How I met your father – S02E08 – Rewardishment – 14/20

Malgré un bon concept qui permet un épisode s’éloignant du fil rouge pour développer davantage l’amitié de ce groupe qui galère encore parfois à être convaincant (mais de moins en moins), j’ai trouvé que l’épisode continuait de vouloir trop en faire. Le surjeu comique ne prend pas toujours, les situations ridicules peuvent faire rire parfois, mais tombent encore souvent à l’eau. Bref, j’ai encore l’impression que la série cherche son équilibre, ce qui devient franchement gênant après une saison et demi. Il y a de plus en plus souvent de bons moments, heureusement, et c’est possiblement l’épisode qui m’aura fait le plus rire. C’est juste que la chute fut plus dure pour les mauvais gags ensuite.

Spoilers

Les personnages cherchent tous à surmonter un blocage qui leur pourrit la vie.

It’s time to grow up.

Si vous avez été attentif, vous savez que je n’ai pas continué la série pendant mes deux semaines de vacances : c’est parce que je me la garde pour les pauses repas au boulot où elle fait un passe-temps efficace. Je n’ai pas énormément de temps et elle a le parfait format… à défaut d’être excellente. Ceci étant dit, je me souviens d’une conversation Twitter où on m’avait vendu un épisode 8 plus drôle. Espérons que c’est le cas, pas vrai ? C’est parti pour la critique.

Un concept simple | Du côté des garçons | Ellen | Les yeux de Val | Les cours de conduite | Punition ou récompense ?

Un concept simple

En quoi c’est drôle de savoir que Sophie n’a jamais appris à siffler ? Je ne sais pas, mais l’épisode commence par-là. Il faut que je reprenne mes bonnes habitudes : pour que la série soit efficace, il faut s’amuser de la stupidité des personnages. Se moquer d’elle, c’est marrant, après tout. Je pense que l’intro me remettait juste dans le bain. Et il le fallait !

La suite de l’épisode nous ramenait en effet au bar où tous les personnages perdaient du temps une fois de plus. Le sujet du jour ? Tous les trucs que les personnages ne savaient pas faire. C’est un concept simple et assez efficace, qui permet en tout cas une conversation fluide : Sophie et Val ne savent pas conduire (pour ne jamais avoir à être Sam, en gros), Ellen n’ose pas confronter sa collègue qui la répulse, Charlie ne sait pas se raser seul (on découvre donc que c’est Ellen qui le fait ; et Val semble l’apprendre alors que la logique aurait voulu qu’elle le fasse aussi à un moment ? Ignorons ce détail et apprécions le fait qu’Ellen raconte les secrets de son coloc à son frère, toujours un bon moment) et Sid ne sait pas boire la bière d’une traite.

Ouais, le concept est simple, mais tout ça n’est vraiment pas au même plan selon moi. Conduire et se raser, c’est un peu plus essentiel que boire d’une traite, sérieusement (oui, ça vient d’un type qui n’a pas de voiture et qui en est ravi). Pour aller plus loin dans le concept, l’épisode nous sort un énième falshback de la fac de Sid et Jesse où ils ont inventé un super système (non, tout le monde connaît ça ?) : se donner une deadline pour faire les tâches à la fin de laquelle ils ont soit une récompense, en cas de réussite, soit une punition, en cas d’échec. Bizarre de les voir s’électrocuter l’un l’autre tout de même.

Voilà, les personnages se retrouvent avec 48h pour effectuer ce qu’ils ne savent pas faire : conduire, se raser, confronter une collègue, boire. La récompense ? Une soirée pyjama ???? Ils ont trente ans et rêvent d’une soirée pyjama où ils collent les lits ??? Mais enfin ! What ? Et la punition, c’est de boire de l’alcool ? Hein ?

Bon, de l’alcool, j’abuse un peu, il s’agit de boire un mélange des restes tombés sur le bar, donc ça doit être bien dégueu, m’enfin, ce n’est jamais qu’un shot. Je ne sais pas. Oh, et si vous avez été attentifs, vous savez aussi qu’il manque un défi pour Jesse : le voilà qu’il révèle qu’il n’a pas pu faire les championnats de hula-hoop car il ne maîtrisait pas une figure.

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Du côté des garçons

C’est un peu simpliste comme distinction dans l’intrigue, mais ouais, les scénaristes nous forment une bande de potes où les trois garçons décident de s’aider et se soutenir dans leurs objectifs. Le défi de Jesse permet de découvrir que l’acteur maîtrise tout de même vachement bien le hula-hoop, un détail surprenant, tout de même. De son côté, Sid m’a fait rire à être incapable de boire ne serait-ce qu’une gorgée de bière (une sensation que j’ai l’impression d’avoir connue vite fait à un moment).

Charlie qui n’arrive pas à se raser ? Le tremblement était marrant… mais par contre, ils étaient chelous à avoir tous les trois le même T-shirt, non ? Il était bien plus drôle de voir Charlie apprendre à se raser en s’entraînant sur ses jambes, après être passé par l’entre-jambes sans grand succès. Par contre quand on voit comment il galère et se coupe sur la jambe, on se demande comment ça a pu se passer pour l’entrejambe, hein.

Une fois à l’hôpital, Charlie essaie de lui mentir sur ce qu’il s’est passé, sans grande crédibilité, à une infirmière qui doit aussi supporter Sid et sa maladie imaginaire. La pauvre. Elle commet toutefois une énorme boulette en indiquant à un patient qu’il pourra bientôt être rasé, parce que ça motive Charlie à aller s’entraîner sur le ventre de ce pauvre monsieur qui n’avait rien demandé à personne.

Au moins, tout est bien qui finit bien : Charlie réussit ainsi à se raser… Et c’est terrible comme il aurait mieux fait de garder sa barbe, en vrai. Au passage, il en profite alors pour aider Sid à venir au bout de son problème : pour boire une pinte de bière, rien de plus simple… Il suffit de manger du piment avant.

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Ellen

Ellen s’entraîne à se confronter à sa collègue en préparant son discours à l’avance, dans le vide. Le problème, c’est que quand Rhonda, la collègue en question avec qui elle partage le même bureau (au sens meuble du terme, hein), arrive, elle débarque avec un serpent. Et là, Ellen est incapable de dire non ou de mettre clairement des frontières entre elles. Ellen finit par se tourner vers son frère pour avoir des conseils : elle veut savoir exprimer sa colère correctement.

Bon, si j’aime bien Ellen et son surjeu constant, je dois dire qu’il était décevant de la voir s’entraîner avec son frère. L’humour n’a jamais vraiment pris avec Jesse dans son appartement. C’était un peu mieux une fois qu’elle force son frère à se rendre au bureau pour porter les affaires de Rhonda afin de faire une meilleure Rhonda, parce qu’inévitablement, ça termine par Rhonda qui débarque et le surjeu d’Ellen qui a réussi à me faire rire. Bon, et par un serpent qui mord Jesse, alors qu’on aurait pu s’en passer. Au moins, ça permet à Ellen de confronter (un peu) Rhonda et de lui en vouloir de se moquer de Jesse. Un début qui suffit à réussir son défaut paraît-il.

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Les yeux de Val

Il est tellement simple de se moquer de ces deux personnages que je pense que les scénaristes visent vraiment ça : qu’on se moque d’elles en permanence. On découvre ainsi que Valentina est totalement aveugle parce qu’elle n’a pas envie de porter des lunettes et a peur de devoir mettre des lentilles. Ma foi, c’est une angoisse raisonnable, c’est horrible de devoir se toucher les yeux, non ? Valentina ne peut donc pas commencer à conduire tant qu’elle ne va pas chez l’ophtalmologiste… Et son défi change en cours de route : au lieu d’apprendre à conduire, elle doit désormais apprendre à porter des lentilles. C’est bien plus intéressant que les cours de conduite.

La voir essayer de mettre des lentilles était hilarant, surtout que j’imagine que ça donnerait à peu près ça si moi aussi je devais essayer de faire ce geste simple, mais ô combien terrifiant. De là à laisser quelqu’un qui vient de presser un piment essayer de me mettre une lentille comme elle le fait avec Charlie ? Ils sont stupides, ce n’est pas possible. La situation était drôle, mais le surjeu de Valentina pas terrible. Bref, la voilà qui termine à l’hôpital avec Charlie et Sid. Val est vaccinée en tout cas : elle reçoit tellement de gouttes dans les yeux suite à son attaque au piment qu’elle parvient à mettre des lentilles seule, sans problème.

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Les cours de conduite

Autrement, les cours de conduite ne concernent plus que Sophie, qui est outrée du prix de l’auto-école. On lui dit qu’on n’apprend pas à conduire en 48h ou qu’il est possible d’acheter une arme aux USA à partir du moment où on est majeur (ou presque) ? Non sérieux, elle est tellement stupide, c’est dur de s’attacher à elle.

Bref, elle prend tout de même un cours de conduite qui tourne mal (c’est le cas de le dire) quand elle est forcée de tourner à gauche, sa phobie apparemment. Je ne sais pas trop où est le problème, mais ça la terrifie. Même quand elle se doit de le faire pour sauver la vie de sa monitrice qui a une crise cardiaque, Sophie en est incapable. Heureusement qu’il y a des ados à l’arrière de la voiture pour conduire à sa place jusqu’à l’hôpital.

L’exagération complète des situations présentées et menant les personnages à l’hôpital, le surjeu permanent et le ridicule ont fini par me faire passer un bon moment. Les voir tous se retrouver à l’hôpital et échanger des répliques a ainsi réussi à me faire rire. Incroyable, n’est-ce pas ? Les adolescents qui font une leçon de morale à Sophie, ça fonctionnait.

On enchaîne sur Jesse qui n’a absolument pas de venin de serpent dans le corps qui propose à Sophie de lui apprendre à conduire. Il ne reste plus tellement de temps dans l’épisode, alors ça se passe bien : il utilise une voix douce et calme de prof s’apprêtant à confisquer un portable (le pire, c’est qu’il y a du vrai là) pour convaincre Sophie de tourner à gauche.

C’est rapidement un succès et je me demanderai à jamais pourquoi c’était si dur pour elle. En plus, l’intérêt est tout relatif : je doute qu’elle s’achète vraiment une voiture à New-York, hein. Cela dit, ça permettait à Jesse et Sophie de se retrouver tous les deux une fois de plus et de flirter. Je crois que le couple n’a jamais eu autant d’alchimie qu’au cours des deux derniers épisodes. C’est donc frustrant de voir les regards langoureux entre eux alors qu’ils ne sont pas prêts à se remettre ensemble.

Pour ne rien arranger, il confie à Sophie qu’il bloque sur le hula-hoop à cause d’un jour où sa mère n’est pas venue le soutenir, lui montre la figure qu’il essaie de faire… et reçoit un match d’appli de rencontre au même moment. Frustrant, ils étaient à deux doigts de s’embrasser sérieux tout de même.

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Punition ou récompense ?

Bref, ils ont tous réussi à faire le défi dans les temps… sauf Jesse. Il a besoin de sa famille pour réussir et ça tombe bien, il a une toute nouvelle famille prête à le soutenir. J’ai aimé le fait que Sophie s’arrête avant de le dire, j’ai aimé le fait que Jesse réussisse son tour de hula-hoop au son d’une jolie musique (malgré le recours à une doublure qui n’a absolument pas les cheveux de Jesse, sérieusement ?)… mais j’ai détesté la conclusion de l’épisode.

On apprend ainsi qu’ils échouent au défi à dix minutes près, sans s’en être rendus compte avant alors qu’ils avaient mis une alarme en théorie. Le but de les faire échouer ? Je me suis dit que ce serait sûrement pour un bon gag… mais non, la conclusion est juste qu’ils finissent tous avec une méningite bactérienne à l’hôpital, un gag balancé si vite en fin d’épisode qu’il passe inaperçu et n’a pas réussi à me faire rire. Peut-être aussi qu’il faut que je sois plus en forme pour voir les épisodes.

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How I met your father – S02E07

Épisode 7 – A Terrible, Horrible, No Good, Very Bad Valentina’s Day – 14/20
Un épisode terriblement prévisible de bout en bout, mais dans le bon sens du terme, si tant est qu’il y en ait un. La structure de l’épisode avait un petit côté rassurant et habituel, en fait, donnant presque l’impression d’être à la maison. Il n’y manque que des personnages mieux écrits ou plus attachants, parce que c’est vraiment le souci que la série continue de subir.

Spoilers

Tout le groupe d’amis raconte ses St Valentin les plus marquantes.

Is it a fresher take if I hate Svalentine’s Day ?

Est-ce que c’est normal si le moment où je trouve Kim Cattral la moins gênante, c’est quand elle danse seule dans son salon avec une peluche ? Je pense que non, et c’est problématique tout de même. De toute manière, je le dis à chaque critique, vous commencez à avoir l’habitude.

On évacue très vite cette intrigue, fort heureusement, pour en revenir au passé de la série, et donc notre présent. La série propose alors un épisode de St Valentin assez classique, mais au format qui me plaît habituellement : tous les personnages sont au bar et passent la soirée (ou un moment en tout cas) à se raconter leur pire St Valentin.

L’idée de base est simple, mais je trouve que c’est typiquement ce qui manque depuis la saison 1 : des moments où les personnages sont ensemble, vraiment, à se parler, apprendre à se connaître et échanger des blagues. Dans le fond, c’est quand même le genre de scènes qui fonctionnaient le mieux avec la série d’origine – les voir assis au bar, à leur place, quel plaisir. Là, le bar, ils y passent, mais ça n’a jamais la même chaleur ou la même énergie. Il faut dire qu’ils n’ont même pas de quoi tous s’asseoir autour d’une même table, ou de quoi tous poser un verre… C’est peut-être un problème de placement dans l’espace : nous ne sommes jamais près d’eux ; ils sont toujours assis sur des canapés à nous faire face, mais nous ne sommes pas avec eux autant qu’on pouvait l’être avec Ted, Lily, Marshall, Robin et Barney.

Bon, en parlant de chaleur, tout l’épisode se lance quand Ellen débarque avec son cadeau de St Valentin : une structure en glace. Le problème, c’est que Rachel ne peut finalement pas être là pour ce jour spécial – et tous les amis d’Ellen insiste pour dire que ce n’est pas forcément une journée spéciale ; et même que ça peut être une journée nulle.  

Ellen veut évidemment tout savoir de l’histoire de Sophie, qui se met en avant comme ayant eu la pire expérience de St Valentin. Elle compare alors la situation de son amie trentenaire… à une St Valentin où elle avait 8 ans ?? Je suis du côté d’Ellen quand elle lui indique qu’une histoire prépubère ne peut pas fonctionner, mais qu’est-ce que j’ai aimé ensuite le clin d’œil à Lizzie McGuire quand Sophie en raconte une de son adolescence… C’est ce genre d’humour un peu méta qui peut fonctionner sur moi, surtout avec un tel casting (et on l’avait un peu parfois avec Lily). Le problème, c’est que ça me fait regretter encore plus que le revival ne puisse pas avoir lieu à cause de cette série médiocre.

C’est ensuite au tour de Charles de nous raconter sa St Valentin la plus atroce. Il est stoppé par Valentina, qui assure n’avoir eu que des St Valentin réussies, mais qui n’a surtout pas envie d’écouter l’histoire à mourir debout de son ex. Il est vrai que Charles a une manière de raconter son histoire qui est longue et soulante, avec des détails et descriptions pas bien utiles. C’est l’occasion de me rendre compte que ça ne me dérangerait pas dans la vraie vie d’avoir ce genre de discussions, mais dans une sitcom, hein, non merci.

Si Valentina assure passer des St Valentin parfaites, c’est parce qu’elle les passe généralement avec Sophie. On découvre alors le jour où les deux amies se sont rencontrées, en se rendant le jour de la St Valentin devant même la chambre universitaire, imaginant que l’autre fille se rendait voir Todd. Ben oui, Todd est le colocataire de Brendan, leur copain à toutes les deux.

C’est fou comme ça marche bien quand on peut se moquer des personnages – mais en même temps, cette origin story pour l’amitié de ces deux-là est sympathique. Les voir dégommer un vélo avec des battes de baseball ? Cela ne pouvait qu’être le vélo d’un autre. Tout est clair et limpide dès le début de la scène : on sait comment va se dérouler toute leur intrigue, peut-être aussi parce que je suis habitué à la manière de raconter les histoires de ces producteurs (juste, j’ai l’habitude que ça se fasse avec de meilleurs personnages).

En tout cas, on découvre la Svalentine’s Day, le St Valentin de Sophie et Valentina. Mouais, même le néologisme est tout naze. Forcément, Ellen n’est pas heureuse de cette histoire, par contre, parce que ça ne la fait pas se sentir mieux d’entendre les bons sentiments amicaux des deux trentenaires qui se sont trouvées sur une St Valentin. C’est donc ensuite son frère qui se colle au délire du jour. Lui aussi nous raconte son enfance – j’imagine que c’est un moyen facile pour les scénaristes de nous présenter enfin certains personnages sous un jour différent.

Les rencontrer comme ça est une manière agréable d’apprendre à les connaître et d’accrocher davantage à ces personnages – le look de Valentina, l’adolescence misérable de Sophie et maintenant le côté loser de Jesse qui le suit depuis toujours. On découvre ainsi que Jesse a en fait l’habitude de dire « je t’aime » trop tôt. Cela arrive trop tard dans la série pour que ce soit parfaitement efficace, je trouve, surtout que ça donne aussi le même côté de fac vieillotte qu’on avait dans HIMYM. Ils auraient pu essayer de trouver un moyen différent de nous introduire tout ça. 

Le pire, c’est que cela énerve Sophie, alors qu’elle est sacrément mal placée pour être vexée. Comment peuvent-ils rester amis si elle passe son temps à se comporter comme une petite amie ? Je ne sais pas, mais ça ne marche pas spécialement leur dynamique, et ça pourrit un peu la série. En plus, les scénaristes font semblant de jouer avec l’idée qu’il pourrait être le père du gosse de Sophie, alors que bon, ce serait naze.

Charles essaie ensuite de raconter à nouveau son histoire, mais personne ne l’écoute vraiment parmi ses amis. Si je suis honnête, je ne l’écoutais pas non plus. Au moins, il est arrêté par Sid qui est dégoûté d’apprendre qu’Hannah ne pourra venir avec lui pour cette St Valentin. Cela semble être un sacré drame pour lui par rapport à la fête commerciale que c’est censée être… et il est temps pour lui de s’embarquer à nouveau dans une histoire du passé : celle qui explique qu’ils se sont mis en couple un jour de St Valentin.

Enfin, en couple… Cela faisait déjà un moment qu’ils étaient ensemble, mais de manière non officielle. À l’approche de la St Valentin essayait de faire en sorte que ça se passe mieux entre eux, mais c’était pour mieux découvrir qu’Hannah faisait une soirée sans lui. Sur place, on se rend compte qu’elle danse en fait avec Drew. Les scénaristes ne savent plus quoi faire pour le faire revenir dans la série à force. Il s’avère donc qu’il était ami avec Hannah et qu’elle faisait en sorte de rendre jaloux Sid pour qu’ils soient enfin en couple. Le piège était aussi prévisible que le reste de l’épisode…

Malgré tout, ça avait un côté familier qui n’était pas désagréable. Dans le même genre, le retour du « have you met » pour introduire Jesse à la drogue ? Je ne sais pas si c’est une merveilleuse idée pour leur série (ou la précédente, d’ailleurs, ça donne l’idée d’un détournement pas dingue), mais ça fonctionnait. Le running gag sur Jesse qui dit « je t’aime » à tout le monde de manière excessive et trop rapide devient également une bonne idée, à partir de cette scène. Cela aurait été mieux de l’amener avant, parce que Sophie et lui ne sont plus ensemble depuis quelques épisodes et c’est bon, quoi, elle est insupportable. 

Avoir Sophie qui explique qu’elle se sentait spéciale parce que Jesse lui avait dit trop vite « je t’aime », ça ne marche pas pour moi. Mais alors pas du tout. La réaction de ses amis, tous plus gênés les uns que les autres, en dit d’ailleurs long sur le sujet… Pour la rassurer, Jesse lui dit qu’elle est tout de même spéciale, parce qu’il est la première à qui il sentait qu’il pouvait le redire depuis Meredith.

Comme il est à nouveau célibataire et Sophie aussi, ça donne une scène toute bizarre. Ils n’ont jamais eu autant d’alchimie et de mignonnerie que dans cet épisode, mais ils ont raté leur timing. Peut-être aussi que ça prouve à quel point Sophie a été idiote de flipper parce qu’il était amoureux d’elle avant qu’elle ne le soit de lui.

Au passage, il faut noter que le souvenir d’enfance de Sophie est peut-être le plus marrant de l’épisode cependant. En effet, elle se retrouve à attirer à son école un pervers, inévitablement : elle colle des affiches avec sa photographie expliquant qu’elle est prête à rencontrer son Daddy. Les producteurs ont toujours eu un problème à régler de ce côté-là, « Daddy’s home », on connait Barney. Elle le raconte à Jesse, qui est surpris de la voir capable d’oublier cet horrible passé et le dépasser en y trouvant le côté positif. En fait, ils se retrouvent à partager une jolie St Valentin ensemble.

Et ainsi, tous les potentiels père du gosse de Sophie ont dit une phrase pendant l’épisode pour indiquer qu’ils aimaient la St Valentin – ce que la Sophie du futur avait proposé dès le départ. Bref, la série force encore et toujours et je n’ai pas envie de voir Sophie finir avec eux – même Ian me semble mériter mieux. Oui, une fois de plus, la série nous promet une autre St Valentin (et donc une saison 3 ?) que Sophie passerait avec Ian.

Quant aux autres personnages, tout est bien qui finit bien : finalement, Hannah arrive à temps pour passer la St Valentin avec Sid, et ils ont un joli happy end ; tandis qu’Ellen reçoit une pizza et un appel en facetime de Rachel, pour qu’elles passent tout de même un moment ensemble. Quiconque a déjà reçu un appel visio dans un bar (et sans écouteur en plus !) sait à quel point ce serait de la merde en vrai, mais on nous dit que c’est mignon et Ellen a porté une grande partie de l’épisode sur ses épaules une fois de plus, alors faisons comme si.

Et oui, je n’ai même pas envie de développer l’histoire de Charles, j’ai trouvé que c’était gênant de bout en bout cette histoire de crème fouettée. Je ne sais pas ce qu’ils ont essayé de faire, surtout avec le majordome, mais j’ai trouvé que c’en était presque problématique. Genre, comme si c’était sorti des années 90, quoi.

How I met your father – S02E06

Épisode 6 – Universal Therapy – 13/20
Après la déception de la semaine dernière, je me suis relancé dans la série en partant avec le plus de mauvaise foi possible… Et ma foi, j’ai aimé la manière dont une partie des intrigues de l’épisode finissait par se croiser cette semaine. C’était une petite variation dans le schéma habituel de la série, et ça lui faisait du bien. Disons que pour une fois, j’avais vraiment l’impression de suivre les aventures d’une bande de potes.

Spoilers

Tout le groupe exploite Ellen pour obtenir des conseils de sa thérapeute.

You wonder why don’t you have any regulars ?

J’étais en formation à l’heure où je regarde habituellement mon épisode hebdomadaire, alors je le rattrape un dimanche en espérant ne pas le regretter. On a eu une belle journée ensoleillée, ça ne donne pas envie de la gâcher, non ? Malheureusement, il ne faut quelques secondes pour qu’on me mention la Présidente Ariana Grande, sérieusement ? Humour ou pas, désolé, cela commence mal. Non, vraiment, cette Sophie de 2050, je ne la supporte plus.

Celle de 2023 ? C’est légèrement mieux, j’imagine. Au moins, je peux me moquer d’elle, tout en supportant que les scénaristes fassent toujours des références aux stars à la mode au moment de l’écriture de l’épisode, en inventant toujours des trucs de dingue les concernant. La quinceañera de Lil Nas X, vraiment ?

Je vais commencer par évacuer une première intrigue de l’épisode qui m’a beaucoup moins intéressée que les deux autres, si vous le voulez bien. Sid revient d’un voyage où il a vu sa femme pour mieux se rendre compte qu’il n’a absolument aucun client régulier dans son bar et que le confier à Charles n’est peut-être pas sa meilleure idée.

En effet, il a décidé d’acheter dix caisses de vin à une jolie jeune vendeuse qui lui faisait de la drague. Le problème ? La bouteille est dégueulasse. J’ai bien ri de voir un client se plaindre du bar et s’amuser du fait que Sid ne comprenait pas pourquoi il n’avait pas de clients réguliers alors que Charles leur crache dessus.

Par chance, Ellen passe par le bar et leur donne une solution absolument débile : utiliser le nom d’une star connue et aimée de tous pour vendre les bouteilles qu’ils ont déjà. Charles et Sid arrivent en même temps à l’idée d’utiliser l’image de Juge Judy pour ça, même si je ne vois pas vraiment le lien et que le jeu de mots avec la boisson (Judy Juice) semble être trop inversé pour fonctionner.

En vrai, on comprend facilement que la production avait juste de quoi avoir la Juge Judy, une star de téléréalité US apparemment, en guest. Il fallait donc un moyen de la caser dans l’épisode. Soit. On s’en doutait de très loin : la juge débarque au bar quand la vente des bouteilles est un véritable succès. Elle demande qui est responsable de tout ça, histoire qu’on découvre que Charles a osé la notifier sur Instagram.

En bon respect de la loi et des arnaques, Judy décide finalement de quitter le bar avec toutes les caisses achetées par Sid et Charles, ce qui lui permet de lancer sa propre marque, pour de vrai. Je rappelle que le vin est censé avoir le goût de « cul liquéfié », hein. Faut pas abuser : que les gens achètent une fois un produit dégueulasse parce que ça vient d’une star, soit. Que ça soit un succès commercial ? Non.

Bref, c’était pas terrible comme intrigue. J’ai préféré le reste de l’épisode : l’intrigue du jour pour Sophie concerne un énième rencard. Il s’agit toutefois du premier avec le type de l’épisode précédent, Oscar. Tout s’y passe à merveille, jusqu’à ce que l’embrassant, elle rencontre un problème de taille – non je ne parle pas de cette taille-là, mais de celle du collier qu’il porte partout avec lui. Il s’agit d’un énorme diamant, suffisamment énorme pour qu’il fasse mal à Sophie quand elle l’embrasse.

Comme promis dans un épisode précédent, Ellen a commencé une thérapie : elle s’en sert pour faire passer les questions de Sophie à sa thérapeute, en prétendant que ce sont les siennes et en racontant son rencard avec Oscar. Il n’en faut pas plus pour que la pauvre Rachel se voit affublée d’un horrible collier dans la tête de la psy.

Pour autant, elle conseille à Ellen de continuer son aventure avec sans se soucier de cet accessoire dérangeant. C’est ce que fait Sophie avec Oscar, en lui demandant simplement d’où vient le collier. Il a une origin story bien particulière : il s’agit des cendres de la mère d’Oscar. Yuk. Cela bloque de nouveau Sophie qui redemande à Ellen des conseils pour savoir quoi faire. Sophie décide donc de coucher avec lui, parce que la psy d’Ellen lui confirme que c’est possible ; et elle ne le regrette pas du tout.

Mieux que ça : elle réussit à faire enlever le collier à Oscar en lui citant ce qu’a dit la psy sur sa mère qui sera toujours avec lui en esprit de toute manière.

En parallèle de tout ça, Valentina a encore une semaine extrêmement difficile au travail. Elle fait appel à une agence d’intérim pour obtenir un assistant qui s’avère être… Jesse. J’ai aimé que les scénaristes pensent au fait qu’il a démissionné plus tôt. C’est une occasion de nous ramener une fois de plus Drew dans la série, mais ça ne semblait pas être en trop.

En plus, toute l’intrigue au travail de Valentina fonctionnait vraiment : c’est la seule actrice qui réussit à vraiment me faire rire à chaque fois, et la voir être de plus en plus méchante avec Jesse sous l’influence de son chef, c’était marrant. J’ai aimé aussi le côté flatteur de se faire appeler boss. Par contre, Jesse aime beaucoup moins l’ambiance toxique de ce travail. Sans trop de surprise, la réaction la plus logique pour eux quand il confronte Valentina sur le sujet est d’aller demander conseil à Ellen.

Ellen réclame que ce soit la dernière fois, mais on sait bien que ce ne sera pas le cas, surtout qu’elle accepte aussi de poser une autre question concernant Sophie et Oscar, toujours en prétendant qu’il s’agit de sa propre vie. Cela fait beaucoup pour que ça passe, franchement. La psy demande en tout cas à Valentina de démissionner, alors que Jesse doit accepter de renoncer à sa fierté en demandant de récupérer son travail à Drew. Sophie, elle, devrait dire clairement ce qu’elle souhaite au lit.

Cela ne lui convient pas et en bonne égoïste, Sophie demande donc à Ellen d’y retourner… sauf que ce n’est plus possible : Ellen s’est fait virer de sa thérapie, avec un diagnostic très clair… Elle a des amis trop peu sûrs d’eux. L’idée était marrante, ça marchait bien aussi de voir le trio infernal se rendre chez la psy pour la supplier sous la menace de reprendre Ellen.

Franchement, l’épisode fonctionne mieux. On me l’avait dit de m’accrocher à Ellen et je n’y croyais pas trop, mais la voir jouer les psys avec ses potes était top – et surtout, on avait l’impression d’avoir vraiment affaire à des amis. En fin d’épisode, Jesse reprend son travail, en acceptant les conditions ridicules de Drew. Valentina, elle, décide de démissionner et de le dire en engueulant son boss… Fred Z décide de lui offrir une promotion.

Il reste le problème de Sophie à régler. Elle a décidé de ne pas suivre le conseil de la psy, ce qui fait qu’elle se fait larguer, puisqu’elle se retrouve à lui dire qu’il était meilleur au lit en portant sa mère sur lui. Forcément qu’il la largue. Tous ses amis sont de l’avis d’Oscar… et moi aussi. C’est une nouvelle occasion de se moquer de Sophie, je ne vais pas dire non. Dans le même genre, Sid qui se plaint de pas avoir de clients réguliers et les trois qui vont voir la psy pour la supplier… eh, j’ai l’impression que la série sait que c’est une souffrance de la regarder !

Par contre, c’est toujours aussi gênant de retrouver Kim Catrall en fin d’épisode, ou d’avoir la scène où Oscar serait meilleur au lit une fois sa mère autour du cou. Mais bon.

How I met your father – S02E05

Épisode 5 – Ride or Die – 11/20
De nouveau, ce n’est pas glorieux, même en cherchant à se moquer des personnages. Cela me rend triste parce que j’avais de nouveau espoir d’une amélioration. En fait, mon problème est toujours le même : à trop vouloir insister et nous dire que c’est censé être drôle, ce n’est plus si drôle du tout. En plus, les formules de la série orignale étaient efficaces, mais en insistant autant dessus, je trouve qu’on leur retire leur intérêt. Ou alors, c’est juste que je n’aime pas le personnage principal.

Spoilers

Le concert de Jesse et Meredith approche.

Did I die this afternoon, is that your question?

Quel plaisir d’avoir un épisode qui commence par Alexis Denisof ! Le voilà qui reprend son rôle de Sandy Rivers, juste pour interviewer Jesse et Meredith, et faire quelques blagues gênantes sur son passé et ses possibles crimes. Vraiment, c’est un guest-star qui n’est là que pour le plaisir des fans, mais puisque ça me fait plaisir, c’est une bonne chose, j’imagine. Bref, ça nous remet aussi le contexte pour ce début d’épisode : Jesse et Meredith sont en pleine tournée et tout se passe à merveille si l’on croit ce qu’ils nous disent.

Charles se rend compte que c’est probablement douloureux pour Sid : tout le groupe d’amis est dans son appartement à regarder la vidéo. Sid a beau dire qu’il n’en a rien à faire, on voit bien que c’est faux. Charles s’inquiète énormément de Sid, ce qui est inhabituel et étonnant, mais aussi important : Sid se retrouve seul alors que tout son groupe d’amis se rend au concert de Meredith et Jesse le lendemain, alors forcément Charles fait tout ce qu’il peut pour les réconcilier. C’est important pour nous, en plus ! En vrai, j’ai beau me rappeler que j’ai pris la décision de tous les détester et de me foutre d’eux, je trouve ça triste de voir Sid se parler tout seul et penser seul à l’écran. La partie où il pensait était super gênante. Certes, on sent qu’ils veulent faire de l’humour, mais c’est le problème habituel : on le sent, alors ce n’est pas si drôle.

Pendant ce temps, les scénaristes décident de donner une nouvelle fois une aventure au duo Val/Sophie. C’était moins drôle que la semaine dernière, sans que je ne sache identifier pourquoi. Après la mère de Sophie la saison dernière, voilà que la série veut nous présenter les parents de Val. Sans surprise, cette dernière les déteste, c’est donc Sophie qui entretient le contact avec eux. Pourquoi pas, en vrai, même si c’est plus une attitude de couple que de meilleurs amis à mes yeux. C’est un peu la conclusion de Val en fin d’épisode en même temps : elle remarque que Sophie est là pour elle – plus que les hommes.

Bon, les parents de Val veulent donc tout faire pour que Val se case et soit en couple. C’est une idée qui fonctionne, parce que ça s’appuie sur un conflit sempiternel entre enfants (devenus adultes) et parents. Cela dit, pour que ce soit drôle, il aurait peut-être fallu qu’on en découvre plus sur les rencards arrangés et les raisons pour lesquels ça ne fonctionne pas entre Val et ces types. Je sens que c’est là que résidait le plus d’humour. Les scénaristes prennent un chemin différent cependant : ils préfèrent montrer que les parents de Val manigancent un plan pour la rendre jalouse. Ils présentent donc un prétendant, Oscar, à Sophie plutôt qu’à Val.

Tout le reste de l’épisode s’écrit tout seul, avec Val qui se montre jalouse et se jette sur le type en question dès qu’elle comprend que ses parents l’ont invité pour Sophie parce qu’ils pensent que leur fille est incapable d’avoir une vraie relation ; allant jusqu’à lui dire qu’ils pensent que Charles n’existe pas. Dire de Charles qu’il est la relation la plus sérieuse de Val à trente ans, c’est sûr que ça doit inquiéter des parents. En même temps, la vie est longue désormais.

Bref, Val se montre odieuse avec Sophie, en draguant Oscar devant elle et en allant jusqu’à avouer à Sophie qu’elle compte bien lui piquer ce type, même si Sophie se sent bien avec. Comment ça, c’est le premier mec avec qui elle est bien depuis Jesse ? On oublie vite Ian et on ne nous présente absolument pas le personnage d’Oscar sous cet aspect-là. Cela ne fonctionne donc pas vraiment à mes yeux. Pourtant, c’est bien ce qui est dit dans cet épisode, alors il faut y croire. Par chance, Val se rend compte que sa jalousie n’est pas normale et que tout vient de ses parents. Elle met donc au point un plan avec Sophie pour retourner le piège contre ses parents, en leur montrant qu’ils détruisent son amitié avec Sophie.

Si ça s’était arrêté à ça, ça aurait pu me plaire vite fait. Par contre, voir la Sophie du futur expliquer qu’elle joue avec la temporalité et la structure du récit, toute fière d’elle ? Non. C’est juste non. Tordre le cou à la série originelle en reprenant ses habitudes, mais en insistant dessus en mode « regardez comme on est méta » ?? Je ne comprends pas ce besoin de toujours tout appuyer autant que ça.

Bref, Sophie et Val finissent toujours amie, Oscar promet de recontacter Sophie (j’y crois moyennement) et elles peuvent ensuite se rendre au concert de Jesse et Meredith. Seulement, en parallèle, nous avons suivi l’arrivée d’Ellen et Charles au concert. Déjà, Charles passe tout son épisode a essayer de monter un plan pour réconcilier Jesse et Sid, en vain, ce qui fait qu’il est occupé et ne remarque pas du tout ce qu’il se passe en coulisses. Ensuite, Ellen ne voit que ce qu’il se passe : Jesse continue de se faire écraser par Meredith. C’est super triste pour son personnage, et c’est super triste aussi de voir que Meredith ne se rend compte de rien, à montrer en permanence leur histoire d’amour sur ses réseaux pour le marketing.

Heureusement, Ellen s’en rend compte et voit le mal-être de son père. Elle est capable de lui en faire prendre conscience, disant grosso-modo la même chose que Sid dans l’épisode précédent. Allez, elle laisse juste en plus le bénéfice du doute à Meredith, mais vraiment, la scène est quasiment la même. Jesse, en revanche, se rend compte que Meredith lui fait plus de mal qu’autre chose, faisant revivre encore et encore la fameuse demande en mariage à Jesse. Il décide donc de la larguer, et tant pis pour Jay Street.

L’idée est bonne en vrai… mais pourquoi est-ce que tout ça se passe hors écran ? On ne revoit même pas Meredith quand elle annonce la rupture avec Jesse ! Je ne comprends pas comment on peut caster une actrice aussi excellente et ne pas s’en servir. C’est vraiment dommage. L’épisode, lui, termine sur une réconciliation Jesse/Sid qui est aussi gênante que le reste, avec de longs silences comblés par des sous-titres parce que « le langage des hommes de 2020 est un art perdu ». Pardon, mais ce n’est pas drôle ? Genre, vraiment, ça donne l’impression que les scénaristes sont juste une bande de vieux cons.

Bref, heureusement qu’il y avait l’intrigue de Charles (et les réactions de Sid, jusqu’à l’excès de son appel aux urgences à cause de son allergie) pour me faire sourire cette semaine, mais après l’espoir de l’épisode précédent, c’est un retour aux épisodes que j’ai l’impression de subir par nostalgie. Je suis masochiste.