That ’70s Show (S04)

Avis : Ce n’était pas tout à fait un cliffhanger au sens habituel du terme, mais la fin de saison 3 était absolument horrible pour les personnages d’Eric et Donna, donc je ne pouvais pas attendre un siècle avant de me lancer dans cette saison 4 qui devrait voir chacun évoluer et grandir, ce qui est assez normal après quatre saisons.

Bon, alors je dois bien avouer que j’ai rapidement été extrêmement déçu de voir que Midge avait disparu du générique, car elle était bien souvent source de quelques fous rire… Déjà que la disparition de Laurie en cours de saison 3 m’avait surpris et frustré, ce n’est pas la surprise que j’espérais pour un début de saison 4.

Allez sans plus attendre, je me lance comme d’habitude dans le commentaire de chaque épisode de la saison, qui commence malgré ces quelques mauvaises nouvelles extrêmement bien (mais ça s’arrête en cours de route en revanche) !

Note moyenne de la saison : 14,5/20

 Épisode 1 – It’s a Wonderful Life – 20/20
God, I wish I never kissed her.

Good-night Wisconsin ! Excellent épisode de reprise qui perd totalement du temps en storylines parallèles : et si Eric n’avait jamais embrassé Donna, que se serait-il passé ? Je ne suis pas toujours un grand fan des épisodes qui se déroule sur le modèle du « et si ? » (le pire de tous étant probablement Grey’s Anatomy, même si Lexie droguée, c’était rigolo), mais celui-ci est vraiment génial et fonctionnel, s’attardant un peu sur le portrait approfondi de chacun des personnages et avec le parti pris apparemment définitif que les couples de la première saison sont endgame, ce qui n’a rien de surprenant pour une sitcom. Bourré d’humour et de scènes-clés pour les personnages, cet épisode était une vraie surprise, avec flashbacks nostalgiques et chants de Fez à mourir de rire. Chacun avait son rôle et ça passe super vite, j’aurais aimé un épisode plus long et peut-être une scène qui resitue un peu les autres, car nous n’avons ici que le point de vue d’Eric.

Épisode 2 – Eric’s depression – 16/20
It’s always fun o’clock in funland

Tout le monde se rend au parc d’attractions… à l’exception bien sûr de Donna et Eric, l’un comme l’autre totalement déprimé par leur récente rupture. L’épisode reprend une moulure plus classique que les scénaristes maîtrisent ma foi toujours aussi bien. On en apprend un peu plus sur la première rupture de Red, obligatoirement car cela correspond bien à la relation père-fils et l’importance qui lui est donné depuis le début. C’est un peu plus faible du côté de Kelso finalement, mais l’épisode en lui-même marque un bon début de saison. Bon, je regrette juste un peu le manque de cohérence de voir Eric avec de la barbe et un début de moustache quand, moins de vingt minutes plus tôt, il se plaignait de ne pas réussir à la faire pousser.

Épisode 3 – Pinciotti vs. Forman – 18/20
I don’t think it’s cool if you’re hanging out here

Très bon épisode qui s’intéresse à tout le groupe, enfin, et à la dynamique forcément bouleversée par la rupture de Donna/Eric. Sans grande surprise, cette intrigue est traitée comme un divorce où les amis du couple deviennent leurs enfants, et ça fonctionne très bien, dans des scènes bien comiques. L’intrigue B est malheureusement moins bonne, avec Red qui se fait un ami, le prêtre avec qui il s’entend bien depuis la saison précédente. Cela dit, voir Red rire… Bien trouvé.

Épisode 4 – Hyde Gets the Girl – 17/20
I like air what about you?

Oh le concours de la main à ne pas détacher d’un objet, comme c’est original ! Cela dit, j’ai bien ri en voyant le génie de Charmed en parfait méchant. Marrant… mais pas aussi marrant que cette soirée organisée pour que Steven se trouve une copine. L’idée de base est sympa et ne fait que s’améliorer avec Fez bourré et la nouvelle amie de Donna qui reviendra pour d’autres épisodes j’espère. Plutôt cool comme concept d’épisode, ça changeait un peu.

Épisode 5 – Bye-Bye Basement – 15/20
Well, you know what they say, Rome was made in a day.

Inattendu : Kitty décide de récupérer le sous-sol et de le décorer, ce qui force Eric à lui dire adieu… en théorie. Heureusement pour lui, et nous, elle a la bonne idée d’embaucher un ouvrier qui travaille avec Léo, ce qui a pour conséquence de ralentir un peu la transformation. En intrigue secondaire, Fez prend des cours de ballet… et Hyde revient vivre chez les Forman après s’être fait abandonner par ses parents, fraichement remis ensemble. Ça, c’est fait.

Épisode 6 – The Relapse (1) – 17/20
– Midge left Bob.
– Are you sure? Maybe she just lost in the backyard.

Nous y voilà, Midge a bien quitté Bob et la série avec. Dommage. Tout l’épisode nous montre donc les conséquences de ce départ, à l’exception de l’intrigue très moyenne de Kelso et Fez. Les conséquences sont évidemment énormes, avec Red forcé de supporter Bob et surtout avec une double coucherie d’Eric et Donna. Évidemment. Le quiproquo n’est pas des plus originaux, mais il fonctionne plutôt pas mal dans cet épisode qui fait avancer tout le monde. Cette saison démarre sur les chapeaux de roue en terme de rythme par rapport aux précédentes.

Épisode 7 – Uncomfortable Ball Stuff (2) – 16/20
Donna we are through. Let’s the sex and dating begin.

On continue sur la lancée de l’épisode précédent, avec les conséquences du départ de Midge sur Bob qui est forcé d’aller au supermarché pour se nourrir (et accessoirement nourrir Donna). Bon, ça fait un peu trop remplacement rapide tout ça, il va falloir voir ce que ça donne. De leur côté, les Forman se rendent au bal du Pricemart, auquel Eric se retrouve quasi-forcé d’amener Donna. Les choses se compliquent sans surprise quand il passe finalement une superbe soirée avec une blonde, l’embrasse et que Donna se vexe – après avoir bien mis au clair que ce n’était pas un rencard. Enfin, du côté de l’intrigue B, Fez décide de travailler avec Léo et Hyde, ce qui est bien sûr voué à être un échec. En bref, l’épisode retombe plutôt bien sur ses pattes : Midge est partie, mais un équilibre se réinstalle.

Épisode 8 – Donna’s Story – 18/20
Well Joan it is so nice to meet you, isn’t it Red?

Donna rédige une histoire dans le journal du lycée dans laquelle elle raconte sa version des faits de son couple avec Eric, et bien sûr cela ne plaît pas à son ex-petit-ami. Tout cela finit forcément bien, avec Donna qui rectifie le tir dans sa deuxième partie, publiée bien sûr un peu trop tard puisqu’Eric a déjà riposté. La meilleure partie de cet épisode n’est pourtant pas celle-là du tout : l’intrigue B voir les parents Forman invités chez Bob pour rencontrer Joan, et c’est hilarant parce qu’elle ridiculise Red et est un très bon ajout dans le casting – ce qui me rend triste de la disparition du rencard de Hyde dans l’épisode où toute une fête était donnée en son honneur.

Épisode 9 – The Forgotten Son – 14/20
You & Donna are going to lunch together?

Bof, bof, l’épisode tombe un peu à plat : Kitty et Donna développent une amitié qui dérange Eric et Jackie, pendant que Red emploie Kelso pour jouer un garçon de réserve dans le film promo de Pricemart. De son côté, Léo pense avoir hérité d’une belle somme d’argent, mais en fait non. Voilà voilà. Aucune de ces intrigues ne parvient à se démarquer vraiment comme à mourir de rire.

Épisode 10 – Red & Stacey – 14/20
Get lost for 35 minutes.

La nouvelle employée du Pricemart tape dans l’oeil de Red qui cherche une copine à son fils… sans savoir que c’est lui qui tape dans l’œil de la jeune caissière, Stacey. Fez, de son côté, décide de faire avancer sa relation avec Big Rhonda, qui est aidée par Donna et Jackie dans son relooking. L’épisode avait tout un tas de bonnes bases, mais malheureusement, ça retombe trop vite à nouveau et ce n’est par conséquent plus si drôle. L’épisode est bon, mais c’est loin d’être leur meilleur.

Épisode 11 – Third Wheels – 12/20
I’m talking about the sweet sound of no women.

Pfiou. Un mois et demi que je n’ai pas vu d’épisode, j’avoue tout, je me suis arrêté en cours de route parce que je partais en vacances et depuis, je culpabilise d’avoir abandonné la série. Je m’y remets en craignant d’avoir un peu de difficulté à remettre les personnages et pourtant il ne me faut pas longtemps pour me replonger dedans. Ainsi, dans cet épisode, Hyde ramène une petite-amie au bowling entre mecs. Bien. Pendant ce temps, Bob continue sa relation avec Joanne et le pasteur des Forman démissionne pour traîner plus longtemps avec Red. Cet épisode est assez décousu en terme d’intrigue et après autant de temps sans un épisode, c’était pas des plus motivant pour reprendre.

Épisode 12 – An Eric Forman’s Christmas – 13/20
All your ideas are like hum… stupid

Ca s’améliore avec cet épisode de Noël qui voit Eric responsable du spectacle de l’Eglise. Le seul problème, c’est qu’il embauche ses amis comme acteurs et ceux-ci ont leur vision bien à eux de Noël, qui ne correspond pas franchement à la réalité des choses. Cela provoque quelques situations funs, notamment au moment des répétitions. De son côté, Red vole les décorations de Noël de Bob dans une sous-intrigue pas franchement marrante. Je m’inquiète, je ne ris plus autant qu’avant devant la série et il me reste quatre saisons à voir !

Épisode 13 – Jackie Says Cheese – 14/20
Wait, if you break up with Kelso you’ll be rich? Talk about your win-win.

Le père de Jackie apprend que sa fille s’est remise avec Kelso et lui coupe les vivres tant qu’elle est avec, une situation tout à fait saine de rapports père/fille (même si ça se comprend). Pendant ce temps, Fez se fait un nouvel ami du nouvel étudiant étranger, mais l’amitié n’est que de courte durée quand il se rend compte que Thomas est plus populaire que lui. Enfin, Red va voler des préservatifs à son fils et se fait surprendre, Eric pensant alors pour tout l’épisode que son père a trouvé la drogue d’Hyde. Il y avait quelques longueurs toujours, mais c’était déjà un peu plus drôle, notamment du côté de Jackie qui trouve un job ou d’Eric qui est toujours le roi des quiproquos avec ses parents.

Épisode 14 – Eric’s Hot Cousin – 14/20
Penny… You’re so… shiny.

Les Forman reçoivent la cousine d’Eric à la maison. Problème : Penny est devenue sexy et Eric ne pense plus qu’à elle. Pendant ce temps, Donna et Jackie deviennent jalouses du bronzage de cette cousine sortie de nulle part et décide de bronzer à leur tour sous une lampe UV, ce qui tourne mal pour elle. Bonne nouvelle pour Eric : Penny est adoptée, ce n’est donc pas sa cousine, l’univers des possibles s’ouvre donc à lui, sauf qu’elle ne fait que se jouer de lui. Quant à Kitty, Red lui offre un poisson rouge qui ne passe même pas l’épisode.

Épisode 15 – Tornado Prom – 15/20
Tornado. What tordado? …Could stop me from helping you?

Le bal d’hiver du lycée est là et Eric oublie d’y emmener Donna qui s’était invitée dans sa voiture faute d’avoir un moyen de s’y rendre. Jackie et Kelso, eux, tentent de devenir roi et reine des neiges. Si, si, pour de vrai : Snow Queen. Anyway. L’épisode rush tout cela bien vite : un avis de tornade est lancé en code rouge, ce qui permet à la série de nous proposer les meilleurs effets spéciaux jamais vus. Donna et Eric se retrouvent donc coincés à la station radio pendant que Fez espère enfin coucher avec sa copine et que le reste du gang se drogue avec le coach Ferguson. Pendant ce temps, les adultes se retrouvent à la cave à jouer à toutes sortes de jeu pour attendre que la tornade passe. L’épisode est un peu plus drôle que les précédents, peut-être aussi parce qu’il fait avancer les relations entre les personnages ou ridiculise une fois de plus Jackie.

Épisode 16 – Donna Dates a Kelso – 13/20
Just like old times: Eric & Donna speaking about meaningless craps that only affect them.

Eric se croit roi du monde car il figure dans le journal du lycée et son égo explose en quelques secondes. Du coup, Jackie se sent forcée d’aider Donna à avoir un rencard de manière à ce qu’elle gagne la rupture : paf, ça tombe sur le grand frère de Kelso. De son côté, Fez s’apprête encore avoir sa première expérience sexuelle et demande de l’aide à Kitty. Bien sûr, Big Rhonda n’est pas prête et préfère attendre encore, donc c’était encore un coup pour rien. Encore, oui. Bon, tout cela est sympa, mais les blagues manquent un peu ou en tout cas ne prennent pas dans cet épisode. Le problème de ce type d’épisode, c’est que l’intrigue n’avance non plus alors ça limite vite l’intérêt.

Épisode 17 – Kelso’s Career – 14/20
Oh I’ve been selling my love nectar.

C’est le retour de la Saint Valentin et c’est là que je me dis que la saison va être encore longue : on n’est qu’en février. Il reste encore dix épisodes après celui-ci et je n’avais pas encore pris conscience qu’il en restait autant. Déjà que ça n’avance pas vite ! Bref, Donna continue de flirter avec Casey, le frère de Michael et Fez d’espérer plus de la part de Big Rhonda (en bouffant tous les bonbons qu’il souhaitait lui offrir). Ça en est presque pire que Donna/Eric en saison 3 à force. Eric qui, justement, fait face à Red qui lui dit « Je t’aime » pendant que Kelso cherche un moyen de se faire de l’argent (et ne trouve rien de mieux que le don de sperme).

Épisode 18 – Leo Loves Kitty – 12/20
Hey Red, would you give this to your wife… and tell her I love her.

Fez apprend à conduire avec Hyde et ça se termine mal avant même que ça ne commence : Leo finit blessé. Une fois à l’hôpital, il tombe amoureux de son infirmière qui n’est autre que Kitty, comme l’indique avec beaucoup de subtilités le titre. Pendant ce temps, Kelso décroche un job comme mannequin sous-vêtement, ce qui ne plaît pas vraiment à Jackie. Étonnamment, Michael s’oppose à elle et prend ses propres décisions pour changer. Malgré les avancées et un humour relatif autour de la situation Fez, j’ai une fois de plus eu un peu de mal à accrocher à l’humour qui devient lassant, à croire que je ne suis plus adepte de l’humour d’un temps passé.

Épisode 19 – Jackie’s Cheese Squeeze – 16/20
Oh honey I wouldn’t leave you for the car, who’d make diner?

Les problèmes de couple de Kelso et Jackie empirent radicalement dans cet épisode quand Eric surprend cette dernière embrasser Todd, le collègue qui tourne autour d’elle depuis un épisode ou deux. La série n’a jamais avancé aussi vite : Kelso l’apprend quasiment aussitôt. Toute cette intrigue fonctionne vraiment bien, autant du point de vue de l’humour que de la construction de personnages. De son côté, Red est totalement à fond sur sa Corvette et on s’en fiche pas mal, un peu comme Kitty d’ailleurs.

Épisode 20 – Class Pictures – 17/20
We need a quote about all of us like maybe like how we all met

C’est le jour de la photo du Yearbook et de l’épisode de la première rencontre, un cliché (jeu de mots AHAHA) de toutes les sitcoms (et parfois même des autres séries) qui dépassent quelques saisons. C’est toujours intéressant de revenir sur la constitution des groupes en flashback surtout quand cela remonte à plusieurs années comme pour Donna/Eric ou Eric/Hyde. Et pour une fois, nous les voyons au lycée, ça change et ça nous rappelle qu’ils sont adolescents. Les flashbacks sont plutôt pas mal, même si je voyais Jackie comme une addition au groupe beaucoup plus tardive. L’épisode était vraiment réussi, avec un rythme qui lui était propre et déjà un élan de nostalgie alors qu’on n’est pas au milieu de la série (mais je m’en approche lentement). Enfin un qui soit vraiment mémorable dans cette saison !

Épisode 21 – Prank Day – 18/20
Be like Jesus, Red!

Kelso lance une Prank Day dans le sous-sol Forman en s’en prenant simultanément à Eric, Hyde et Fez. De leur côté, les filles font leur vie de leur côté : Donna est nostalgique du départ de sa mère le jour de leur anniversaire de mariage et Jackie décide de s’occuper d’elle (avec l’aide improbable de Léo) pendant que les garçons veulent juste se venger de Michael et foirent leur coup en s’en prenant à Red à la place. De manière tout à fait logique, Red organise donc de quoi se venger à son tour et réparer l’honneur familial. En tout cas, je suis bien content que la série soit reparti depuis deux/trois épisodes sur de meilleures bases, avec des avancées dans l’intrigue et des vraies blagues, même si je ne suis pas fan de vraies pranks dans la vie.

Épisode 22 – Eric’s Corvette Caper – 14/20
Hey it’s Uh-blah !

Kitty et Red se rendent à la réunion des anciens élèves de la classe de celle-ci, ce qui est une fois de plus un faux prétexte pour donner une histoire aux parents d’Eric. Pendant ce temps, ce dernier drague Leslie Canon, une cheerleader sexy qui se montre très intéressée par la Corvette de Red. Eric fait comme si c’était sa voiture et finit, une fois de plus, punit. J’en arrive à me demander comment il fait pour encore sortir dans tous les épisodes à force. Enfin, Donna & Jackie viennent prendre des nouvelles du frère de Kelso, mais celui-ci est parti, ce qui donne lieu à une intrigue un peu bof bof. Comme toujours, cet épisode semble plus combler le temps imparti pour la saison qu’autre chose : il y a de bons moments, c’est vrai, mais rien d’inoubliable dans cet épisode. Dans une saison aussi longue, je sens vraiment à quels endroits tout ça s’est retrouvé étiré… Un peu dommage.

Épisode 23 – Hyde’s Birthday – 15/20
So what’s a good gift for Hyde that’s stolen and dirty?

Et voilà, Hyde fête son dix-huitième anniversaire, parce que malgré les apparences et les intrigues, ils sont tous encore très adolescents. Bref, Kitty, Fez et Jackie s’arrangent pour les préparatifs de la fête surprise dont il ne veut pas alors qu’Eric, Donna et Kelso font tout ce qu’ils peuvent pour récupérer un panneau de rue sale et volé : le cadeau parfait pour Hyde, d’autant que la rue s’appelle High. L’épisode était sympa, avec des blagues un peu mieux trouvées.

Épisode 24 – That 70’s Musical – 19/20
Are you people singing again?

Ce pauvre Fez invite tout le monde à un concert dont il fait partie, mais tout le monde met du temps à arriver ce qui lui provoque pas mal de stress. L’épisode se concentre donc sur les rêves/fantasmes de Fez qui offre l’occasion de concrétiser un épisode musical enchaînant les chansons à la mode de l’époque. C’est un peu tiré par les cheveux, mais le choix de chansons est génial et leur exécution vraiment parfaite, tant en qualité qu’en humour. Un peu dommage que les chants soient parfois enregistrés moins fort que la piste audio du reste de l’épisode (en tout cas sur Netflix), mais l’implication des acteurs, l’écriture, l’humour… bloody brilliant ! Parfaitement mémorable, surtout le bêtisier de fin.

Épisode 25 – Eric’s False Alarm – 15/20
I’m a mess. I can’t eat. I can’t sleep. Well I can eat.

Eric en pince encore pour Donna et ne se rend compte de cela qu’une fois que celle-ci se fait inviter par Casey dans une suite à l’hôtel. Un peu gros, mais ça passe, plus que Kelso qui en veut encore à Jackie pour le baiser de son coéquipier. Du côté des adultes, c’est un peu mieux : Bob veut se marier à Joanne et le balance devant les Forman. Ca fait avancer cette nouvelle relation, autant que Donna et Eric avancent dans cet épisode qui s’approche de la fin de saison. En revanche, jolie régression pour Hyde dont on apprend qu’il est encore amoureux de Donna finalement.

Épisode 26 – Everybody Loves Casey – 13/20
It’s just words, you don’t have to mean it.

Même pas un petit générique ? Bon. Kelso en veut encore à Jackie pour le baiser à son collègue, Fez veut toujours aller plus loin avec Rhonda et Eric n’aime pas Casey. Pas de bol, ce dernier est invité au barbecue Forman organisé par Kitty. On tourne un peu en rond sur cette fin de saison donc, mais heureusement l’humour d’origine est revenu en cours de route. Et puis, juste quand j’ai écrit qu’on tournait en rond, Kelso a décidé de rompre avec Jackie parce qu’il en avait marre de se faire descendre en permanence.

Épisode 27 – Love, Wisconsin Style – 16/20
– Oh my god, what stinks?
– This town, baby.

Kelso rompt avec Jackie qui veut désormais se marier avec lui, parce que voilà la logique… Quant à Donna, elle se fait larguer par Casey et cherche ensuite à se remettre avec Eric, humiliée de cette rupture publique. Pas de bol, Eric n’est pas encore prêt pour ça. Voilà, il n’en fallait pas plus pour que Kelso et Donna se barrent ensemble en Californie pour retrouver la mère de celle-ci. Attendez quoi ? Voilà, ça c’est du cliffhanger qui met en péril les deux couples phares de la série et laisse au second plan tout le reste du casting.

 04

EN BREF – Cette saison 4 est d’une longueur époustouflante en terme de nombre d’épisodes et, malheureusement, en terme de rythme. Elle peine à se maintenir à la hauteur des précédentes parce qu’elle accentue encore plus le côté lent au détriment trop souvent de l’humour qui caractérisait les débuts de la série. On n’avance pas d’un épisode à l’autre et ça finit par être lassant de voir les épisodes s’empêtrer dans les mêmes situations (Donna/Eric, Kelso/Jackie, Fez et son envie de sexe…). Une fois, c’est drôle, deux aussi, trois ça commence à faire beaucoup, quatre et plus, il est temps de passer à autre chose. Heureusement, ça repart un peu sur la fin et le cliffhanger est efficace : je me pose tout un tas de questions sur la suite.


American Horror Story (S05)

Avis : Allez, j’avance enfin dans le Challenge Séries 2016 en finissant de rattraper mon retard dans American Horror Story. Comme pour la saison 3, j’ai attendu de squatter chez ma meilleure amie, ce qui explique que ça ait pris autant de temps. Oui, mais c’est bon, j’ai AHS Hotel et il est donc temps de publier cet article sur la saison 5.

Elle m’a laissé un avis très mitigé : je suis bien heureux d’avoir eu droit à un peu de renouveau dans le casting, déjà parce que Lady Gaga était étonnamment une excellente actrice, ensuite parce que tout le monde change à peu près de rôle pour une fois. Je fais souvent le reproche à la série de ne pas assez varier les rôles de ces acteurs principaux (on a eu quatre saisons de Jessica Lange reprenant exactement le même type de personnage quand même) et au moins cette fois, ce n’était pas le cas.

En revanche, cette saison conserve pas mal des défauts habituels : ça part dans tous les sens, c’est super long et il y a du cul pour du cul. À vrai dire, c’est même bien pire cette saison : on n’en a jamais vu autant. Et la fin m’a laissé sur ma faim pour le coup, c’était bof de conclure comme ça. Bon, je n’en suis pas là cependant, parlons des épisodes avant la conclusion.

Note moyenne de la saison : 14,25/20

 01.jpgÉpisode 1 – Checking In – 13/20
It’s a no-tell hotel.

Bon, je ne suis pas (encore ?) convaincu par cet hôtel : comme trop souvent avec American Horror Story, la saison semble (déjà !) se disperser dans une multitude de sous-intrigues concernant des personnages pas encore reliés entre eux. Toute l’intro en est un bon exemple avec ces deux blondes qui ne tiennent pas 15 minutes. En plus, ça m’a l’air de partir pas mal en vrille côté sexe à gogo alors ça va possiblement saouler rapidement. Du côté positif cependant le gore est toujours là, peut-être même plus et mieux. Les possibilités qu’offrent l’hôtel sont assez larges et ils semblent se diversifier avec ce qu’il se passe à l’extérieur autour du flic. En ce qui concerne le casting, j’ai l’impression que c’est mieux aussi, avec du renouveau tant en terme d’acteurs que de rôles. À voir, en fonction de la suite.

02.jpgÉpisode 2 –Chutes and Ladders – 13/20
You know, in your black heart of hearts, you know. You’re just like me.

Et c’est reparti pour des flashbacks et le retour d’Evan Peters. Ce passage était long et pas forcément nécessaire à vue de nez, mais comme d’habitude, il semblerait qu’il faille caser tout un tas de sous-histoire. Il en est de même du côté de la comtesse et de ce défilé de mode. J’ai peut-être jugé un peu vite pour les blondes du premier épisode qui semblent faire partie d’une intrigue plus large et étrange. Leur vision des vampires est spéciale quand même, mais il faut bien des nouveautés j’imagine.

03.jpgÉpisode 3 – Mommy – 14/20
You’re the greatest serial killer who’s ever lived.

Comme souvent, les intrigues avancent vite. Toute l’histoire autour d’Alex/Scarlett et leur famille aurait pris facilement cinq ou six épisodes dans n’importe quelle autre série, mais AHS aime caser un maximum d’intrigues dans des saisons courtes. L’épisode s’intéresse à la maternité comme promis par le titre (et comme bien souvent dans cette série) et les personnages de mères sont en fait torturés : Alex par le souvenir de son fils perdu, Iris par la haine que lui voue sa progéniture, la comtesse par la protection compliquée de ses enfants. Je commence à m’accrocher aux personnages, de manière plus poussive qu’en saison 4, mais moins qu’en saison 3. Cette saison ne sera pas la meilleure, mais il y aura peut-être de bonnes choses. Le tueur en série disparaît un peu à cause de ce mélange d’intrigues, mais j’imagine qu’on doit déjà le connaître, alors il va falloir que je me mette à sa recherche.

04.jpgÉpisode 4 – Devil’s Night – 15/20
You’re the greatest serial killer who’s ever lived

Seth Gabel ! Lily Rabe ! Bon, le traditionnel épisode d’Halloween est (déjà) là. Ce sont souvent les meilleurs épisodes des saisons d’American Horror Story et celui-ci ne déroge pas à la règle pour le moment. J’ai de gros soupçons sur John maintenant, ce dîner de tueur en série suggère qu’il mérite sa place à la table. Si c’est ça, c’est peut-être un peu tôt pour nous en faire la révélation. J’ai adoré le jeu des acteurs incarnant les tueurs, c’était bluffant et particulièrement en ce qui concerne Lily Rabe qui obtient enfin un rôle extrêmement différent de ce qu’elle a eu à jouer jusque-là. Je l’ai déjà dit, mais ça fait du bien de voir des variations dans les rôles. La comtesse promet de son côté la vie éternelle à Alex qui retrouve ainsi définitivement Holden. Sympathique.

05Épisode 5 – Room Service – 16/20
It’s ironic but I never knew how to live until I died.

J’ai beaucoup aimé l’intrigue d’Alex dans cet épisode qui sauve ainsi un patient en le transformant en vampire à son tour. Tout le passage dans l’école était super sympa, même si je n’avais plus du tout l’impression d’être devant AHS. Pas grave, ça avait un côté très sympa de développer un peu cette sous-intrigue qui promet de grandes choses pour la suite. J’ai bien aimé aussi tout ce qui concernait Iris et Liz à l’hôtel, c’était très drôle de voir Darren Cris se faire buter si vite.

06Épisode 6 – Room 33 – 14/20
Good to see you’re finally, truly checking into the Hotel Cortez.

Attendez, tout ça pour ça ? Le dernier plan est l’un des plus frustrants de la série tellement ça tombe à plat après nous avoir vendu un bébé-monstre pendant tout l’épisode qui était sacrément long. La revanche de Ramona et Donovan est donc un échec cuisant et la comtesse peut donc à nouveau dormir sur ses deux oreilles (je déconne, il est plus probable qu’elle soit encore en train de coucher quelque part). Je suis déçu de voir que l’intrigue des enfants est laissée de côté, mais j’ai beaucoup aimé la relation entre Tristan et Liz. Bref, cet épisode me laisse mitigé, une fois de plus, avec un peu trop de cul partout et des longueurs embêtantes, comme par exemple avec cette intrigue autour de John arrivant à l’hôtel (surtout que depuis l’épisode d’Halloween, j’attends d’en savoir plus sur lui).

07Épisode 7 – Flicker – 14/20
In fact I may never let you go.

Et voilà : trop de sous-intrigues, définitivement. Les travaux entrepris par Will dévoilent un couloir oublié de l’hôtel libérant deux vampires qui étaient là depuis près d’un siècle et sont les amants de la comtesse. C’était une backstory assez prenante et intéressante, mais il est quand même dommage que ça se termine sur une intrigue qui vient polluer un présent déjà surchargé. L’intrigue John/Wren m’a bien moins plu, mais semble confirmer les quelques soupçons que j’avais. Si c’est le cas, on devrait s’en tirer avec cette intrigue assez vite et libérer un peu d’espace pour les autres.

08.jpgÉpisode 8 – The Ten Commandments Killer – 13/20
Are we ever ready to see ourselves for what we are

Ah, je le savais ! Bon, non, je m’en doutais : John est le tueur des dix commandements et c’est pour cela que Sally l’aime tellement… Elle veut le tuer et le garder à tout jamais dans les murs de l’hôtel, parce que cet hôtel ressemble beaucoup à la maison de la première saison. L’épisode se centre ainsi sur la psychologie de John qui est profondément développée par cet épisode apportant des réponses sur les premiers épisodes. Disons qu’au moins ça apporte des conclusions sympa à cette intrigue et ça va nous permettre de passer à autre chose, surtout vu les titres des épisodes suivants.

09.jpgÉpisode 9 – She Wants Revenge – 13/20
The last hundred years of my immortal life have been a lie

Oh, les scénaristes se sont souvenus des enfants infectés… et bof. Je m’attendais à mieux comme intrigue, il y avait beaucoup à en tirer et c’est une fois de plus précipité. La comtesse prépare son mariage qui ne devra pas durer trop longtemps, ce qui ne l’empêche pas de retrouver ses amants, de torturer LIz ou de mettre la pression à Alex. La vengeance de Ramona est un échec total puisqu’elle se fait évidemment trahir par Donovan, à nouveau de mèche avec la comtesse. J’attendais mieux de cette revanche, j’avoue, même si j’adore le rôle et le jeu de Lady Gaga, qui a totalement volé la saison.

10.jpgÉpisode 10 – She Gets Revenge – 16/20
You and I, we are women of a certain age. We have suffered more than our fair share, damn it. We should inherit the earth.

L’intrigue des enfants est totalement bâclée et bouclée dans cet épisode, Liz et Iris décident de suicider ensemble et de boucler leurs affaires elles aussi avant cela. Étonnantes scènes entre Liz et son fils Douglas : les retrouvailles se passent à merveille, ce qui semble à contre-courant du style de la série (mais totalement dans le ton d’une série Murphy). La comtesse continue de mettre en place sa revanche et tue Natacha sans se douter que Donovan tue Rudy au même instant. Cette double mort était bien écrite et faisait avancer les choses, même si elle soulignait aussi l’inutilité de cette sous-intrigue elle aussi bâclée. C’est tout le problème d’AHS, pas le temps d’accrocher vraiment à cette intrigue qu’elle est déjà finie. Cela dit, la fin d’épisode balaye tout le reste et tous les défauts.

11.jpgÉpisode 11 – Battle Royale – 16/20
Get out. You are banished from my presence.

Oh. Ça part en vrille : Queenie, de la saison 3, débarque à l’hôtel Cortez et se fait buter comme une merde par March et Ramona. J’ai trouvé ce lien entre les saisons vraiment naze et bâclé : elle n’a pas servi à grand-chose sinon à faire croire que la comtesse était peut-être en danger de côté-là, alors que bien sûr non. J’ai aimé toutefois la fin de l’histoire entre Iris et son fils, presque poétique, très réussi. Tout cela permettait simplement de faire revenir John pour terminer le boulot du tueur aux dix commandements. Pas de bol pour la comtesse Elizabeth, elle se fait buter au moment où elle partait enfin de l’hôtel, ce qui la condamne à y passer l’éternité. C’est le moment où Hezel choisit de révéler que c’est elle qui a trahit March à l’origine et elle se fait ainsi virer. Je n’en ai que peu parler dans cet article, mais j’ai adoré l’actrice et son rôle, c’était une vraie bouffée d’air frais dans cette saison. La conclusion de cet épisode est ainsi très sympa et conclue à peu près toutes les intrigues.

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Épisode 12 – Be Our Guest – 14/20
You don’t have to be out in the world to be a part of it. In the modern age, no one ever has to be alone. Even for a second.

Comme d’habitude, AHS choisit de boucler sa saison avec un épisode qui relance toutes les dynamiques une dernière fois, comme s’il n’y avait pas déjà eu assez de sous-intrigues. Cet épisode est centré sur Liz qui a repris l’hôtel avec Iris. C’est aussi l’excuse de faire revenir un personnage de la saison 1 et, franchement, j’aurais préféré voir débarquer Cordelia et le reste des sorcières pour venger Queenie plutôt que de refaire un lien avec une autre saison qui, en plus, n’a pas apporté grand-chose si ce n’est une autre nuit d’Halloween. Il y avait heureusement de bons moments pour conclure la saison (j’ai adoré l’intrigue de Sally) et il était sympa de voir revenir une bonne partie du casting, mais quand même, ce happy ending n’était pas à la hauteur d’une fin de saison. Quant à la dernière scène… ce n’est même plus une fin ouverte à ce stade, c’est une scène non terminée.

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En bref – Lady Gaga était une sacrée addition au casting qui, pour une fois, a été fait avec plus de soin et de changements que d’habitude. L’absence de Jessica Lange est largement compensée en ce qui me concerne et même les seconds rôles sont différents. Il est cool de voir Evan Peters être enfin un méchant par exemple. En revanche, les défauts restent les mêmes que d’habitude : trop de sous-intrigues développées et avortées qui ne compensent pas des longueurs par ailleurs, des conclusions mal fichues et beaucoup, beaucoup, trop de scènes de cul non-justifiées.

 

One Tree Hill (S01)

Avis : Bon, je pensais finir cette série pendant l’été et finalement, j’ai passé presque tout le mois de juillet sans en voir un seul épisode. Bien joué.

Les Frères Scott. La pire erreur de traduction française. Comment passer à côté de cette série qui a marqué sa génération ? Simple : ce n’est pas possible. Du coup, j’en ai déjà vu la saison 1, un épisode de la saison 3 et l’épisode final. Et entre, j’ai lu les résumés dans les magazines. C’est bien simple, je ne suis pas fan de cette série : trop féminine, trop ado, trop soap… Hum, elle a tout du guilty pleasure quoi et je l’ai mise dans mon challenge dans cette optique. Après tout, j’ai aussi eu du Ally McBeal, je dois pouvoir le faire ! Et surtout, j’ai promis à Laura que si elle finissait Lost, je finirais OTH. Et je ne l’ai pas fait. Il est temps de tenir ma promesse !

Alors hop, j’ai emprunté l’intégrale des DVDs à ma sœur (oui, après lui avoir offert, ET ALORS ?) et je suis reparti sur cette saison 1 dont je me suis rapidement rendu compte que j’avais tout oublié, ou presque.

 Note moyenne de la saison : 14,5/20


01.pngÉpisode 1 – Pilot – 16/20
Scott for the game!

C’est vrai que les premières scènes justifient assez bien le titre choisi en VF avec de nombreux parallèles entre les deux frères que j’avais absolument totalement oublié. Autre oubli, de la part des scénaristes cette fois : pas de Brooke dans cet épisode ! J’étais pourtant sûr qu’elle était dans tous les épisodes de la série. Pas grave, ma préférée reste Haley de toute manière. Bon, un peu de sérieux, ces quarante minutes mettent bien en place l’intrigue de cette petite ville, les frères rivaux, les relations humaines entre chaque personnage, le pourquoi du comment de la situation, le basket – personnage incontournable de la série – et le match improbable entre les deux frères évidemment hyper serré. C’est un pilot sympa, même s’il faut supporter Peyton et la voix off de Lucas. Bon, je commence bien s’ils me gavent déjà ? Non ? Ah euh… hum. Je retrouve bien les qualités qui lancent une série culte dans ce pilot et surtout, en bon teen drama/soap, ça donne envie d’enchaîner. Du coup, allez hop, épisode 2.

02.pngÉpisode 2 – The Places You Have Come to Fear the Most – 15/20
I can describe Lucas in one word : bastard.

Le jeu du chat et la souris de Lucas et Peyton continue dans cet épisode qui introduit enfin Brooke comme bitch de service, histoire de laisser Peyton paraître gentille en comparaison. C’est drôle et ça fonctionne plutôt pas mal. Nathan continue d’agir en bon connard envers son demi-frère pour se venger de leur père, Lucas lui a une panne se… euh non, une panne de basket. Il n’arrive plus à marquer et ça le perturbe, évidemment tout cela est résolu grâce aux bons conseils de son coach, mais surtout de sa maman qui l’aide à surmonter ses Daddy issues. Oui, ce n’est pas censé être ça, je sais. Haley continue d’être la meilleure amie parfaite, avec le petit crush pas assumé et les conversations sans intérêt entre potes. Difficile d’en demander plus pour le moment.

03.pngÉpisode 3 – Are you true ? – 14/20
There is a new Scott in town

Allez, c’est parti pour le bizutage de ce pauvre Lucas qui passe évidemment par Nathan s’en prenant à Haley ou au terrain de basket de son demi-frère. Forcément, il faut bien que quelque chose aille mal pour Lucas maintenant qu’il a récupéré son talent de joueur. Et malheureusement, elle n’aide pas vraiment à lui mentir. Tout est donc fait pour qu’on l’apprécie, mais je crois que je connais déjà trop la série pour ça. De son côté, Peyton assume son côté dark et Karen mouche les mères de l’équipe à coup de « you’re still a bitch », pourquoi pas ? Oh, j’en oublie presque de parler de Brooke qui oublie son soutif dans la voiture du nouveau de l’équipe. Bah tiens !

04.pngÉpisode 4 – Crash Into You – 15/20
You reinvented cruel tonight.

Quatre épisodes… Il était temps que Peyton et Haley se rencontrent autour des toilettes chez Nathan, quand même. Oui, parce que celui-ci organise une petite soirée avec son demi-frère histoire de bien l’enfoncer encore un peu plus. Il faut dire que c’est facile quand tout lui sourit, si ce n’est un peu d’acné que la HD met bien en valeur. Il était aussi temps que la mère de Nathan entre dans le cadre de la série, car elle manquait beaucoup pour comprendre l’ensemble de l’histoire. Avec cet épisode, les personnages sont définitivement introduits et on comprend bien l’enjeu derrière chacun d’entre eux. Lucas est un peu plus mis en valeur, mais le cliffhanger final insiste surtout sur Haley alors que Nathan est enfin humanisé au travers de sa rupture avec Peyton. La série avance finalement assez vite par rapport à mon vague souvenir.

05.pngÉpisode 5 – All that you can’t leave behind – 13/20
OK what’s with the attitude?

40 minutes à voir Peyton griller tous les feux rouges qu’elle croise plus tard, l’histoire de fond avance progressivement avec une dispute Haley/Lucas qui continue encore et toujours un peu plus de se déchirer à coup de sourires faussement amicaux et de réflexions coups bas. De son côté, Nathan se morfond de sa rupture avec Peyton (on ne sait pas bien pourquoi, il l’a largement cherché et il le sait) tout en tentant de gérer la pression imposée par son père à propos d’un match père contre fils. Le premier rapprochement avec son frère apparaît soudainement à cette occasion… et pendant ce temps, les scénaristes ne savent pas quoi faire de Brooke.

06.pngÉpisode 6 – Every Night is Another Story – 16/20
What the hell is going on?

Oh merde, la vieillesse, Peyton fait des compiles CD à Lucas. Bim. Je ne suis pas un grand fan de ce genre d’épisodes qui place le début dans le futur puis revient en arrière, mais c’est assez sympa de voir enfin le casting entièrement réuni et surtout, ça donne un peu plus de place pour Brooke. L’ensemble de l’intrigue est mise en place comme il faut pour les rapprochements entre chacun des ados, c’est en revanche un peu moins bien mené du côté adulte en ce qui me concerne. Dommage, mais ça ne gâche pas un épisode qui était assez bon pour que je m’en souvienne et qui marque vraiment le début de la saison avec une amitié Peyton/Haley et un rapprochement des fameux frères Scott.

07.pngÉpisode 7 – Life in a Glass House – 14/20
For some reason when I think of Dan I don’t think of the word “party”.

Les choses reprennent leur cours normal… ou pas. Haley en pince totalement pour Nathan et est bien forcée de l’avouer à Lucas, qui ne le prend pas si mal. Heureusement, Peyton est là pour l’aider et la conseiller. Cette amitié est plutôt bienvenue et de manière générale, il faut bien reconnaître que la série s’en tire plutôt bien dans l’écriture de ses personnages et des relations humaines pour le moment. Je ne sais pas encore si ça dure sur l’ensemble de la série, mais j’en ai un plutôt bon souvenir sur la saison, et apparemment c’est un souvenir justifié. Quant à Brooke, elle est une bitch alcoolisée parfaite dans cet épisode, absolument jouissif. C’est aussi l’épisode qui introduit la paternité adolescente, une intrigue que je trouvais ratée la première fois et qui n’est toujours pas au top à la revoyure.

08.pngÉpisode 8 – The Search for Something More – 14/20
I gotta change my karma

Après l’épisode précédent où elle a tout foiré, Brooke se lance dans une grande opération Karma pour rattraper ses erreurs, ce qui n’est pas des plus simples. Pendant ce temps, Karen hésite à partir en Italie dans l’école de ses rêves qui l’a accepté. Haley se retrouve dans un rencard forcé avec Nathan grâce à Brooke qui déconne sérieux dans une soirée où universitaire où Peyton se fait droguer. Les grands classiques quoi. L’épisode est tout simple, mais ça fonctionne, jusqu’au baiser Haley/Nathan et au départ de Karen, nécessaire car l’actrice est enceinte et que oui, ça commence à se voir. Tous les couples s’arrangent peu à peu, c’est mignon.

09.pngÉpisode 9 – With Arms Outstreched – 16/20
Who knew reading could be so much fun?

Cet épisode relance un peu la saison en proposant deux renversements de situation : Nathan se décide à prendre des amphétamines à cause de la pression imposée par son père ; Lucas se laisse tenter par Brooke et se met en couple avec après un excellent rencard entre ces deux-là. J’apprécie de plus en plus Brooke et la manière dont elle prend la vie, même si elle n’a pas grande crédibilité pour une adolescente de son âge. Quant à Nathan, cette intrigue vise à l’humaniser et tout, mais bof en ce qui me concerne, ça ne prend toujours pas. Heureusement, il y a Haley pour le rendre plus intéressant. Qu’on me débarrasse de Peyton, sinon, elle se prend tellement la tête pour rien, c’est frustrant.

10.pngÉpisode 10 – You Gotta Got There to Come Back – 14/20
Peyton is just too hard

Cet épisode est drôlement plus lent et continue de s’éterniser sur les relations entre Nathan et son père, alors qu’on a bien tous compris que son père est de toute manière un connard qui s’est fait virer de chez lui par sa femme. Next. La relation Peyton/Haley est très sympa à voir, mais dommage qu’elle soit si peu crédible : on parle de l’ex d’un mec et de sa nouvelle copine qui deviennent super pote l’air de rien. Je sais qu’on est au lycée, mais franchement ça n’arrive pas souvent. De son côté, Brooke parvient à rendre Lucas sympathique et supportable, j’aime beaucoup leur couple. L’histoire de Jake est un peu plus développée, bien qu’il reste périphérique. Enfin, Lucas fait la paix avec son demi-frère dans cet épisode en l’invitant à jouer dans un match fun de basket, sur le terrain de quartier.

11.pngÉpisode 11 – The Living Years – 13/20
Just keep it legal

Haley prend la vie côté Nathan et évidemment ça ne lui réussit pas : ses notes se dégradent et Nathan culpabilise. Il décide malgré tout, après 40 minutes de papotages et d’hésitation, de ne pas reprendre le basket. Peyton continue de se rapprocher de Jake, à croire que les scénaristes ne savent plus quoi faire d’elle en attendant de la remettre avec Lucas, ce qu’ils semblent vouloir faire le plus vite possible : effectivement, Lucas passe les ¾ de l’épisode avec Peyton ou avec son père et la jalousie de Brooke est largement raisonnable. Oui, sauf que du coup, ça la rend insupportable. À l’inverse de l’épisode précédent, c’est à son tour à lui d’avoir une (mauvaise) influence sur Brooke. Tout cela reste très teen drama, mais c’est ce qu’est cette série après tout.

12.pngÉpisode 12 – Crash Course in Polite Conversation – 14/20
My family so screwed up, nothing new would make a difference right now.

Bim, 40 minutes à voir Peyton se morfondre d’angoisse pour son père perdu en mer pendant un ouragan. Il fallait bien quelque chose pour la rapprocher encore de Lucas et laisser Brooke de côté. Celle-ci est totalement parfaite dans cet épisode, mais Lucas la trompe quand même. Connard, même s’il s’arrête en cours de route. Toute cette intrigue ne m’a vraiment pas passionné et heureusement, il y avait la famille Scott pour remonter le niveau : les parents de Dan débarquent pour son anniversaire. Et comme toujours dans les séries qui proposent ce genre de réunion de famille improvisée, ça part en cacahuète de tous les côtés avec des révélations de secrets. Pour une fois, j’en arrive même à apprécier Nathan qui met si bien Haley en valeur et Dan est humanisé à son tour quand on apprend qu’il a abandonné sa carrière à cause de son père. Moui.

13.pngÉpisode 13 – Hanging by a Moment – 13/20
I don’t like the person you’re becoming.

Et voilà, Lucas décide de larguer Brooke pour Peyton et embrasse cette dernière dans un couloir du lycée comme si de rien n’était. Les scénaristes se souviennent ensuite que ça fait longtemps que les meilleurs amis n’ont pas eu de scènes ensemble, mais cette scène Lucas/Haley est bien vite avortée… ce qui évidemment est volontaire pour mener à leur dispute. Le tout se termine sur un cliffhanger bien violent de mi-saison : Karen est de retour, Keith est responsable d’un accident de voiture après avoir trop bu, Lucas est en arrêt cardiaque, Peyton est sur le point de tout dire à Brooke. Bref, il n’y a que Haley et Nathan qui s’en sortent bien sauf que ce dernier fait la connerie d’avouer ses premières intentions . Bon, et je ne me souvenais PAS DU TOUT de cet épisode, c’est fou ! En tout cas, la fin le sauve car il était long et pas bien passionnant.

14.pngÉpisode 14 – I Shall Believe – 15/20
It was only six weeks

L’avantage de cet accident, c’est qu’on ne voit pas trop Lucas dans cet épisode. En revanche, Haley déconne sérieusement et Karen a un retour bien horrible : elle découvre Brooke en larmes sortie de nulle part et l’alcoolémie de Keith. Bref, rien ne va plus. En revanche, Peyton n’a rien dit à Brooke avant de recevoir le coup de fil à propos de l’accident. Bon n’empêche, on sent la vieillesse de la série : les smartphones, c’était pas ça à l’époque et bordel, ça change tout. Cet épisode est assez intéressant car il permet de remettre à plat pas mal de relations, notamment Peyton/Nathan qui deviennent potes après avoir rompu trois mois avant. Ça commence à faire beaucoup en si peu de temps d’ailleurs, il s’est pas passé autant de choses dans ma vie ces six dernières semaines moi.

15Épisode 15 – Suddenly Everything Has Changed – 13/20
Are you breaking up with me?

Et voilà, Lucas rompt avec Brooke comme si elle était de la merde et ça le libère pour Peyton. Pendant ce temps-là, Haley fait sa crise d’ado et les parents de Nathan engagent un nouveau combat pour le divorce, comme c’est original. Les scénaristes continuent de développer Jake et c’est un vrai mystère de voir qu’il est si peu inclus dans les promos de la série : on ne le voit pas sur les couvertures des DVDs et tout, étrange. Cet épisode traite donc des conséquences de l’épisode 13, ce que faisait déjà le 14… Du coup, ça commence à traîner en longueur, Lucas est un adolescent insupportable qui fait la morale à sa mère au lieu de se faire engueuler et les parents de la série se comportent tous eux aussi comme les ados qu’ils ne gèrent pas. Et tout ça pour que Lucas et Peyton ne soient pas ensemble. Seule la scène finale remonte un peu le niveau avec Brooke qui révèle qu’elle a vu Lucas à la webcam de Peyton. Ah, les teen dramas.

16.pngÉpisode 16 – The First Cut is the Deepest – 13/20
I got DSL, you want to come over?

Mon dieu, il fut un monde où cette citation était une vraie ligne de drague alors ? On est si bien en 2016. En 2004, donc, Lucas fait sa crise d’adolescence parce que tout va mal dans sa vie bouhouhou et il décide de se taper la première inconnue (bon beh tant que ça, je t’ai reconnu, actrice de Smallville) qui lui paye une bière à l’instant même où il entre dans le bar. Bien, vu comme ça forcément. Keith et Karen continuent leur jeu de chat et la souris, Brooke et Peyton sont forcées de travailler ensemble pour tenter de retrouver Lucas, Nathan se voit offrir une voiture par son père tout en apprenant que sa mère a eu une aventure et Haley fait une obsession envers une star qui passe pour un concert dont elle ne parvient à avoir les places. Oh et Karen propose à Debbie de devenir partenaires avant de lui donner des conseils de maman à maman. Heureusement, la fin de l’épisode vient remuer un peu tout ça : Nathan demande l’émancipation et Lucas ne le sait pas encore, mais il a couché avec la mère de la fille de Jake. Bien joué.

17.pngÉpisode 17 – Spirits in the Night – 16/20
Alphabetical order. Scott. Scott. Unalterable.

L’équipe a un match important bien loin de Tree Hill et paf, c’est l’excuse parfaite pour que tout le casting adolescent se délocalise, y compris Mouth qui sort soudainement de nulle part et s’avère plus sportif que tout le reste du casting. Brooke fait tout ce qu’elle peut pour que son équipe de pom-pom girls remporte le championnat et ça en devient sanglant. Tout aussi sanglant : Lucas et Nathan recommencent à se disputer (comme c’est original) et sont forcés de dormir dans la même chambre malgré tout. Karen et le père de Peyton sont les chaperons inutiles de cette sortie et Keith galère à s’ajuster aux changements provoqués par le rachat de son garage par son frère. Forcément, il change tout et c’est difficile à avaler, mais bon venant du personnage de Dan, ça ne devrait pourtant pas le surprendre. L’ épisode était plutôt sympa et permet de faire avancer les relations entre les personnages, surtout par rapport à Brooke ou à Haley et le reste du monde. Ce week-end est bien sûr voué à se terminer et le monde à revenir tel qu’il était avant.

18.pngÉpisode 18 – To Wish Impossible Things – 17/20
I just want to play ball again, you know, get over the damn drama.

Oh, ce moment de gêne de vente aux enchères de l’équipe de basket. On peut revenir sur le fait qu’ils sont censés avoir quoi, 16 ans ? Et ce sont des scènes drôlement longues en plus, mais cela permet agréablement de renouveler les duos : Nathan/Peyton, Haley/Lucas, Jake/Nikki, Brooke/…Mouth… Et bien sûr la mère de Lucas avec le père de Peyton, parce que why not ? Du coup, l’épisode part un peu dans tous les sens : Nathan et Peyton finissent dans la piscine, Lucas et Haley font une bataille d’eau qui finissent par la révélation d’un tatouage, encore, Timmy pense séduire Debbie et ça dérape, quant à Brooke et Mouth, ils finissent dans un strip-club. Sérieusement, quoi. Oui, Lucas, moi aussi j’aimerais bien quitter tout ce drama, mais c’est un peu le but de la série, donc c’est à peu près normal que tu vois Nathan et Peyton s’embrasser et tu fais de même cinq minutes plus tard avec ta meilleure amie, hein. Tout comme il est normal que ton oncle demande ta mère en mariage. Tout comme il est normal que l’épisode se termine sur une Brooke se pensant enceinte. Bon, malgré tout ce drama, l’épisode était assez intéressant dans le développement de ses personnages et j’avoue, j’aime Brooke.

19.pngÉpisode 19 – How Can You Be Sure ? – 14/20
Maybe you could pull out a Dan Scott and get her pregnant too.

Donc après avoir eu droit à la scène d’achat de préservatifs, Brooke est en fait enceinte de Lucas, qui se comporte toujours en parfait boulet avec Peyton. Sans parler de son comportement général avec Brooke, qui finit par le lui rendre. Quant à Nathan, il n’est pas franchement mieux avec Haley. Et puis, Nikki trouve une photo de Lucas chez Jake. Bref, tout le monde fait de la merde dans cet épisode si on résume. La fin de saison approche, mais il y a tellement de retournements tout le temps que ça ne se sent même plus : tous les épisodes ont de quoi proposer des cliffhangers de fin de saison. Cela dit, la fausse grossesse de Brooke, c’est un peu gros à avaler comme facilité scénaristique, mais bon, il faut bien de temps en temps pour combler les épisodes. Et puis, ça a humanisé un peu Dan, comme si ça changeait quelque chose au fait qu’il est là pour être détesté de toute manière.

20.pngÉpisode 20 – What Is and What Should Never Be – 15/20
Who knew you two would switch places?

Nathan se trouve un premier boulot en se baladant au supermarché et les choses se passent un peu difficilement pour lui. C’est une adaptation. De son côté, Haley organise une soirée chez Nathan et cela part en vrille quand Tim invite tout le monde et que ses amis ne se pointent pas. Comme une catastrophe n’arrive jamais seule, Brooke débarque avec Nikki qu’elle a rencontré dans un bar. A bitch party. Les choses empirent aussi du côté des parents de Nathan qui en arrive au sexe du divorce pendant que leur fils se fait arrêter pour une fête dont il n’a même pas profité, après la révélation de la partie de jambes en l’air entre Lucas et Nikki. Évidemment, tout cela fait des dégâts et l’épisode s’achève sur une ligne assassine de Peyton (voir ci-dessus). À noter aussi : Keith s’est fait embaucher à quelques heures de route de Tree Hill et commence son prochain travail deux semaines plus tard. Comme ça tombe bien, il reste deux épisodes dans la saison.

21.pngÉpisode 21 – The Leaving Song – 17/20
Now I have to be a pornstar?

Haley découvre que Nathan va sur des sites pornos et oh lala, c’est mal, c’est le drame. Déjà à l’époque, j’avais trouvé cette storyline un peu excessive et j’ai du mal à sortir de cette vision malgré les très bons arguments qu’elle avance. Je sais pas, j’ai toujours du mal à entrer dans son raisonnement, mais en même temps, c’est aussi que maintenant c’est carrément devenu monnaie courante de voir des gens à poil ne serait-ce que dans les séries. Bref, l’épisode avance par ailleurs : Dan devient coach puisque Whitey est à l’hôpital, Lucas décide de se barrer avec Keith maintenant qu’il est ami avec Haley, Debbie signe les papiers du divorce et Peyton se fait voler Jenny par Nikki, alors Jake décide de se barrer. Oui, l’épisode porte bien son nom tout d’un coup, mais ça laisse rêveur quant au contenu du final car pas mal de storylines se trouvent déjà bouclées à la fin de ces 40 minutes. Tant mieux, pour une fois, ça ne traîne pas en longueur.

22.pngÉpisode 22 – The Game That Played Us – 16/20
Your season is over.

Au moins, c’est clair : le final est intimement lié au match de basket des Ravens, bonjour le méta. Tout se joue autour de flashbacks pendant le match ce qui donne un rythme nouveau à l’épisode qui correspond bien à l’idée que je me fais d’une fin de saison. Oui, sauf que le match est perdu en milieu d’épisode et ensuite, les choses ralentissent. La défaite n’est même pas une surprise, on sait bien que c’est la fin de saison et que ce serait étrange de les faire continuer la même saison de basket l’année suivante. Pourtant, il se passe plein de choses : Nathan et Haley passent à l’acte, Debbie et Keith aussi, juste parce que, mais eux sont carrément surpris par Dan. Brooke dupe Nikki mais pas le téléspectateur, ce qui conclue l’intrigue Nikki/Jake et les Frères Scott terminent cette saison parfaitement réconciliés, un peu comme Brooke et Peyton. Enfin, Haley et Nathan se sont mariés, et c’est un peu le gros défaut de cet épisode qui se termine sur le départ de Lucas… Pas trop crédible qu’il s’en aille comme ça après une telle révélation, de même qu’il n’est pas trop crédible de voir Haley se marier à l’arrache comme ça par rapport à l’écriture du personnage jusque-là. Pour plus d’infos, il faudra revenir en saison 2, mais je me souviens désormais pourquoi je n’avais pas continué: il y a un bon sentiment de conclusion et de wtf qui se dégage de cet épisode.

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EN BREF – Cette saison 1 est exactement comme dans mon souvenir : elle a ses longueurs, beaucoup trop de teen drama pour moi et malgré tout, on finit par s’attacher à une grande partie des personnages, bien que Lucas et Peyton soient imblairables les trois quart du temps et que chaque personnage passe une partie de son temps à faire des choses qui ne correspondent pas tout à fait à son caractère. Oui, mais voilà, l’histoire reste prenante et c’est largement suffisant en ce qui me concerne. Un bon divertissement avec de nombreux rebondissements voués à être oubliés au fur et à mesure, je poursuivrai mon visionnage avec la saison 2.

Club de Cuervos (S01)

Avis : Le hasard fait parfois bien les choses. Alors qu’il m’était impossible de dormir à cause d’un tapage nocturne auquel je ne pouvais rien, je me suis dit que j’allais faire un tour sur Netflix, sans grande conviction. Je n’avais pas envie de regarder quoique ce soit, donc j’ai erré un peu en parcourant le catalogue avec curiosité, comme je crois que ça arrive à tous les gens ayant un compte Netflix. Vraiment, ne vous inscrivez pas, ça tue toute votre productivité, même quand vous ne regardez rien (vraiment, inscrivez-vous).

Toujours est-il que je suis tombé sur cette série au synopsis intrigant et en langue espagnole. Bim, il ne m’en fallait pas plus pour attirer ma curiosité, car ça fait un moment que j’ai envie de me trouver une série espagnole. J’ai bien Ministerio del Tiempo au programme de mon challenge, mais il n’est pas évident de trouver les épisodes légalement, et encore moins de les caser dans un emploi du temps (ils durent 70 à 80 minutes). Bref, c’était une double aubaine : j’avais du temps à tuer et ça me remettait à l’espagnol ; j’ai donc décidé de switcher Ministerio au profit de Club de Cuervos, même si je n’en savais rien de plus que le synopsis.

Hop, coup de tête efficace : pas de regret. C’est une série en espagnol certes, mais c’est avant tout une série Netflix : le cadre, le rythme, les intrigues, les répliques… tout paraît familier grâce à cette caractéristique toute bête ! C’était très agréable, dépaysant avec le Mexique, mais pas trop parce que Netflix, et assez adapté à mon rythme de vacancier.

Si vous ne connaissez pas, je vous recommande, surtout si vous aimez les séries-soap type Brothers & Sisters et peut-être aussi type One Tree Hill (en moins ado – mais je n’en ai vu que la saison 1 où ils sont ados aussi).

Note moyenne de la saison : 15,5/20

01.pngÉpisode 1 – Sé un Capitán – 16/20
Mi papá era un cuervo

Ce pilote introduit ses personnages et le conflit familial de la meilleure manière qui soit, nous présentant avant tout la discorde entre le frère et la sœur, autrement dit entre Chava et Isabela (je me pose les noms là pour les retenir en vrai). La structure en flashback apporte beaucoup, car Chava apparaît d’abord comme un président au top avant d’être aussitôt présenté comme un jeune en déperdition la plus totale, avec drogue et prostituées. L’univers du football n’est pas surexploité pour le moment, il s’agit plutôt d’explorer l’entreprise familiale, qui est donc une toile de fond, et la condition de tout un chacun autour de l’héritage. En bref, il y a de l’humour et du drame, de la tension et des histoires familiales qui ne font que commencer avec la « concubine » du père décédé. Quant à l’Espagnol, il passe très bien à l’oreille et ne m’a pas dérangé une seule seconde, alors que je m’en inquiétais un peu comme ça se passe au Mexique. Début très positif donc, malgré quelques défauts Netflix évident, comme la sexualité un peu trop représentée. En même temps, c’est un peu une caractéristique de tout ce qui est hispanique, donc c’est sans surprise.

02.pngÉpisode 2 – Hacemos Jabon – 14/20
Donde esta tu hermana ?

Isabel abandonne lâchement le club pour prendre un job dans l’entreprise de savon familiale. C’est lent de ce côté-là, mais c’est voulu : l’idée est de montrer l’ennui qu’elle est vouée à ressentir loin des Cuervos. Salvador « Chava », lui, se voit nommer, sans grande surprise, directeur du club et c’est la tête pleine de rêve pour ses équipes qu’il entend occuper ce poste. J’aime beaucoup ce personnage un peu cliché du jeune perdu qui se retrouve avec des responsabilités et l’acteur le joue bien, surtout quand il voit que sa sœur est la solution en cas de problème… ce que je comprends, car elle est aussi intelligente que drôle. Leur duo fait bien passer le comique et la relation frère/sœur pour l’instant. Ce second épisode confirme une série assez classique, mais à vrai dire parfaitement maîtrisée comme telle. C’est d’un niveau suffisant pour divertir et c’est entraînant, avec un côté soap très réussi lui aussi. En revanche, je trouve que le côté foot et l’intrigue sur les joueurs tombent un peu trop comme un cheveu sur la soupe pour l’instant, j’espère que ça va peu à peu être mieux relié au reste par la suite.

03.pngÉpisode 3 – Repuesta Uniforme – 14/20
No tengo hijos, señor. Y soy Julio, señor.

Chava continue de galérer à devenir le patron du club, car quoi qu’il fasse, il manque beaucoup trop de crédibilité pour l’être. Histoire d’empirer les choses, son cousin parfait vient se rappeler à son bon souvenir et il a beau tout faire pour être meilleur, ce n’est pas évident pour Salvador de se faire respecter. Sa sœur qui a tout ce qu’il faut pour diriger le club (sauf un pénis donc) galère de son côté avec Mary Luz qui parle évidemment à la presse pour se faire du fric. Bref, les galères s’enchaînent pour nos héros et c’est assez sympa de les retrouver dans ce nouvel épisode, avec toutes leurs chamailleries parfaitement jouées. Pour la première fois dans la série, le foot prend un peu d’importance. On a même droit à un match, il était temps car ça manquait finalement pour bien comprendre les enjeux, même si c’est expédié en une minute au lieu de 90. Enfin, l’intrigue secondaire sur ce pauvre Tony toujours sur la touche et malmené par ses coéquipiers continue également, mais je ne vois pas bien son intérêt pour le moment, sinon le scandale qui se pointe peu à peu. En bref, l’épisode est bien humoristique malgré des problématiques bien définies pour les héros, donc c’est un bon moment qui s’il ne marque pas les annales est assez cool.

04.png
Épisode 4 – Bofetada – 16/20
Por favor, Susanita, deberia ayudarme

Allez, cet épisode y va fort avec la nudité gratuite, avec un full frontal masculin et des boobs à tout va. Et encore, le full frontal masculin sert une bonne blague du scénario (et l’explication de pourquoi il a toujours les mains dans son short probablement) et pour tout dire, le scénario est bien drôle dans cet épisode avec l’amitié Tony/Susanita qui est géniale, Isabel qui parvient à attirer l’attention d’un sponsor masculin après quelques déboires misogynes (j’aimerais croire qu’ils sont exagérés mais…) et Chava qui drague une journaliste qui n’en a pas grand-chose à faire de lui a priori. J’espère que l’on reverra cette dernière, car ayaya mucha caliente. L’épisode est donc principalement drôle, mais en plus, il fait avancer les intrigues avec Goyo finalement viré bien vite et très malproprement après avoir couché avec Susanita (scène la plus drôle de la série au moins) et frappé Tony. Oui, sauf que j’ai fini par m’attacher à Tony et j’espère qu’on va continuer à suivre l’histoire de ce loser. En plus, cette colère finale de Chava ne fera pas du bien à sa réputation déjà bien entachée.

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Épisode 5 – Barreras Para Salir – 12/20
Cuervos es mi familia

Paty est de retour, alléluia, c’est cool que Chava pense comme moi que cette journaliste est sexy… Sauf qu’elle est aussi tout bonnement insupportable dans cet épisode, ne devenant plus qu’un cliché faire-valoir. Le comique de son rôle s’estompe un peu maintenant qu’elle n’est plus là que pour ça et l’épisode s’éternise un peu autour de cette intrigue, heureusement sauvée par Mary-Luz. De son côté, Tony continue de vivre toute sorte d’aventures étranges dans les vestiaires qu’on va finir par connaître par cœur à défaut de voir les matchs. Le seul problème, c’est que ça éclipse Isabel un temps, avant qu’elle ne revienne draguer le journaliste. Donc, un épisode moins drôle et tout en longueur, c’est dommage, j’espère que ça va vite repartir du bon pied maintenant.

06.pngÉpisode 6 – Afortunado en Jugar – 17/20
DONDE ESTAN? Eso no es une equipo.

La première moitié de l’épisode tourne autour du match de qualification qui approche et cela permet de redonner un peu d’importance au terrain et aux déboires de l’équipe, que l’on connaît un peu mieux à chaque épisode. Les vies de Tony et Moises/Ximena sont assez drôles et toujours mises en avant dans les épisodes, ce qui est sympa. Goyo est enfin remplacé dans cet épisode par un entraîneur totalement tordu qui privilégie le yoga au jeu. Étrange, mais je vois ça comme un moyen d’ajouter de l’humour autant à l’épisode qu’à la série. Et puis, il fallait trouver un truc pour justifier que l’équipe se défonce sur ce match et gagne. Techniquement, ce match est le plus long de la série et aussi ce que je kifferais sur les rares matchs que je suis, avec juste l’essentiel. La victoire est belle, la défaite aux qualifications n’en est que plus difficile pour tout le monde et permet de remplir la seconde partie de l’épisode. Et il y a encore le temps pour que Mary Luz manigance une fois de plus et que Rafa Reina refuse de célébrer son dernier match bien mal parti. Dire que je m’inquiétais du rythme mauvais dans l’épisode précédent, c’est tout réparé et la série s’offre son meilleur épisode l’air de rien, avec une scène finale à mourir de rire.

07.pngÉpisode 7 – Nuestro Guggenhelm – 15/20
Chava, do you know the definition of luck?

Toute une scène en anglais et je m’en suis rendu compte qu’à mi-chemin en notant la citation, je suis à l’ouest moi. Bon, après cet épisode 6 intense, le 7 fait pâle figure : il faut remplacer Rafa et cela offre l’occasion d’un nouveau duel frère/sœur avec Chava qui recrute un joueur international et Isabel qui est coincée par un accord effectué par Felix. Bref, une fois de plus, Chava se sent inutile et ridicule, ce qui ne s’arrange pas quand Mary Luz en rajoute une couche sur le sexe du bébé. Isabel tente une fois de plus de décrédibiliser son ex belle-mère et c’est un échec cuisant malgré une victoire certaine. Du côté des joueurs, on continue de suivre Moises et ses multiples tentations de tromper Ximenes auxquelles il résiste autant que possible alors qu’elle déprime des fréquentations de son homme. Elle en arrive à partir en vacances seule et sous-entendre la rupture. Du point de vue technique, cet épisode possédait le pire faux raccord que j’ai vu depuis un certain temps (le livre fermé/ouvert d’Isabel)… de même qu’il possédait leur meilleur plan séquence lors de la réunion finale. C’est finalement Felix et Isabel qui se font le plus avoir dans cet épisode et c’est agréable de voir la donne se renverser de la sorte.

08.pngÉpisode 8 – Aitor – 14/20
El Taj Mahal no es una casa es un mausoleo

Un épisode sous la forme de documentaire ? Pourquoi pas, mais on sent bien qu’on est sur Netflix, car c’est le genre de risque qu’une série prend rarement au cours de sa première saison si elle n’est pas assurée de s’en foutre royalement des audiences. J’ai trouvé sympa de découvrir d’un point de vue extérieur l’arrivée d’Aitor, surtout que le côté journalisme est quelque chose qui existe depuis un moment dans la série, ça se développe un peu plus ici et c’est une composante qui fonctionne bien. En revanche, le gros problème de cette forme du documentaire, c’est qu’on perd une bonne partie de l’humour habituel pour se concentrer sur des humiliations de Chava. Exit aussi les disputes entre frère et sœur qui n’apparaissent qu’en fond pour mieux exploser à la fin. Cela offre au moins un cliffhanger sympa pour la suite de la série, mais l’épisode manque du coup d’un petit quelque chose.

09.pngÉpisode 9 – Fiebre Española – 14/20
Ser presidente te cayo del cielo Chava

Cet épisode est un peu long, mais il se concentre un peu plus sur l’équipe et l’arrivée d’Aitor, et c’est sympa. Son arrivée bouleverse en effet l’équilibre à peu près établi : Isabel et Chava ne se parlent plus et finissent par se battre en public, Potro se montre extrêmement jaloux de son nouveau coéquipier (principalement à cause de son entre-jambe) et Aitor a un agent très froid et particulier. En bref, c’est le bordel pour le club une fois de plus. Tout cela nous mène petit à petit à une succession de scènes d’orgie qui permettent de révéler la sexualité d’Aitor, qui se dit pansexuel du coup. L’épisode faisait plus transition qu’autre chose, mais c’était sympathique à voir. J’attendais juste un peu mieux après le documentaire en fait.

10.pngÉpisode 10 – Nuevo Padrote en el Pueblo – 15/20
Es Youtube. Singular.

Ca part un peu en vrille et je crois que c’est parce que l’on se rapproche peu à peu du final. Eliseo tente de ruiner les Cuervos de manière extrêmement visible, mais il n’est jamais que le vautour qui tourne autour du corps de sa proie à l’agonie. Isabel est carrément exclue des locaux par son frère tandis que Moises ne se sent plus du tout à sa place dans l’équipe à cause d’Aitor qui lui fait en plus des avances. À ce sujet, c’est marrant, mais je ne voyais pas vraiment les pansexuels comme ça, ça, c’est juste un obsédé sexuel. Tant mieux, c’est bien plus drôle et Aitor est clairement là uniquement pour son potentiel comique, car c’est à peu près tout ce qu’il a le pauvre. La situation se dégrade et ça promet des choses intéressantes pour les trois derniers.

11.pngÉpisode 11 – Empuja – 15/20
Estas ovulando ?

Comme je le pensais, les choses se compliquent et se pimentent au cours de cet épisode. Rafa revient en tant qu’entraîneur, faute de pouvoir trouver quelqu’un d’autre, ce qui entraîne une série de complications autour d’Aitor qui ne supporte bien évidemment pas d’être coaché par un petit joueur à la retraite. L’ambiance part vite en cacahuète : Félix démissionne après un ultime désaccord avec Chava. Ce dernier a bien d’autres choses à gérer pourtant : Mary-Luz est en train d’accoucher d’un petit Valentin… Iglesias, évidemment. Isabel est obligée de reconnaître ses torts et de reconnaître son petit-frère comme tel. L’épisode change un peu d’ambiance et se concentre à nouveau plus sur les Iglesias que sur les joueurs, tout en gérant mieux les deux de front. Tout cela se termine sur Eliseo qui fout la merde en révélant à Chava que les photos du portable rose avaient fuité grâce à Isabel. Voilà qui promet.

12.pngÉpisode 12 – Feliz Cumpleaños, Sr. Presidente – 18/20
Yo te apoyo. Nosotros te apoyamos.

Voilà un épisode bien violent : les secrets de Mary-Luz apparaissent peu à peu bien que sa présence auprès de Chava soit géniale, Aitor se retrouve au milieu d’un scandale sur sa sexualité après avoir été vu embrasser son agent. Dur. Dur retour à la réalité homophobe mexicaine avec de nombreux discours qui semblent sortir d’une autre époque. Cet épisode est une claque après l’ouverture dont faisait preuve la série sur tous les sujets sexuels et c’est une vraie réussite pour cela. Rafa se fait virer après un discours d’Isabel ne soutenant pas Aitor et il se venge aussitôt à la télé. Isabel passe vraiment de bien mauvais moments quand elle perd même le soutien de son mari lorsqu’il apprend pour les photos de Moises. Celui-ci aide Potro à retrouver ses érections dans une intrigue un peu naze et tordue. Bref, cet épisode est surtout d’une tristesse affolante pour le personnage de Chava qui passe le cap des trente ans de la pire des manières qui soit. La toute fin est un deus ex machina qui fonctionne plutôt bien car elle est imprévue mais parfaitement bien amenée. L’épisode final va être sanglant.

13Épisode 13 – Iglesia vs. Iglesia – 19/20
Isabel, ahora eres presidente

Voilà, il est l’heure de conclure la saison et cela se sent bien : le baptême de Valentin est un bon moyen de réunir tout le casting de la famille est de montrer les divisions, tandis que dans les vestiaires, Aitor parvient à trouver le moyen de se faire respecter. Potro retrouve son talon, Felix, Tony et le premier entraîneur (et Susanita !) ont chacun leur scène, bref, l’ambiance de fin est là jusque dans la trahison de Mary-Luz ou le clin d’œil au pilot lorsque Chava se réveille. Les conseils de famille et d’administration sont tout simplement horribles avec la destitution de Chava et la douleur familiale parfaitement jouée chez tous les acteurs. À partir de là, la fin est tracée avec de nouvelles relations qui se dessinent entre les personnages, le départ d’Aitor – et j’en suis dégoûté, son potentiel comique est loin d’être épuisé, puis surtout celui de Chava. Les dernières minutes ouvrent toutes les possibilités pour une seconde saison : nous ne connaissons toujours pas tous les secrets de Mary-Luz, Chava s’enfuit probablement pour mieux revenir, Isabel est enfin dirigeante mais s’apprête forcément à foirer, etc. C’était un épisode vraiment bien foot-u et clairement le meilleur de la saison.

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EN BREF – Club de Cuervos s’est avérée être une vraie bonne surprise : je m’attendais à une série moyenne et j’ai finalement eu quelque chose qui dépassait le cadre du simple Guilty Pleasure. Il y a un peu d’originalité avec le côté foot, des personnages bien écrits et surtout tous très bien interprétés et des retournements de situation dignes des meilleurs soaps. Le générique reste en tête et le comique y est toujours présent en toile de fond. Il ne me reste plus qu’à attendre la saison 2 avec beaucoup d’impatience : elle a été annoncé pour 2016, ça ne devrait pas tarder.