Semaine 2 : du 11 au 17 janvier 2016

Et c’est parti pour un rapide résumé de la seconde semaine série de 2016 : la majorité des séries sont encore en pause… mais d’autres débutent, et c’est donc le moment de s’y mettre pour ne pas être en retard. Bon, je serais quand même en retard sur les meilleures, je me connais, je ne sélectionne jamais celles qui ont le plus de succès ou qui me plaisent le plus une fois débutées. BREF, pour cette seconde semaine, ma sélection était :

Grandfathered (1×11), 13/20
The Shadowhunters (1×01), 12/20
Man seeking woman (2×02), 14/20
Younger (2×01), 18/20
Younger (2×02), 17/20
Heroes Reborn (1×12), 09/20
Life in Pieces (1×13), 15/20
Colony (1×01), 11/20

Et en bonus:
Angel from Hell (1×01), 14/20
Angel from Hell (1×02), 11/20.

Pour naviguer plus vite dans l’article, n’hésitez pas à faire CTRL+F et taper le nom de la série qui vous intéresse, je le remets exprès en début de chaque paragraphe. Et puis, ça permet aussi d’éviter les photos des épisodes que vous n’auriez pas vus.

Grandfathered
La semaine n’a débuté que mercredi avec Grandfathered et un épisode assez moyen car totalement décousu. En effet, l’épisode proposait presque une intrigue par personnage, et sur seulement vingt minutes, quinze n’ont pas servi à grand-chose. En fait, la force de la série tient dans les interactions entre ses personnages principaux, et cet épisode n’en a amené qu’au tout début et sur la fin. Dommage !

Shadowhunters
Toujours mercredi a débuté une nouvelle série, Shadowhunters dont je ne sais pas trop quoi penser pour le moment. Le premier épisode est très confus – mais c’est voulu je pense. Il propose de bonnes choses (notamment du point de vue de la réalisation), avec une ambiance très particulière, un petit côté 90’s et une vibe pseudo-gothique à la HEX. Je ne sais pas si cette série vaudra le coup sur le long terme, mais je suis intrigué par ce premier épisode, donc je reviendrais pour la suite et vous en entendrez probablement parler à ce moment-là !

MSW
Le lendemain, le second épisode de la saison de Man Seeking woman était diffusé et débutait sur une première scène hilarante. J’ai eu plus de mal avec le reste de l’épisode, qui s’enfonçait toujours un peu plus dans une métaphore pas forcément si bien trouvée. C’est tout le problème de la série : son jeu de métaphore est parfois légèrement trop poussif. Dans l’ensemble, l’épisode reste quand même drôle car les petites blagues qu’il contient sont géniales.

Younger1
J’ai ensuite enchaîné avec le double épisode de reprise de Younger, série que j’avais bingewatché il y a quelques mois en rentrant de cours, pris d’une flemme de travailler ou de regarder mes séries en retard. Dans le style et le rythme, il y avait beaucoup d’Unbreakable Kimmy Schmidt en Younger, un pur régal donc ! J’ai hésité à me garder de côté cette saison 2 pour une autre soirée fun, mais la semaine était tellement déserte niveau série que j’ai fini par craquer et regarder ! Et puis, comment résister à Hilary Duff ?
Il m’a fallu quelques dizaines de secondes pour me remettre dedans du coup, mais je me suis bien vite remis à rire et c’était un pur régal ! Leur épisode de retour est une pure réussite, à l’image de ce que je me souvenais de la saison 1. En revanche, l’actrice a pris un petit coup de vieux, l’ensemble de la situation me paraît encore un peu moins vraisemblable. Ou alors, c’est juste que j’ai vu la première saison avec une très mauvaise qualité… En tout cas, cette saison s’ouvre sur un épisode très drôle qui promet une ou deux storylines à suivre avec assiduité.
Younger2
Autant dire que je n’ai pas caché mon plaisir d’avoir un second épisode à voir aussitôt ! Surtout que là encore, c’est un autre épisode brillant que nous ont offert les scénaristes et les acteurs. Un retour sacrément réussi, je suis bien content d’avoir décidé de la reprendre tout de suite cette série, parce que je me marre bien. C’est simple, frais et léger.
Sinon, pour l’anecdote, je me suis senti stupide de reconnaître Nico Tortorella, parce que j’ai passé un certain temps de The Following à me demander où j’avais déjà vu cet acteur sans oser chercher sur le net pour ne pas être spoilé… voilà voilà.

HeroesR
Vendredi est arrivé, et avec lui Heroes Reborn. Et certes, j’ai eu un vendredi fatiguant, mais rien ne m’a achevé plus que cet épisode totalement tiré par les cheveux – pour changer. Je ne sais vraiment pas pourquoi je n’ai pas abandonné tout de suite, car de semaine en semaine je suis déçu (bon, il y a eu le double épisode qui m’avait redonné un peu d’espoir en cours de route quand même). Le seul vrai bénéfice de cette série est d’avoir pu replonger un peu dans le passé avec la reprise de la B.O de la série-mère. Parce que oui, c’est un spin-off tellement original que même la musique n’est pas inédite. Bon, cela dit, c’était un bon choix, ça rend nostalgique d’une époque où Heroes était cool. Save the world, save the cheerleader ! Y a pas à dire, je n’ai jamais autant accroché à cette série qu’à cette époque. Tant pis, on touche à sa fin… et ils ont poussé le vice jusqu’à nous mettre une photo de Claire à l’époque. Moi qui pensais qu’on ne la reverrait pas… AHA, vraiment bien joué Heroes, à la semaine prochaine (quoique vu la fin de l’épisode 12, va me falloir une bonne dose de courage pour m’y remettre) !

Life in Pieces
Et donc, ouais, m’y remettre, je sais pas, mais pour m’en remettre, je me suis dit que Life in Pieces était la série qu’il me fallait. Au moins, elle assume dès le titre le côté « Four short stories » contrairement à Heroes qui en propose 15 par épisode. La première histoire n’était malheureusement pas au niveau de la semaine dernière, mais la seconde avait les répliques qui faisaient mouche et la conclusion logique sympa qui va avec. Le vide-grenier avait lui aussi le rythme qu’il faut et la série confirme qu’elle a trouvé son style et sait prendre quelques risques avec la toute dernière histoire. Rien de bien original cette semaine, mais définitivement une série qui ne (se) prend pas la tête !

Colony
Enfin, j’ai terminé mon vendredi et ma semaine de diffusion d’inédits avec le mystérieux pilote de Colony. Mystérieux, d’autant plus que je n’ai rien lu de plus de la série que son casting alléchant (Josh Holloway, Sarah Wayne Callies ET le tout sous l’égide de Carlton Cuse ?). Sans que je puisse dire que c’est une surprise, la série ne se révèle qu’au compte-goutte (pas une surprise : Carlton Cuse). C’est très intriguant et mystérieux, on ne comprend pas grand-chose pendant la moitié de l’épisode, puis ça s’améliore un peu (mais j’étais toujours aussi perdu). En bref, c’était étrange, il faudra voir ce que ça donne dans les semaines à venir car pour l’instant j’ai peu accroché.

AFH
Du coup, j’ai profité de samedi pour rattraper mon retard dans Angel from Hell, que je vais désormais suivre à la semaine. Comme je m’en doutais, le trailer révélait tout ce qui pouvait prêter à sourire dans le premier épisode en 2 ou 3 minutes, c’est donc totalement spoilé que je suis arrivé dans cette série. Cela dit, vraie bonne surprise de retrouver Liza Lapira (qui devait pourtant être dans le trailer, mais j’avais oublié). Jane Lynch a trouvé avec cette sitcom un rôle rafraîchissant plus que nécessaire après la catastrophe qu’était devenu son personnage dans Glee, pilote sympa. Je regarde beaucoup trop de sitcoms « sympas » apparemment. Et en plus, Angel from Hell recycle un bon titre de la B.O d’HIMYM, je vais pas bouder mon plaisir.

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Je me suis donc regardé le second épisode aujourd’hui, et je l’ai trouvé plutôt pas mal… décevant. Les meilleurs gags sont dans le pilote, et ça sonne ensuite un peu trop tiré par les cheveux. Au plan formel, l’épisode cumule les faux-raccords, mais j’ai cependant bien aimé le travail de la musique, histoire de leur donner un peu de crédit quand même. Pas de Liza Lapira dans cet épisode, mais Ginger Gonzaga (de l’excellente Mixology), qui est toujours aussi drôle dans ce genre de rôle qui lui colle à la peau. Heureusement qu’elle est là pour remonter le niveau d’humour !

Quoi ? Je l’ai précisé en intro du blog que ces articles seraient totalement subjectifs !

Semaine 1 : du 4 au 10 janvier

En cette semaine de reprise peu chargée, j’ai vu les épisodes inédits de :
Supergirl (1×09), 13/20
Grandfathered (1×10), 15/20
Grinder (1×10), 15/20
Man seeking woman (2×01), 18/20
Heroes Reborn (1×11), 11/20
Life in Pieces (1×12), 15/20
Ulysse (2×02), 18/20

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                La semaine série n’a débuté que mardi pour moi, avec un épisode de Supergirl, de retour de sa pause de Noël. Verdict ? Un bon épisode, sans plus. Je suis depuis le départ assez mitigé sur cette série, qui propose une vision pseudo-féministe souvent datée et qui se repose sur des acquis peu solides. À ce propos, on avait cette semaine un retour assez bien fait sur Cat soupçonnant Kara d’être Supergirl. Effet pétard mouillé avec la conclusion plutôt bien trouvée, certes, mais bon, ça ne fait pas vraiment avancer le schmilblick… L’épisode ne m’a pas transcendé, et le seul vrai point positif de cette série reste pour moi son casting, et notamment le surjeu de Calista Flockhart, juste parfaite.

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Mercredi, ce sont deux petites nouvelles sitcom qui ont attiré mon attention, elles aussi de retour après une pause. Alors, commençons par parler de Grandfathered : la série a peiné à trouver son ton en première partie de saison, mais s’est ensuite bien rattrapée en développant un peu ses personnages secondaires. Plutôt un bon point, surtout que Paget Brewster s’est vraiment trouvée dans la comédie : elle est juste brillantissime dans Community et dans Another Period, dans des rôles très différents. Là encore, un rôle différent, qui colle peut-être mieux à son âge et c’est tant mieux ! Mention spéciale au personnage d’Annelise, développé avec soin cette semaine, avec ce petit duo d’employés très appréciable. Un épisode de retour loin d’être inoubliable, mais plutôt drôle. Ça fait plaisir de retrouver toute la petite famille !

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Une autre famille que j’ai aimé retrouvé : celle de Grinder. Ce n’était pas gagné du tout : j’ai laissé tomber en cours de diffusion la série avant de la reprendre en binge-watching pendant la pause. Pour être honnête, je ne suis vraiment pas convaincu par le ton des six ou sept premiers épisodes, et je me suis fait violence pour en arriver à cet épisode dix… Mais heureusement, je ne le regrette pas. En effet, l’intrigue se renouvelle agréablement autour de l’épisode huit, et l’on cerne un peu mieux le personnage de Rob Lowe. Et là, pour le coup, point négatif : la série reste beaucoup trop centré sur son lead. Il y a pourtant matière à travailler sur les personnages secondaires… Affaire à suivre, j’espère.

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Jeudi, c’était ENFIN le retour de Man seeking woman, un de mes grands coups de cœur de l’an dernier. Et je n’ai pas été déçu : tout y était rondement bien mené, c’est pour moi le retour gagnant de la semaine. Les métaphores développées dans cet épisode étaient certes assez prévisibles et attendues, mais tellement bien amenées que c’en était drôle juste comme il faut. Pour ceux qui ne connaîtraient pas cette sitcom, c’est une petite pépite de geekitude, suivant Josh qui se fait larguer par sa copine de longue date dans le pilote. Josh se lance donc dans LA quête qui fait toute bonne sitcom, celle de l’amour. Pour cela, il est aidé par son meilleur ami Mike et sa sœur Liz (qui, elle, a au moins réussi sa vie professionnelle). Tout cela est plutôt banal et convenu : l’originalité vient des métaphores totalement loufoques proposées par les scénaristes, qui font évoluer Josh dans un monde où toutes les comparaisons de la « vie réelle » sont prises au pied de la lettre : on le voit avoir un rencard avec un troll ou répondre à des journalistes sur la manière dont il a réussi à aborder une fille, parce que c’est un grand succès qui mérite d’être en Une ! Bref, je ne saurais que trop la recommander, ne serait-ce que pour son originalité.

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Vendredi a vu le retour de Life in pieces. Là encore, un peu comme pour Grinder et Grandfathered, force est de constater que les scénaristes ont enfin compris et trouvé le rythme de la série. Ce n’était pas chose aisée : chaque arc d’un épisode de 20 min propose une mini-histoire indépendante sur les membres d’une seule et même famille, avec souvent des interactions différentes entre les membres de la famille. Maintenant que nous commençons à connaître un peu mieux les différents personnages, des scènes vraiment drôles voient le jour – notamment cette intrigue dans l’avion, banale mais tordante. Ce n’est pas la série de l’année, c’est sûr, mais ça se regarde et c’est définitivement sympa.

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Et puisqu’on parle de série qui n’est pas celle de l’année, vendredi était aussi l’occasion de voir reprendre Heroes Reborn. Un retour très lent et difficile pour moi. Comme la série-mère, ce spin-off (qui n’en est pas vraiment un vu que tout le cast revient, à l’exception des grosses stars…) souffre d’une intrigue beaucoup trop tordue avec des mystères et retournement de situation tellement inexplicables qu’ils en sont lassants. Alors, je me sens un peu trop critique tout de même : il y a eu de bonnes surprises dans cet épisode, mais une fois de plus tout se repose beaucoup sur la série-mère dont j’ai totalement oublié la fin. Et peu de rappels sont vraiment faits. On avance, mais on ne sait pas où on va ! Et on a souvent l’impression que les scénaristes non plus ne le savent pas…

ulysse2

Nous voilà donc à dimanche, 18h, et la diffusion sur Youtube de l’épisode 2 d’Ulysse. Rien de nouveau pour moi, puisque j’étais présent à l’avant-première des deux premiers épisodes à la Cité des Sciences en décembre dernier. Rien de nouveau (ou presque), certes, mais toujours autant de brio dans les dialogues, dans le choix de la B.O, dans la réalisation, le jeu des acteurs, bref, partout. La qualité n’a cessé de s’améliorer, les épisodes de s’allonger, et nous sommes désormais vraiment pris dans l’intrigue. Là aussi, je ne saurais que trop vous conseiller de vous mettre à cette série, en s’accrochant un peu sur les premiers épisodes peut-être. La saison 1 dure 3h environ, c’est en français, c’est sur Youtube, c’est gratuit, c’est génial et plein de références. Mélange parfait de comédie et de science-fiction, à voir absolument, en commençant par le début juste ici. Et pour en revenir à cet épisode 2, il propose un double cliff-hanger extrêmement frustrant – mais moins que celui non résolu de l’épisode 1 – qui ne me donne qu’une envie : être déjà le 24 janvier pour l’épisode 3 !

Et c’est tout pour cette semaine !