. C’était un dîner bien trop gênant, mais bien amusant aussi. J’aime de plus en plus cette série, j’avoue.

Le lendemain, Miles, qui ne parlait plus à son père avant le premier épisode de la série, retourne le voir suite à un SMS d’Ali s’inquiétant de ne pas avoir de news de son père. C’est mignon tout plein cette manière dont il s’occupe de sa sœur de la même manière qu’elle s’occupe de lui. Et si ça touche leur père, il n’empêche qu’il a une relation catastrophique avec ses enfants.

Le père décide alors d’aller voir sa fille chez elle pour se réconcilier avec elle, ou en tout cas pour soulager la tension et la gêne entre eux. Franchement, ça fonctionne plutôt bien, même si j’aurais vu cette intrigue traîner en longueur.

L’épisode se termine en me faisant hurler sur la relation Miles/Cara : Miles envoie un message à Cara pour lui dire qu’ils font du bon boulot et elle s’apprête à lui proposer d’aller manger avec… quand sa boss vient la féliciter pour son nouvel article, sur le pickpocket et le détective privé. Il n’en faut pas plus pour qu’elle change d’avis : elle préfère exploiter Miles et le compte Dieu pour ses articles que tenter sa chance avec Miles et possiblement perdre et Miles et les articles si ça se passe mal entre eux.

Et pour tout conclure de manière plus sympa, le père de Miles lui rend aussi une petite visite de courtoisie pour lui expliquer qu’il a un jour perdu pas mal de croyants après un sermon, mais qu’il a continué, et que c’est comme ça qu’il a reconstruit sa paroisse. Bref, il lui donne un conseil pour le podcast sans vraiment l’avouer…

Saison 1

God Friended Me – S01E02

Épisode 2 – The Good Samaritan – 17/20
Je crois que cette série va être ma vraie bonne surprise de la rentrée. Je comptais la voir d’un œil distrait, comme ça, pour le plaisir d’en regarder une de plus ; mais en fait, son côté feel good est très prenant. J’adore le casting, les dynamiques sont bonnes, il y a des fils rouges à suivre et même le côté procédural finit par ne plus me gêner. C’est dingue, non ?

Saison 1


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Just don’t tell her God sent you.

La première scène nous propose déjà un petit rituel de début d’épisode avec Miles nous proposant un podcast d’introduction qui a le double avantage de resituer le personnage comme un bosseur et de nous réintroduire chaque personnage. Bon, en revanche, si le boulot de réintroduction est bien fait, il est assez décevant par rapport au cliffhanger : Miles a finalement décidé d’ignorer la demande d’ami sur Facebook de Dieu envers Katie Brooks. C’est un peu gros, c’était censé être un moyen pour lui de revoir Cara.

Bon, il explique plus tard à Rakesh que son seul objectif était le podcast et son entretien pour la radio, mais tout de même, c’est gros. Surtout qu’il n’est toujours pas serein de cette histoire de Dieu : il en parle dans son podcast, il voit une affiche le faisant passer pour un ange dans le reflet d’un bus et, pire, il se rend compte que le compte de Dieu essaye de saboter son entretien. En effet, outre une nouvelle demande pour Katie, il reçoit une notification indiquant le changement de photo de profil de Dieu, qui passe à l’orage. Et hop, il se met à pleuvoir aussitôt.

Ce qu’il faut en retenir, c’est que ça aide Rakesh à retrouver Dieu : grâce à ce changement de photo, il peut en effet traquer Dieu. Toutefois, cela prendra du temps et Rakesh conseille donc à Miles de s’occuper de Katie. Ainsi, Miles se sert bien de Cara pour retrouver Katie : il l’invite au restaurant, parce que c’est là que Katie mange, ça tombe bien. Il drague misérablement Cara et lui demande grosso modo de l’écouter quand elle se dit stressée. C’est n’importe quoi, mais c’est assez marrant malgré tout. Ils se plaignent donc chacun de leurs parents, lui de son père, elle des retrouvailles avec sa mère.

Katie choisit ce bon moment pour entrer et se faire engueuler par son patron. Miles intervient, persuadé de pouvoir l’aider, et se retrouve à être celui qui la fait virer en exigeant des excuses de son patron. C’est du grand n’importe quoi, mais on se croirait bien dans une série américaine, quoi. Katie est dégoûtée et s’en va avec juste un mot de remerciement plein d’ironie et mépris pour Miles.

Comme il s’est arrangé pour qu’elle soit virée, Miles essaye de la faire embaucher par sa sœur, Ali, mais c’est un échec total. Il apprend toutefois que celle-ci organise une petite soirée pour célébrer son nouveau poste et nouveau podcast. Je ne suis pas bien fan de cette actrice, qu’on se le dise tout de suite, je trouve qu’elle force trop le trait dans la scène suivante où elle invite son père à venir au bar pour la soirée en l’honneur du podcast de Miles.

De son côté, Miles retrouve Katie chez elle grâce aux recherches de Rakesh. C’est un peu gros qu’elle ne flippe pas totalement, mais Miles a une bonne tête, ça doit aider. Katie ne lui claque donc pas la porte au nez et l’écoute se présenter, s’excuser puis proposer son aide. Elle refuse poliment, avant d’être forcée d’accepter quand l’amie qui devait babysitter son fils la laisse tomber au dernier moment.

Elle laisse donc son fils, Nate, en babysitting à Miles… mais pas sans prendre son permis avant. C’est une bonne chose de faire attention quand même, parce que sinon, cette confiance en lui semblait royalement stupide de sa part. Par contre, Nate est muet et ne communique pas non plus par les gestes, ce qui complique beaucoup les choses. Il fugue à moitié, mais est suivi par Miles qui le retrouve dans un magasin de piano où il nous révèle qu’il sait aussi jouer du piano pour chanter.

En parallèle, Cara retrouve sa mère et ça se fait toujours avec 150 moments de gêne intense… en plus, sa petite sœur, Liv, ressemble bien trop à Samantha de Life in Pieces, alors je suis paumé. De toute manière, elles sont vite interrompues par Rakesh qui a enfin trouvé une piste pour retrouver Dieu grâce à sa photo de profil : il serait en plein milieu de Hell’s Kitchen. Et il appelle Cara parce que Miles ne lui répond pas, alors il a besoin d’elle pour aller le chercher.

Celle-ci s’exécute aussitôt et se rend au restaurant où Miles était censé être avec Katie, et où Rakesh l’a géolocalisé. Cela tombe plutôt bien parce qu’elle y tombe nez à nez avec Katie qui la reconnaît. On ne saura pas comment son entretien s’est passé, car elle préférera péter un câble de la disparition de son fils, normal. Elle le retrouve toutefois bien vite et est choquée de le voir sourire à Miles. Cela ne suffit pas à la calmer de son stress, et peut-être même qu’elle vit mal cette complicité si rapide avec Miles : elle décide donc de se barrer après avoir engueulé Miles.

Clairement, Miles n’est pas le meilleur des samaritains : il se révèle super énervé par ce départ de Katie, et il décide de plutôt aller au boulot que de suivre la piste de Rakesh sur le compte de Dieu, abandonnant au passage Cara après l’avoir blessée en critiquant son attitude fuyarde avec sa mère. Cela vaut mieux pour Miles cela dit parce que de toute manière, c’était juste une piste pour briser le cœur de Rakesh quand il voit son flirt du premier épisode, Jaya, en plein rencard avec un autre mec.

Il va donc se plaindre à Ali, parce qu’apparemment c’est logique de se confier à la sœur de son meilleur ami. Ce dernier finit par arriver après un essai catastrophique pour son podcast. Son texte est écrit par un autre, ce qui passe moyen, et Dieu semble se venger et tout saboter : l’électronique du studio ne fonctionne plus, il voit des ballons avec écrit « Dieu » et tout un tas d’autres bugs qui ne le rassurent pas spécialement.

C’est donc de ça qu’il parle à Rakesh et Ali plutôt que de leur parler de sa dispute avec Cara. Ils sont interrompus par Jaya qui arrive et tente d’expliquer à Rakesh qu’il fait fausse route sur ce qu’il a vu. Ce dernier préfère toutefois se complaire dans ce qu’il croit être vrai : c’est la pire des idées et il vexe Jaya en lui disant qu’elle a l’air d’avoir une superbe connexion avec plein de mecs. Sympa Rakesh.

Les choses ne se passent pas beaucoup mieux du côté de Miles qui reproche désormais à son père de ne pas écouter son podcast. Même s’il est content de le voir dans le bar, il sait qu’il n’est pas là pour véritablement célébrer sa réussite et son podcast. En même temps, oui, forcément, son père va pas glorifier un podcast où son fils dit que Dieu n’existe pas et bafoue totalement sa foi. Il est totalement de mauvaise foi (sans jeu de mots) le Miles à reprocher à son père de ne pas l’écouter quand clairement il ne l’écoute pas non plus à chaque fois qu’il prêche, quoi.

Miles reçoit alors un appel de Cara qui coupe la conversation et qui lui apprend que Nate a disparu. Forcément, Miles se précipite au secours de Katie qui craque et lui avoue que Nate ne lui avait jamais souri. C’est tout émotionnel et ce n’est que le début : sans trop de surprise, Miles pense à aller vérifier auprès du magasin de piano si Nate n’y serait pas retourné, et bien sûr que si. Ce n’est pas pour autant pour qu’on le retrouve là-bas : non, le magasin est fermé, et il faut encore que le trio Miles/Cara/Katie revoit la même affiche qu’aperçue en début d’épisode pour comprendre que Nate s’est rendu à Central Park où se trouve justement un piano, installé peu avant.

Comme on est malgré tout sur une série pleine d’émotions et de feel good, Nate joue une chanson que lui chante sa mère tous les soirs. Elle qui pensait n’avoir jamais établi de connexion avec son fils, elle découvre qu’en fait, c’est lui qui va en établir une autour de cette chanson. Et puis, en plus, c’est un génie musical autodidacte, c’est plutôt une bonne chose, j’imagine.

Bon, en revanche, on va toucher là à un problème des séries de ce genre, qui juste maintenant me fait aussi penser à Joséphine Ange Gardien et plus seulement à Demain à la Une : on abandonne sur ce grand moment d’épiphanie ces deux personnages dont on saura juste que Katie accepte la demande d’ami de Miles. Plus jamais on ne les verra alors qu’ils ont été quasi-inséparables pendant 24h et que Katie lui en doit une assez énorme. Je ne sais pas, peut-être qu’on les reverra, je n’ai pas vu le reste de la série, forcément, mais je sais que ce genre de personnages secondaires très travaillés et touchants ont tendance à disparaître, et ça va me frustrer sur le long terme, surtout qu’on n’avance pas du tout dans la recherche de l’identité derrière le compte de Dieu.

Autrement, Rakesh finit par revoir Jaya pour s’excuser d’avoir été idiot, et bien sûr, ça fonctionne. Quant à Cara, elle trouve sa propre musique : elle décide de se mettre à courir avec sa mère. Oh, et c’est bien trop rapide, mais le père de Miles se met aussi à écouter son podcast dans lequel il se dit prêt à avoir une vraie conversation. Il n’en faut pas plus pour que Dieu change de photo de profil et repasse à son joli petit nuage. C’est une fin moins prenante que la semaine dernière, mais ça fonctionne malgré tout.

Saison 1

God Friended Me (S01)

Synopsis : Et si Dieu vous rajoutait sur Facebook, vous feriez quoi ? C’est la question à laquelle Miles, athée convaincu, se doit de répondre dans cette série.

Saison 1 | Saison 2

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Pour commencer, je suis content de me mettre enfin à cette série. Je sais que l’épisode est disponible depuis un moment, mais j’attendais sagement la diffusion américaine pour ne pas avoir ensuite trop d’attente entre le pilot et le deuxième épisode. Et puis, finalement, je n’ai pas eu le temps de me le regarder hier, alors je l’ai décalé à aujourd’hui, et cet épisode décale donc mes séries du mardi à ce soir, quand je vais rentrer en étant bien crevé.

Qu’importe ! Vous n’êtes pas là pour que je raconte ma vie, mais pour que je parle de cette série que j’attends surtout parce qu’elle marque le retour de l’acteur principal de The Mayor, comédie vite annulée l’an dernier alors que je la trouvais plutôt sympathique. C’est le problème de suivre la diffusion américaine, on a parfois ce genre de déception.

Comme il a vite retrouvé du travail, je me dis que je ne suis pas le seul à le trouver bon acteur et, forcément, j’ai envie de tester cette série. Je ne donne pourtant pas cher de sa peau après les annulations successives de Angel from Hell et Kevin (Probably) Saves the World, qui traitaient elle aussi du sujet religieux à une heure de grande écoute. Pas un gage de réussite, apparemment. On verra bien !

Note moyenne : 16/20

S01E01 – Pilot – 16/20
La série est à peu près ce que j’en attendais, et il lui manque encore quelque chose pour être vraiment un coup de cœur, mais une chose est sûre : je vais regarder la suite. L’épisode nous présente toute une intrigue complète et s’en tire bien à jouer en permanence sur le scepticisme de son personnage principal. Il y a ainsi un schéma évident qui se dessine : une « enquête » de la semaine qui sera ici un sauvetage, une enquête pour savoir s’il y a quelqu’un derrière le compte de Dieu et un fil rouge will they/won’t they pour la dynamique entre personnages. Cela peut être efficace sur le long terme, et c’est un bon premier épisode.
S01E02 – The Good Samaritan – 17/20
Je crois que cette série va être ma vraie bonne surprise de la rentrée. Je comptais la voir d’un œil distrait, comme ça, pour le plaisir d’en regarder une de plus ; mais en fait, son côté feel good est très prenant. J’adore le casting, les dynamiques sont bonnes, il y a des fils rouges à suivre et même le côté procédural finit par ne plus me gêner. C’est dingue, non ?
S01E03 – Heavenly Taco Truck – 18/20
En cumulant les histoires mignonnes et toutes plus cheesy les unes que les autres, cet épisode parvient à instaurer un chouette rendez-vous. Je sais que ce n’est pas la série du siècle, mais elle vaut le détour ; et quand je suis crevé, elle passe super bien avec des histoires qui donnent un sourire bête, mais béat. Bref, j’aime de plus en plus chaque semaine, surtout que tous les personnages (ou presque) sont attachants.
S01E04 – Error Code 1.61 – 16/20
Cette série est un vrai bonbon qui se laisse regarder avec grand plaisir. Si cet épisode n’a pas été jusqu’à me donner le sourire que j’en attendais, principalement parce que je l’ai trouvé trop prévisible, je suis très heureux d’avoir repris la série qui me plaît toujours beaucoup. Une petite dose d’optimisme et de douceur, ça ne fait jamais de mal, pas vrai ?
S01E05 – Unfriended – 15/20
J’ai trouvé l’intrigue de fond de cet épisode moins intéressante que les précédentes, mais force est de constater qu’il s’agit là d’un épisode vraiment nécessaire. S’il n’est pas le meilleur, il établit une continuité évidente et quelques bases qui justifient tout ce qui suivra. Et je confirme que je suis de plus en plus fan de cette série, qui est vraiment très, très bien fichue, même sur des épisodes un peu moins bon.
S01E06 – A House Divided – 14/20
Ah ben mince, voilà un épisode qui était en-dessous de mes attentes. Il faut attendre sa toute fin pour que le niveau remonte alors que l’écriture globale me paraît moins satisfaisante que d’habitude. Cela ne m’empêche pas de beaucoup aimer la série, fort heureusement, mais ça aurait pu être mieux.
S01E07 – The Prodigal Son – 14/20
Si l’ensemble n’est pas mauvais du tout, j’ai trouvé que cet épisode était assez prévisible et peu convaincant. C’est le genre d’épisode qui semble tout ralentir dans l’intrigue de la série pour prendre le temps d’explorer une facette des personnages que l’on connaît déjà bien et qui n’aura pas un grand impact par la suite. Pourtant, il y avait du potentiel à faire un peu plus, donc je suis déçu de cet épisode. C’est le coup de mou des épisodes de novembre, ça.
S01E08 – Matthew 621 – 16/20
Cet épisode reprend tout ce que j’aime habituellement dans la série : il propose ainsi des avancées pour tous les personnages de la série, tout en prenant le temps de développer une intrigue assez habilement construite. Il n’y a que peu de surprise dans cette série, mais c’est un feel-good terriblement efficace, je trouve.
S01E09 – King’s Gambit – 15/20
Sous ses allures de petits épisodes tranquilles, ce nouveau volet révèle en fait bien plus d’informations que prévue et s’avère agréable à suivre. Ce n’est pas exceptionnel, mais ça divertit toujours aussi bien. J’ai ma dose de feel good pour la journée… et j’ai l’impression que la série avance, c’est tout de même chouette.
S01E10 – Coney Island Cyclone – 17/20
C’est un grand oui pour cet épisode qui prend le partie d’une division de ses intrigues. D’un côté, quelque chose d’assez classique pour Miles, mais de toujours bien écrit. De l’autre, de vraies avancées tant dans la construction des personnages que dans celle des mystères de la série. J’ai par conséquent vraiment beaucoup aimé cet épisode qui semble même fournir des pistes de réponses originales. Je n’en demandais pas tant si vite !
S01E11 – 17 Years – 17/20
Voilà un très bon épisode digne d’une mi-saison. Maintenant que l’on connaît bien le fonctionnement de la série, on peut approfondir un peu la psychologie des personnages, et c’est très intéressant à suivre. En plus, ça n’empêche pas de poursuivre la quête de base de la série et de jouer avec certaines de nos attentes, alors c’est chouette comme tout.
S01E12 – Ready Player Two – 16/20
Cet épisode était un petit festival de points du Bingo Séries qui vient juste de commencer, alors je suis vraiment content de l’avoir vu, et d’être enfin à jour dans la série. En revanche, je suis peu satisfait des réponses apportées ici, ou du choix du titre très trompeur. Allez, qu’importe, l’intrigue de la semaine était très chouette, et l’intrigue de fond peut encore s’améliorer. Quant aux personnages, j’en suis très fan. J’espère vraiment une saison 2 !
S01E13 – Miracle On 123rd Street – 15/20
Cette fin de saison n’est pas à la hauteur de ce que j’en espérais, principalement parce qu’elle me donne l’impression que les scénaristes ne voulaient pas que ce soit la fin. C’est donc un épisode de facture classique, et c’est un peu dommage de partir comme ça, surtout que l’intrigue proposée est loin d’être leur meilleure. Il y a quelques évolutions qui font plaisir à voir, ça reste feel good, mais l’épisode n’est pas aussi inoubliable que je l’aurais voulu. J’ai quand même tellement envie d’une saison 2, maintenant !
S01E14 – The Trouble with the Curve – 14/20
C’est un épisode qui s’appuie un peu trop sur une culture américaine que je n’ai pas, et qui aurait été pas mal s’il avait été diffusé autour du Superbowl – mais non, il a été diffusé une semaine après. S’il était bien, ce n’était pas tout à fait le feel-good que je recherchais. J’ai hâte de voir la suite, parce que cet épisode n’a pas réussi à m’accrocher autant que je ne le voulais (ou que les précédents tout simplement).
S01E15 – Two Guys, A Girl and a Thai Food Place – 18/20
Ah, voilà, gros coup de cœur sur cet épisode qui confirme que la série est toujours aussi feel-good et fournit tout ce que j’en attends : fil rouge, intrigues qui dépassent le cadre de l’épisode simple, répliques bien écrites, histoires toutes plus cheesy les unes que les autres ! J’adore cette série quand elle pond ce genre d’épisode, parce que je trouve que tout y fonctionne à merveille et avec beaucoup de fluidité – même l’intrigue que je n’ai pas aimé !
S01E16 – Scenes from an Italian Restaurant – 16/20
C’était à nouveau une intrigue sympathique dans cet épisode, bien aidée par le fait que j’adore l’actrice sur qui elle reposait. Au-delà de cette enquête de la semaine, il y a des avancées plutôt réussies pour la série en général : tout avance lentement, c’est sûr, mais c’est un rythme qui tient la route pour l’instant.
S01E17 – The Dragon Slayer – 16/20
C’est totalement un nouvel épisode formaté « à la semaine » que propose la série, mais je trouve une fois de plus que c’est une vraie force pour la série. Elle parvient à me convaincre à chaque épisode pour la fluidité de son écriture. C’est particulièrement valable ici avec une succession de problèmes à la résolution assez naturelle. Ce n’est pas crédible, mais c’est chouette à regarder et à enchaîner.
S01E18 – Return to Sender – 16/20
L’intrigue de la semaine était une fois de plus bien ficelée même si trop de coïncidences finissent par tuer la crédibilité générale. En parallèle, le fil rouge continue d’être développé et ça permet de secouer la routine de la série et certaines relations, ce qui est plutôt une bonne chose pour le bien-être général de la série qui parvient à rester intéressante grâce à ça.
S01E19 – The Road to Damascus – 18/20
L’épisode était, dans ses grandes lignes, vraiment très prévisible, mais c’était le bon genre de prévisible ; celui qu’on ne devine qu’une scène avant qu’il n’arrive et qui prend malgré tout par surprise grâce à sa fluidité et son évidence de chaque instant. J’ai vraiment hâte de savoir comment la saison finira à présent, car la série ne m’a jamais déçu pour l’instant.
S01E20 – Que Sera Sera – 18/20
Ma foi, il y avait tout ce qu’il fallait dans cet épisode, à commencer, justement, par la foi ! Outre ce jeu de mots, les scénaristes bouclent très bien leur saison : tout aura été hyper fluide et logique cette année. Certes, la crédibilité est souvent à remettre en cause dans cette série, mais à part ça, tout y fonctionne à merveille et je suis très, très impatient de revenir pour une saison 2 !

Saison 1 | Saison 2

God Friended Me – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 16/20
La série est à peu près ce que j’en attendais, et il lui manque encore quelque chose pour être vraiment un coup de cœur, mais une chose est sûre : je vais regarder la suite. L’épisode nous présente toute une intrigue complète et s’en tire bien à jouer en permanence sur le scepticisme de son personnage principal. Il y a ainsi un schéma évident qui se dessine : une « enquête » de la semaine qui sera ici un sauvetage, une enquête pour savoir s’il y a quelqu’un derrière le compte de Dieu et un fil rouge will they/won’t they pour la dynamique entre personnages. Cela peut être efficace sur le long terme, et c’est un bon premier épisode.

Saison 1


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This is Miles Finer, reminding you that there is no God and this is OK.

La série commence comme une mauvaise pub d’agence de voyage nous vantant les mérites de New-York, et je me dis que c’est facile de zapper si tu tombes là-dessus à la télévision. Après, ça vise des américains, peut-être donc que ça leur plairait, allons savoir.

La première vraie scène nous présente le personnage de Miles Finer, le héros de cette histoire, qui affirme dans son podcast que Dieu n’existe pas, et propose un super débat sur ce sujet-là. Passionnant. On apprend au passage qu’il a un père révérend, mais voilà, je ne sais pas, ça commence pas super bien. Après ce podcast, il reçoit des demandes successives de Dieu sur Facebook, et il refuse ; tout en priant pour être rappelé par Eric de Sirius, un autre podcasteur beaucoup plus connu que lui.

On le suit alors au travail où il a un collègue/meilleur ami, Rakesh, qui le soutient dans toutes ses conneries malgré sa mère qui veut le caser avec tout New-York, puis dans le bar de sa sœur, Al, qui veut le réconcilier avec leur père. Ce n’est pas fou, mais on finit par entrer dans l’histoire lorsqu’il reçoit de nouveau des invitations de Dieu et se décide à l’accepter après une suite de coïncidences.

Dieu lui propose aussitôt John Dove en ami, et paf, Miles tombe sur lui (enfin, c’est John qui tombe sur lui). John se fait larguer dans la rue et envisage alors le suicide, mais il est sauvé de justesse par un Miles qui vit assez mal ce qui lui arrive. Il se persuade donc qu’il s’agit d’une mauvaise blague liée à son podcast et décide de mener l’enquête sur le compte de Dieu.

Ce dernier lui propose rapidement une nouvelle personne à contacter : Cara Bloom. Miles se rend donc la voir pour lui demander qui elle est vraiment et pour qu’elle l’aide à retrouver Dieu et l’arrêter. Bien sûr, elle n’est au courant de rien et cette piste ne le mène nulle part. Il décide donc de laisser tomber l’affaire pour se concentrer sur la présentation qu’il doit rendre à Eric. Et il n’en fait aucune sauvegarde, évidemment.

Il est réveillé en pleine nuit par son réveil et le thermostat de son appartement, et ce n’est vraiment pas une surprise : Dieu s’amuse avec lui, qui qu’il soit. J’aime assez bien comment la série joue sur le scepticisme de Miles : il se persuade que Dieu n’existe pas, et dans le fond, on ne sait pas bien s’il y a quelqu’un derrière le compte Facebook de Dieu ou non. C’est curieux.

Enervé par cette nuit écourtée et par la suppression de sa présentation, il se rend de nouveau voir Cara pour obtenir des informations, mais elle n’en a aucune, évidemment. Cependant, c’est une journaliste en manque de sujet pour le boulot, donc elle accepte de l’aider à retrouver Dieu, prise au piège par sa rédactrice en chef. Elle le suit donc dans sa journée, qui commence par aller voir Rakesh pour qu’il hacke le compte de Dieu et trouve son adresse IP.

L’adresse est intraçable, parce qu’elle est protégée par un firewall qui lui fait penser à une intelligence artificielle capable d’avoir détecté que John était dépressif et possiblement suicidaire. Il y a du Person of Interest dans l’affaire, clairement. C’est intéressant, surtout parce que ça continue de jouer sur les deux explications possibles : on peut avoir affaire à Dieu comme on peut avoir affaire à un très bon informaticien.

Pendant que Rakesh tente de retrouver Dieu via son adresse IP, Miles emmène Cara voir Al, allons savoir pourquoi. C’est plutôt cool, il y a un will they/won’t they qui s’instaure immédiatement entre eux, alors que Rakesh essaye de draguer Cara. Heureusement, cela le motive à aller plus vite pour retrouver Dieu : il envoie donc Cara et Miles dans le Jersey à une adresse qui serait celle de Dieu. À passer la journée ensemble comme ça, ils commencent à bien se connaître et elle n’hésite pas à entrer par effraction.

Tout ça les mène à une pièce vide ne contenant qu’une lampe qui fait très lumière divine. Une fausse piste ? Oui et non : elle trouve aussi un banc sur le porche qui lui rappelle beaucoup son propre porche quand elle attendait… Suspense pour quelques minutes.

En effet, Rakesh appelle Miles pour lui dire qu’il est chez lui, parce qu’il y a ramené son rencard, et qu’il a de nouveau été hacké. Des photos tournent en boucle sur son ordinateur… Donc forcément, Miles rentre en toute hâte avec Cara et les quatre, avec Rakesh et Jaz (son rencard plutôt sympa, franchement), essayent de comprendre ce qu’il se passe. L’ordinateur arrête de faire défiler les photos sur une photo bien précise qui fait fuir Cara.

Miles mène alors l’enquête sur la photo qui est une photo prise à l’hôpital, quand sa mère était en rémission, avec son chirurgien et son infirmière. Il se décide donc à aller voir son père le révérend, qui n’est autre que Papa Pope de Scandal (ugh, je m’en serais bien passé) et qui a bien sûr les noms des deux en tête. Parmi les deux, Miles découvre, avec l’aide de Rakesh l’information qu’il souhaitait : l’infirmière sur la photo est la mère de Cara.

Il la retrouve alors sur le toit d’un immeuble pour lui faire avouer que quand elle était petite, elle attendait de retrouver sa mère sur le porche de son jardin. Il s’est donc persuadé qu’il devait l’aider à retrouver sa mère, Susan Albright. Le problème, c’est qu’elle a déjà retrouvé sa mère, il y a six semaines, et qu’elle n’ose pas lui parler.

Il suffit donc qu’elle lui parle pour que tout se passe bien et qu’elle se remette à écrire des articles, car elle est en panne d’inspiration depuis qu’elle est tombée sur sa mère, par accident, dans le métro. Bon, ce n’est pas exceptionnel et assez prévisible : sa mère a refait sa vie et c’est pour ça qu’elle n’est jamais revenue la voir. Elle a même une petite fille, Liv. Cara découvre sa sœur et s’enfuit en courant, poursuivie par un Miles s’inquiétant de la tournure des choses.

Il a raison de s’inquiéter, parce que Cara est rapidement percutée par une voiture. Et elle ne respire plus, parce que toujours plus. Alors qu’il cherche désespérément un moyen de la sauver, un médecin sort d’une des voitures bloquées par l’accident. Il s’agit bien sûr de John ! Non seulement il est médecin, mais en plus, il sauve Cara en deux deux. Si tout ça n’est pas merveilleux et un grand plan de Dieu, alors qu’est-ce que c’est ?

Miles commence à avoir des doutes quand même, mais il reste trop rationnel pour y croire pleinement, alors que Cara est sûre qu’il y a un Grand Plan à l’œuvre derrière leur rencontre et la boucle de sauvetage présentée dans l’épisode. La fin de celui-ci se déroule alors à merveille : Cara entame une vraie relation avec sa mère et sa sœur, Liv, Rakesh revoit Jaz et ça se passe bien entre eux et Miles… entame une opération de réconciliation avec son père.

Et comme il faut bien un cliffhanger, on nous laisse sur un très chouette flirt entre Cara et Miles, puis sur une notification de Dieu, proposant à Miles de devenir ami avec une certaine Katie Brooks. Franchement, j’étais sceptique sur l’efficacité du cliffhanger en m’approchant de la fin de l’épisode, mais je le trouve finalement drôlement efficace, et je suis pressé de voir la suite.

Saison 1