Mars 2017 : Méga-oups !

Et oui, encore un article, c’est la folie cette semaine !

Comme je le disais dans mon article sur le challenge Week-end en séries, ce mois de mars a été une catastrophe du point de vue de mon challenge séries 2017 et, plus globalement, de ma gestion du blog. J’ai eu à gérer tout un tas de choses, à commencer par mon concours, et mon bilan est totalement honteux ce mois-ci. Je n’ai quand même pas tout laissé tomber et je suis assez content de mon 200e article qui parle autant du blog que des 20 ans de Buffy.

J’espère réussir à me remettre dedans d’ici le mois prochain, parce que là, je ne suis même plus sûr de réussir à boucler mon challenge, et c’est quand même bien con, parce que je l’avais tout bien planifié et que c’est toujours une fierté de le boucler.

00LE RECAP :

The Magicians, 2×06-10

La vie d’étudiants d’une université de magie à New-York… Et en saison 2, certains deviennent roi du royaume de Fillory, qu’ils connaissaient dans un livre qu’ils lisaient gamins. Chaque épisode les voit s’embarquer dans des aventures de plus en plus rocambolesques et surprenantes, pour le meilleur comme pour le pire.

Cela va sans dire, mais il y a des spoilers dans les paragraphes qui suivent.

Cette saison 2 continue d’évoluer en dents de scie, avec de bons épisodes et de moins bons. Je rédécouvre un peu mes personnages préférés, qui sont toujours Penny et Julia, sous de nouveaux jours, mais c’est clairement volontaire de la part des scénaristes.

Quentin continue de blaser de plus en plus, de même qu’Alice, mais leur duo fonctionne bien mieux dans cette partie de saison. L’autre duo qui déchire tout pour moi cette année est Margo/Eliot, tous deux étant de bonnes surprises. Je ne les aimais pas du tout en saison 1, mais maintenant qu’ils ont trouvé un rôle en gouvernant Fillory, ça se passe beaucoup mieux. Il leur fallait juste quelque chose à faire.

Quant à Kady, j’aime bien la manière dont elle revient sur le devant de la scène, même si je n’accroche pas du tout à ses réconciliations expéditives avec Penny. Bon, la saison 2 s’en tire bien : il y a certains épisodes où The Magicians pourrait franchement être ma série préférée, et d’autres où je m’ennuie ferme.

Oui, c’est tout ce que j’ai vu pour mon challenge. Hum.

02ET LE MOIS PROCHAIN :

Je devrais arrêter de tenter de parler de ce que je vais voir, car quand je regarde mes prévisions du mois de février et bien… je n’ai juste rien vu, hormis The Magicians que je vais effectivement continuer. Non, mais ça va le faire.

Bon, je compte bien commencer ce soir Iron Fist ou 13 reasons why (je n’ai pas encore décidé laquelle) et si possible me finir les deux durant ce grand week-end de séries. En même temps, je sais que je vais sortir voir ma meilleure amie, alors je ne sais pas trop. J’ai espoir de trouver le temps pour Supernatural et Brooklyn 99 évidemment, beaucoup moins pour OTH. Hum.

Du côté des nouveautés 2017, je compte jeter un oeil au retour de Prison Break (et le regretter aussitôt) et je ne m’exclue pas de commencer Shots Fired (qui a déjà deux épisodes diffusés), Girlboss et surtout Great News. Sur Amazon, la série sur American Playboy m’intrigue, tout comme Dear White People en fin de mois. Je suis aussi censé ralentir mon rythme des nouveautés, alors il faudra voir, j’ai déjà commencé Imaginary Mary hier.

Pour ne rien arranger à mes affaires, trois séries sont sur le retour au mois d’avril : la saison 2 d’Outcast (oui, j’ai dit que j’arrêtais, je sais), 10% sur France 2 (le 19 !) et Silicon Valley saison 4 en fin de mois.

Le seul point positif ? Il est négatif : Supergirl, Agents of S.H.I.E.L.D et The 100 sont en pause pour quelques semaines…

06

ET EN DEHORS DU CHALLENGE ?

Cela se passe beaucoup mieux pour mes inédits à la semaine ! J’ai accumulé du retard dans certaines séries, c’est évident, et il y en a d’autres qu’il va vraiment falloir que je reprenne, mais la bonne nouvelle, c’est que quelques saisons se sont terminées ce mois-ci. Il y en a eu cinq pour être précis, et je n’en ai commencé que deux nouvelles, c’est donc qu’en théorie mon emploi du temps s’éclaircit un peu (mais ceci n’est que la théorie, car j’ai aussi une montagne de boulot, en fait).

Attention, là encore, ce qui est en italique présente la saison en question, il y a donc des spoilers sur les saisons précédentes, logique.

Suits (S06) : 14,5/20

Dans cette nouvelle saison, la firme connaît un véritable coup de tonnerre et est totalement vidée de ses clients et employés. Quant à Mike, il se retrouve en prison. Plot twist : il va trouver le moyen de ne pas y rester et l’un des acteurs principaux va quitter la série…

J’ai eu parfois du mal avec cette saison des avocats sur mesure, mais dans l’ensemble, elle reste un divertissement très agréable à suivre. Le départ d’un des personnages principaux fait du mal à la série qui patine un peu et manque parfois de souffle, mais ça réussit malgré tout à faire son travail. Je vois d’un bon œil l’annonce d’un spin-off, même s’il faudra qu’il soit un peu plus dynamique que la série-mère qui a tendance à vieillir.

Man Seeking Woman (S03) : 16/20

Josh, le célibataire le plus endurci et le plus geek du petit écran revient pour une troisième fournée de dix épisodes riches en métaphores décalées et en scènes loufoques. Plot twist : cette année, il semblerait que sa recherche touche à sa fin.

Tout simplement la meilleure saison de la série. L’humour y est toujours présent, les parodies impeccables et le casting confirme une fois de plus tout son talent. L’ajout d’un personnage bien particulier rend cette saison exceptionnelle et nous permet de découvrir Josh, tout autant que la série, sous un nouveau jour. Le renouvellement n’est toujours pas annoncé et ce n’est même pas si grave : cette saison peut se vivre comme une conclusion finale autant que comme une étape de plus. Énorme coup de cœur, malgré quelques épisodes un peu en-dessous qui baissent la moyenne générale de cette saison.

This is us (S01) : 15,5/20

Cette série se concentre sur la vie de quatre personnages qui sont nés le même jour. On suit leur petit tracas du quotidien, leur joie, leur peine. Plot twist : la date de naissance n’est pas la seule chose qui les unit…

This is us est la bonne surprise de septembre 2016. Concrètement, face à une telle série, ça passe ou ça casse. Or, tout le monde est d’accord pour dire que ça passe très bien. Il faut s’armer, pour les plus sensibles, d’une bonne boîte de mouchoirs, car la série sait toujours toucher la corde sensible.

Je cherchais ce type de soap depuis l’arrêt de Brothers & Sisters, et je ne suis pas déçu du voyage. Chaque personnage est très réussi, la série aborde des thématiques pas toujours évidentes et parfois plus rares à la télé (comme l’obésité ou les burn-out) de manière très juste.

C’est le genre de série devant laquelle on sait qu’on va passer un bon moment, même si c’est parfois dur à encaisser. En ce qui me concerne, je la trouve parfois un peu trop lente, et c’est dommage.

Teachers (S02) : 17,5/20

Les cinq profs tarées sont de retour pour une nouvelle année dans leur école primaire. Plot twist : cette nouvelle rentrée ne se fait pas heurts, avec des changements de classes pour chacune. Comment ça, ça n’a rien d’un plot twist ? On voit que vous n’êtes pas profs…

Cette série est une de mes meilleures découvertes de l’an dernier, mais il faut bien noter que je ne suis pas objectif sur la question puisque j’envisage de devenir prof moi-même. Les cinq profs sont toujours aussi cinglées, chacune a ses névroses et la dynamique d’ensemble est parfaitement maîtrisée.

La série conserve son excellent niveau de la première année, malgré une petite baisse de régime en mi-saison. Cela n’empêche pas qu’elle reste particulièrement drôle et savoureuse, je la recommande et la conseille à tours de bras, car elle gagne vraiment à être connue si vous aimez l’humour un peu décalé (à la Community) s’il y a des fans dans mes lecteurs (soyez vraiment les bienvenus, on est sûr de s’entendre) !

Legion (S01) : 17/20

David est schizophrène et enfermé en hôpital psychiatrique, où il fréquente d’autres patients qui sont ses amis. Plot twist : David est aussi un mutant télépathe et vous vous apprêtez à entrer dans sa tête.

Voici une autre bonne découverte en cette année 2017, la saison étant décidément un bon cru. La saison s’est achevée hier (et en ce qui me concerne, une heure avant de rédiger ces quelques lignes) alors je vais avoir du mal à être clair dessus.

D’un point de vue technique, c’est une série parfaite, avec un casting excellent et une esthétique à couper le souffle. D’un point de vue narratif, asseyez-vous et laissez-vous porter. Le but de la série est tout à fait de vous perdre, tout en vous guidant toujours, sans même que vous ne le sachiez, vers la résolution de la série.

Étonnante, Legion a réussi à m’emmener vers des territoires inexplorés à la télévision et possède une maîtrise parfaite des rebondissements. Soyons clairs, avec cette série, plus besoin de tester la drogue, vous saurez ce que c’est de délirer et de partir en vrille totale.

Eh, je trouve que c’est une belle manière de conclure cet article ! Rendez-vous dans un mois pour un autre bilan ou bien plus tôt, pour mes critiques à la semaine de chaque série que je regarde ou pour le #WESeries qui commence tout bientôt !

The Fades (S01)

Avis : Le planning de mon challenge séries est un peu allégé ce mois-ci, puisque je suis simplement censé voir les six épisodes de The Fades et une saison de Supernatural. Bref, un jeu d’enfant ! Je ne sais pas grand-chose de cette série britannique, si ce n’est que son acteur principal est le génial Ian de Caestecker (Fitz d’Agents of S.H.I.E.L.D), que je ne m’attendais pas à retrouver si jeune. Le casting comprend aussi la géniale Natalie Dormer (mais non, je n’aime toujours pas Game of Thrones) et Jack Thorne a produit/écrit la série. De ce dernier, j’ai choisi de retenir le très bon travail sur How I live now plutôt que le médiocre Harry Potter and the Cursed Child.

Autrement dit, il y a du beau monde sur cette série, mais du beau monde qui est sur le point de se faire connaître, et non l’inverse. Cela fait quelques années déjà que je me dis qu’il faut que je regarde, je profite donc de ce challenge pour enfin m’y coller, en espérant ne pas être trop déçu.

Si vous voulez simplement savoir s’il y a une vraie fin ou non sans spoiler, continuez de lire ce paragraphe, autrement, passez votre chemin. La réponse est toute simple : la saison se conclue de manière ouverte, mais répond malgré tout à l’ensemble des questions qu’elle pose.

Note moyenne de la saison : 17,5

01.pngÉpisode 1 – 18/20
My dreams are coming true

Ce pilot introduit sacrément bien l’intrigue de la série en offrant d’un coup pas mal d’éléments de sa mythologie, mais en parvenant à créer un mystère savoureux qui se regarde et fait se poser pas mal de questions. On suit un ensemble de personnages, là où j’avais compris que Ian de Caestecker était l’acteur principal. Que ce ne soit pas le cas n’est pas vraiment une déception, car l’ensemble est très solide. Alors, certes, Paul est un personnage important : c’est notre point d’entrée dans l’univers fantastique et étrange de la série, celui qui voit des choses sans les comprendre, ni les savoir. C’est un ado un peu perturbé, le loser de base avec son meilleur pote (Mac), qui ne comprend rien au monde qui l’entoure, que ce soit celui des vivants (de sa sœur jumelle, Anna, notamment) ou celui des morts. Il s’oppose ainsi à Neil, Helen et surtout Sarah, qui eux en savent beaucoup trop et vivent dans un monde où les morts sont parfois coincés et frustrés de l’être. Ce sont les fades du titre, qui font aussi toute l’intrigue de cette série et que Neil introduit à peu près au trois quart de l’épisode, alors qu’on en a déjà vu un paquet auparavant, avec aussi un exorcisme et la mort de Sarah. Autant dit que quand je parle d’un ensemble solide, ça l’est, parce qu’il faut quand même réussir à le faire pour pondre un scénario crédible avec autant d’éléments. D’ailleurs, un dernier pan de l’intrigue se concentre sur Mark, l’ex-mari de Sarah, qui n’est autre que… Tom Eillis, que je retrouverais plus tard dans mon challenge avec Lucifer. Inattendu, mais ça boucle la boucle ! Bref, on est à fond dans le fantastique, et ça tombe bien, c’est un peu le fil rouge de mon challenge avec Supernatural. Ma plus grosse critique pour le moment serait les transitions pourries entre les actes, car vraiment, j’ai énormément accroché à ce pilot et ces nombreux mystères introduits les uns après les autres avec beaucoup de brio. Le cliffhanger est diablement efficace et donne envie de tout de suite enchaîner, ça tombe bien j’ai le temps. En tout cas, ce premier épisode a de quoi me faire regretter d’avoir presque six ans de retard !

02.pngÉpisode 2 – 15/20
The world’s coming to an end… There’s nothing you can do.

La violence de cette série ne fait que commencer, apparemment, puisqu’après les morts de Sarah et Helen dans le pilot, ce deuxième volet démarre par la mort de toute la famille de Paul… Dans ses rêves. Forcément. Cet épisode m’a un peu moins fasciné que le pilot, car j’en ai trouvé le début long à se mettre en place et que c’est un peu gros que Sarah et Helen soient toutes les deux coincées sur Terre. C’est un peu le risque des séries qui démarrent trop fort (en rythme ou en écriture), la suite retombe forcément un peu. Pourtant, les scénaristes tentent de garder le rythme et le casting est vraiment excellent. Seulement, le côté vie adolescente qui continue malgré tout n’est pas aussi porteur que ce qu’ils essaient de nous faire croire. À cet égard, la métaphore finale (Superman) m’a fait lever les yeux au ciel assez violemment. Quelques scènes sortent clairement du lot, comme cette Sarah creepy à suivre Mark absolument partout, les cauchemars de Paul ou ce moment une morte sexy cherche à l’électrocuter. Malgré tout, je trouve qu’on ne fait plus forcément bien la distinction entre les rêves de Paul et la réalité et que sa relation avec Neil comme mentor est moins efficace que prévue. En revanche, la paranoïa qui commence à gagner Mark sur la mort de Sarah est plutôt du genre excellente. Enfin, je trouve le pari d’origine de la série plutôt risqué, puisqu’elle introduit une mythologie qui se contredit d’elle-même avec les morts qui peuvent désormais toucher notre monde et manger nos chairs. Le cliffhanger ne m’a pas donné spécialement envie d’enchaîner, ce qui est toujours un problème quand je me prévois une soirée de bingewatching, mais j’aime beaucoup la petite-amie de Paul.

03.pngÉpisode 3 – 16/20
I grow wings when I ejaculate.

Un jour, j’aurais tellement de temps libre devant moi que je ferais un article sur les anglais et l’art des scènes gênantes. L’intro de cet épisode qui voit Paul se masturber y figurerait en bonne place, croyez-moi, cette métaphore des ailes qui surgissent étant au moins aussi dérangeant que tout ce qui précède ! Le couple fonctionne heureusement plutôt bien, même si tout cela est fortement british et que moi, j’ai un peu de mal avec cette vision de la jeunesse et du traitement des pouvoirs/métaphores (oh j’imagine déjà Yodabor passer par ici et me dire que les style british, c’est chouette). Cela m’a beaucoup rappelé Misfits et un peu Skins. J’ai beau aimé ces séries, je ne les trouve pas aussi fun que beaucoup d’autres, ayant souvent du mal avec le décalage anglais (qui, ici, est frappant quand Paul coud la bouche de sa sœur devant Jay… scène qui m’a même pas vraiment de résolution logique proposée). Les sous-intrigues ados continuent donc de pas trop me passionner (même si j’ai aimé le concept du « birth-yester-day »), surtout que ça va un peu loin (l’escalade de l’arbre oh la la) et la trame générale me laisse perplexe, avec des visions de plus en plus fréquentes de la part de Paul. Bon, autrement, les choses s’annoncent plutôt cool pour mon challenge, car j’aime beaucoup le jeu d’acteur de Tom Ellis. Je prévoyais de voir Lucifer en y allant à reculons, car j’ai toujours du mal sur les séries capitalisant leur succès sur leur beau gosse de personnage principal, mais il semble fichu de gérer les nuances nécessaires à un rôle titre. Dans cet épisode, le perso de Mark commence par être totalement rongé de la disparition de son ex-femme avant d’apprendre que Neil voit son fantôme, puis d’être arrêté pour meurtres, au pluriel. Vu comme ça. La fin d’épisode rattrape un peu l’ennui initial de cet épisode, avec un Paul renforcé par un camion devant son meilleur ami, une Helen qui s’envole enfin vers d’autres cieux et un monstre évidemment beau-gosse qui vient au monde. Nu, tant qu’à faire.

04.pngÉpisode 4 – 18/20
Paul is braindead

Putain, les anglais aiment renverser les gens pour le fun, c’est pas possible ! S’ils roulaient dans le bon sens, ça irait peut-être mieux aussi. Et donc, la série nous tue Paul au beau milieu de sa saison 1, un truc que les anglais aiment bien faire aussi, ce qui a l’avantage d’être surprenant (autant que déprimant, c’est le héros bordel). Pas autant que la storyline autour de John, notre monstre à poil tout droit venu de Skins, au passé évidemment bien compliqué. Tout ça pour se faire buter en deux secondes.. Ce qui n’est pas bien grave, car il est évidemment immortel. C’était donc bien un grand méchant qui décime en une scène le clan de Neil. Pendant ce temps, Mark est accusé du meurtre de Sarah et passe pour un dingue à tenter de communiquer avec elle au beau milieu d’un interrogatoire. Il finit par lui demander d’arrêter d’être aussi curieuse avec lui et de se casser, une partie de l’intrigue dont je ne vois pas bien l’intérêt narratif pour le moment. Les scénaristes nous pondent alors, comme sorti de nulle part, une fin énorme. Un rituel qui permet de faire revenir Paul d’entre les morts parmi tout un tas de papillons. Fuck, j’aurais pas dit mieux. Faut pas s’étonner qu’ils n’aient pas de saison 2 avec des rebondissements pareils après. En plus, le côté teen qui avait envahi les épisodes précédents disparaît totalement ici avec un drame beaucoup trop important pour continuer dans cette légèreté initiale. L’épisode se conclue donc en beauté, mais c’est bien étrange et mieux vaut ne pas trop chercher à chipoter les détails de la mythologie.

052.pngÉpisode 5 – 19/20
He was dead and now he’s not. It makes him a zombie.

Paul revient chez lui en un rien de temps, car il va mieux depuis qu’il est sorti du « coma », c’est-à-dire de sa mort cérébrale. Cela ne demande pas vraiment de réadaptation, apparemment. Pendant ce temps, John continue de massacrer des victimes innocentes et parvient à convaincre Sarah de se joindre à son groupe de morts-vivants. Il faut dire qu’avec l’épisode précédent où Mark la chassait, c’était un peu obligatoire, mais ça ne peut pas annoncer de bonnes choses. La transformation se fait tranquillement dans l’épisode, préparant le terrain d’un épisode final qui s’annonce plutôt intéressant. De son côté, lui, Mark retrouve Vicky, son coup d’un soir… qui devient la bonne occasion de se prendre des coups de jour quand le gang de morts-vivants s’empare du centre de survie (le lycée, c’est pratique) pour tuer tout le monde. C’est une intrigue qui fonctionne bien et débute une jolie épidémie de zombies. L’épisode était sacrément bien foutu et monté à partir de là, avec même un plouf-plouf pour savoir qui allait mourir.La tension est palpable tout du long et il est dur de décrocher de l’écran tant la qualité y est, avec des interactions bien écrites entre les personnages. En même temps, je reste perplexe, car la série ne s’annonçait pas trop comme une invasion de zombies au départ : leur mythologie était plus complexe que cela quand même. Désormais, Paul est simplement devenu une arme capable de tuer les morts et même les relations sont prévisibles. Alors certes, ça fonctionne très bien, et bien mieux que (FearThe Walking Dead d’ailleurs, mais j’ai l’impression d’un potentiel perdu en cours de route. Et pourtant, je ne vois pas trop non plus vers quoi d’autre ils auraient pu se diriger. Bref, autant dire que je suis juste chiant et que j’ai savouré l’épisode, alors je devrais arrêter de me plaindre et me jeter sur la fin de saison, malgré ma peur d’une fin ouverte. De toute manière, je n’ai plus trop le choix.

06.pngÉpisode 6 – 18/20
Well, that reaction I wasn’t expecting

Les enjeux étaient plutôt bien cernés par l’épisode précédent et cette dernière heure prend la forme d’un compte à rebours vers les visions de Paul et de la fin du monde. Paul cherche un moyen de sauver le monde sans avoir à tuer les morts (oh l’ironie) car il ne veut pas être un tueur. Il aurait mieux fait de protéger sa famille car Neil décide de s’en prendre à eux. Désespéré et fou à l’idée que Paul refuse de l’aider, il entend lui faire prendre conscience des choses en menaçant de tuer Jay. Sauf qu’il la tue. Putain d’anglais ! Il a la bonne idée d’enfermer Anna et Mac ensemble cela dit, ce qui tombe bien car les deux se sont beaucoup rapprochés dans l’épisode précédent. Sarah, elle, découvre les problèmes de son nouveau statut et s’en prend à un John déjà déstabilisé pour avoir des informations, alors qu’elle a à son tour des visions. Bizarrement, il y a moins de tension dans cet épisode que dans le précédent, même si elle finit par arriver lors de la confrontation entre Neil, John et Paul. J’ai aimé le soin que les scénaristes ont pris à apporter une fin à tout le monde dans le casting principal, surtout Mark qui termine donc avec Vicky. C’est moins vrai des parents, mais ce n’est pas la chose qui va me torturer non plus. Le but de cet épisode était bien de boucler la boucle, avec un retour au centre commercial désaffecté du pilot, qui me paraît dater d’il y a des années alors que j’ai pourtant enchaîné les six épisodes en une seule soirée (oh, le manque de sérieux). Les ailes de Paul réapparaissent donc pile au bon moment après une intervention tout aussi bien sentie de Sarah. Finalement, et contrairement à ce que je disais à l’épisode précédent, la mythologie de la série explose dans ce merveilleux épisode conclusif. Ils auraient pu choisir une vraie fin en faisant en sorte que Neil se trompe, mais non, la fin sera ouverte sur fond d’apocalypse, une autre des grandes modes anglaises. J’aurais adoré avoir une saison 2 sur l’apocalypse mais, en même temps, force est de constater que la série fonctionne bien sur ces six épisodes, sans avoir nécessairement besoin de plus.

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EN BREF – Difficile de ne pas employer le mot coup de cœur quand il faut parler de The Fades. La série se dévore hyper vite et l’on fait vite abstraction de ces défauts, qui n’en sont pas vraiment : le décalage de ton est purement anglais et on ne peut pas faire autrement que de l’accepter dès le premier épisode. Je n’ai pas insisté assez, je trouve, au sein de mes critiques sur l’énorme talent du casting : ce n’est pas un hasard si trois d’entre eux ont vu leur carrière exploser aux USA par la suite. Les prestations de Natalie Dormer et Ian de Caesteker dans le dernier épisode sont particulièrement marquantes à cet égard et contribuent aux critiques positives sur la série. Il est vraiment dommage que celle-ci ne soit pas plus connue, car elle gagne à être vue, c’est un vrai petit bijou. Dommage, il faudra faire sans suite et cantonner à imaginer la suite, comme avec tant de séries britanniques. C’est frustrant, mais au moins, les conclusions apportées sont satisfaisantes.

Janvier 2017 : un bilan positif

Mon dieu, le mois de Janvier s’achève déjà, il est donc temps pour moi de débarquer et de faire un premier bilan du Challenge Séries 2017. Et vous savez quoi ? Il est hyper positif, parce que j’ai tenu le rythme que je m’étais imposé. Alors, je ne me le suis pas tenu au jour le jour où j’avais dit que je verrais un Supernatural quotidien, mais j’ai vu la saison 1 avant la fin du mois, comme prévu. Certes, en faisant un énorme bingewatching. Bon, ne cassez pas mon groove, comme dirait l’autre !

01LE RECAP :

The Magicians, saison 1 | 2×01

La vie d’étudiants d’une université de magie à New-York… Tu parles, si je résume la saison 1 (spoiler, donc), c’est l’histoire d’un groupe de jeunes paumés jusque dans leur sexualité qui se retrouve pris dans des délires magiques et la visite d’un autre monde.

Une relative bonne surprise, je ne m’attendais pas à accrocher autant. Ce n’est pas ma série préférée, loin s’en faut, mais c’est de la bonne fantasy avec une vue sur notre époque qui fait que j’accroche. Parce que tout mon problème de la fantasy vient souvent du détachement avec la modernité, et c’est pour ça que je suis très friand d’urban fantasy ou d’anticipation. Oui, je profite du challenge pour comprendre mes goûts.

Je me suis empiffré la saison 1 sans complexe et j’ai commencé la 2 avec plaisir. Je recommande la série, elle se laisse regarder. En plus, j’ai l’impression que mes articles dessus font des vues sur le blog, c’est donc qu’il doit y avoir des fans dans la salle (salut !).

Supernatural, saison 1

Deux frères luttent contre les forces du mal à travers les USA. En gros. Dans cette saison, ils sont aussi et surtout à la recherche de leur papa qui n’a qu’une idée en tête : ne pas les croiser.

Pas de vraie surprise avec celle-ci, j’avais prévu de bien aimer de toute manière, puisque c’est un revisionnage, dix ans après. J’y ai retrouvé les défauts que j’avais en mémoire, mais ceux-ci sont un peu éclipsés par les retrouvailles avec une urban fantasy pure (comment ça, je me répète ? Tout mon challenge est comme ça) et des légendes urbaines plus ou moins bien traitées. Dean me gave déjà, les retards volontaires de l’avancée du fil rouge également. Cependant, c’est très plaisant, aussi bien en un épisode/jour (j’ai plus ou moins tenu une semaine) qu’en binge-watching. Du très bon, avec une bonne moyenne générale. A priori, pas de switch, je craignais de ne plus accrocher du tout à l’univers et de devoir le faire… ouf !

15ET LE MOIS PROCHAIN :

– The Fades, saison 1

En théorie, en février, je dois me faire les six épisodes de The Fades. Franchement, cela ne me paraît pas bien compliqué à tenir, mais vu que tous mes week-ends sont pris et que toutes les séries sont en cours de diffusion, je ferais bien de ne pas trop me reposer sur mes lauriers.

Supernatural, saison 2

Pareil, la théorie veut que je vois l’ensemble de cette seconde saison pendant le mois de février, et je vais tenter autant que possible de tenir le coup de l’épisode par jour qui est une vraie bonne solution, j’en suis convaincu. Bon et en même temps, si je n’y arrive pas, pour me rattraper il y aura toujours :

Le mini-défi du challenge qui consiste à regarder 15 épisodes de séries pendant une période de 10 jours. Cela dit, les dates tombent assez mal pour le moment en ce qui me concerne et j’attends de voir les consignes à appliquer pour valider ce mini-défi pour savoir si je vais pouvoir le tenter ou pas. Je vous en reparle très vite de toute manière !

conviction-2016-s01e10-vo-720p_0000187898ET EN DEHORS DU CHALLENGE ?

Je profite de cet article pour revenir sur les saisons terminées en janvier en dehors du challenge, parce que mon blog ne traite pas que du challenge, déjà, et parce que les sériephiles que vous êtes aiment bien découvrir de nouvelles choses, j’en suis sûr !

A Series of Unfortunate Events, saison 1 :

L’histoire d’orphelins pas comme les autres narrée par un type pas comme les autres dans un monde pas comme les autres. Plot twist : les orphelins ont un héritage, ça attire les convoitises.

J’ai bingewatché ça sur Netflix en une journée et c’est sans regret, car c’est ma meilleure découverte de ce mois-ci. Je sais qu’elle a beaucoup divisé et a été le sujet de conversation de pas mal de challengeurs, donc si vous voulez en lire une critique positive, c’est par ici !

Conviction, saison 1 :

L’histoire d’une fille à papa qui se retrouve malgré elle à la tête d’une équipe de pseudo-experts pour innocenter des gens déclarés coupables par la justice. Plot twist : son boss est aussi son ex.

J’ai suivi la diffusion des treize épisodes de cette série et j’en ressors avec l’impression d’un grand gâchis, malgré un divertissement qui se laisse regarder et un casting excellent. Il y aurait beaucoup à améliorer et beaucoup à en dire. Par chance, je l’ai fait dans mon article, donc si ça vous intéresse, cliquez 😉

The Good Place, saison 1 :

Petite visite guidée du paradis en compagnie d’Eleanor qui vient tout juste d’y arriver. Plot twist : elle n’a rien à faire là.

Une excellente comédie dont j’ai adoré suivre les 13 volets et dont j’attends déjà une seconde saison passionnante ! Gros coup de cœur, malgré des inégalités, je recommande chaudement, et pour le casting, et pour l’humour déjanté. Une vraie série rafraichissante, humoristique et avec un rythme de folie ! J’en voudrais plus des comme ça…

Voilà, c’est tout pour le bilan du mois de janvier, j’espère vous revoir au plus tard dans un mois pour un nouveau bilan (que je ferais peut-être à retardement, concours oblige), et puis je veux bien vous revoir avant si vous voulez suivre mon avancée dans The Magicians chaque semaine ou tout simplement lire mes critiques des autres séries que je suis à la semaine 😉

Bonne journée à tous 🙂

Ma liste du #ChallengeSéries2017

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Mon challenge séries 2016 était beaucoup trop massif pour être réitéré en 2017 avec quand même neuf saisons de One Tree Hill, huit de That ‘70s show et cinq de Person of Interest ou Ally McBeal. J’ai eu les yeux plus gros que le ventre et j’ai dû faire un switch qui a vexé le compétiteur en moi, même si je m’étais aussi calmé avec seulement une poignée d’épisodes pour Catastrophe ou Childhood’s End et que j’ai vu deux séries en plus qui n’étaient pas au programme du challenge 2016, en plus de webséries… Bon, en soi, peu importe, on est là pour parler de la nouvelle année !

Pour rappel, le Challenge Séries, c’est un défi lancé par Hellody dont les règles sont déjà assez strictes (il suffit de cliquer pour découvrir tout ça). Cela fait plusieurs années que le challenge existe et il a quand même sa petite réputation depuis le temps, avec un groupe Facebook très génial et sans spoiler, je vous le conseille si vous vous lancez dans le challenge.

En ce qui me concerne, je me suis imposé de choisir cette année des séries courtes, car je sais que je n’ai pas beaucoup de temps – et en tout cas bien moins que l’an dernier… et j’ai terminé avec un nombre d’épisodes plus importants qu’en 2016.

2017 approche

Allez comprendre ! J’annonce tout de suite, il y aura forcément des switchs… ou un échec en fin d’année et tant pis. Je suis là pour la découverte, après l’avoir déjà réussi deux fois de toute manière 🙂

J’ai donc calculé aussi par rapport à ce que mon année devrait théoriquement être, pour me déterminer un « rythme » auquel me tenir plus ou moins, histoire de le valider autant que possible sans switch (mais j’ai retenu la leçon, on n’est jamais à l’abri d’un switch, et je sais déjà quoi faire !).

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Supernatural (12 ou 13 saisons)

Deux frères luttent contre les forces du mal à travers les USA. En gros. Chaque saison se révèle avoir son fil rouge et complexifier le tout, toujours un peu plus loin dans le surnaturel.

Oui, donc l’exception qui confirme la règle des séries courtes. Je me lance dans un grand marathon d’un an en me fixant l’objectif d’un épisode par jour chaque fois que possible (soyons honnête, je sais que ça ne peut pas toujours être le cas), ce qui devrait m’amener à peu près fin décembre l’an prochain ! Je suis assez frileux face à Supernatural car c’est mon gros morceau de l’année et je sais qu’il y a de grandes chances que ça finisse par me gonfler, surtout que je me souviens bien des diffusions sur M6 quoi. Ce n’est pas tout à fait mon style de série. J’en ai déjà vu trois saisons que je souhaite malgré tout revoir car c’était il y a fort longtemps. Je sais que j’aime pas mal de leur guests et j’ai espoir que cela sera suffisant pour tenir ! C’est en plus le genre de séries que je peux regarder en faisant autre chose, histoire de gagner du temps (en préparant mon sac, en mangeant, etc.)

Le rythme : un épisode tous les soirs avant d’aller dormir, toute l’année. C’est la théorie, mais clairement, il y aura des soirs où j’en verrais plus et d’autres non. Une saison par mois, en tout cas.

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The Magicians (2 saisons)

La vie d’étudiants d’une université de magie à New-York. Non, je ne veux pas chercher à en savoir plus avant de faire play, sinon je ferais peut-être pas play.

J’ai beaucoup entendu parler de cette série, à la fois sur Twitter et dans tout un tas de conversation. Elle me paraît très jouable et j’ai envie de la regarder depuis un bout de temps, je compte donc commencer mon challenge par-là, profitant aussi de la pause des séries pour dévorer la première saison avant la reprise ! On me l’a présenté comme un Harry Potter pour ado en un peu moins bien, j’attends donc un univers fantastiques sympa et des scénarios hyper prévisibles et guilty pleasure. Autrement dit, un Shadowhunters, mais en mieux. Beaucoup mieux, j’espère. C’est théoriquement le genre de série que je peux adorer ou détester, je vous donne mon verdict très rapidement !

Le rythme : j’aimerais en voir la saison 1 avant le 26 janvier, date de commencement de la saison 2. Bref, je vais la commencer très rapidement et m’engloutir les 13 épisodes, vous êtes prévenus !

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The Fades (1 saison)

Paul rêve de l’apocalypse et personne ne sait lui expliquer pourquoi. Et puis un jour, il se met à voir les esprits des morts, et l’un d’eux s’attaque à lui et ses proches.

Une série BBC pour m’assurer de garder Yodabor comme lectrice cette année, et surtout parce que Fitz d’Agents of S.H.I.E.L.D en a le rôle-titre. La série n’a pas l’air spécialement exceptionnelle, mais elle possède de plutôt bonnes notes sur TVshow time et elle est très courte, ce qui m’arrange bien vis-à-vis de mon planning. Je m’imagine l’achever en une soirée, deux maxi, alors ça ne devrait pas être le point le plus dur de ce challenge, à moins d’une grosse déception !

Le rythme : Février va être hyper chargé, du coup, j’aurais peu de temps pour le challenge. Une série aussi courte pourrait se faufiler dans mon emploi du temps, entre deux révisions.

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Brooklyn 99 (4 ou 5 saisons)

La vie d’un groupe de détectives de NYC, avec humour. Vous sentez comment ça me motive ?

Pourquoi ? Parce qu’il s’agit d’une promesse. Oui, l’an dernier, c’était OTH, cette fois-ci, c’est B99. En lui espérant un sort plus favorable ! Mon amie Sophie me l’a déjà énormément survendue, je ne sais pas à quoi m’attendre devant, mais ce n’est pas grave. Une sitcom, ça se regarde toujours assez vite et ça ne devrait pas être trop chiant ! En plus, une autre amie me l’a reconseillée… alors deux conseils dans le même sens, ça s’écoute.

Le rythme : Dans l’idéal, j’aimerais l’avoir terminée aux alentours de la fin mars, où je serais libéré de mon concours et où la série pourrait tout à fait s’adapter à mes (courtes) vacances – mais je la commencerais assez vite en 2017 je pense.

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One Tree Hill (Saisons 4-9)

La vie d’adolescents joués par des trentenaires aux coupes de cheveux chaque fois plus improbables et aux vies bouleversées d’innombrables accidents de voiture. Ils ont un truc avec les voitures, cherchez pas.

Je ne lâche pas l’affaire, d’autant que j’ai promis à Laura de la voir. J’en ai déjà vu une bonne soixantaine pour le challenge 2016, ce serait con d’arrêter. Même si j’ai déjà arrêté, et que maintenant, il faut que j’y remette et que je supporte de nouveau Peyton. Non, ça ne va pas être simple, je vous le jure ! C’est la série qui me plombe le challenge 2017 avec un énorme nombre d’épisodes, alors ça me fait un peu peur. Je ne m’épargne pas la possibilité de la switcher une nouvelle fois. Jamais deux sans trois, on la retrouvera peut-être en 2018 ! En tout cas, il est clair que je ferai autre chose devant…

Le rythme: Dans l’idéal toujours, j’aimerais profiter d’un mois d’avril un peu plus calme pour en finir avec celle-ci !

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Lucifer (2 ou 3 saisons)

S’ennuyant en Enfer, Lucifer vient s’installer à Los Angeles pour punir les méchants (j’imagine que ça fera sens en la regardant). Plus il reste sur Terre, plus il y a de risques que les forces du mal débarquent. Grosse, grosse originalité du synopsis.

Celle-ci, je me sens très bête de l’avoir loupée au moment de sa première diffusion. Franchement, c’était un choix de ma part, pensant que la série allait être vite annulée après lecture de son résumé… et finalement, non, elle fait partie des survivors de la saison dernière et je n’ai pas fait le bon choix. D’autant plus que par ailleurs c’est tout à fait mon style de série, j’adore D.B Woodside qui joue dedans et… Oui, non, c’est tout. J’ai un peu peur de la forme procedural, mais ça ne pourra pas être pire que la première saison de Person of Interest.

Le rythme : Dans un monde parfait, je serais à jour en mai pour la fin de saison 2, et je pourrais l’ajouter tranquillement en série « à la semaine » en septembre. Beaucoup de conditionnel, parce que mai va être très chargé.

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The Last Ship (4 saisons)

Après une (énième) pandémie mondiale, 80% de la population est tuée. La série suit un navire US et son personnel en quête d’une cure. Pendant quatre saisons au moins. Humph.

Cela fait un moment que je la vois passer dans mes fils d’actualité sans qu’elle me tente plus que ça. Seulement, cet été, j’en ai vu beaucoup de tweets positifs, ce qui m’a donné envie de m’y mettre. Comme en plus, les saisons sont plutôt courtes, ça me paraît un bon plan de m’y mettre. Et pour ne rien arranger à mes affaires, Dichen Lachman fait partie du casting alors je ne peux pas résister ! Cela dit, c’est vrai que le synopsis peine déjà à me convaincre.

Le rythme : J’aimerais réussir à voir les trois premières saisons avant la diffusion de la 4, en juin… mois le plus chargé de mon année pour l’instant !

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12 Monkeys (3 saisons)

Cole débarque dans le présent depuis un futur post-apocalyptique avec pour mission de localiser et éradiquer la source d’une pandémie mondiale (encore). Pendant trois saisons au moins. Encore.

C’est typiquement une série que j’ai hésité longtemps à remplacer par une plus courte, et j’envisage de la switcher si ça ne me chante pas plus que ça. J’en ai déjà vu quatre épisodes dont j’ai tout oublié tant ils ne m’avaient pas convaincu, surtout en comparaison de Continuum, qui excellait en terme de paradoxes temporels bien gérés. Oui, mais voilà, Yodabor et Laura (oui, encore elles deux !) en parlent beaucoup, alors ça finit par me tenter. Et puis, Eric Knudsen (de cette même Continuum) est dans la saison 2, ça devrait me remotiver.

Le rythme : Vous avez dû comprendre l’idée, on fait toute l’année tranquillement, mois par mois… J’aimerais cependant avoir vu les deux premières en juin aussi, histoire de suivre à la semaine. Si ce n’est pas le cas, tant pis, je me la ferais en juillet, mais j’ai peur des spoilers !

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Freakish (2 saisons)

À défaut de pandémie, c’est une explosion qui vient détruire une ville, laissant tous ses habitants zombifiés. Tous ? Non, un petit groupe d’irréductibles gaulois lycéens tentent à présent de survivre. Le coach de l’équipe de basket est avec eux (et il va probablement se faire très plaisir avec la blonde qu’il doit forcément y avoir dans le casting).

J’avais prévu une autre série plus longue, mais finalement, j’ai choisi d’être un peu raisonnable et de me calmer. Par conséquent, Freakish a fini dans mon challenge ! J’en ai simplement lu un article sur un blog, je ne sais plus lequel c’est honteux (mais si tu te reconnais, manifeste-toi !). C’est une nouvelle série de zombies, probablement en mode slasher, de la SF encore, oui, oui, et puis une bande de lycéens non-boutonneux qui vont être aussi insupportables que pseudo-cool. Bref, autant clarifier les choses : je prends avant tout des séries qui me plaisent, mais aussi celles qui me font rire (à leurs dépens) et qui permettent de (vraiment) se détendre. Je n’en connais pas le casting, mais les notes sont plutôt positives sur TVshow time et les séries similaires sont celles que j’aime (The 100, FTWD)

Le rythme : Parfait pour l’été, où l’horreur/la SF est toujours la bienvenue dans mon programme pour les longues et chaudes nuits d’été ! Finir la première en même temps que le mois d’août, ce serait parfait et a priori pas dur : il n’y a que dix épisodes. La seconde saison devrait débarquer probablement en octobre, je me piège donc un peu, mais dix épisodes, ça va.

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Fairly Legal (2 saisons)

Kate Reed est une business-woman qui décide de devenir médiatrice en pleine crise de la trentaine (j’imagine). Sa vie perso est évidemment compliquée et totalement mélangée à son boulot, donc elle peut compter sur l’aide de son assistant – Leonardo – pour garder la tête hors de l’eau.

Alors en voilà une qui n’a rien à faire ici, ce n’est pas du tout mon genre de séries, mais puisque l’actrice principale est la sublime Sarah Shahi de Person of Interest (entre autres), je ne résiste pas à l’envie d’essayer. On m’a filé les épisodes, la série est plutôt courte et possède un synopsis de base qui finalement n’est pas sans rappeler Ally McBeal, cela semblait être un très bon ajout pour ma liste de 2017, avec j’espère une belle découverte fun à la clé ! Quoiqu’il en soit, la série est plutôt courte donc ça devrait être jouable.

Le rythme : Pas de contrainte sur cette série déjà terminée, qui pourrait occuper septembre (si ce n’est même Août), parce qu’elle n’est pas bien longue.

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Mercy Street (2 saisons)

Inspirée de faits réels (ouch), la série raconte le quotidien des habitants d’Alexandria (occupée par l’Union) et de l’hôpital du coin dans les premières années de la Guerre civile (histoire d’avoir de quoi faire plusieurs saisons).

Encore une qui n’est pas du tout mon style : une série historique ! Alors déjà, il faut bien prendre le risque de sortir un peu de sa zone de confort, et le challenge le permet. Ensuite, les saisons sont très courtes et le casting fait rêver : Josh Radnor et Jack Falahee, je ne peux qu’être impatient de découvrir ces deux excellents acteurs dans une série aux antipodes de là où j’ai l’habitude de les voir. La période proposée par la série est du genre à m’intéresser puisque je l’ai étudiée pour les cours il y a quelques années, alors ça devrait le faire quand même. Douze épisodes, ce n’est rien. En revanche, j’ai peur de me faire spoiler la saison 2 qui commence bientôt.

Le rythme : Une autre série bien courte pour un mois d’octobre qui sera chargé (avec probablement aussi la 2nde saison de Freakish) !

Hindsight.pngHindsight (1 saison)

La veille de son second mariage, Becca est envahie de doutes. Suite à un trajet mouvementé en ascenseur, elle se retrouve bien malgré elle en 1995. Et si elle pouvait tout arranger cette fois et obtenir la vie qu’elle rêve ?

Je l’ai découverte récemment en cherchant une série similaire à l’excellente Younger. Je ne la verrais pas tout de suite, je ne sais même pas si elle a une fin, mais dix épisodes au milieu des années 90, je ne crois pas que ça se refuse, sérieusement ! Je me la garde pour conclure mon challenge sur la note de l’humour, j’espère. On verra. Le synospis est tellement ridiculement drôle que ça me motive à mort !

Le rythme : J’ai vu ce que donnait mon mois de novembre en 2016, alors voilà, je la case là et comme je viens de le dire, on verra bien.

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Vous remarquerez que j’ai laissé décembre vide : j’ai appris ma leçon avec Club de Cuervos et The Man in the High Castle qui m’ont fait me précipiter pour finir le challenge en décembre ! Je préfère me libérer le dernier mois pour terminer toutes celles que je n’aurais pas réussi à finir. Et si jamais il me reste du temps, j’ai bien envie d’essayer Lost Girl. De toute façon, j’ai aussi pas mal de Netflix Originals en retard… Et sinon, ce sera pour le challenge 2018, soyons fou !!

Les plus observateurs remarqueront aussi que j’ai prévu de rattraper des séries encore en cours de diffusion : c’est qu’il est psychologiquement plus simple de rattraper quand on a une date butoir et ensuite plus facile de suivre à la semaine, ce que j’ai appris grâce à Person of Interest en 2016 😉

De manière générale, j’ai pris des saisons assez courtes pour me motiver – car finalement, les 22 épisodes par saison de Person of Interest, Ally McBeal, That ‘70s show ou même One Tree Hill ont eu un effet assez néfaste, parce que c’est tellement long que je préférais en regarder de plus courtes, etc. Du coup, j’ai un nombre d’épisodes légèrement supérieur cette année, mais ça me paraît beaucoup moins insurmontable ! J’ai aussi prévu d’entamer mes gros morceaux assez vite, avec pour optique de les terminer dans la première moitié de l’année. Comme ça, si je me plante, c’est bon, je peux les rattraper ou les switcher !

En revanche, petit regret sur ce planning : je n’ai pas vraiment prévu d’aller faire un tour à l’international et je n’ai pas de série espagnole dans le programme. Pourtant, 3% (en portugais) me tente bien, mais j’ai déjà tellement de surnaturel et de fantastique dans la liste… Dernier point : je vais essayer d’éviter de m’égarer avec les mini-défis, en restant bien dans le challenge.

Bon, je parle beaucoup et je suis sûr que je vais le regretter dans six mois quand je verrais que j’ai pas du tout suivi ce plan ! Je vais donc m’arrêter là 😉

À très vite !