Why Women Kill – S01E05

Épisode 5 – There Is No Crying In Murder – 18/20
Qu’est-ce que cet épisode fonctionne bien ! Il est truffé de gags, dont certains sont prévisibles, mais marrants ; alors que d’autres sont assez inattendus et ainsi d’autant plus drôles. Non, vraiment, je me suis bien marré même si les intrigues n’avançaient pas vraiment. Et définitivement, j’ai mes préférences dans ces trois intrigues, mais bon, toutes avaient leur grand moment !

> Saison 1


Spoilers

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I mean why would he even be with me if he was so happy with her?

Allez, c’est reparti pour une série sur laquelle je compte beaucoup pour le Bingo Séries et le thème ménage. En attendant, le début d’épisode est excellent avec une interview croisée des trois héroïnes… à l’âge enfant. Je le dis chaque semaine, mais je suis très fan des introductions d’épisode : ils trouvent toujours des idées originales pour reprendre chaque semaine l’intrigue du moment. Et là, demander aux enfants leur réaction si l’être qu’elles aimaient venaient à les tromper, c’était une bonne idée pour me faire rire. Bon, ça et Taylor enfant qui veut tomber amoureuse d’un démocrate. Ca n’a pas le moindre sens, mais j’aime cette réponse non-enfantine !

En 1963, on reprend aussi avec une très bonne scène, simplement parce qu’elle est portée par une chanson que j’adore, Que sera sera. Bref, je me suis retrouvé à chanter en chœur avec April avant même que je ne comprenne ce qu’il se passait. Pourtant, je n’étais pas super fan de la fin de sa prestation. Celle-ci lui servait à passer un entretien d’embauche, en présence de Beth-Ann.

Si elle est ravie de voir sa nouvelle amie obtenir le job, elle est tout de suite plus embêtée quand elle comprend qu’elle accepte de venir la voir à sa première prestation publique où sera aussi… Rob. Elle invente donc un mensonge. On note aussi que la chanson choisie est marrante par rapport à l’introduction de l’épisode, d’ailleurs.

Le lendemain, Beth-Ann raconte toute l’histoire à Sheila et est interrompue à de multiples reprises alors qu’elle passe la serpillère. C’est une super nouvelle, parce que je n’avais pas osé mettre un point serpillère dans le Bingo Séries, donc ça m’aurait embêté qu’elle ne soit pas interrompue pour m’offrir un plan. Bon, sinon, côté intrigue, elle est interrompue par Rob qui lui annonce qu’il a des tickets pour un championnat, pour le mardi suivant. Cela signifie, et Sheila le comprend vite, que Rob préfère passer la soirée avec Beth-Ann qu’avec April.

C’est mignon comme tout, parce que Beth-Ann se met à culpabiliser et être triste de savoir qu’April finira le cœur brisé. Seulement, le mardi suivant, Rob cherche son gant de baseball et reçoit un coup de fil d’April… Que Beth-Ann entend, évidemment. Elle comprend donc qu’elle est en larmes et qu’il lui ment effrontément en prétendant que c’est sa femme qui le force à se rendre à un dîner.

Ainsi donc, Beth-Ann se met à culpabiliser de faire ça à April et décide de se faire porter malade… pour aller au concert de Sheila à la place de Rob. C’est du grand n’importe quoi, mais c’est bien drôle, avec Rob qui se rend à son match persuadé que Beth-Ann est malade, et Beth-Ann qui se décide à aller apporter son soutien à April. Bref, c’est ce qu’on avait déjà vu la semaine dernière : elle est beaucoup trop proche de sa nouvelle amie pour son propre bien.

En tout cas, le job d’April se passe bien cette fois-ci, mais elle rentre chez elle complétement déprimée, en compagnie de Beth-Ann à qui elle confie qu’elle est en train de tomber amoureuse de Rob finalement. Ah, ce n’était pas prévu ça. Beth-Ann fait ce qu’elle peut pour la réconforter avec un verre de vin. Elle se fait ainsi remercier d’être une si bonne amie… et semble à peine culpabiliser. En revanche, en sortant de chez April, elle aperçoit une voiture qui se gare et qui n’est autre que celle de… Rob, bien sûr !

Après son match, il pense ainsi à venir s’excuser auprès d’April. Beth-Ann reprend donc son excuse de la diarrhée et l’improvise cette fois avec April, histoire de se réfugier aux toilettes pendant que Rob débarque auprès d’April. Bonne amie, April préfère virer Rob de chez elle pour s’occuper de « Sheila », mais pas avant d’annoncer à son amant qu’elle a quelque chose d’important à lui dire. Oups, alors que Beth-Ann entend tout, April révèle à Rob qu’elle est amoureuse de lui.

La réaction de Rob n’est pas celle qu’April attendait : il refuse de quitter sa femme pour elle, parce que non, il n’est pas amoureux. BIM. Le coup de massue est terrible pour April qui vire Rob de chez elle, mais aussi pour Beth-Ann qui entend Rob être passablement énervé après cette pauvre April. La série est assez forte pour nous faire sympathiser avec April, franchement, alors qu’elle savait très bien les risques de son engagement avec un homme marié. En revanche, il est difficile de bien accrocher au personnage de Rob, même si c’est dans cet épisode qu’il apparaissait le plus sympathique – jusqu’à cette scène en tout cas.

Le pire, c’est qu’April prend encore la peine de le défendre ensuite ! Quant à Beth-Ann, elle comprend, contrairement à April, qu’elle n’est peut-être pas si chanceuse d’avoir Rob pour elle. Pressé de voir la scène où elle annoncera ça à Sheila, tiens. En attendant, elle rentre chez elle et est clairement très énervée de retrouver Rob allongé sur le canapé.

Dans les années 80, Simone et Tommy sont paumés dans un coin super mal famé de la ville où Simone est rapidement prise pour une prostituée lorsqu’elle demande son chemin dans un magasin et revient à la voiture. C’était prévisible dès le début de la scène, mais j’ai beaucoup ri de voir Tommy et Simone s’en sortir en racontant l’improbable vérité.

Le lendemain, Simone doit gérer la jalousie de Karl qui comprend bien qu’elle a un amant, et c’est super drôle quand la mère de Tommy débarque pour leur expliquer qu’elle s’inquiète pour son fils qui agit bizarrement. Elle lui trouve donc un job sur mesure : homme à tout faire dans la maison de ses amis quand ceux-ci partent en vacances ou ont besoin de quelqu’un pour garder la maison. Cela arrange drôlement bien les affaires de Simone qui espérait justement que Tommy trouve un lieu discret pour leurs futures rencontres. Avec un job pareil, c’est tout le voisinage qui s’offre en eux, en toute impunité. Et ce qui s’offre à nous, c’est une future scène gênante où Simone doit se cacher.

En attendant, ils sont partis pour un marathon sexuel dans toutes les maisons du quartier. Je trouve leur signal – Tommy torse nu à une fenêtre à faire de grands signes – particulièrement peu discret, mais c’était marrant à voir. Et c’était tendre aussi quand Tommy apprend à mieux connaître Simone, qui lui révèle qu’elle était pauvre avant et que sa mère lui a conseillé de se marier pour l’argent. Bien sûr, elle l’a fait, deux fois, avant de tomber amoureuse de Karl.

Bref, les amants passent du bon temps ensemble et comme prévu, ils se retrouvent rapidement dans de beaux draps (égyptiens) quand la mère de Tommy revient avec la propriétaire des lieux (bien connue des fans de Desperate) et est heureuse de voir le camion de son fils devant la maison. Bon, Tommy ment plutôt bien avec une histoire peu crédible d’insecticide, mais c’était bien marrant.

En tout cas, Tommy est rapidement viré de la maison pour aller à la pharmacie chercher des médicaments à Mrs Dubner, en pleine migraine (assez pour refuser de prendre son avion, ah les problèmes de riche !), et Simone doit improviser un moyen pour sortir de la maison sans se faire prendre. Elle appelle Karl à la rescousse et celui-ci est assez motivé pour lui venir en aide : il va jusqu’à emboutir la voiture de Naomi, garée devant, pour créer une distraction afin que Simone puisse se barrer.

Oh, Simone tombe malgré tout sur Mrs Dubner dans le salon, mais elle a la bonne idée de porter un masque Mrs Dubner, alors elle pense que Simone est Naomi. C’est simple comme bonjour et ça permet à Simone rejoindre Karl et Naomi, en prétendant finir son jogging. Seulement, Tommy revient au même moment de la pharmacie, ce qui fait que Karl comprend l’identité de l’amant de sa femme.

Loin de s’en énerver, il lui propose un nouvel arrangement : ils ont tous les deux des amants et des conversations géniales en rentrant à la maison ; il pense donc que c’est parfait pour eux. Bon, ce n’est pas vraiment l’avis de Simone, qui s’avère dévastée de découvrir que son mari n’est pas jaloux. En même temps, il est gay, hein. Le seul problème, c’est que Simone était amoureuse de lui… Et il est donc bien cruel avec elle, sans même s’en apercevoir ou le vouloir. Ah, l’amour. Le truc, c’est que Simone veut un mari qui l’aimerait à être capable de tuer son amant (euh tu demandes des choses bizarres, Simone) alors que Karl considère plutôt Simone comme sa meilleure amie.

Enfin, en 2019, on s’ennuie toujours alors que Jade et son chien s’installent définitivement avec Taylor et Eli. Ce dernier doit toujours écrire un script pour Lamar, son meilleur ami et agent, mais il n’a pas vraiment pris le temps de le rédiger, ce qui n’arrange toujours pas Lamar, qui a besoin d’un script. Il lui laisse donc 24h pour l’écrire. Eli se met donc au travail, ce qui signifie pour lui déprimer en mangeant du fromage. Jade a rapidement pitié pour lui et lui propose donc de l’aider, en lisant le début de son scénario et en lui offrant sa critique la plus honnête possible.

Pendant que Jade et Eli se retrouvent à bosser ensemble, Jade critiquant violemment le personnage principal d’Eli, Taylor, elle, annonce à ses sœurs qu’elle est maintenant en trouple. C’était amusant comme scène, plus que celles d’Eli et Jade. Pourtant, je ne dis pas : Jade est marrante à révéler une partie plus rebelle de sa personnalité. Ainsi donc, elle a des idées criminelles en tête.

Non, vraiment, c’est mieux du côté de Taylor et de ses deux sœurs qui sont dignes des belles-sœurs de Cendrillon. Elles mettent donc en tête de mauvaises idées à Taylor, lui rappelant qu’Eli est un ancien drogué qui a sniffé la moitié de leurs économies (ah, bien !) et qu’il y a trop de risques à sa nouvelle situation : OK, elle les aime tous les deux, mais elle n’a pas réfléchi à ce qu’ils ressentaient l’un pour l’autre. Le pire, c’est qu’elles ont raison, parce qu’en attendant, Eli et Jade sympathisent un peu, beaucoup. Et Jade propose même un médicament à Eli, qui est donc prêt à retomber dans la drogue, juste pour finir son script. C’est si naze pour lui. J’aime bien le personnage d’Eli, mais il m’a fait de la peine.

J’ai malgré tout bien ri dans la scène suivante où on le voit légèrement défoncé venir donner le début de son script à Lamar et dire tout un tas d’obscénités, sans se douter que la fille de son agent est juste derrière la porte. Un bon gag, ça fonctionne bien, franchement. Le seul problème, c’est que Lamar est super heureux de ce script qu’il adore… et qu’Eli ne voit pas en quoi c’est problématique. Il remercie simplement Jade avec un baiser… avant de se poser la question de leur droit de faire ça sans Taylor. Certes, il pose la question, mais il le fait quand même.

C’était une bonne chose d’avoir Taylor hors de l’équation pour ça, j’imagine, surtout qu’elle finit par appeler Eli et être pleine de soupçons quand il lui dit que Jade promène le chien à quasiment minuit. Ah, ça y est, il est clair que les meurtres pointent le bout de leurs nez. Le seul problème, c’est que je les aime bien tous les trois, je n’ai pas envie que qui que ce soit meure en 2019 ! Je ne peux pas en dire des autres époques pour l’instant…

La fin d’épisode voit nos héroïnes confrontées à leurs reflets. Le truc, c’est qu’au lieu de se refléter dans leur miroir, elles voient la version d’elles enfants à la place. Le tout, sur « Que sera sera ». Ah lala. (ah en fait, il y a un accent aigu sur le a de sera normalement)

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Why Women Kill – S01E04

Épisode 4 – You Had Me at Homicide – 15/20
OK, c’était un bon épisode et c’était bien, mais on sent que cet épisode fait inutilement traîner les choses et c’est un peu dommage. En plus, on est loin d’être sur des intrigues qui me plaisent, avec des clichés de la décennie actuelle qui se retrouvent dans les années 60 et des histoires un peu trop extravagantes par moment. Les répliques et les acteurs sont toujours géniaux, mais cet épisode m’a donc un peu déçu par rapport à d’habitude.

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Spoilers

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This is a part where you walk away to avoid going to prison.

Avec cet hebdo visionné, je me retrouve pour la première fois depuis près d’un mois à jour dans toutes mes séries hebdo, pour de vrai et sans me trainer un épisode solitaire à voir dans la semaine. Je suis donc plutôt content de moi et il fallait que je commence cet article par-là. Maintenant que c’est dit, passons au vif du sujet !

C’est d’ailleurs ce que fait la scène d’introduction en nous rappelant qu’il est après tout question de meurtres dans cette saison. On se retrouve donc entre un cadavre par balle, par blessure au couteau et par poison, avec un médecin légiste digne des Orphelins Baudelaire qui nous explique ce qu’il en est des vices humains.

Dans les années 60, Beth-Ann continue à vivre sa vie de manière aussi libérée que possible (c’est pas si facile ?) en sortant cette fois ses patins à roulette. Chacun ses kiffs. Je suis plutôt de l’avis de Sheila sur ce coup-là, c’est bizarre de la part de Beth-Ann, surtout qu’elle avoue être de plus en plus fan de son ennemie. Ouep, elle devient amie avec l’amante de son mari, c’est gênant.

Bon, c’est aussi marrant de les voir faire du patin ensemble, je reconnais. Après tout ce fun, les deux femmes rentrent chez April qui n’arrive plus à se passer de Beth-Ann et lui propose de vivre une nouvelle aventure en mangeant des brownies. Bon, pas n’importe quel brownie, un space-brownie. Cela choque Beth-Ann, qui décide de s’en aller jusqu’à ce qu’elle apprenne que l’idée vient en fait de Rob. C’est assez fou.

Elle se décide donc à manger une énorme part de brownie, et oh mon dieu. Comme elle pense que cela ne fonctionne pas, elle en reprend même une deuxième part, ne laissant pas le temps au gâteau d’agir. En tout cas, elle va vite regretter tout ça quand April lui explique calmement que ce soir-là, elle n’ira pas dîner avec Rob parce qu’il sort sa femme pour un repas avec son boss. OUPS.

C’est donc une Beth-Ann paniquée qui découvre les effets de la marijuana au pire des moments : elle a cinq minutes pour se préparer et le stress libère tous les effets de la drogue. Bon, donc… même dans une série comme celle-ci et dans les années 60, on a la classique histoire de drogue ? C’est un peu décevant à force.

Bon, après, il y a de bonnes blagues quand même, notamment quand le boss dit se rappeler qu’elle met du temps à s’habiller. Elle est en tout cas complétement perchée quand elle arrive chez leurs hôtes avec son mari. C’est bien marrant à voir, puisqu’elle est hyper gênante et finit par défier le patron de Rob de faire un cygne en origami. C’est donc sous la table – parce que pourquoi pas ? – que Rob lui demande d’arrêter de faire n’importe quoi et qu’elle révèle à la fois qu’elle a pris de la marijuana et qu’elle sait que Rob en consomme.

Les effets de la drogue ? Ils ne vont pas plus loin que ça, parce que l’épisode ne dure jamais que 45 minutes et qu’il y a d’autres histoires à traiter. Finalement, la seule conséquence, c’est donc que son boss est heureux de savoir Rob si bien accompagné. Celui-ci se met donc à culpabiliser de tromper Beth-Ann et lui jure qu’il arrêtera sa relation, se sentant bête aussi de s’être fait griller, persuadé qu’il s’est vendu tout seul.

En tout cas, cette aventure extra-conjugale finit par rapprocher Rob et Beth-Ann : ils comprennent qu’il manquait de la joie dans leur couple et ils se découvrent l’un l’autre. Rob voulait de la drogue pour briser les règles, Beth-Ann a brisé les règles pour lui. Et voilà donc le couple qui se décide à faire du patin ensemble, retrouvant la joie de vivre ensemble. Pas vraiment ce qui nous mènera à un meurtre donc… et pourtant, le coup de tonnerre qui retentit en dit long.

Dans les années 80 (et hop, un point de Bingo auquel je n’avais même pas songé avant, croyez-y ou non), on retrouve Tommy et Simone dans un diner où elle est beaucoup trop mal à l’aise pour vraiment apprécier le rencard. Bon, elle n’est pas aidée par la différence d’âge en même temps : il lui offre une montre pourrie (mais waterproof) et des frites. On n’est pas spécialement dans le standing habituel de Simone.

Le lendemain, elle aide Karl à préparer le mariage d’Amy et Brad, jusqu’à ce qu’Amy débarque et annonce qu’elle a rompu ses fiançailles. En effet, Brad lui a menti pendant la durée de leur relation alors elle ne veut plus en entendre parler. Le seul bémol, c’est qu’Amy décide de rester vivre chez Simone et que Tommy n’est pas au courant. Ainsi donc, il débarque dans la maison avec des fleurs et est surpris par Amy au moment où Simone essaie de le virer de la maison en rompant avec lui.

Paf, le quiproquo évident qui s’ensuit est que Simone est obligée de faire croire que les fleurs sont pour Amy et que celle-ci décide donc de demander un rencard à Tommy. Simone ne peut laisser faire ça, même si elle n’a pas trop envie que sa fille se marie avec Brad. Elle décide donc de cacher les clés de voiture de sa fille, qui de toute manière a passé sa journée à boire, jusqu’à ce que Karl finisse par faire un petit discours sur ce qu’est l’amour.

Il n’en faut pas plus pour que Simone comprenne qu’elle déconne avec Tommy, surtout qu’Amy lui a balancé une bonne vacherie sur son troisième mari à 40 ans. Voilà donc qu’Amy se rend à son rencard et que celui-ci est interrompu par Simone et sa montre, qui ramène carrément Brad au rencard de sa fille. Contre toute logique mais conformément aux attentes d’à peu près tout le monde, Amy et Brad se réconcilient, de même que Tommy et Simone. Bon, soit.

Enfin, en 2019, Eli cherche désespérément comment appeler Jade maintenant qu’elle fait partie de la maison – et Taylor décide de simplement dire qu’elle fait partie de la famille. C’est mignon comme tout, mais ils n’ont pas le temps de savourer cette nouvelle décision que Duke, l’ex brutal de Jade, débarque dans leur vie – et dans leur jardin aussi. Bien sûr, Eli veut s’en occuper, mais il en est incapable. Heureusement, Taylor est là pour ça.

Le lendemain, Duke appelle donc Jade pour lui faire pression : le chantage odieux est assez simple. Il menace de tuer le chien de Jade, Teacup, si elle ne lui rend pas visite. Taylor décide d’accompagner Jade et forcément, Eli les suit, avec un marteau. Comme d’habitude, cette intrigue est clairement moins géniale que les autres, mais il y a quand même un peu d’humour dans ce segment. Ainsi, on se retrouve avec Eli et Jade qui pètent un carreau pour voler Teacup, qui est loin d’être un petit chien comme j’imaginais. Et forcément Duke leur court après, en serviette, parce qu’il était sous la douche.

C’est débile et il finit à poil au milieu de la route, non parce qu’ils coincent la serviette dans la portière de la voiture comme je m’y attendais, mais parce que Duke décide de jeter lui-même sa serviette dans la rue ? Cela n’a pas trop de sens franchement, aussi dépité soit-il.

Taylor prend en tout cas ce vol super mal, parce qu’elle en est complice malgré elle quand elle est forcée de démarrer la voiture pour eux. Et clairement l’arrivée de Jade fait des remous dans leur couple, puisque Taylor et lui passent leur temps à vouloir se mettre en avant pour se faire bien voir de Jade. C’est naze comme relation, ça. Heureusement que les acteurs sont bons.

Bon, forcément, Duke est un brin énervé et il débarque chez eux ensuite. Il met sans trop de mal KO Eli, puis Taylor, mais se laisse surprendre par un coup de marteau bien placé par Jade. Elle le fait donc tomber de l’escalier, directement sur une table, et il n’en meurt même pas, ce qui est assez drôle. Jade, qui apparaît totalement badass et bien plus forte que Duke sur ce coup-là, le menace alors et lui interdit de s’en prendre à nouveau à sa famille à l’avenir…

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Why Women Kill – S01E03

Épisode 3 – I Killed Everyone He Did, But Backwards and in High Heels – 16/20
De bons moments, de bons gags, de bonnes intrigues, de bons personnages… Cette série a vraiment tout, mais j’ai un peu moins ri cette semaine que les précédentes ; peut-être à cause de la fatigue (probablement). Cela n’empêche que c’est une vraie bonne découverte de cet été ; je suis content de ne pas être passé à côté !

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Spoilers

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He’s 18. She’s 32. Don’t you think that’s pathetic?

Allez, je me suis remis dans l’ambiance de travail, mais ce n’est pas pour autant que je vais arrêter de regarder mes séries quand même. Me voilà donc de retour devant les aventures de Beth-Ann, Simone et Taylor que j’aime beaucoup. Et le générique est tellement parfait !

Cet épisode commence par un couple en plein tango, sur fond noir. Ils sont observés par l’ensemble du casting et rapidement le couple est rejoint par un troisième danseur, avant de nous raconter et nous rappeler le but de la série : le tango, c’est une histoire d’amour contrariée ; avec une forte possibilité de se terminer en meurtre. C’est encore un moyen original d’introduire l’épisode, et je sens que ça va beaucoup me plaire si chaque semaine s’évertue de trouver un nouveau début comme ça !

Beth-Ann est rapidement dégoûtée dans cet épisode : son mari organise tout de suite un rencard avec son amante. Et en bonne femme trompée qu’elle est, Beth-Ann se renseigne sur ce rencard auprès de sa nouvelle amie, l’amante de Rob. C’est bien joué : elle découvre que le couple s’apprête à se rendre dans un lieu public pour la première fois, et ça ne peut pas arriver.

Beth-Ann s’en confie donc à Sheila et lui explique qu’elle a un plan machiavélique : elle veut devenir de plus en plus proche de la serveuse pour lui conseiller d’arrêter de sortir avec un homme marié. C’est logique. Et pour s’assurer que Rob n’ira pas à son rencard, elle va encore plus loin, en cuisinant son plat préféré pour l’emmener à son boulot, où elle endort la secrétaire afin de voler le dossier qu’il doit présenter le lendemain.

La scène était vraiment marrante, surtout pour cette pauvre Claire, la secrétaire, qui prend cher à se faire balader par Beth-Ann et attaquer par Rob. Ce dernier est bien énervé de devoir rester travailler tard quand il se rend compte qu’il n’a plus son dossier. C’est génial : le plan de Beth-Ann fonctionne donc à merveille. Rob annule son rencard avec April, qui appelle aussitôt sa nouvelle meilleure amie, qui a eu la bonne idée de lui donner le numéro de (la vraie) Sheila, histoire de pouvoir être contactée.

C’est machiavélique, j’adore. Beth-Ann se rend donc au rencard avec April à la place de Rob, puisqu’elle est invitée à sa place. C’est parfait pour se renseigner sur la situation, avec une April qui ne se méfie pas et lui raconte tout, de sa manière d’envisager de rompre avec Rob s’il continue de travailler tard à sa manière de vouloir rester libre et sans engagement amoureux pour avoir sa carrière dans le chant.

Le seul problème dans tout ça, c’est que le désir de liberté d’April a tout pour être tentant. Ainsi, Beth-Ann se remet à vouloir jouer du piano, y compris quand Rob finit par rentrer tard, avec son dossier enfin terminé, pour la deuxième fois. Et alors qu’il n’arrive pas à se débrouiller tout seul pour se faire son martini, Beth-Ann s’amuse à jouer un tango. Respect le plus total pour son self-control quand Rob se montre absolument horrible avec elle, faisant passer son désir d’olive avant les désirs de sa femme.

De son côté, Simone continue de coucher avec son amant, tout en se plaignant du chantage de son mari à celui-ci. Forcément, il a envie de réagir, alors Simone est obligée de dégoupiller la situation autant que possible, en lui rappelant que leur relation est secrète. C’était marrant, surtout qu’on sait bien que ça ne pourra pas durer comme ça : la jeunesse et l’énervement de voir Simone trompée par un mari gay, ce n’est pas rien.

Et quand Simone finit par rentrer chez elle, c’est pour mieux découvrir que la mère de Tommy, Naomi, est là pour lui rappeler l’existence d’un gala de charité dont elle est censée gérer la déco. Mieux encore : elle doit y danser avec son mari. Les répétitions sont un calvaire pour elle, mais elle se laisse faire malgré tout.

Une fois à la cérémonie, elle découvre toutefois que son mari et elle sont à la même table que Naomi, et que cette table est servie par… Tommy. C’est parfait pour les quiproquos, avec une amie bourrée draguant Tommy devant sa mère et avec Tommy très énervé après Karl, qui n’a pas la moindre idée de pourquoi. C’est la situation parfaite pour ajouter plein d’humour dans cette histoire, et ça fonctionne.

Finalement, Tommy finit par renverser volontairement un plat sur Karl, et il se fait virer pour ça. Adieu le van, mais bonjour l’explication de Simone pour assurer à Tommy qu’elle n’est pas contre le fait que Karl continue à avoir des attentions pour elle. C’est son mari, et malgré tout, elle a encore des sentiments pour lui. C’est mignon, cette manière de voir sa vie, mais ça ne plaît pas trop à Tommy, forcément.

Il faut pourtant bien qu’il digère que Simone préfère sauver les apparences que vivre pleinement sa passion adultère : elle se rend donc danser un tango avec son mari, en public, y compris devant Tommy qui préfère s’en allant, tout viré qu’il est. On sent que la colère monte en lui, ça promet pour la suite cette relation extra-conjugale, surtout qu’il reste encore deux mois de mensonges pour Taylor et Karl qui se sont fixés la date du mariage de la fille de Simone comme échéance à leur couple.

Quant à Taylor rentre chez elle, débordée de boulot, pour découvrir qu’Eli s’est acheté une basse. Elle est un peu frustrée par son côté dépensier, clairement, ne comprenant pas tout à fait son mari qu’elle a peur de voir s’encroûter sans travailler. Elle questionne donc Jade pour en savoir plus.

Elles en profitent pour parler un peu toutes les deux entre elles et s’organiser une sortie rien que pour elles, mais comme elles sont surprises par Eli, elles n’ont pas le choix de l’inviter, ce qui ne leur plaît pas plus que ça. Décidément, cette intrigue ne fait pas le poids par rapport aux deux autres, c’est fou. Cela dit, il fait bien de venir, parce qu’ils découvrent dans cette boîte que Jade a déjà eu un plan à trois par le passé.

En effet, Jade leur présente deux de ses amis, Willow et Misha, avec qui elle a un passé bien chargé, c’est évident. Taylor et Eli le vivent assez mal, mais Eli s’en remet vite, contrairement à Taylor. Jalouse, elle l’est, c’est évident ; mais ça empire quand Wisha (c’est le nom de ce couple, oui) décide carrément de proposer à Jade de les accompagner à Venise. Dès le lendemain. Tu m’étonnes que Taylor soit jalouse.

Elle se bourre donc et finit par reprocher à Jade sa vie pleine de liberté et son envie de se rendre à Venise. Les deux femmes se disputent donc et rapidement, Taylor quitte la boîte, emmenant Eli avec elle. Et au réveil, elle est pleine de regrets, forcément. Loin d’avoir la gueule de bois, elle décide de se rendre à l’hôtel où se trouve Jade, à 4h du matin. Eli le prend assez mal.

On en arrive assez logiquement à la confrontation de couple qui germait depuis trois épisodes : Taylor avoue enfin à Eli qu’elle se sent étouffée par tout ce qu’elle a à gérer alors qu’il reste à la maison. C’est pour cela qu’elle veut courir après Jade, mais il ne le prend pas tout à fait bien, donc. Et le dire à Taylor suffit à la culpabiliser assez longtemps pour qu’elle décide de ne pas partir.

Elle attend tout de même le retour de Jade dans le salon, et c’est pour mieux apprendre de sa part qu’elle a décidé de partir à Venise… À moins qu’Eli lui demande de rester : Jade avait peur de rester car elle s’attachait et que ça ne finit jamais bien pour elle quand elle s’attache. Mais si le couple lui demande de rester en disant qu’elle est chez elle, alors, ça change tout. Ouep, c’est une bien mauvaise situation, mais qu’importe, parce qu’Eli demande à Jade de rester, elle reste, permettant à Taylor de garder sa bouffée d’oxygène nécessaire à son équilibre…

… sauf que cet équilibre est clairement précaire et va bien s’effondrer un jour ou l’autre.

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Why Women Kill – S01E02

Épisode 2 – I’d Like To Kill Ya, But I Just Washed My Hair – 17/20
Comme la semaine dernière, cet épisode reprend des recettes – et parfois des scènes – qui fonctionnaient à merveille chez son aînée, tout en ayant son propre rythme et son style la rendant plus adulte et moins grand public. Franchement, c’est une formule qui ne peut que fonctionner, je suis content de ne pas passer à côté de cette série !

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Spoilers

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Shut up, I’m counting pills.

Oui, je suis en retard pour voir cet épisode, mais non, il était hors de question de passer à côté de ce second volet d’une série qui réussit à me faire rire tant son ton est parfait. Et oh lala, ce début d’épisode commence par une voix-off qui me rappelle tellement Mary-Alice : un voisin qui observe tout au long de sa vie la maison qui sert de QG à tous les épisodes de la série. Oui, il y a un voisin qui n’a jamais déménagé et a assisté aux trois meurtres, depuis le trottoir d’en face. C’est franchement parfait, ça nous montre bien que les trois histoires sont liées par le meurtre et ça ajoute une forme d’humour avec une histoire racontée par un témoin vivant. En plus, on comprend qu’une année à peine nous sépare des trois meurtres. Une saison, quoi.

En 1963, Beth-Ann se fait pour une veuve afin de convaincre la serveuse de lui parler de son amant. C’est marrant comme tout, parce qu’elle ne met pas longtemps à obtenir des informations sur Rob. Franchement, ça coule de manière super fluide cette scène, avec l’amante qui n’a pas conscience d’être en train de parler à celle qui est trompée à cause d’elle. Forcément, elle lui balance plein de choses désagréables à la face, et notamment le fait que les femmes mariées s’encroûtent dans une routine loin de la passion voulue par les hommes. Pas de bol, elle vise extrêmement juste par rapport à Beth-Ann.

Par conséquent, celle-ci décide de faire le nécessaire pour changer de style. Oui, alors, je vois l’idée, mais ça doit coûter bien cher tout ça, je suis sûr que Rob lui reprochera. C’est en tout cas bien drôle de voir la métamorphose de Beth-Ann… Et la réaction de son mari qui n’en a rien à faire. Tout ce qu’il veut, lui, c’est manger. Et ensuite lui reprocher d’avoir dépensé trop d’argent. C’était tellement obligé.

En tout cas, Beth-Ann est inévitablement vexée de découvrir que son mari se fiche pas mal de son apparence et ne remarque même pas tous les efforts qu’elle a fait pour lui plaire. Elle veut juste lui plaire, après tout. Lui plaire et qu’il la remarque ? Facile, s’il ne voit pas ce qu’elle porte, il suffit de se promener nue.

C’est en tout cas la théorie. La pratique est différente : une fois nue et à table, elle découvre que le boss de Rob est derrière la fenêtre. Ah, ces américains et leurs fenêtres perpétuellement ouvertes ou sans rideau ! C’est tout honteux pour elle, mais ça empire quand elle demande conseil à Sheila qui est toujours aussi comique. Elle est comique dans son éducation de ses enfants, mais aussi dans l’éducation sexuelle de de Beth-Ann. Elle lui fournit ainsi un livre intéressant, plein de figures sexuelles à essayer.

La première qu’elle veut tenter ? Une pipe sous la douche… sauf que Rob n’aime pas vraiment ça et que ça finit plus mal que jamais : il brise par accident la vitre de la douche et tombe. Aïe. On les retrouve alors chez le médecin où ils ont le temps de papoter en attendant l’arrivée de celui-ci ; et où Beth-Ann confronte son mari sur ses sentiments changeants et son regard fuyant. C’est très touchant tout ça, mais ils sont interrompus pile au moment où Rob allait avouer toute la vérité.

Et quand ils rentrent chez eux, Beth-Ann découvre que Rob veut malgré tout se rendre auprès de sa maîtresse, la laissant dépitée à la fenêtre. C’est comme cela que les meurtres se préparent…

En 1984, Simone commence l’épisode en arrivant à l’hôpital, au chevet de son mari. On découvre ainsi qu’elle a une fille, Amy, sur le point de se marier et qu’elle ne veut pas que son divorce gâche cette journée parfaite prévue de longue date. Bref, elle est toujours obsédée par la perfection de sa vie, espérant même faire en sorte que l’on jalouse son divorce… ce qui n’est possible si son mari se suicide.

En rentrant chez elle, elle se découvre attendue par Tommy qui veut toujours la séduire, mais elle repousse ses avances. Après tout, c’est le fils de sa meilleure amie. Quand Karl rentre à son tour, il essaie de parler de sa sexualité à Simone, mais elle ne veut pas en entendre parler. En revanche, quand elle découvre que Karl n’a jamais tenté de se suicider.

La réaction logique est de vouloir le virer de chez elle, sauf que ce n’est pas si simple : il lui fait du chantage, menaçant de se rendre chez Naomi si elle le vire. La menace est efficace, d’autant que Simone se rend faire du sport avec Naomi juste après. Cette dernière en profite pour révéler qu’elle est au courant des problèmes de couple de Simone, parce qu’elle a vu Rob la tromper dans un motel… deux ans plus tôt. Outch.

Forcément, Simone accepte subitement les avances de Tommy, probablement pour se venger, et prend une petite douche, loin de ressembler de Beth-Ann et Rob, même si la réplique est la même. Quant à son 4 à 5, Tommy lui propose de le passer à l’arrière d’un van. Elle ne peut bien sûr pas accepter ça… mais se laisse convaincre par un petit baiser. Ben voyons. C’est trop prévisible cette intrigue, ça m’a moins plus que la semaine dernière où elle était ma préférée. Après, ça m’a fait rire malgré tout, surtout que le coup de la femme plus âgée qui aime découvrir que les jeunes peuvent recommencer à faire l’amour bien vite, c’est du réchauffé de Desperate Housewives.

Après tout ça, elle rentre chez elle et son mari remarque bien qu’elle a changé. Après plusieurs années sans faire l’amour, évidemment qu’elle retrouve la pêche et veut recommencer autant de fois que possible. Et évidemment qu’en rentrant chez elle, son amant lui manque et qu’elle réfléchit à ce qu’elle vient de faire avec un jeune de dix-huit ans, la laissant dépitée à la fenêtre. C’est comme cela que les meurtres se préparent…

En 2019, on retrouve les trois protagonistes autour d’un dîner et c’est extrêmement amusant à voir, parce qu’Eli interroge Jade sur la rencontre des deux femmes, histoire de mieux visualiser leurs ébats torrides, et découvre rapidement qu’elles se sont rencontrées plus de six mois avant. Il les laisse malgré ça se rendre ensemble dans le jacuzzi, parce que oui, évidemment qu’il y a un jacuzzi dans cette maison.

Et alors que les deux femmes partagent un moment romantique, Eli débarque à poil. Décidément, dans cet épisode, c’est un festival de derrières ! Cela dit, l’idée du plan à trois ne plaît qu’à Eli, parce que sa femme n’est pas convaincue que ce soit une bonne idée. Pourtant, elle se laisse rapidement convaincre, ce qui est d’autant plus marrant que Jade est déjà en train de les écouter. Elle leur propose ainsi un détour sous la douche.

Pourquoi pas, hein, le seul problème, c’est qu’elles finissent avec Eli beaucoup plus vite qu’entre elles. Et Eli se vexe rapidement quand il les attend pour le dessert et qu’elles mettent un temps fou au lit. Ma foi, ce n’est pas bien passionnant cette semaine pour ces trois-là, avec un Eli jaloux de voir sa femme regarder Jade avec amour. Bon, elle lui affirme qu’elle n’est pas amoureuse cela dit, mais je ne la crois que moyennement moi. Evidemment qu’elle est amoureuse de Jade, des sentiments la laissant dépitée à la fenêtre. C’est comme cela que les meurtres se préparent…

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