Films vus – Semaine 11

Salut les cinéphiles confinés !

Je n’en suis pas encore tout à fait au début du confinement avec cette série d’articles sur les films que je vois en 2020, mais une chose est sûre, j’en vois de plus en plus avec le confinement. Eh, je viens de terminer mon deuxième de la journée, et non, ce n’est pas un poisson d’avril, je vous épargne ça sur le blog (mais pas dans le tweet de partage de cet article, j’avoue). Comme d’habitude, on se retrouve donc en ce mercredi pour parler de films et notamment de ceux que j’ai vu début mars. Ouep, ça y est, j’ai un mois de décalage ici !

Semaine 11

Locale: Open Seas [CVU/CVnU] - RPG - Comic Vine
Idéal pour le confinement

Open Waters 1 & 2

Encore un film d’horreur dont le synopsis me réconforte : je ne me vois pas mourir comme ça, surtout le premier. Le deuxième, ça aurait pu m’arriver. Si les films s’appellent un et deux, il ne s’agit pas exactement d’une suite, simplement d’un même concept de base. Le concept de base de ces films ? C’est simple : on y suit des personnages qui par un malheureux hasard de circonstances se retrouvent perdus en pleine mer. Et ils tentent donc de survivre. Chaque fois, c’est inspiré de faits réels, ce qui n’est jamais très agréable quand on y réfléchit bien, surtout pour des films d’horreur.

Je n’ai pas trop aimé le premier opus : on y suit un couple de touristes qui fait de la plongée et qui est oublié par le groupe de touristes qu’ils ne connaissent pas avec qui ils étaient. Leurs affaires glissent dans le bateau, ils remontent à la surface un peu trop tard et finalement, ce n’est que le lendemain qu’on se met à les rechercher. Comme j’avais entendu parler du fait divers à l’origine de ce film, je connaissais déjà la fin…

Véritable huis-clos à ciel ouvert et pourtant sans clôture, le concept me plaît beaucoup, mais je n’ai pas éprouvé beaucoup d’empathie pour les personnages. C’est comme ça, que voulez-vous ! Les différentes péripéties s’enchaînent bien et il n’y a pas trop de temps mort, ce qui est étonnant pour un film avec seulement deux personnages.

Open Waters 2

J’ai largement préféré le deuxième volet (Adrift), et pas uniquement pour son casting (coucou McDreamy de Grey’s). Cette fois, c’est tout un groupe d’amis qui se retrouve dans l’eau à côté de leur bateau, au sein duquel ils ne parviennent pas à remonter. Dans l’ensemble, j’ai trouvé qu’il était plus facile de s’investir dans le film : les personnages sont plus clichés, clairement, mais il est en même temps plus facile de les reconnaître comme des gens que l’on pourrait avoir comme amis, d’une certaine manière.

Avoir tout un groupe, ça permet de multiplier les initiatives et de faire à peu près le tour des idées possibles pour remonter dans le bateau, tout en faisant également le tour des dynamiques de groupe. Ca passe beaucoup plus vite cette fois… mais bon, il y a une solution éliminée un peu trop vite à mon goût, justement. Quant à la fin, elle est très particulière et je ne l’ai pas aimée, parce que bon, je trouve que ça manquait un peu de courage et de clarté de la part des scénaristes.

from-the-new-movie-upgrade - ☆Le Coin des Critiques Ciné☆

Upgrade

Voilà un film que j’ai beaucoup aimé pour le coup : on est dans de la science-fiction futuriste comme j’aime beaucoup, puisqu’on y suit un couple qui voit sa voiture électrique se faire détourner. L’homme finit implanté avec une nanotechnologie nommée Stem qui l’aide à reprendre le contrôle de sa vie (d’où le titre du film)… ou à le perdre, question de point de vue. Oui, le film n’a pas grand-chose à envier à Westworld du côté de la technologie et du scénario de base, même si l’histoire est beaucoup moins complexe.

De très bons effets spéciaux, de l’action, un acteur qui s’en tire bien pour nous faire croire à la nanotechnologie en lui et encore de l’action, voilà un bon résumé rapide du film. On n’a pas le temps de se poser pour réfléchir car les choses avancent assez vite et l’intrigue repose sur quelques surprises et rebondissements plutôt efficaces dans l’ensemble. C’est un film plaisant et clairement une réussite pour de la science-fiction !

Village Idiot GIF | Gfycat

The Village

En parlant de films reposant sur des surprises et des rebondissements, en voilà un autre qui fonctionne plutôt bien : il repose sur un secret qu’on a bien du mal à cerner. En effet, on se concentre cette fois sur un village (sans déc’ !) vivant reclus de la société moderne, mais très inquiet de l’existence de monstres dans les bois l’entourant. Il y a une frontière à ne pas franchir, des sacrifices à faire, des couleurs à ne pas porter ou voir… C’est très mystérieux, donc.

Je ne peux pas en dire beaucoup plus sans tout spoiler, j’ai même déjà l’impression d’en dire trop. Là encore, on se retrouve avec de bons acteurs et une intrigue prenante. Je l’ai moins aimé que les précédents de cet article, mais l’ambiance m’a beaucoup marqué. J’ai aimé le mystère qui plane et qui mérite probablement votre attention. Accrochez votre ceinture, en tout cas !

Le Secret de Brokeback Montain (Brokeback Mountain) - Blog de Ayumi17

Brokeback Moutain

Je n’oublie pas que j’ai toujours un poster de 100 films à voir avant de mourir, alors voilà, un de moins à rattraper. Je me suis lancé dans le film sans grande envie, en me disant que ça allait être long et survendu. J’avais pas mal de préjugés à cause de sa réputation plutôt sulfureuse à l’époque… mais finalement, c’est un film qui s’en tire plutôt bien pour nous faire accrocher à son histoire d’amour impossible.

Oh, le film a les longueurs que je craignais et des personnages qui gagneraient à communiquer davantage, mais c’est plutôt représentatif d’une certaine époque et des mentalités difficiles à changer – qui changent ici à coup de scènes tendres (pas toutes, cela dit) ou pleine d’émotions. Pas un coup de cœur, pas aussi naze que je ne m’étais convaincu qu’il serait, c’est… ben, un film quoi.

J’imagine que de l’avoir vu me servira pour la culture G… mais tant qu’à faire, regardez plutôt Upgrade s’il ne fallait en choisir qu’un seul dans cet article !

Ce soir à la TV : Why Women Kill

Salut les sériephiles confinés (les autres sont trop épuisés pour encore passer par ici, courage à eux),

Ce jour est à marquer dans vos agendas parce que je vais contre toute attente dire du bien de la télévision française. Peut-être que c’est le dixième jour de confinement officiel (douze pour moi) qui commence à me monter à la tête, peut-être que c’est la liberté d’être sorti de chez moi (quinze secondes pour aller poser les poubelles dans la cour intérieur et me faire attaquer par des pigeons), peut-être que c’est simplement un coup du sort, mais il y a trois programmes qui valent la peine d’être vus en prime-time ce soir.

Les meilleures découvertes séries de 2019 | Just One More Episode
Pas la peine de vous faire beaux, vous resterez sur vos canapés de toute manière

Bon, on a déjà le très classique et probablement déjà vu Le Dernier jour de Pompéi sur la cinquième chaîne, mais ça, c’est sûrement mon côté nostalgique qui me donne envie de le revoir. Ensuite, sur France 3, on a le film Tu ne tueras point dont j’ai parlé sur le blog il y a quelques semaines parce que je l’ai déjà vu en 2020. Bref, ça me laisse à évoquer M6, que je vais évoquer plus longuement, inévitablement, puisque vous êtes sur un blog de séries.

Voir aussi : Mon avis express sur « Tu ne tueras point »

M6 choisit cette très bonne période de confinement pour lancer la diffusion de Why Women Kill ce soir à 21h, et je ne peux que vous conseiller cette série, surtout si vous étiez fans de Desperate Housewives.Gabrielle solis GIFs - Get the best GIF on GIPHY En effet, derrière cette petite nouvelle des écuries M6, on retrouve le génial Marc Cherry qui était déjà à l’origine de nos ménagères désespérées. Tant que j’évoque cette série, une pensée émue à la voix française de Gabrielle Solis, Odile Schmitt, morte cette semaine (on lui devait aussi Tao des Mystérieuses Cités d’or ou Renee d’Ally McBeal).

Pour en revenir à nos moutons, toutefois, ce soir la série qui débute est une série d’anthologie absolument géniale que les américains nous ont pondu un peu par surprise cet été. Le concept de base est très simple : on suit les occupants d’une même maison à trois périodes de l’Histoire récente des USA différentes. Les années 60, les années 80 et 2019 sont ainsi explorées à travers la vie de trois couples qui va basculer vers le meurtre.

Sorry Kirby Howell Baptiste GIF by CBS All Access - Find & Share ...

Si l’on sait que trois meurtres auront lieu, nous ne connaissons pas exactement la victime de chacun de ces meurtres : le titre nous promet simplement des meurtrières, mais vous verrez bien vite que la galerie des personnages féminins est épaisse et complexe. C’est toute la force de Marc Cherry d’écrire des personnages féminins forts et attachants, avec des faiblesses et des défauts malgré tout.

Croyez-moi, vous allez vite tomber sous le charme de ces trois nouvelles ménagères tout aussi désespérées que leurs ainées télévisuelles. Quant au casting, il est sans reproche : tous les acteurs de la série sont particulièrement bons, y compris ceux qui changent de registre avec ce genre de rôle. Gros coup de cœur pour Lucy Liu, encore et toujours, qui déchire absolument tout en Simone, la fille spirituelle de Gabrielle Solis et Bree Van de Kamp. Si, si, vraiment, promis je ne vous survends rien.

Why Women Kill | Smells like Chick Spirit

Vous retrouverez avec cette série l’humour léger et vif de Desperate Housewives, saupoudré d’une bonne dose de mystère, meurtres et jeux de chronologie. Bref, l’écriture du producteur murit avec le temps, et c’est bien normal. On est vraiment sur une série que l’on reconnaît être de 2019 même si elle se ressemble à une série de 2002, voyez-vous ?

Si vous ne voyez pas encore, je vous invite à regarder M6 ce soir et ces prochaines semaines. Vous ne serez pas déçus du voyage – le générique est excellent, l’intrigue prenante et quelques twists parfaitement imprévisibles. Et puis, les introductions des épisodes sont toujours perchées comme il faut… Rien que pour ça (et tout le reste), regardez-là. Vraiment.

Retrouvez le résumé et ma critique de tous les épisodes de la saison par ici.

Top 60 – 13 et 12 | Just One More Episode

Films vus – Semaine 10

Salut les cinéphiles,

J’étais tellement absorbé dans mes préparatifs pour le 42 minutes de ce soir (hum) sur la chaîne Youtube de Geeleek à propos du confinement et des épidémies dans les séries que j’ai failli oublier de débarquer ici pour vous parler des films regardés ces dernières semaines. Comme chaque mercredi, on est parti pour quatre nouveaux films – même si en période de confinement, j’en vois un peu plus que quatre par semaine ; mais bon, on verra ça une autre fois…

Semaine 10

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Invisible Man

Oui, ça y est ! Je suis allé au cinéma une fois dans l’année, bravo Jérôme, quelle rentabilité de ton abonnement UGC illimité en 2020, félicitations ! Trêve de plaisanterie, j’ai beaucoup aimé le film. C’est sûr, ça aide d’y être allé avec des amis après deux mois sans la moindre salle obscure, mais tout de même, c’était plutôt sympathique dans l’ensemble.

Oui, sympathique, pas beaucoup plus : le film est bien, mais franchement, il y a quelques passages qui sont téléphonés et un ou deux petits trucs qui restent ouverts à l’interprétation et au débat en sortant de la salle. Pour autant, le film revisite le concept de l’homme invisible avec beaucoup de brio. J’aurais aimé que le doute ne soit pas si vite estompé, mais l’action reste vive tout du long et un ou deux jumpscares font leur effet. J’avais mal pour certains personnages, parfois, et j’ai trouvé certains moments jouissifs. Un bon film de pseudo-horreur à voir entre amis, finalement.

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Les panneaux de la vengeance

Humph. Voilà ce que je me suis dit quand j’ai lu le synopsis qui parlait vaguement de trois panneaux à l’entrée d’une petite ville américaine dénonçant l’inefficacité de la police américaine suite au viol et meurtre d’une adolescente. Pourtant, le film possède finalement de beaux moments d’humanité et quelques rebondissements tire-larmes qui ont failli être efficaces sur moi.

Ce n’est pas de la mauvaise foi, promis, mais j’ai toujours du mal à m’investir dans les films au point d’en arriver à pleurer : je ne connais pas assez les personnages, on n’a pas le temps de les voir évoluer de la même manière ou de s’y attacher. Du coup, même quand c’était super triste, je n’ai pas été assez ému.

Les acteurs sont bons, en tout cas, parfois même, ils sont excellents. L’intrigue est en revanche loin de me satisfaire pleinement. C’est encore ce genre de films qui mériterait d’être une série, ou en tout cas d’être plus long, parce que je suis sorti super frustré de ce visionnage. C’est à voir parce qu’il y a des scènes exceptionnelles et justes, mais c’est à vos risques et périls.

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Boy Erased

Un film qui m’a surpris parce que je ne savais pas du tout à quoi m’attendre en le commençant, puisque je l’ai lancé sans regarder son synopsis. L’intrigue nous parle ici des thérapies de conversion pour adolescents homosexuels aux États-Unis – une triste réalité, tout de même. On assiste à la chute d’un jeune américain qui tente de lutter contre ses penchants pour plaire à ses parents et qui se retrouve embrigadé dans ce qui a tout d’une secte.

Eh, ça fait réfléchir, parce que ce n’est pas si loin que ça de nous, à la fois en géographie et en chronologie. D’ailleurs, ça existe encore… même si c’est largement controversé et même si certains leaders de ces mouvements ont fini par revenir dessus, avec certains allant même jusqu’à se marier avec des personnes de mêmes sexes. À croire qu’on ne peut guérir de l’amour !

Bon, pour en revenir au film, le casting est bon, l’intrigue intéressante… mais l’ensemble est prévisible, malheureusement. Cela n’empêche pas au film d’être cool à voir et je vous le conseille malgré tout, pour la culture G plus qu’autre chose. Malheureusement, il ne sera pas aussi marquant que ce qu’on pourrait espérer d’un tel film… En tout cas, il ne m’a pas marqué outre-mesure !

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Ben is Back

D’un film avec Lucas Hedges à l’autre, il n’y a qu’un pas – ou plutôt qu’une page internet hum. Le héros du film précédent joue ici un rôle bien différent : exit l’homosexualité, bonjour la petite criminalité et la drogue. En effet, il interprète le rôle de Ben, un toxico adolescent qui rentre chez lui pour Noël à la surprise générale de sa famille, parce que c’est plus tôt que prévu.

Emmené par le duo Lucas Hedges/Julia Roberts, le film s’en sort à merveille malgré une intrigue assez banale et prévisible, justement parce que le duo d’acteurs est excellent. Parfois, des acteurs suffisent à rendre un film bon, que voulez-vous. Une fois de plus, en revanche, c’est un film qui s’arrête trop tôt à mon goût… J’aurais clairement aimé une autre fin, ou au moins deux ou trois scènes de plus pour mieux cerner l’ensemble des conséquences.

Si c’est un film se déroulant à Noël, sachez tout de même que je vous le déconseille pour se mettre dans l’ambiance des fêtes, parce que la drogue, ce n’est pas le top pour passer un joyeux Noël.

Allez, sur ce, bonne soirée à tous et bons applaudissements à ceux qui sont fidèles au rendez-vous de 20h 😉

Films vus – Semaines 8 et 9

Salut les cinéphiles confinés !

J’espère que vous allez tous bien en ce nouveau jour enfermé où les Belges nous rejoignent (jusqu’au 5 !). Cette fois, c’est bien 90% de mon lectorat qui est bien au chaud chez lui – il reste sûrement quelques personnes croulant sous le travail ou se dorant la pilule dans un pays non confiné (pour l’instant). Bref, 90% de personnes qui ont l’occasion entre deux réunions de télétravail de regarder des films, quoi. Et en plus, dans l’article d’aujourd’hui, vous verrez qu’on a droit à une mystérieuse épidémie, histoire de rester dans le thème ! Voilà donc ce que j’ai regardé en février fin février…

Semaines 8 et 9

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Le cas Richard Jewell

Ma foi, c’est un film avec de bons acteurs qui font un travail assez dingue, tout de même, pour se conformer au mieux à la réalité. Ce film revient en effet sur l’affaire Richard Jewell (revenez demain, j’inventerai l’eau chaude dans un article), accusé à tort (ou pas ?) de l’attentat qu’il a réussi à prévenir (partiellement, parce qu’il y a des victimes tout de même). Le film reprend toute l’histoire de A à Z, retraçant les premiers emplois de Richard et l’attentat, puis tout l’emballement médiatique et les raisons derrière celui-ci.

Sans aller jusqu’à spoiler pour ceux qui ne connaîtraient pas l’affaire, autant dire que le film a un énorme parti pris dès le départ et veut nous le montrer parfaitement innocent, même si, effectivement, toutes les preuves vont l’accabler peu à peu. Le film est saisissant parce qu’il mêle fiction et extraits de journaux télévisés de l’époque (avec le vrai Richard Jewel du coup), ce qui donne vraiment l’impression de suivre toute l’affaire comme si on y était.

Difficile de ne pas ressentir un peu de pitié et beaucoup de sentiment d’injustice devant le film qui, dans l’ensemble, est vraiment bien construit et nous happe dans son histoire sans le moindre mal. Une petite réussite, donc, et un film qui aurait même pu être une mini-série en étirant par-ci par-là certains détails.

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Grand Budapest Hotel

Changement d’ambiance total avec ce film réputé culte dont je n’avais jamais vraiment pris connaissance de l’histoire – histoire que j’aurais encore du mal à résumer aujourd’hui. Il y est question d’un hôtel (vraiment, j’invente aussi l’eau tiède demain) bien sûr, mais aussi d’un héritage, puisque l’on va suivre le propriétaire de l’hôtel et un de ses majordomes, mêlés malgré eux à la mort d’une riche cliente de l’hôtel. Bon, ça, c’est pour le faire en gros.

Le film est absolument génial – j’ai adoré ! Pourquoi ? Parce qu’il est très littéraire : tout le film est accompagné d’une voix off nous racontant l’histoire avec un petit accent british tout charmant. C’est génial, vraiment, et ça m’a beaucoup fait penser aux Orphelins Baudelaire, surtout que certaines situations semblent ridicules et que l’histoire ne s’épargne pas quelques détours par des détails pour volontairement développer une intrigue plus complexe. Bref, coup de cœur certain !

Semaine 9

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Blindness

On change de nouveau d’ambiance et on en vient à l’épidémie promis en début d’article. Ce film retrace l’histoire d’un virus qui rend les gens aveugles : en quelques heures, les gens ne voient plus rien qu’une intense lumière blanche. Le film a la bonne idée de commencer par le patient zéro et de suivre la propagation du virus à travers la vie de l’ophtalmologue qu’il a été (ne pas) voir et de sa femme.

Je ne vous fais pas un dessin des mesures prises envers ces patients atteints par ce virus étrange : ils sont confinés, évidemment. On ne les connaît que trop bien ces mesures, mais eux subissent une quarantaine moins cool que la nôtre, se retrouvant dans un gymnase qui ne donne pas vraiment. Et comme leur virus est plus violent que le nôtre, et comme il est infectieux dès le départ et qu’on ne sait pas comment il contamine les gens exactement, ce virus se propage bien vite.

Le film est vraiment chouette à voir. Il y a quelques grosses ficelles et des décisions que j’ai trouvées perchées ou peu crédibles, c’est vrai, mais je garde un bon souvenir de mes moments devant. Le suspense est prenant, on est vraiment pris d’empathie pour l’héroïne du film et il y a des réactions très humaines qui sont traitées par le film. C’est à voir, quoi, même si j’aurais aimé une conclusion un peu différente… ou une suite ? Ah, lala, mon problème avec les films de ce genre, surtout quand je les aime bien, c’est que j’ai toujours envie d’avoir une suite, ou carrément une série, d’ailleurs !

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Knives Out

Alors, j’avais entendu quelques critiques positives sur le film, mais je ne connaissais pas grand-chose sur celui-ci quand je me suis calé pour le regarder. Et c’est bien dommage pour moi, parce que j’aurais aimé le voir avant ce « À couteaux tirés » ! Concrètement, c’est une sorte de Cluedo géant inversé : suite à la mort d’un riche auteur de romans policier, toute sa famille se déchire autour de l’héritage alors que la police et un détective privé sont chargés de déterminer s’il y a eu suicide ou meurtre.

L’héroïne du film est l’aide-soignante de l’auteur et elle a une particularité bien pratique pour les enquêteurs : quand elle ment, elle vomit. C’est excellent, parce que ça permet quelques gags tout en étant un bon moyen de mener l’enquête pour les policiers, comme pour nous. En effet, si le film ne nous garde pas longtemps dans le mystère de ce qu’il s’est passé la nuit de la mort, on sent bien que l’enquête dépasse la simple cause de la mort.

Et là-dessus, le film est brillant dans la manière de développer son scénario et de ne donner ses billes qu’une à une, en temps voulu. Je suis assez content de moi, parce que j’avais deviné correctement la fin du film avec quasiment tous les éléments évoqués par le détective privé. Concrètement, le film est un bon policier, qui m’a un peu rappelé « Le Mystère de la chambre jaune » pour son ambiance et ses twists. Des twists, il y en a un paquet et ça passe bien à l’écran. Je vous le conseille aussi !

Oui, oui, il n’y a que des bons films dans cet article, c’est comme ça. Vous vous en remettrez ?