A Series of Unfortunate Events – S02E09-10

Épisode 9 – Carnivorous Carnival, part.1 – 16/20
Cet épisode est visuellement aussi dingue que les autres, si ce n’est plus, car les déguisements sont vraiment une franche réussite de la série. Malheureusement, côté histoire, on sent que ça tente de gagner du temps par tous les moyens et c’est frustrant de se diriger à ce rythme-là vers la fin de la saison qui pourrait probablement en révéler bien plus qu’elle ne le fait.

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One of your heads was good.

Je sais, je sais, je suis en retard car la saison 3 est diffusée depuis ce matin, mais je n’ai pas eu le temps de finir la deux comme prévu hier. Qu’importe, je compte bien me voir l’ensemble d’ici demain soir… mais en même temps, maintenant que j’ai écrit ça, je crois que je me porte la poisse tout seul. Sinon, cet épisode reprend de manière étonnante dans… le passé, avant la naissance des Baudelaire. On y suit une soirée très sympathique de la VFD avec tous les futurs gardiens des Baudelaire qui s’échangent un papier secret dans le QG de l’organisation secrète sur lequel est écrit… Olaf sait.

Que sait-il ? Quelque chose qui fait flipper notre narrateur qui n’est pas du tout le narrateur ici ! Non, il est un personnage terrifié de découvrir qu’Olaf sait et que Rebecca, sa femme, va se faire tuer par Olaf à cause de ce qu’il sait, précisément. Oh, ce secret de Lemony Snicket, c’est quelque chose.

Dans le présent, Olaf est énervé d’avoir découvert qu’un des parents Baudelaire pourrait encore être en vie. Il se rend à toute allure pour aller voir Miss Lulu, mais j’ai la flemme d’avoir affaire à un cirque dans cet épisode – vous savez peut-être d’autres critiques que je ne suis pas un fan de cirque. Quoiqu’il en soi, les orphelins sont toujours dans le coffre de la voiture et ils ont pas mal de chance, car ils ne se font pas surprendre.

Olaf contacte donc Miss Lulu qui doit lui apporter des réponses, mais il commence d’abord par la tester, ce qui permet d’avoir un énième résumé rapide et bien fichu de la série. Pourtant, Lulu est loin d’être un personnage qui me plaît (pourtant, j’adore l’actrice dont le déguisement est tellement bon qu’il m’a fallu plus d’une scène pour la reconnaître) : un accent infernal et beaucoup de chichis, sa scène est longue et insupportable ; et tout ça mène à LA question dont on attend la réponse : « un parent Baudelaire a-t-il survécu à l’incendie ? ».

Il faut encore attendre le matin pour avoir la réponse, forçant apparemment les orphelins à se chercher un travail dans le cirque. Je trouve ça quelque peu perché, surtout qu’ils fouillent dans la voiture d’Olaf pour leurs déguisements et que même si le déguisement de Klaus et Violet est top, Sunny reste un bébé quoi. Oui, Klaus et Violet se font passer pour une seule personne à deux têtes et Sunny devient un bébé-loup. C’est Olaf lui-même qui fait passer l’entretien d’embauche aux trois enfants, et il ne les reconnaît même pas.

Bref, les voilà qui intègrent le cirque facilement et rencontre leurs collègues « monstres » qui sont euh… normaux ? On a un bossu, une contorsionniste et surtout Kevin, un… ambidextre. Voilà un monstre dis donc ! J’ai du mal avec cet épisode, je dois dire, mais je m’en doutais en voyant son titre. C’est dur de passer d’un hôpital hanté à un cirque, quoi.

Pendant ce temps, Lulu fait boire plein d’alcool à Olaf et ses mignons, avant de s’en débarrasser pour passer un coup de fil et obtenir des informations sur un possible survivant de l’incendie. Qu’importe ses méthodes, ses réponses nous intéressent et le lendemain matin, on peut ainsi suivre la séance de spiritisme qu’elle propose à Olaf, qu’elle embauche comme acteur pour son spectacle… avant de lui dire que oui, un parent Baudelaire a survécu.

Humph, c’est louche tout ça et les orphelins sont aussitôt sur le coup quand ils l’apprennent : ils veulent trouver un moyen de comprendre le « pouvoir » de Madame Lulu, quitte à farfouiller sa tente. Oui, mais avant ça, ils doivent se plier à leur nouveau travail : les scénaristes s’amusent donc à proposer cinq minutes d’un vrai spectacle de cirque. Je ne suis pas fan du cirque, mais le numéro musical de cette maison des monstres – qui se déroule devant trois spectateurs – est vraiment très bien fichu. La musique restait en tête et les gags passaient bien, même si certains étaient répétitifs (l’ambidextre).

Et puis, allez, faut bien le dire, ça avait un petit côté Greatest Showman ce cirque, donc j’aime évidemment. Le spectacle dure un peu trop longtemps tout de même et on sent qu’ils comblent du temps de l’épisode avant de nous montrer Olaf énervé par l’absence de public. Tout ce que j’en retiens, c’est que les costumes sont désormais portés par les Orphelins et que ceux-ci sont magnifiques (les costumes, pas les orphelins).

Dès qu’ils en ont l’occasion, c’est-à-dire quand Olaf quitte le cirque, les orphelins se rendent donc enquêter dans la tente de Madame Lulu et il faut bien se rendre à l’évidence : elle a monté une excellente arnaque à base de machines et de pellicules de film. C’est un brin tordu, mais ça passe : en continuant de fouiller, ils tombent sur une armoire à déguisement et d’autres films.

Dans la boule de cristal, ils voient alors des images d’un film de la soirée du flashback initial, puis de leurs gardiens, puis de Jacques, Jacquelyn ou Larry. Tous apportent de nouvelles informations sur la société secrète, à base de kit de déguisement, de feu et de messages codés. Plus intéressant encore est ce feu qui permet de traduire VFD comme Volunteers Fire Department. Bon, après, y avait du VFD absolument partout dans la tente de Lulu.

Bon, et pendant que les orphelins fouillent sa tente, Madame Lulu se voit menacée par Esme qui n’apprécie pas de la voir draguer Olaf. Si elle savait que ce n’est pas du tout l’intention de Lulu, qui n’est autre qu’Olivia, la bibliothécaire. Elle n’a quand même pas trainé à tout connaître de l’organisation, je trouve ; et elle finit par découvrir les orphelins dans sa tente en fin d’épisode. Ils sont tous les quatre contents de se retrouver… mais une horde de lions arrive d’après le narrateur, alors nous n’avons pas tout à fait fini d’avoir peur pour eux.


Épisode 10 – Carnivorous Carnival : Part.2 – 17/20
L’humour est un peu trop laissé de côté dans cet épisode final qui joue la carte du dramatique et du désastreux. Après tout, on nous avait prévenu dès le départ et on savait très bien vers quoi on se dirigeait. Cet épisode final reste une curiosité assez loin du style habituel de la série… mais malgré tout, il est très réussi, comme les autres.

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There are better things to do with your life than get eating at a carnival!

Cet épisode m’a surpris en commençant par nous dire que le cirque, comme beaucoup d’autres choses de la série, a brûlé. Lemony Snicket nous prévient également que cet épisode va se dérouler « dans la gueule de la bête » ; et qu’on nous le dira trois fois. La première à l’employer est Olivia lorsqu’elle décrit sa propre situation aux orphelins, avant de leur raconter toute son intrigue de la saison rapidement. On sent bien qu’elle est triste de la mort de Jacques, mais elle apporte une réponse sur le bol de sucre, qui a été récupéré à l’hôpital par l’autre Madame Lulu, une agent de VFD elle aussi.

Rapidement, elle leur apporte le livre également et leur dit qu’elle n’a aucune info sur la survie de leurs parents, mais pour elle, Jacques a forcément raison. Partant de là, elle imagine le survivant possible de l’incendie dans les montagnes Mortmain. Elle explique tout assez longuement, y compris le schisme de VFD – une association qui voulait éteindre les feux à l’origine, avant que certains membres pensent à en allumer. Humph.

Finalement, Olaf revient au cirque avec un peu de public, quelques tours de magie et surtout, surtout, deux lions affamés. Heureusement, ils ne sont pas la horde annoncée. Malheureusement, Olaf décide de les utiliser pour bouffer l’un des monstres du cirque lors du spectacle du lendemain. Ben voui, évidemment. Et les monstres sont malgré tout heureux de cette annonce parce que c’est bon pour le business d’avoir du public.

Ils veulent juste être aimés, et Esme l’a bien compris. Ainsi, elle vient voir les monstres pour leur proposer, vraiment longuement de… tuer Madame Lulu. Ben oui, Esme est jalouse d’elle après tout. Elle propose donc aux monstres de rejoindre le comte Olaf en tuant Madame Lulu à la place d’un monstre le lendemain lors de la représentation. Les Baudelaire en profitent quant à eux pour voler le fouet tagliatelle (fallait y songer) d’Esme afin de réparer le rollercoaster du carnaval.

C’est plutôt sympa comme intrigue, surtout que ça montre que les monstres sont facilement manipulables – et l’être humain en général d’ailleurs : il suffit de les aimer et hop, on en fait ce qu’on veut. Les Baudelaire l’apprennent à leur dépends, les pauvres. Alors que les orphelins s’activent à la réparation du roller-coaser (en vain, malheureusement), Olaf menace Lulu car il souhaite obtenir plus de réponses plus rapidement. Il trouve aussi le bracelet d’hôpital de Violet, et c’est mauvais signe.

Tellement mauvais signe qu’il décide finalement d’avancer le spectacle de cirque à tôt le matin. Ainsi donc, on retrouve Poe dans le public (forcément), ainsi que les professeurs des deux premiers épisodes. Quant à Lulu, comme les orphelins, elle n’a pas vu ça venir. Elle leur conseille de jouer le jeu en attendant de trouver une solution et fournit la boîte avec les noms des monstres prêts à être jetés aux lions – en théorie en tout cas ; parce qu’en pratique, ils veulent juste jeter Lulu aux lions.

Oui, mais non, ce sont Violet et Klaus qui sont tirés au sort pour se jeter dans la gueule du loup – enfin, des lions. Bon, ils gagnent autant de temps que possible, comme toujours : ils proposent à Olaf lui-même de les pousser dans la fosse aux lions. Flippé, il propose plutôt à Lulu de le faire, et alors que la foule tourne à l’émeute pour savoir qui finira dans la fosse, Lulu sauve les Baudelaire… avant de se faire tuer par Olaf.

Dis donc, c’est fou comme cette saison y va fort dans les morts. On est habitué avec cette série, et on est prévenu aussi, mais c’est bizarre parce que la saison 1 tuait des personnages que nous n’avions qu’une ou deux fois ; là, Olivia était là toute la saison, et c’est triste. Les orphelins sont vraiment affectés par les morts cette saison, et c’en est même violent pour nous. Ce n’est que le début : rapidement, les Orphelins retrouvent la carte indiquant l’emplacement du QG de VFD dans les montagnes…

Et ils se la font voler par Olaf qui leur demande ensuite de brûler la tante de Lulu… en commençant par le livre de VFD qui aurait pu apporter bien des réponses. C’est un petit trop pour moi cet épisode, les réponses pleuvent sans vraiment développer l’histoire ; je pense qu’il y a beaucoup encore à faire. Quoiqu’il en soi, les orphelins quittent donc le cirque qu’ils laissent en flammes derrière eux. Ce n’est pas tout, car c’est une fin de saison après tout : Olaf embarque avec lui Sunny qu’il prend toujours pour le bébé-loup et laisse les deux autres orphelins dans une caravane tirée par sa voiture.

Alors que Klaus et Violet envisagent un plan pour retrouver Sunny et arriver les premiers au QG de VFD, Olaf révèle alors… qu’il sait parfaitement qui ils sont malgré leur déguisement. Les autres monstres du cirque n’hésitent donc pas à couper la corde qui relie la caravane à la voiture. Voilà nos orphelins jetés du haut d’une falaise, et c’est un cliffhanger, comme nous l’explique gentiment le narrateur.

Ah et sinon, Rebecca n’est peut-être pas morte car Olaf nous dit que les ailes de son déguisement ont fonctionné quand il l’a jetée dans le vide. Oh, et le bol de sucre ? Récupéré dans l’incendie de l’hôpital par la Lulu précédente qui a bien le taxi de Jacques.

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EN BREF – Il reste encore de nombreuses questions et j’ai hâte de commencer la saison 3. Je sens qu’il y a plein de choses à découvrir. Comme en saison 1, j’ai trouvé l’ensemble des épisodes vraiment excellents cette saison, même si la fin était un peu moins prenante car trop précipitée à de nombreux égards. Bon, et puis, je ne suis pas fan des cirques aussi, ça n’a pas dû m’aider à accrocher. Le cliffhanger est vraiment bon, comme il y a deux ans, mais je n’en ai rien à faire car… la saison 3 est sortie ce matin. Ouep, je vais donc pouvoir la commencer assez rapidement, alors le suspense n’est pas insoutenable. Sorry not sorry !

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A Series of Unfortunate Events – S02E07-08

Épisode 7 – The Hostile Hospital : Part 1 – 20/20
Wow. Je ne m’attendais pas à un épisode de ce genre, mais les parodies et références nombreuses ainsi qu’un énième changement d’ambiance en font un chapitre surprenant et passant hyper vite.  Je ne pensais pas sursauter un jour devant cette série, et pourtant, je me suis fait avoir. Pas le temps de s’ennuyer devant cette série : je l’aime tellement que je me demande pourquoi j’ai attendu si longtemps avant de m’y remettre – et en plus, je sens qu’elle va me manquer !

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Baudelaires, Beaudelaires, wherever you go, I’m always one step behind you.

Difficile donc de ne pas enchaîner, et tant pis si la qualité de mes résumés décline avec le temps – j’en ai conscience, plus il est tard, moins je prends de note et moins je suis précis ; c’est comme ça. Cet épisode commence par le notre narrateur préféré s’enfermant dans une boîte pour être livré sur la route où les Baudelaire n’ont plus d’essence. Il n’oublie pas de nous dire de nous barrer, mais eh, je ne suis pas là par hasard même si j’ai hésité à aller me coucher.

Les orphelins arrivent donc dans un magasin sympathiquement appelé « dernière chance » et n’y trouvent pas de quoi faire le plein. En revanche, ils trouvent un journal avec leurs photos et une jolie accusation de meurtre. Comme prévu, oui, le comte Olaf est censé être mort, et les orphelins sont recherchés pour son assassinat en prison. C’est gênant comme tout, mais ils prennent toutefois la décision d’envoyer un télégramme à Poe… avant d’être surpris par Poe.

L’action ne s’arrête plus dans ces épisodes : on passe d’épisodes à la structure classique et prévisible à des épisodes qui ne sont jamais qu’une course poursuite énorme. C’est top, ça fonctionne très bien tout ce suspense. Les orphelins sont forcés de fuir le magasin et tombent alors sur un camion nommé VFD, qui n’est toujours pas le bon VFD en fait. Ils se trouvent donc embarqués dans un van de volontaires voulant chanter pour combattre les maladies, même si ça ne semble pas bien efficace. On en arrive alors à l’hôpital du titre, mais il va de soi qu’Olaf est toujours sur la trace des orphelins après les avoir perdus de peu dans le magasin.

Les orphelins, eux, profitent d’être à l’Heimlich Hospital pour espérer trouver… des informations dans la bibliothèque de l’hôpital. Les méchants ? Ils y vont pour les Baudelaire, mais aussi pour ce bol à sucre dont on n’arrête plus d’entendre parler. Les premiers sympathisent donc avec l’homme chargé de s’occuper des papiers administratifs, Hal, qui refusent totalement que quiconque ouvre les livres qu’il a alors qu’Olaf est dragué par la réceptionniste qui le prend pour le Dr. Ecole de Médecine. Voilà un nom qu’il fallait inventer quand même.

C’est plutôt fluide dans l’ensemble : Olaf finit par entrer dans l’hôpital mais n’apprécie pas être refusé dans la bibliothèque. Très rapidement, on en arrive donc à un changement d’ambiance très caractéristique de la série : on passe ainsi du western à l’hôpital hanté. C’est vrai que ça manquait. Les couloirs sombres avec du verre sur le sol, c’est digne d’un film d’horreur et ça fonctionne à merveille ; surtout avec les volontaires qui continuent de chanter.

Une ambiance pseudo film d’horreur ? Franchement, oui, et ça marche surtout quand ils se mettent à parodier pour de bon les vrais films d’horreurs. Ah purée, mais qu’est-ce qu’ils s’éclatent dans cette série ! J’adore, tout simplement, et c’est la pauvre réceptionniste qui prend le plus cher, surtout qu’elle est du genre stressée. Le but ? Olaf prend sa place au poste de surveillance, aidé par Esme ; même si chacun d’entre eux à son propre but : l’un veut les orphelins pour leur fortune, l’autre veut son bol de sucre.

Bref, on est reparti sur une énorme course poursuite avec les hommes de main d’Olaf qui sont des incapables, avec Esme et Olaf qui s’engueulent pour savoir quoi faire et avec les orphelins qui échappent aux caméras de surveillance et se planquent… dans la moitié de l’hôpital en travail. Ils en profitent pour farfouiller les notes des triplés. Ils sont en sécurité, mais désespérés quand même : ils ont besoin des papiers de l’hôpital, mais Hal leur a refusé l’accès.

Ils envisagent de voler les clés, mais c’est illégal et ils ont encore une certaine conscience nos Baudelaire. En plus, Hal vient les voir et sympathise avec eux. Pourtant, la décision est prise : quand il s’endort, ils en profitent donc pour lui voler les clés et s’en veulent bien trop – alors que le narrateur nous dit avoir volé le bol de sucre d’Esmé ?

Les orphelins retournent dans l’hôpital pour chercher les papiers qu’ils veulent, mais ce n’est pas évident du tout avec le rangement aléatoire d’Hal. Ils cherchent le dossier médical de Jacques Snicket, qu’ils ont vu passer, mais tout ce qu’ils trouvent, c’est l’obsession de Carmelita. Joli clin d’œil. Ils se sentent pressés par le temps, mais n’ont pas idée à quel point : Esme se rend au même endroit qu’eux, et elle ressemble fort à Cruella dans cet épisode.

Ils finissent par trouver le dossier malgré tout : il est rangé à VFD, forcément. Et il contient un film de Jacques annonçant qu’il a plein d’infos sur les orphelins… et qu’il y a eu, peut-être, un survivant à l’incendie (mais lequel ?). Et j’étais à fond dans la révélation donc je ne m’attendais pas à voir Esme débarquer devant l’écran. C’était sacrément bien joué et j’ai sursauté comme un bleu.

Elle le veut son bol de sucre, et elle s’en fiche de s’en prendre à des enfants pour ça ou de détruire toute la bibliothèque. La scène qui suit est une énième course poursuite, mais avec enjeux encore plus élevé. Et ça se fait dans le noir, alors c’était hyper prenant pour des raisons toutes bêtes. Pour la première fois, les orphelins se retrouvent séparés par Esme qui est complétement cinglée : elle n’hésite pas à tenter de les tuer et Violet finit par se sacrifier et rester en arrière, tout en permettant à Klaus et Sunny de s’enfuir.

Le problème, c’est qu’elle-même ne peut pas s’enfuir. Quand elle pense y arriver, elle tombe nez à nez avec Olaf en costume de docteur… et franchement, c’est très efficace comme costume flippant !


Épisode 8 – The Hostile Hospital : Part 2 – 18/20
Moins prenant que l’épisode précédent, cela n’empêche pas celui-ci d’apporter encore de nouveaux éléments au puzzle que forme la série. Ouep, l’intrigue globale ne cesse de s’enrichir discrètement avec des petits éléments qui s’accumulent et finissent par me rendre fou : je veux juste savoir vers quoi on se dirige et je ne trouve pas tout à fait ; alors que chaque épisode en lui-même respecte un schéma efficace. Ah, l’écriture de cette saga, c’est quelque chose !

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My diagnosis is that you get captured.

Klaus et Sunny se retrouvent seuls dans les conduits de l’hôpital par où ils se sont échappés et voient Violet être emmenée par les méchants. Le couple infernal décide de déguiser Violet en patiente, ce qui est le meilleur moyen de la cacher, alors qu’Hal découvre ce qui est arrivé à sa bibliothèque… une intrigue lâchement abandonnée ensuite.

Le Glee Club est toujours présent dans l’hôpital et c’est une chance pour Klaus et Sunny qui se mêlent à celui-ci afin de visiter toutes les chambres de l’hôpital et retrouver Violet. C’est pour nous l’occasion d’un bon humour général avec des volontaires absolument horribles envers les patients. Ce n’est pas méga efficace et Klaus prend donc la décision de se déguiser en docteur, parce que si ça fonctionne pour Olaf, ça fonctionnera pour lui.

Pendant ce temps, Olaf continue de torturer Violet et la réceptionniste ; mais il n’est pas très malin. Il bavarde bien trop et ne fait pas attention au fait que Violet récupère de quoi se libérer. Elle libère aussi la réceptionniste, ce qui n’était pas une super idée. En effet, c’est à cause d’elle qu’elle se fait repérer quand elle essaye elle aussi de se déguiser en médecin.

C’est effectivement un bon plan car Klaus réussit à se faire passer pour le docteur Faustus et a récupérer, grâce à Sunny, la liste d’Olaf lui-même. Les deux s’isolent donc pour consulter la liste et retrouver Violet – cachée à l’aide d’un anagramme évidemment. Franchement, ça ne doit pas être si compliqué à retrouver, mais ils mettent un temps fou à reconstituer son nom. Du coup, le docteur Faustus arrive trop tard dans la chambre de Violet où l’attend en fait Esme, qui est chargée de l’amener dans l’amphithéâtre où aura lieu une craniectomie de Violet. Miam, bon appétit.

En parallèle, Poe débarque à l’hôpital et croise Hal qui le laisse entrer – ah, si seulement il consultait pour sa toux. C’est au docteur Faustus d’assister l’opération de Violet : c’est lui qu’Olaf présente comme le médecin qui va couper la tête de Violet, parce qu’évidemment, l’opération est publique, et on y trouve Poe, hein. Klaus et Sunny décident de gagner du temps, de manière à réveiller Violet pour obtenir de l’aide.

Ce n’est pas très efficace car rapidement tout l’amphithéâtre lui demande de couper la tête de Violet. Par chance, il pense à temps au fait que tout l’hôpital fonctionne à la paperasse et que l’opération n’a pas eu droit à toute la paperasse nécessaire. Oh, Esme en profite pour passer un marché avec Klaus qui accepte de lui donner ce qu’elle veut et qu’il pense être le film de Jacques. En fait, c’est Olaf que cette information intéresse : elle n’en a rien à faire du film, elle veut son bol, que l’on a d’ailleurs vu dans l’épisode un bref instant… mais qui n’intéresse bien qu’elle, finalement.

Olaf récupère le film et grille finalement la couverture de Klaus et Sunny, trouvant plus intéressant le film que la mort de Violet. C’est une chance j’imagine. Cela laisse l’occasion à Poe d’être choqué et vexé de l’attitude des Baudelaire, dont il apprend en plus qu’ils ont saccagé la bibliothèque de l’hôpital pour couvrir leurs crimes – c’est du moins la théorie d’Hal.

Cet idiot d’Olaf s’isole pour regarder le film et quand il apprend qu’il y a un rescapé de l’incendie, il… brûle le film. Non, mais allez là, je voulais l’information moi ! C’est frustrant comme tout, mais on était au courant après tout. Et je suis curieux de savoir comment la série finira parce que franchement, ils ont annoncé la pire des fins à chaque épisode alors… mystère.

En attendant, Olaf fout donc le feu à l’hôpital et accuse les Baudelaire. Tout le monde les pense coupable et essaye de les arrêter, mais ce n’est pas si simple car ils s’enfuient aussi vite que possible, avec encore une invention réussie de Violet. Le problème, c’est qu’ils finissent dans le coffre de la voiture d’Olaf et des méchants de leur plein gré ; pour réussir à s’enfuir.

Et sinon ? Poe et la réceptionniste désespèrent de voir l’incendie ravager les papiers de l’hôpital alors que le narrateur… révèle qu’il a lui-même le fameux tatouage à la cheville ! Pour ne rien arranger, on découvre également que le bol de sucre a été récupéré par quelqu’un… mais qui ?

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A Series of Unfortunate Events – S02E05-06

Épisode 5 – The Vile Village : Part 1 – 17/20
Encore un nouvel univers pour un double univers qui maîtrise parfaitement l’adaptation du roman. Les décors et les costumes sont sacrément merveilleux. L’histoire ? Un peu moins passionnante pour cet épisode, mais les réponses continuent de pleuvoir sur cette saison qui donne beaucoup plus l’impression d’avancer dans le mystère général que la première. Quant à l’humour, il est toujours saturé de jeux de mots efficaces, alors je suis un excellent public : on sent la qualité littéraire surgir à tous les coins de phrase.

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It takes a village, mazel tov !

Une pluie de corbeaux ouvre cet épisode qui nous emmène à VFD, où les Orphelins vont être déposés par Poe. Bien sûr notre narrateur préféré commence par nous introduire la ville avant et nous rappeler que nous préférerions être ailleurs… C’est sûr que le cours de vocabulaire qui suit par Poe n’est pas franchement passionnant.

Fort heureusement, on apprend vite qu’Olaf les suit, et qu’Olivia et Jacques les suivent donc aussi, comme nous le savions déjà. Olaf prend donc un raccourci pour mieux aller se planquer dans le saloon de VFD qui est une vraie ville de western avec toujours le même symbole qui sert de fenêtres. Voilà qui promet. Bien sûr, Poe veut venir s’y désaltérer et il informe donc Olaf de l’arrivée des Baudelaire, ne le reconnaissant pas, une fois de plus.

Pendant ce temps, les Baudelaire arrivent donc à VFD et rencontrent le conseil des anciens qui va être chargé de les éduquer. Ben oui, les américains ont ce fabuleux proverbe comme quoi il faut un village pour éduquer des enfants ; et eux le comprennent bien comme le fait qu’ils peuvent avoir des esclaves gratuits. Bref, les orphelins tombent encore dans de beaux draps et ce n’est que le début.

Oui, très vite, ils découvrent qu’Esmé est en ville car elle a pris la place du chef de police et elle ne peut s’empêcher d’en faire tout un show. Je l’aime déjà cette méchante, ça apporte encore un humour supplémentaire à la série qui n’en avait pourtant même pas besoin. Il faut dire qu’il y a aussi Jacques et Olivia dans la série, et qu’ils s’en prennent à Olaf dans le saloon. Voir Neil Patrick Harris et Nathan Fillon comme grands ennemis dans la série, c’est génial pour le méta ; et j’aurais adoré une petite référence à Dr Horrible, mais il ne faut pas en demander trop.

Olaf se fait rapidement arrêter donc, et Olivia et Jacques le questionnent s’en trop y arriver. Ils décident donc de le confier au… chef de la police (bien joué) avant de continuer de chercher les Quagmire, le tout en flirtant, parce que sinon, ce n’est pas drôle.

Sinon, les orphelins sont plutôt contents de voir Esmé : ils en déduisent que les Quagmire doivent être dans le coin, donc c’est une bonne nouvelle. Ils se retrouvent aussi à résider avec un gardien qui passe son temps à s’évanouir dès qu’il est stressé ou pense à une mauvaise nouvelle. Et dans cette série, ça veut dire beaucoup trop souvent.

Comme toujours, l’imagination derrière chaque bouquin est aberrante : on change totalement d’univers et de style. Après l’école, après la grande ville, nous voilà donc dans un western avec une ville surpeuplée de corbeaux et… un gardien absolument génial. Et là, je me retrouve bête parce que cette histoire-là me dit vraiment quelque chose. Soit j’ai lu le livre et pas les précédents ce qui est concon, soit j’ai oublié deux livres complets. C’est au choix. Bon, ça ne change pas grand-chose à ma critique cela dit, car je suis fan des univers mis en place.

Leur nouveau gardien, Hector, est donc absolument génial : c’est l’homme à tout faire du village, qui est chargé de vérifier que toutes les interdictions sont respectées, y compris celle interdisant de lire ou celle interdisant de construire des machines. Et s’il est génial, c’est parce qu’il n’a pas détruit les livres ou parce qu’il aime se servir d’outils pour construire des montgolfières, encore et toujours.

Il n’empêche que les orphelins sont toujours à la recherche de leurs amis, mais ils galèrent bien sans indice. Par chance, le lendemain matin, ils trouvent ce qu’ils cherchent puisque les corbeaux leur balancent des messages écrits par Isadora. Ils décident donc d’explorer la ville en faisant le ménage afin de retrouver les triplés qui ne sont que deux… mais ce n’est pas si facile à faire. Quand ils arrivent au saloon, ils comprennent qu’ils sont sur la bonne piste mais sont détournés par l’ensemble du village qui annonce que le comte Olaf a été fait prisonnier.

Bien sûr, c’est Olaf lui-même qui se présente comme le détective l’ayant arrêté, alors que Jacques est présenté comme étant Olaf par « l’officer Luciana », c’est-à-dire Esmé. C’est sympathique comme tout car ça permet une scène où Poe lui-même expose Jacques comme étant le comte Olaf, puisqu’il a le fameux tatouage de l’œil.

Oui, mais non : alors qu’il est condamné à être brûlé vif le lendemain matin, Jacques explique aux Baudelaire qu’il est un ami de la famille et que la tatouage de l’œil représente en fait… un entrelacement des lettres VFD. On progresse… mais il est quand même condamné à mourir le petit Jacques. Par chance pour lui, les Baudelaire sont plein de ressources et ont la solution pour le sauver : les machines inventées par Hector.

Durant la nuit, Olaf et Jacques bavardent et bavardent, ce qui fait qu’Olaf baisse bien trop la garde et ne se rend pas compte qu’Esme se laisse balader par Olivia. Elle promet de lui rendre le bol de sucre si elle les libère ; et c’est suffisant, largement. Esme laisse donc s’échapper les prisonniers, mais Olivia ne peut rester : elle doit prévenir « Madame Lulu » de l’arrivée des méchants car il faut protéger le bol de sucre.

Jacques ? Il n’est pas assez rapide pour échapper au comte Olaf, ni assez malin en fait. Il nous révèle toutefois, avant de se faire assommer, qu’Olaf faisait bien partie de l’Organisation avant. Il va même jusqu’à l’appeler son frère, c’est dire. Oui, enfin le frère, il n’hésite pas à le tuer… putain, je ne m’y attendais même pas alors que c’était évident : il a embrassé Olivia en la libérant ! C’était le classique baiser de la mort.


Épisode 6 – The Vile Village : Part 2 – 18/20
On s’éloigne des quelques avancées du début de saison pour retomber dans une structure un peu plus classique. C’est étonnant de faire demi-tour et ça passe un tout petit peu moins bien qu’avant maintenant qu’on sait tout ce que cette histoire pourrait proposer. Et cela dit, ça reste tellement solide qu’il est hors de question de descendre la note : tout permet d’en faire une série géniale, et la fin m’a accroché ; j’étais à fond dedans.

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You’re in jail and you’re smiling.

Cette fois, c’est bon : Olaf est mort… mais il a été assassiné et ça veut dire que l’ensemble du village se réunit pour savoir exactement ce qu’il s’est passé. Il est évident que les orphelins en profitent pour révéler l’identité de Jacques à tout le village, mais ça les fait passer pour des menteurs qui accusent le détective d’être Olaf.

De son côté, Olaf n’a besoin que d’une simple chanson pour faire accuser Sunny du meurtre, avec des « preuves » pas bien brillantes et malgré l’alibi fourni par Hector… qui a tout de même fourni du matériel illégal dans la ville aux enfants. C’est problématique comme tout et comme toujours, Olaf, bien aidé par Esme, parvient à manipuler tout le monde pour passer pour un parfait innocent. On reprend là la structure classique et absurde des épisodes de la série, mais ça fonctionne toujours à merveille.

Voilà donc toute la ville qui est rapidement conduite à penser que les Baudelaire sont des meurtriers, et qu’il est bien plus drôle de les voir brûler vif que de les mettre en prison… heureusement, pendant ce temps, Jacquelyn et Larry comprennent que Jacques est mort. Oui, heureusement, parce que ce n’est pas Poe qui va aider nos orphelins : il préfère leur faire la morale et les laisser là à une mort certaine, parce que bon, ce sont des meurtriers. En plus, sa femme est en ville pour faire un petit reportage, alors bon, il ne va pas traîner avec des meurtriers.

Olaf veut bien traîner avec eux, histoire de les narguer un peu, mais ça ne mène absolument nulle part, forcément. Une dernière visite leur est permise : celle d’Hector qui vient aussi leur dire au revoir, lui aussi, parce qu’il fuit la ville tant qu’il le peut. Sympa toute l’aide qu’ils reçoivent non ? Heureusement, Hector leur donne aussi une nouvelle partie du poème d’Isadora. Alors que tout espoir semble définitivement perdu et que Klaus déprime de se souvenir à présent que c’est le jour de son anniversaire. C’est là que Violet met au point pour s’enfuir de leur cellule grâce à une corde, un banc et le pain trop dur pour être mangé fourni par Olaf lui-même.

Les Quagmire ? Klaus déchiffre les poèmes d’Isadora et comprend enfin ce dont il était question depuis le début : les initiales de chaque vers lui indique d’aller fouiller dans la fontaine du village pour retrouver les triplés. C’est parfait ; il n’y a plus qu’à s’échapper de la prison, ce qu’ils finissent par faire grâce à l’invention de Violet. Ils se rendent donc sur la place du village et se servent de Sunny pour savoir pourquoi Isadora indiquait beaucoup trop le bec des corbeaux.

Ils sont bien aidés par le fait que tout le monde est distrait par l’espèce de montgolfière d’Hector. Tout le monde, sauf les orphelins qui prennent tout leur temps à s’expliquer les plans des uns et des autres. Duncan est aussi un peu jaloux d’avoir graver ses initiales et celles de Violet en chemin vers la ville, mais bon. Ils n’ont pourtant pas de temps à perdre : toute la ville a découvert qu’ils se sont échappés et est bien décidée à… les brûler.

Il faut donc vite s’enfuir, et ce n’est pas gagné pour eux : malgré l’arrivée de Larry et Jacquelyn en deus ex machina (le concept littéraire de cet épisode), la foule est à deux doigts de les arrêter. Une bonne quinzaine de minutes constitue donc une sympathique course poursuite, avec même un âne entrant en jeu contre toute attente, qui voit finalement les Quagmire réussir à s’enfuir avec Hector qu’ils ne connaissent pourtant pas, alors que les Baudelaire finissent presque arrêtés par la foule. Rien ne va plus, mais heureusement Sunny a appris à conduire, allons savoir où et comment. Les orphelins parviennent ainsi à s’enfuir à bord d’un camion de pompier ET en ayant récupéré les notes des Quagmire, qui sont toutefois dans un piteux état grâce à une flèche d’Esmé. Rien que ça !

Oui, parce qu’Esmé est armée cette fois-ci, et clairement la violence s’intensifie d’épisode en épisode. Bon, certes on passe d’un meurtre à une simple flèche qui essaye de faire tomber la machine d’Hector alors que des orphelins sont dedans, mais c’est l’une des premières fois qu’il est question de possiblement tuer un enfant qui ne soit pas un Baudelaire. Le suspense reste présent car je n’avais pour le coup aucun souvenir de la fin du livre. Pfiou, j’ai dû les lire beaucoup trop jeune, il y a 17 ou 18 ans, et je m’en veux de ne pas avoir pris le temps de me replonger dedans à un moment ou un autre.

Olaf ? Il n’est même pas démasqué dans cet épisode et il s’enfuit quand le village se retourne contre lui car Esme a tué un corbeau et qu’il a laissé s’enfuir les meurtriers. La conclusion est hâtive et précipitée, un peu comme cet article, mais vous me pardonnerez : j’étais à fond dans l’épisode sur les vingt dernières minutes car la tension a bien pris.

En revanche, je trouve que la conclusion est brouillon pour l’épisode : les orphelins sont désormais seuls en route, sans Poe abandonné derrière eux avec un corbeau blessé en main. Ils restent accusés du meurtre d’Olaf, en plus, donc les choses prennent un tournant encore plus sombre que d’habitude. Quant à Larry et Jacquelyn, ils restent prisonniers des villageois alors qu’Olaf et ses acolytes parviennent à s’enfuir sans le moindre mal. Je suis sceptique, on dirait vraiment qu’il manque des informations par rapport aux multiples explications habituelles. Cela donne donc encore plus envie de continuer.

Bref, il faut voir ça comme un épisode de mi-saison, je crois, et je comprends bien le découpage effectué par les scénaristes ! Je me plaignais d’avoir affaire à un épisode qui a repris une structure classique, mais c’était simplement pour mieux me tromper apparemment, alors c’est bien joué de leur part !

> Saison 2

Vus cette semaine #52

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… mais comme toutes les séries ou presque sont en pause, j’étais surtout sur le front des rattrapages pour cette toute dernière semaine de l’année 2018 !

Samedi

Preview – S01E06 – #Prank – 19/20
OULA. Sans qu’on ne s’en rende vraiment compte, cette fois, le rythme de la série s’accélère. On voit bien que la fin de saison approche bien trop, et je suis complétement perplexe sur ce qu’elle va bien pouvoir nous proposer après un tel épisode qui a déjà réussi à me berner comme un bleu. Ben mince, je suis limite vexé, d’habitude, je vois ce genre de choses avant que ça ne se produise. Mon cerveau est un mauvais preview !

Station 19

S02E03 – Home to Hold Onto – 12/20
Je pense bien que je suis passé à côté de cet épisode qui n’a pas réussi à m’investir autant qu’il l’aurait dû émotionnellement. J’ai aussi peur que mon retard dans les TGIT s’explique finalement par la flemme de revenir voir cette série qui patine beaucoup en ce début de saison 2. Espérons que ça reparte mieux par la suite…
S02E04 – Lost and Found – 14/20
Comme quoi, il faut tout de suite remonter à cheval après une chute : c’était déjà beaucoup mieux parti avec cet épisode qui a réussi à scotcher mon attention au cœur de l’intervention et qui a développé quelques intrigues dans les bonnes directions. Par contre, il y a toujours des personnages dont personne ne sait quoi faire dans cette série, c’est horriblement gênant de les voir tourner en rond.
S02E05 – Do a Little Harm – 14/20
S’il y a de bons moments dans cet épisode, il y a aussi trop de personnages auxquels je n’arrive plus à m’intéresser ; et ça marche encore moins quand on essaye trop de me faire apprécier certains d’entre eux, nouveaux. Entre ceux-là et ceux qui ne retrouvent pas leur place dans la dynamique générale, le verbe « patiner » continue de me revenir en boucle dans la tête pour qualifier cette saison.
S02E06 – Last Day on Earth – 13/20
Et ça continue, encore et encore. C’est pas que le début, d’accord, d’accord. Une légère tendance à l’exagération de la part d’Andy, une intrigue assez prévisible et des interventions bouche-trou n’aident pas cet épisode. Comme tout le reste de la saison, on oscille entre de vraies bonnes scènes faisant évoluer les personnages… et des intrigues où ils semblent reculer de trois ou quatre épisodes d’un coup. Et ça reste inégal. Je crois que c’est parti pour avoir une saison comme ça, et c’est énervant, parce que ça finit par être même moins bien que l’an dernier : les scénaristes ont décidé de se concentrer plus sur les personnages, ce qui est bien, mais ça se fait au détriment de la base de la série, c’est-à-dire les interventions.
S02E07 – Weather the Storm – 15/20
Même pour sa mi-saison, la série a du mal à proposer quelque chose d’exceptionnel – mais il faut dire qu’elle souffre aussi beaucoup de la comparaison avec l’épisode de Grey’s Anatomy qui était très réussi. La pause sera plus longue pour elle, espérons que cela leur profite pour peaufiner des scénarios plus aboutis car les choix faits pour l’instant ne sont pas à la hauteur des rares promesses de la saison 1.

Grey’s Anatomy

S15E05 – Everyday Angel – 15/20
Contrairement à l’an dernier, cette saison a du mal me surprendre et toutes les intrigues de l’épisode étaient clairement des choses prévisibles/déjà vécues. Cela dit, ça fonctionne toujours aussi bien malgré tout : pas besoin de grands épisodes avec cette série pour qu’on ne s’ennuie pas. Passer un peu de temps avec tous les personnages est bien suffisant – et puis en plus, il y a beaucoup de développements qui vont dans le sens que je veux depuis le premier épisode de cette saison !
S15E06 – Flowers Grow Out of my Grave – 17/20
Cette saison se poursuit et propose un meilleur épisode déjà, avec juste ce qu’il faut d’avancée dans toutes les intrigues. En fait, comme souvent avec cette série, il est évident que les scénaristes prennent tout leur temps pour aller d’un point A à un point B, mais il y a tellement d’intrigues à suivre en parallèle que ce n’est absolument pas dérangeant, car tout avance à pas de fourmi.
S15E07 – Anybody Have a Map ? – 13/20
Joie de vivre dans cet épisode qui prend le temps de se calmer dans les intrigues multiples qui sont en cours pour en ouvrir d’autres que je n’ai pas forcément trouvé nécessaire, tout en résolvant une autre qui trainait inutilement. Non, vraiment, cet épisode n’a pas réussi à me convaincre ni à me mettre dans l’état que les scénaristes voulaient que j’atteigne. C’était un épisode pour économiser le budget, donc, et c’est dommage.
S15E08 – Blowin’ in the Wind – 20/20
Est-ce que c’est un peu surnoté ? Probablement, mais il faut compenser l’épisode précédent qui était une catastrophe industrielle et franchement, franchement, les dix dernières minutes de l’épisode proposaient enfin toutes les scènes que j’attendais depuis plusieurs épisodes – donc depuis plusieurs mois avec tout mon retard. Je suis très pressé de retrouver la série, et donc je ne devrais pas être trop en retard lors de la reprise dans deux semaines.

 Les Orphelins Baudelaire

S02E01 – The Austere Academy : Part 1 – 19/20
Oh, mais qu’est-ce que j’aime cette série ! Du méta à droite à gauche, des répliques qui font mouche, des intrigues toujours plus absurdes et de l’humour qui n’a pas de sens, le tout dans une construction aussi répétitive qu’efficace. Je suis heureux d’avoir repris cette série : tout s’y passe à toute vitesse, mais c’est assez fun pour me donner envie d’enchaîner.
S02E02 – The Austere Academy : Part 2 – 17/20
Cet épisode s’éclatait un chouilla moins du côté du script et c’est dommage, parce qu’on sent qu’il y a énormément de gags à côté desquels on passe. C’est bien le seul point négatif, parce qu’autrement, on continue d’avancer dans l’histoire, avec même de très légères informations apportées au fil rouge général. Il ne m’en faut pas plus pour être satisfait !
S02E03 – The Ersatz Elevator : Part 1 – 20/20
Franchement, ça part dans tous les sens avec cet épisode, mais dans tous les bons sens : l’humour est de retour, la série part en vrille côté intrigue, les répétitions s’arrêtent un peu et c’est tant mieux. Reste à savoir si j’avais déjà lu tout ça car franchement, je ne reconnais plus l’histoire, mais c’est encore plus positif de ne pas la reconnaître : les surprises de cet épisode n’en sont que meilleures.
S02E04 – The Ersatz Elevator : Part 2 – 18/20
Si les premières réponses semblent accessibles avec cet épisode, il ne faut pas se laisser leurrer par les nombreuses fausses pistes habilement déguisées par le costume d’Olaf et par des scénaristes qui s’en donnent toujours à cœur joie dans l’écriture de leurs épisodes. Un vrai régal à regarder et savourer, clairement.

Challenge Arrowverse

Et c’est un échec (sans blague ?) avec seulement 55 épisodes vus (ça me paraît tellement plus !), soit 15% de ce que j’avais prévu. Bon. Ben euh… voilà.

> Vus en 2018