Star Wars Skeleton Crew (S01)

Ça raconte quoi ?

La série nous emmène dans une galaxie (pas si) lointaine, où un groupe d’enfants se retrouve perdu après un incident. Les jeunes héros de cette aventure vont devoir naviguer à travers les dangers de l’espace pour retrouver leur chemin, mais avant ça, regardons les se perdre.

Ce que j’en attends…

Beaucoup trop, je crois, et c’est à la fois excitant et un peu angoissant. L’idée d’une série Star Wars centrée sur des enfants pourrait vite basculer dans un ton trop infantile, mais avec les créateurs derrière Spider-Man: No Way Home aux commandes, je suis curieux de voir si l’équilibre sera trouvé entre une série d’aventure légère et un vrai récit de science-fiction. Moi, j’adore les séries de SF centrés sur les ados, normalement.

En fait, il y a vraiment plein d’ingrédients qui font que ça devrait me plaire, et c’est justement ce qui fait que j’ai peur d’être déçu… mais pas au point de procrastiner mon visionnage des premiers épisodes. Je suis content qu’ils soient dispos dès ce début décembre, c’est la bonne période pour s’embarquer dans une nouvelle aventure – je veux dire, vous avez tous remarqué que je ne regarde plus trop de séries dernièrement.

Le tout est porté par Jude Law, dans un rôle intriguant qui semble être à la fois un guide et un obstacle pour nos jeunes héros. Or, Jude Law dans un rôle mystérieux, c’est un gros atout pour moi – depuis Les Animaux fantastiques, j’aime bien le retrouver.

En vrai, si la série réussit à combiner le succès narratif d’une Ashoka avec l’ambiance « coming of age » qu’elle promet, ça pourrait être une vraie pépite. D’où la présence de cette petite crainte : le risque que la série ne sache pas trop à qui elle s’adresse. Avec des héros enfants, va-t-on se retrouver devant un show qui hésite entre plaire aux plus jeunes ou séduire les fans de la première heure ?

Prep & Landing, ça plonge dans l’ambiance de Noël

Salut les sériephiles,

Pour ce 2 décembre, mon e-calendrier de l’Avent m’a conduit à découvrir un petit bijou que je ne connaissais pas : Prep and Landing. Ce court-métrage d’animation signé Disney, sorti en 2009, est une vraie surprise. À la fois drôle, inventif et très Noël, il m’a immédiatement plongé dans l’ambiance festive. Bref, une réussite de l’intelligence artificielle ce conseil...

On prépare Noël

Dans l’univers de Prep and Landing, les lutins du Père Noël ne se contentent pas de fabriquer des jouets. Wayne, le héros directement attachant, fait partie d’une unité d’élite chargée de préparer le terrain pour l’arrivée du gros bonhomme rouge. Son problème cette année ? Il en a marre de son job et est un rien grincheux.

Du repérage météo à l’éclairage de piste d’atterrissage, tout doit pourtant être parfait. Pas grave, il a demandé sa promotion pour enfin ne plus se farcir le sale boulot. Mais évidemment, les choses tournent mal… L’intrigue est simple, mais c’est justement ce qui la rend si efficace : on se laisse emporter par l’humour et les situations improbables.

Un magie de Noël moderne

Ce qui m’a vraiment marqué, c’est l’inventivité de cet univers : il n’y a rien d’incroyable, mais c’est efficace par sa simplicité. Les gadgets des lutins rappellent des films d’espionnage à la James Bond, et les nombreux jeux de mots et clins d’œil font sourire du début à la fin. C’est une vision moderne de la magie de Noël, avec un fonctionnement d’entreprise amusant et des bonnes idées pour qu’on ne s’ennuie pas pendant 20 minutes.

Et que dire de la musique ? Michael Giacchino, qu’on ne présente plus depuis LOST (mais eh, il a d’autres projets avant aussi), ajoute une couche qui fait toute la différence. Sa bande-son contribue grandement à rendre cet univers vivant et immersif, sans oublier une reprise d’un chant de Noël parce que sinon, ce ne serait pas un court-métrage de Noël.

Honnêtement, je suis surpris de ne jamais avoir entendu parler de Prep and Landing avant. Ce n’est peut-être pas le court-métrage le plus marquant de Disney, mais il a ce petit quelque chose qui le rend attachant. Et puis, surtout, j’aime que ce soit un tout nouvel univers et pas une énième itération du Noël de Mickey. Je ne dirais pas pour autant que c’est un classique instantané, mais c’est assurément un moment sympa à partager ou à savourer en solo avec un chocolat chaud. Idéal pour un calendrier de l’avent, donc.

Et ensuite ?

Ce court-métrage m’a donné envie de poursuivre avec ses suites. Le deuxième, Prep and Landing: Operation Secret Santa, dure seulement 9 minutes (bon…), mais promet un moment tout aussi léger et agréable. Le troisième, Prep and Landing: Naughty vs. Nice, semble également prometteur en revenant au format de 20 minutes.

Une bonne nouvelle (et une bonne découverte) n’arrivant jamais seule, j’ai découvert aussi en rédigeant cet article qu’un nouveau Prep & Landing est annoncé pour 2025, 14 ans après le dernier. Eh oui, ça a du bon Disney+, parce que clairement, ça ne revient pas là par hasard ! Je ne dois pas être le seul à fouiller le catalogue – même si là, c’est à l’intelligence artificielle et à mon calendrier de l’avent que je dois cette découverte.

Pas sûr de vous en dire des nouvelles ici, mais je sais que je vais les regarder d’ici Noël, chaque fois que l’ambiance me manquera… Parce que bon, les vacances ne sont que le 20 !

Revoir Smallville ?

Salut les sériephiles,

Cette année, j’ai décidé d’essayer quelque chose d’un peu différent : un calendrier de l’Avent personnalisé, conçu jour après jour avec l’aide d’une intelligence artificielle. Le concept est simple : chaque jour, une surprise adaptée à mes goûts et mes envies, pour retrouver un moment d’évasion ou de découverte. Et pour ce 1er décembre, l’idée était de replonger dans une série que je n’ai pas revue depuis des années.

J’ai donc choisi Smallville, parce que c’était ce qui m’était conseillé directement – avec Roswell, mais j’ai revu Roswell en 2018. Non, Smallville n’était vraiment pas ma première série fantastique – j’ai grandi avec Buffy et Charmed – mais c’était une des séries que je regardais enfant, dans la célèbre Trilogie du Samedi. Et pourtant, je ne l’ai jamais revue. C’était donc une bonne idée pour ce défi : une série culte, mais laissée de côté depuis longtemps. Bon, il y en a plein d’autres et prendre celle-ci alors qu’il y a des dizaines et des dizaines d’épisodes à voir, ce n’était pas forcément ma meilleure idée. Ce qui est fait est fait…

Une redécouverte pleine de surprises

Dès les premières minutes, je me suis rendu compte que ma mémoire avait fait le tri, et pas toujours de façon logique. Par exemple, j’avais totalement oublié à quel point j’aimais Pete, ce personnage sous-estimé par les scénaristes au point de le dégager bien vite, et l’existence même du fameux collier en kryptonite de Lana. Comment ai-je pu zapper ce détail pourtant essentiel ?

Qu’est-ce qu’elle nous a fait chier avec son collègue ! Et puis, il y a Whitney, le petit ami de Lana, tout droit sorti des clichés des séries adolescentes de l’époque… et je ne suis même pas surpris de voir que sa carrière se termine aujourd’hui dans un « 50 nuances plus sombres ». Il a la tête de l’emploi depuis 2001, apparemment.

Les souvenirs qui remontent

Malgré tout, certains souvenirs sont restés vivaces et c’était très étrange de les redécouvrir : les nombreuses images du pilote utilisées dans le générique. Bon, il n’y a pas de générique dans le premier épisode, c’est honteux, mais il y a littéralement la moitié du générique de la première saison dedans. Ces plans des météorites ou de Clark tombant du pont, vus et revus pendant des années, sont devenus emblématiques – et je ne les avais plus revus depuis… des années, au mieux. Et pourtant, ça aurait pu être un jeu à boire tant je les ai reconnus immédiatement… contrairement à l’intrigue du pilote lui-même.

À l’époque, je ne trouvais pas Tom Welling particulièrement beau. Aujourd’hui… Toujours pas. Je ne dirais toujours pas qu’il est spectaculaire, mais je comprends que son charme passe par les yeux et le sourire. Et puis, il faut admettre qu’il incarne bien ce Clark Kent maladroit et attachant.

Autre élément marquant de ce visionnage des deux premiers épisodes (pouquoi s’arrêter en si bon chemin ?) : la musique des années 2000. Elle m’a immédiatement ramené à cette époque, avec ses sons si caractéristiques qui donnent un charme nostalgique au visionnage. Je ne me souvenais pas que la série avait tant de si bonnes chansons dans ses premiers épisodes, c’est une vraie capsule temporelle vraiment bienvenue.

Et les effets spéciaux ?

Les effets spéciaux du pilote n’ont pas très bien vieilli, mais ils tiennent encore la route. Ce n’est pas le genre de CGI qui vous sort complètement de l’intrigue. Ça fonctionne, malgré un petit sourire en coin ici et là… En revanche, dans le second épisode, c’est une catastrophe : les fonds verts dégueu pour la ferme des Kent, les flammes qui sont superposées aux personnages… C’est à mourir de rire. Le budget entre les épisodes n’est pas le même, je suppose.

Ce qui est amusant, c’est qu’à l’époque je ne voyais pas la différence d’un épisode à l’autre. M’enfin, vraiment, il y en a un qui a mieux vieilli que l’autre, hein.

Alors, envie de tout revoir ?

C’est bien trop long pour que je réponde oui, surtout que, bon… Entre l’actrice devenue cannibale et les intrigues pas très crédibles, soyons honnêtes : ce n’est pas grandiose. Il y a tout de même juste assez de nostalgie et de bons moments pour y réfléchir.

Le point fort du pilote reste indéniablement l’amitié naissante entre Lex et Clark. Leur dynamique fonctionne toujours aussi bien, même avec le recul. Je comprends pourquoi la série a fonctionné : il me semblait que c’était pour Lana & Clark à l’époque, mais la vraie nouveauté, c’était quand même ce Lex gentil. Et tous les teasings me rendent fous ! Clark flotte dès l’épisode 2 mais ne vole pas avant… bien trop longtemps.

Est-ce que ce rewatch improvisé m’a donné envie de replonger dans plus de 10 saisons ? Pas vraiment. Je sais que je n’en aurai pas le temps, et il y a tellement d’autres séries qui m’attendent, à voir ou à revoir. Mais… en corrigeant des copies ? Peut-être. Allez savoir, Smallville pourrait bien se frayer un chemin dans mes soirées, l’air de rien. Après tout, j’ai déjà vu deux épisodes aujourd’hui. Et croyez-moi, j’ai écouté le deuxième plus que je ne l’ai vu.

Rendez-vous demain pour la suite de ce calendrier de l’Avent un peu particulier… En attendant, vous, vous auriez regardé quel pilot à ma place ?

Marcher sur la lune, vraiment ?

Salut les sériephiles,

Aujourd’hui, on parle d’un retour de série qui me divise déjà : celui de Fais pas ci, fais pas ça. Notez qu’au moins, cette fois, il est question d’une série sur le blog, et même vraiment d’une série qui justifie le titre d’un blog !

Une série culte ?

En effet, quatre ans d’absence plus tard (oui, déjà, et même sept depuis la fin de la série !), nos chères familles Bouley et Lepic reviennent en décembre 2024 avec un double épisode intitulé On va marcher sur la Lune. Rien que le titre, ça promet des situations décalées et un bon gros délire, mais… est-ce vraiment une bonne idée ?

Alors, pour ceux qui débarquent (ça arrive !), Fais pas ci, fais pas ça est une série culte qui a fait les beaux jours de France 2 (et de ma sériephilie) de 2007 à 2017. Avec son ton satirique et ses personnages ultra-attachants, elle a su traiter des thèmes comme l’éducation, la parentalité et même l’écologie, tout en nous faisant hurler de rire, en grande partie grâce à Valérie Bonneton et son cahier 21×29,7 il faut bien le dire.

D’accord, le terme culte est utilisé à tort et à travers depuis quelques années, mais je pense qu’elle mérite le titre quand même pour tous les délires qu’elle a su apporter au fur et à mesure des saisons (Medusor, Medusor, mais mon cœur est d’or), pour son évolution, pour son plagiat américain qui a cartonné, bref, à mes yeux, elle est culte et puis c’est tout.

Et maintenant ?

On apprend que nos familles préférées troquent leur maison pour… une aventure lunaire. Oui, vous avez bien lu : la Lune ! Et ça me rend sceptique, forcément.

L’histoire de ce double épisode ? Les enfants des Bouley et des Lepic, maintenant adultes, inscrivent leurs parents à un programme spatial expérimental. Et bim, évidemment et comme chaque fois qu’il y a concours dans cette série, les voilà sélectionnés pour une formation visant à envoyer des citoyens ordinaires sur la Lune. Un point de départ improbable, mais qui, soyons honnêtes, colle malgré tout avec l’esprit de la série. La question, c’est : jusqu’où peut-on aller dans l’absurde sans perdre ce qui faisait le charme original ?

Parce que soyons clairs, la série a toujours excellé dans l’art du décalage, mais avec un pied bien ancré dans le réel. Les crises de Fabienne Lepic ou les expérimentations éducatives de Denis Bouley, on y croyait parce que ça nous parlait. Alors, les voir en combinaisons spatiales, est-ce qu’on va réussir à y croire ? Ou est-ce qu’on va décrocher complètement ?

Ça ressemble à un épisode de trop ? Eh, toute la saison finale de la série aussi… Même si les dernières présidentielles étaient plus cool dans la série tout de même.

Rendez-nous les enfants

L’autre point qui me titille, c’est l’équilibre entre les personnages. Dans les derniers épisodes, on avait parfois l’impression que certains prenaient toute la place (coucou Fabienne !), au détriment d’autres. Avec un format aussi court que deux épisodes, j’espère qu’on ne sacrifiera pas trop les enfants, qui auraient tellement de potentiel à exploiter. Après tout, ils représentent cette nouvelle génération qui pourrait offrir un vrai contraste avec les valeurs des parents. Plus qu’une webserie, ils mériteraient une série à eux tous pour nous montrer comment ils éduquent les enfants maintenant… Ils commencent à vieillir après tout.

Cela dit, le casting des (grands) parents reste une valeur sûre. Valérie Bonneton, Guillaume de Tonquédec, Isabelle Gélinas et Bruno Salomone ont toujours eu une alchimie incroyable. Rien que pour eux, je suis prêt à me laisser embarquer sur la lune. Et puis, avouons-le, un petit shoot de nostalgie, ça fait du bien : j’ai envie de me refaire toute la série là !

Rdv est pris

Hier, France 2 a annoncé que ce double épisode spécial serait diffusé le 18 décembre en première partie de soirée. Si comme moi, vous savez déjà que vous n’êtes pas dispo ce jour-là, soyez rassurés : l’épisode sera diffusé en ligne sur france.tv dès le 5 décembre. En espérant qu’il ne faille pas payer, sinon, il me faudra attendre encore un peu plus longtemps. Et en même temps, ce retour n’est-il pas un excellent cadeau de Noël pour rire un coup ?

Alors, est-ce que ce retour sera un atterrissage en douceur ou une chute libre dans le ridicule ? Difficile à dire. Quoi qu’il arrive, ça va faire parler, et moi, je serai devant mon écran. Enfin, en streaming, parce que merci france.tv pour l’avant-première. Je vous en reparle bien vite sur le blog !