Mai : un bilan mitigé ?

Bonjour à tous,

Comme chaque mois, on se retrouve pour faire un bilan de mon avancée concernant le #ChallengeSéries2016, et j’ai l’impression qu’il n’est pas bien brillant (en fait, ça va, pourtant). Je me suis laissé submerger par mon travail sur cette deuxième partie du mois, et tout a filé hyper vite, j’ai l’impression d’avoir écrit mon bilan d’avril hier. Faut dire aussi que je l’avais posté en retard, c’est pas bien malin !

L’autre facteur qui m’a ralenti est évidemment… les séries, en cours cette fois. En effet, le mois de Mai a marqué les fins de saisons successives de tout un tas de séries que je suivais à la semaine, notamment sur les semaines 20 et 21. Il m’a donc fallu faire mon planning d’été, et ça m’a pris tout un tas de temps. Enfin, j’ai recommencé mon grand rewatch de Buffy et Angel entamé en début d’année, pour soutenir Pauline qui les regarde pour la première fois (ceci est une bonne excuse pour déculpabiliser) aux mi-saisons 4 et 1 (respectivement).

Tout ça m’a laissé peu de temps pour mon Challenge, mais je suis quand même assez satisfait. Ce mois-ci, j’ai regardé :

That 70’s show : Saison 1/8 + 6 épisodes
American Horror Story : Saison 3
Person of Interest : Saison 5, épisodes 1 à 8

Donc ça progresse quand même. Lentement, mais sûrement.

 That70sShow
That 70’s show

Petit coup de cœur pour cette sitcom qui constitue mon premier switch et dont j’ai regardé une vingtaine d’épisodes en… un week-end. J’en parle plus longuement dans un article par ici, où je donne mes (bonne) réactions à chaud sur chacun des épisodes. J’ai bien ri et j’ai commencé dans la foulée la saison 2, mais j’ai depuis fortement ralenti le rythme, parce que j’avais un mémoire à écrire et qu’à trop forte dose, ça ne donne pas envie de continuer, car il y a quelques répétitions de style. En plus, j’ai passé un week-end avec ma meilleure amie…

 CS AHS
AHS

…Et qui dit week-end avec ma meilleure amie dit soirée séries, parce qu’il y a certaines séries qu’on ne regarde qu’ensemble. American Horror Story est l’une d’elle, et c’est pour ça que je n’avais jamais vu la saison 3, alors que j’avais vu la 4. C’est désormais chose faite, et j’ai publié hier mon article dessus (un peu plus dur d’écrire un article quand on s’empiffre toute la saison en prenant non pas des notes, mais des Cuba Libre…). J’ai globalement préféré cette saison à la 2 et la 4, mais je ne suis pas particulièrement pressé de me plonger dans la 5 pour autant. On verra.

 CS POIPerson of Interest

Cette saison sauve un peu les meubles de mon Challenge : j’avais l’impression de ne pas avancer jusqu’à ce que je me rappelle que cette diffusion matraquée à coup de deux ou trois épisodes par semaine me permettaient en fait d’avancer dedans ! Il ne me restait donc plus que cinq épisodes de POI à la fin du mois (trois désormais), et mon article sur cette saison est déjà à jour, par ici. La série part en grande pompe pour l’instant, après un début mauvais et un milieu moyen, la fin est tout à fait géniale (même si je sens que ce qui suit cet épisode 10 ne va pas forcément me plaire… mais je ne voudrais pas spoiler si vous n’êtes pas à jour, j’en dis pas plus !)

 CSMai

Bon, finalement, ce n’est pas si mal, mais ce n’est pas brillant non plus. Après, avec un peu de recul, j’ai vu une cinquantaine d’épisodes ce mois-ci et 420 épisodes sur 725 en cinq mois, j’ai donc largement dépassé la moitié, même en ajoutant les 40 épisodes qui risquent de me tomber dessus à partir de septembre (saison 3 de Catastrophe, 2 de The Man in the High Castle, Master of None et Jessica Jones). Allez, je vais célébrer ça, on va dire !

Rendez-vous dans un mois !

 

Mini-Challenge #1 : Doubler la mise !

Bonjour à tous !

Ce week-end (01/04 – 03/04) avait lieu le premier mini-challenge dans le cadre du #ChallengeSéries2016. Le principe est simple : il fallait voir une saison complète d’au moins dix épisodes de la série de son choix, dans ou hors challenge. Histoire de pimenter un peu les choses, je me suis dit que j’allais prendre du hors-challenge et en profiter pour enfin voir une série que je reportais de mon planning depuis sa sortie le 19 février. Oui, mais voilà, les dix épisodes de Love ne m’ont pas suffi et il y a un twist : j’ai vu deux saisons de deux séries différentes ce week-end. Oups !

love

La série que j’ai choisie pour ce mini-challenge, c’est Love. Disponible depuis un mois et demi sur Netflix, je n’en avais entendu que des critiques élogieuses, et puis j’adore l’actrice principale, alors je savais qu’il me faudrait la voir un jour. J’ai failli craquer et regarder il y a deux semaines, et puis j’ai entendu parler du mini-challenge. Alors personnellement, je n’ai pas que des éloges à en faire, même si je reconnais que la série est excellente. Il y a des choses qui ne me plaisent pas, mais qui sont très à la mode depuis quelques années avec des séries comme GoT et Breaking Bad (deux séries que j’ai commencées puis arrêtées, plus d’infos dans ce pavé). Il faut bien ramener de l’audience et il faut s’y faire : le cul et la drogue se sont emparés des séries. Au-delà de ça, c’est plutôt positif donc (14,5/20) et j’ai déjà posté ma critique complète de la saison sur le blog 😉

Lost&Found

N’ayant pas mis la barre très haute avec seulement 10 épisodes d’environ 35 minutes, je me suis retrouvé à n’avoir rien à faire de mon samedi soir. Et après ces 10 épisodes de Love, j’étais un peu claqué (pour ça et pour d’autres raisons). Je me suis donc retrouvé sur Netflix à regarder la première saison de Lost & Found Music Studio. Bon. C’est très mauvais. Ou plutôt : c’est une série pour les gamins, pour ne pas dire pour les petites filles. Je ne suis donc pas du tout (du tout) le cœur de cible, et c’était par conséquent super marrant, alors je n’avais pas le cœur de bouger de mon lit pour arrêter Netflix et chercher autre chose à regarder. Bref, je me suis tout vu d’un coup jusqu’à assez tard dans la nuit. Sans regret, parce que c’était une série spin-off (et oui !) hyper comique (malgré elle), dont je parle un peu plus longuement dans cet article. Je n’ai pas eu à cœur non plus de la noter, parce que même si c’est très mauvais, je pense que pour le public visé, c’est plutôt sympa. Et pour moi, c’est franchement marrant à regarder. En plus, leurs chansons restent pour certaines en tête et le fait que je n’ai pas stoppé le tout me fait dire qu’il doit bien y avoir un truc pour nous faire rester (mais je ne sais pas quoi).

Et voilà pour mon mini-challenge, il faut malgré tout que je profite de ce dimanche ensoleillé pour travailler un peu mon mémoire quand même, surtout que j’ai remarqué que j’allais poster pas mal d’articles sur le blog cette semaine et que l’air de rien ça prend un peu de temps. Bonne fin de week-end à tous et bon courage à ceux qui font le mini-challenge !

Love – Saison 1

Avis : J’ai enfin commencé et fini cette saison de Love qui m’attendait bien sagement depuis le 19 février. Étant fan de Community, je ne me voyais pas rater une nouvelle série de Gillian Jacob (et vous verrez que j’y fais quelques références dans mes critiques ci-dessous), surtout qu’elle se retrouve avec un rôle finalement assez similaire. J’ai envie de commencer avant tout par les défauts de la série : c’est du Netflix, elle réunit donc des ingrédients qui m’énervent un peu (mais qui font de l’audience), tels que le sexe gratuit, la drogue comme seul manière de s’amuser ou le voyeurisme inutile. Bon, si je passe au-dessus de tout ça en revanche : le casting est impeccable, l’écriture vraiment bien fichue et l’ensemble des personnages secondaires drôles. D’ailleurs, une grande majorité des épisodes n’est drôle que grâce à ceux-ci. La saison propose en tout cas des scènes très mémorables et je la recommande, c’est parfait pour un binge-watch !

Saison 1 Saison 2 | Saison 3

Note globale : 14,5/20

Lire la suite de « Love – Saison 1 »

Bilan de février

Purée, mince c’est déjà l’heure du bilan #ChallengeSéries2016 du mois de février ? Bon et bien… Oups. Je me suis laissé divertir par le travail, par ce que j’écris, par le shop du blog… Et je n’ai quasiment pas avancé mon Challenge. Non, en revanche, ce qui devait arriver arriva, je me suis laissé distraire par d’autres séries dont je vais parler dans cet article. Non, ce ne sont pas des switchs. Disons que ce sont des bonus et que si je finis pas mon challenge à temps, je m’en servirais peut-être comme switch de dernière minute. On peut faire ça, pas vrai ? Je vais me renseigner. Je veux vraiment tenter de réussir le challenge sans vrai switch… Bon, bon, bon.

Ally McBeal, Saison 2 terminée, 14/20
Ally McBeal, saison 3 terminée, 16/20
La Théorie des Balls, saison 1 terminée, 15/20
J’ai jamais su dire non, saison 1 terminée, 13/20

Il y a quelques légers spoilers dans mes critiques (j’essaye de les éviter). N’hésitez pas à naviguer avec la fonction recherche (CTRL+F) pour passer d’une série à l’autre si vous voulez éviter de lire certains paragraphes, puisque je redonne le titre de chaque série en début de paragraphe 😉

CS Ally

Alors, oui, j’ai ralenti mon rythme comme je le disais en introduction, et c’est peut-être ça qui m’a fait baisser la note sur la saison 2 d’Ally McBeal. Je l’ai regardée tout au long du mois de février.

Concrètement, il y a toujours beaucoup de positifs : les introductions de nouveaux personnages notamment (Nell & Ling) sont géniales et font du bien à la série. Oui, la série est toujours pleine de brillantes répliques, d’une B.O top, bref elle est rafraîchissante, mais ses presque 20 ans se ressentent plus dans cette saison où plus d’une fois l’écriture du personnage d’Ally m’a déplu – un côté avant-gardiste trop souvent ravalé, disons. Beaucoup d’intrigues se perdent en cours de route dans des considérations d’un autre temps. Alors après, ne me faîtes pas dire ce que je n’ai pas dit : pour l’époque, la série reste très en avance sur son temps, mais voilà, dans cette saison 2, on sent plus que dans la première l’époque d’écriture. C’est un peu dérangeant.

Pas aussi dérangeant que d’avoir Barry White en tête pendant un mois complet ou que d’être pris de l’envie de danser un peu n’importe quand n’importe où. Ouais, Ally McBeal a de sales effets secondaires quand même. Vous êtes prévenus.

886697

Quant à la saison 3… Arf, contrairement à la deux, je me la suis dévorée sans complexe en deux jours (bon, OK, j’ai honte). Du coup, les défauts que j’ai trouvé à la deux sont clairement des défauts qui s’éclipsent en binge-watching. De cette série, j’aime surtout l’écriture des personnages (Ling !) et sa cohérence interne à plusieurs égards (notamment dans l’utilisation de sa B.O, qui n’hésite pas à ressortir à bon escient Barry White, arf, ou d’excellentes versions de Tell him s’adaptant à l’humeur du personnage). J’aime aussi toujours son avant-gardisme (notamment sur la bisexualité) qui contrastent totalement avec certains de ses personnages d’un autre temps (Richard et surtout Billy).

Billy, qui devient cette saison le pire des Nice Guys puis un connard fini – a chauvinistic pig comme ils le disent si bien. Il s’agit probablement de l’intrigue la plus travaillée de la série jusqu’à présent, cependant, et ça fait l’effet d’une bombe dans l’univers décalé et fun de la série. Bombe à retardement qui plus est… Je ne vais pas en dire plus pour ne pas spoiler.

Pour en revenir aux défauts, cette saison en a un nouveau qui m’a un peu dérangé à partir du second tiers (ehe facile, y a 21 épisodes), c’est celui d’éclipser certains personnages de son intrigue sans vraie explication (outre Billy, largement expliqué, je pense à Renée ou surtout à Georgia). C’est un peu dommage, mais ça explique peut-être la profusion de guest-stars musicales. En parlant de ça, légère déception sur le final dont j’avais entendu beaucoup de bien auparavant. L’essai d’un épisode musical était sympa, mais pas révolutionnaire pour la série qui a déjà fait bien mieux avant dans le genre. Ça fait un peu pétard mouillé comme fin de saison. Je suis quand même pressé de voir la suivante que j’ai déjà commencé et dont je vous parlerai dans un mois 😉

Allez, et puisque j’ai enfin avancé dans ma découverte d’Ally McBeal, j’ai mis à jour hier soir l’article marathon pour les curieux.

Théorie

Comme je le disais en intro, ce qui devait arriver arriva, plutôt que de me concentrer sur le challenge, j’ai erré sur Youtube après un bon épisode d’Ulysse et j’ai découvert La Théorie des Balls. Alors, la Théorie des Balls, qu’est-ce que c’est ? (inside joke) C’est une websérie diffusée l’an dernier sur Youtube et composée en grande partie de l’équipe du Visiteur du futur, que je n’ai dévorée qu’en décembre dernier (oui, chacun ses retards). Du coup, j’ai fait mon curieux et j’ai lancé ça, et je l’ai regardée pendant mes trajets en train.

Il faut quelques épisodes pour rentrer dedans, disons que je suis resté parce que je connaissais un peu les acteurs et la qualité générale de la production de FrenchNerd. Finalement, une fois qu’on accepte le délire, c’est assez prenant et surtout les blagues prennent. Il y a beaucoup de références un peu graveleuse et de blagues en-dessous la ceinture, mais on s’y fait et c’est délirant.

Les dix épisodes se voient assez rapidement et partent dans toutes sortes de folies musicales, et c’est vraiment fun. Je la conseille définitivement, ne serait-ce que pour ses nombreux running-gags qui envahiront rapidement votre vie… et pour l’envie de se trouver un bilboquet, juste pour essayer, parce que non, je n’ai jamais eu de bilboquet dans les mains.

Et le soir où j’ai fini la saison 1, j’ai découvert aussitôt l’existence de la saison 2, qui a commencé ce jour-là, avec un autre nom, Le Secret des Balls. J’en parle dans mes articles à la semaine, du coup (ici et ici, pour le moment).

dire non

J’ai aussi découvert dans la même soirée (décidément) J’ai jamais su dire non, autre websérie un peu plus vieille (2010 de mémoire) qui a… inspirée La Théorie des Balls. Donc, on y retrouve les mêmes acteurs dans des rôles très, très similaires.

C’est un peu perturbant, et en même temps on entre plus vite dans l’univers. J’ai donc vu la websérie de 13 épisodes en une seule soirée. On y retrouve tous les éléments de la seconde, avec un peu de moins de budget. L’histoire se tient et est construite sur l’ensemble des épisodes, ce qui est toujours appréciable car on a un sentiment de fin lorsqu’on l’achève. Et quitte à y passer ma soirée, le sentiment de fin était le bienvenue.

En terme d’humour, on continue dans la lignée en-dessous la ceinture, mais pas que. On y voit la genèse de certains gags et les prémices de l’intrigue de la Théorie. Du coup, je me demande si c’était pas plus intéressant à voir dans le sens où je l’ai vu plutôt que dans le sens chronologique.

Je ne sais pas si je suis très convaincant, mais les deux webséries étaient très sympathiques et je les conseille vraiment à tous sériephiles fan de sitcom et d’univers un peu délirant. La vraie réussite vient en effet de la création d’un univers drôle dans des situations de la vie de tous les jours, à la manière des meilleures sitcoms ou… d’Ally McBeal ?

Je crois que j’ai découvert ces webséries au bon moment.

 

Bref, voilà, c’était ma triste avancée du Challenge pour ce mois-ci (44 épisodes donc), je vais tenter d’améliorer mon avancée pour le mois de mars… j’aurais deux jours de plus pour ça, ça devrait être possible ! En attendant, rendez-vous demain (si tout va bien) pour l’article playlist de février !