A Series of Unfortunate Events (S03)

Synopsis : La saison 2 se terminait sur un cliffhanger plutôt littéral, avec Klaus et Violet propulsés dans le vide par Olaf, qui avait lui ses sbires et Sunny, prise en otage. Si on ajoute à tout ça que VFD enchaîne les défaites et qu’Olivia comme Jacques sont morts, nos orphelins sont une fois de plus dans de beaux draps.

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Pour commencer, si j’ai mis un an à voir la saison 2, il était hors de question pour moi d’attendre de nouveau un an à voir les sept derniers épisodes. Le visionnage express de la deuxième partie des aventures des orphelins m’a permis de confirmer que j’étais un grand fan de l’univers proposé ; je ne me vois pas le renier et m’en détourner pour ces derniers épisodes. Certes, la fin de saison 2 m’a un peu moins plu car elle partait moins dans les délires habituels pour tenter de conclure l’histoire… mais elle restait à un excellent niveau.

Quoiqu’il arrive, je pense donc prendre peu de risque en commençant mes visionnages de séries en 2019 par cette saison 3. Cela fait quelques semaines que j’ai planifié mes vacances autour de cette sortie : très clairement, j’ai décidé de comater devant (enfin, en faisant les critiques quand même) avant de me remettre à bosser quand je l’aurais finie. Oui, non, parce qu’il faut bien reprendre aussi le travail à un moment, en fait. En attendant, c’est parti pour regarder mon écran malgré de nombreuses injonctions contraires.

Note moyenne : 18,5/20

S03E01 – Slippery Slope : part.1 – 18/20
Je suis rassuré par ce début de saison 3 dont le niveau remonte après une fin de saison 2 un peu en-dessous. Les réponses pleuvent (neigent ?) pendant tout l’épisode et c’est une excellente chose, même si forcément, ça finit par poser encore plus de questions. C’est une histoire vraiment bien fichue et je me demande jusqu’où ça ira dans le délire, quand même. Il ne me reste plus que six épisodes pour le découvrir.
S03E02 – Slippery Slope : part.2 – 19/20
Ah lala, voilà donc où tout ça nous menait. S’il reste un nombre incroyable de questions, on sent bien que nous approchons de la conclusion de la série avec les événements se produisant dans ces épisodes. Le rythme est toujours aussi bon et l’histoire parvient à rester fluide malgré un nombre tout de même assez incroyable de rebondissements constants. J’adore.
S03E03 – Grim Grotto : Part.1 – 17/20
Bien qu’il paraisse un peu plus long, cet épisode réussit à proposer une histoire toujours aussi fluide, avec des réponses. C’est peut-être de tout enchaîner qui fait ça, mais j’ai aussi l’impression que quelques détours le ralentissent, là où d’autres aspects de l’histoire semblent quant à eux précipités. Tant que l’humour est là, cependant, j’adhère, et franchement, c’est une série super originale.
S03E04 – Grim Grotto : Part.2 – 18/20
Cette fois le rythme s’accélère au sein d’un épisode hyper court… mais hyper dense, que ce soit en révélations ou en humour. On approche à toute vitesse du dénouement, littéralement cette fois, et les différentes pièces du puzzle continuent de s’emboîter. Je sais, ça fait trois saisons que je le dis, mais à force, on devrait réussir à le terminer ce puzzle !
S03E05 – Penultimate Peril: Part.1 – 20/20
Est-ce vraiment le moment de réinventer la manière de raconter une histoire quand on se dirige vers sa fin ? Normalement, non. Seulement, avec les Baudelaire, la réponse ne peut être que oui. Préparez-vous à une sacrée migraine, quand même, parce que cet épisode prend votre cerveau et vous le retourne trois ou quatre fois. De là à dire qu’il vaudrait mieux regarder ailleurs, il n’y a qu’un générique qu’il faut oser franchir.
S03E06 – Penultimate Peril: Part.2 – 20/20
Vraiment, ils osent tout. C’est un très bon épisode apportant tout ce que j’en attendais, et même un peu plus lorsque l’on en arrive à sa fin. Je n’en dis pas plus, j’aurais trop l’impression de spoiler !
S03E07 – The End – 18/20
Si je ne mens pas, j’ai eu quelques sueurs froides en pensant qu’ils allaient rater la fin de la série après trois excellentes saisons ; et le pire est que ça n’aurait pas été de leur faute, puisqu’ils ne font qu’adapter des livres. Finalement, cette fin est un peu précipitée – parce qu’on est habitué à avoir deux épisodes, mince (mais ça sent les problèmes de budget), mais reste très réussie quand il s’agit de dire au revoir aux orphelins Baudelaire. C’est étrange de se dire que je connais le fin mot de l’histoire après tant d’années, quand même.

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A Series of Unfortunate Events – S03E01-02

Épisode 1 – Slippery Slope : part.1 – 18/20
Je suis rassuré par ce début de saison 3 dont le niveau remonte après une fin de saison 2 un peu en-dessous. Les réponses pleuvent (neigent ?) pendant tout l’épisode et c’est une excellente chose, même si forcément, ça finit par poser encore plus de questions. C’est une histoire vraiment bien fichue et je me demande jusqu’où ça ira dans le délire, quand même. Il ne me reste plus que six épisodes pour le découvrir.

> Saison 3


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How can anyone be « xylophone » ? That’s not an adjective.

Lemony Snicket est toujours là pour nous introduire la saison qui commence par un résumé des événements de la deuxième. Tout va bien, je viens de la voir, je ne me sens pas perdu du tout sur ce coup-là. De manière improbable, le sort intervient en faveur de nos orphelins qui réussissent à survivre au premier virage, celui du cliffhanger. Malins comme ils sont, ils trouvent de quoi construire des freins, de manière plus ou moins crédibles, et finissent par escalader la façade – un vrai cliffhanger, donc.

Pour se débarrasser de Sunny qui coûte probablement une fortune et est galère à caser avec de très courts horaires de tournage, les scénaristes décident de la mettre dans la boîte à gant de la voiture des méchants où Olaf nous raconte sa vie et résume la situation. Il est tout content d’avoir tué Klaus et Violet, et ce n’est bien sûr pas le cas. Il est quand même heureux d’être au sommet de sa vie.

Cela ne l’empêche pas de se perdre puisqu’il a choisi le mauvais chemin en grimpant la montagne enneigée. C’est malin comme tout, ça, de même que de mettre Sunny dans un igloo pour qu’on ne la  voit pas. Bref, les retrouvailles avec Olaf sont sympathiques, et les méchants sont méchants, s’en prenant aussi aux monstres et à Sunny, qui a moins grandi que son frère et sa sœur, bizarrement. Non, il n’y a que moi que ça choque les centimètres en plus pour Klaus et Violet ? Peu importe, vous me direz, Sunny est trop mignonne et le narrateur nous explique que ses ravisseurs vont, pour certains en tout cas, mourir ou être enlevés par des aigles. Cela me rend triste, parce que Sunny est en train de sympathiser avec le mec aux crochets, et je ne veux pas qu’il lui arrive du mal.

Le lendemain matin, il l’aide ainsi à faire le petit déjeuner en pêchant avec son crochet. C’est trop cool de les voir devenir si amis, de même que c’est génial de voir Olaf faire confiance à Sunny pour les repas. Oui, Sunny devient pote avec un homme de main, et inversement, ce qui permet au narrateur de nous expliquer l’origine du syndrome de Stolckholm. Ainsi, en fin de saison 2, on voyait Poe sympathiser avec la prof de maths de l’école, et… forcément, il a sympathisé avec elle quand elle l’a pris en otage.

En parallèle, Violet et Klauss se disputent sur la marche à suivre quand ils arrivent à un croisement qui leur permet soit de rejoindre Olaf, soit d’atteindre le QG de VFD. L’un et l’autre veulent donc suivre l’un et l’autre des chemins, mais ce n’est pas possible. Par chance pour eux, ils sont attaqués par un essaim de guêpes (ou queluqe chose du genre) et se retrouvent à se réfugier dans une cave où ils retrouvent quelques scouts dirigés par… Carmelita !

Je suis tellement heureux qu’elle soit de retour ! Je la déteste, bien sûr, mais c’est ce qui fait que je l’adore, justement. C’est vraiment une peste, même dans une cave perdue au beau milieu d’une montagne, c’est beau. Parmi les scouts, il y a aussi un étrange enfant masqué (ça ne peut qu’être un Quagmire, non ?) qui connaît bien VFD et teste les Baudelaire pour voir s’ils sont bien qui Carmelita prétend qu’ils sont – alors qu’eux disent ne pas l’être, en plus, comme ils sont toujours vus comme des meurtriers.

On s’amuse bien avec Carmelita, mais l’essentiel de l’épisode se passe après dans le dialogue avec l’enfant masqué. Celui-ci est bien plus renseigné que les Baudelaire, à l’exception d’un livre qu’il n’a pas lu : Anna Karenine. Oui, bon, je le comprends vu la tronche du bouquin, il est un peu jeune. Pourtant, la mère des Baudelaire l’a bien expliqué à ses enfants, et c’est tant mieux. Le trio se retrouve à escalader une cheminée pas si naturelle de la cave qui les amène tout droit vers la porte du QG de VFD.

Là, il faut répondre à trois questions, dont une sur Karenine, et cela permet d’ouvrir la vieille porte du QG, qui coince un peu. Quand ils arrivent enfin à rentrer dans le QG, espérant tomber sur l’un de leur parent, Violet et Klaus ont la joie de découvrir que le QG… a été entièrement brûlé, exactement comme leur maison. Et le feu semble récent, si on en croit la fumée.

Allez, tout n’est pas perdu, car l’enfant masqué qui est avec eux s’avère être le survivant du feu dont il est question depuis quelques épisodes : Quigley Quagmire. Purée, je l’avais dit que c’était louche de tout de suite penser que ce serait l’un des parents le survivant ! C’était d’autant plus évident qu’il y avait un triplé perdu dans l’équation… Bon, j’avais fini par me laisser embarquer par l’affirmation qu’un parent avait peut-être survécu, même si ça n’avait aucun sens, parce que tout le monde en avait l’air sûr. La surprise fonctionne donc à moitié, et je suis curieux d’en connaître plus sur Quigley.

Sinon, pendant ce temps-là, notre bol de sucre est toujours dans les mains de la sœur du narrateur qui choisit de sauter du haut d’une falaise avec pour échapper à de mystérieux méchants qui eux ont aussi pas mal de ressources, puisqu’ils parviennent à utiliser des aigles pour la pourchasser. Suite à un petit plongeon dans l’eau glacée, elle leur échappe malgré tout ; et nous révèle qu’elle est enceinte. Rien que ça.

Elle tombe ensuite sur les monstres du cirque tentant de faire du feu… et leur fait du feu, en leur disant aussi de faire attention aux méchantes personnes de la montagne. Ils pensent à Olaf, elle fait référence à ses assaillants ; et c’est brillant, parce que ceux-ci débarquent juste après pour tuer les monstres dont Olaf n’a rien à faire.

Les méchants tueurs ? Ce sont les parents d’Olaf, ou au moins ceux qui lui ont tout appris et qu’ils considèrent comme ses parents. C’est très drôle, parce qu’il n’assume pas du tout de faire face à ses parents qui ont plein de reproches à lui faire, notamment par rapport à ses multiples échecs avec les Baudelaire. C’est sympa, jusqu’à ce qu’ils nous apprennent qu’ils ont brûlé le QG, donc, et qu’ils découvrent l’existence de Sunny.

Rien ne va plus, surtout que la sœur de Snicket s’est aussi débrouillée pour perdre le bol pendant ce temps. Elle retourne le chercher dans la rivière gelée et tombe sur… Poe. Allons comprendre ce qu’il fait là, parce que ses explications ne tiennent pas trop la route, mais avec les Orphelins Baudelaire, ce n’est pas vraiment une surprise. Et puis, c’est top de découvrir ces deux-là devenir amis. N’empêche que je ne vois pas où tout ça va nous emmener.


Épisode 2 – Slippery Slope : part.2 – 19/20
Ah lala, voilà donc où tout ça nous menait. S’il reste un nombre incroyable de questions, on sent bien que nous approchons de la conclusion de la série avec les événements se produisant dans ces épisodes. Le rythme est toujours aussi bon et l’histoire parvient à rester fluide malgré un nombre tout de même assez incroyable de rebondissements constants. J’adore.

> Saison 3


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Look who’s not a complete disapointment after all!

Quigley Quagmire est en vie ! Sans blague ! Qu’est-ce que ça peut bien apporter à l’histoire, hein ? Sûrement un tas de choses, mais il reste à savoir quoi et comment : il a emprunté le tunnel sous sa maison bien sûr ! Cela l’a mené tout droit chez l’oncle Montgomery après le passage des Baudelaire. Là-bas, il a pu faire des recherches avec le livre, le fameux livre, puis découvrir que son frère et sa sœur ont été enlevés. De là, il a stalké nos héros depuis le début, avant de se rendre au QG. Et tout ça en cinq minutes d’épisode !

Klaus et Violet le rassure sur les sorts de Duncan et Isadora, et Quigley décide donc de les aider à sauver Sunny. Ouais, mais Sunny est bien occupée, elle. Les parents d’Olaf sont ravis de découvrir que Sunny est avec leur fils, mais ils n’aiment pas beaucoup tout le mal que cause Sunny à leur famille. Ils mettent fin aux rumeurs d’un survivant dans le QG, aussi, en expliquant qu’ils ont tout brûlé et qu’il n’y avait personne là-bas. En attendant, Sunny apprend que la sœur de Snicket est quelque part dans la montagne donc elle utilise une cigarette verte trouvée par Olaf pour cuisiner le saumon, en espérant attirer son attention.

C’est d’autant plus une réussite que la fumée verte est un signal de VFD que Quigley remarque aussitôt. Oui, les orphelins devraient vite se retrouver à ce rythme-là. Heureusement, ou plutôt malheureusement, les parents d’Olaf veillent au grain et arrêtent tout, décidant aussi d’apprendre à Olaf et Esme la vraie trouvaille à faire dans la montagne – qui concerne la fortune à se faire, bien plus importante que celle des Baudelaire. Les hommes de main commencent à se poser quelques questions, surtout l’homme au crochet qui est trop fan de Sunny.

En parallèle, les Baudelaire et Quigley construisent une machine qui permet de remonter la cascade gelée jusqu’à Sunny. Pour se faire, ils se servent de tout ce que leurs parents leur ont appris de manière discrète pendant des années. Le problème, c’est qu’il n’y a que de quoi grimper à deux : Klaus décide donc de rester en arrière pour lire et trouver d’autres infos sur VFD, alors que Quigley et Violet escalade la glace. C’est sportif cette saison 3… et dangereux aussi.

C’est aussi plein de flirt entre les deux adolescents, parce que sinon ce n’est pas drôle. Le pauvre Klaus n’a pas eu cette chance, mais bon, Violet et Quigley font du bon boulot et arrivent assez vite à retrouver Sunny, qui est assez maligne pour se débarrasser de son garde du corps.

La scène qui suit est bien trop mignonne : Sunny décide de rester espionner Olaf et pour convaincre sa sœur, elle décide de s’attacher les cheveux et lui dire qu’elle tient son courage d’elle. Bon, et sinon, il faut que j’en parle de ces sodas au persil qui peuplent la série depuis une saison, c’est quand même n’importe quoi, ça ne donne pas envie !

Quand ils redescendent en toboggan, Klaus a beaucoup d’informations à leur communiquer à propos d’un énième code VFD au sein d’un frigo, qui leur apprend qu’une réunion aura lieu le jeudi suivant dans le dernier endroit sûr. C’est sympa. Ils essaient ensuite de surveiller ce qu’il se passe au sommet de la montagne. Ils se font griller par les parents d’Olaf, cela dit, et un flashback nous révèle aussi le moment où les parents d’Olaf l’ont rencontré – ce sont ses mentors après tout. Ce sont eux qui l’ont fait devenir méchants, le convaincant que VFD l’avait trahi.

Et maintenant, ils lui ordonnent de travailler et d’aller en bas, dans le QG… où le bol de sucre pourrait être. Il va sans dire qu’Esme se porte volontaire pour un petit détour en ski vers le QG, et c’est très sympa à voir. Cela dit elle est rapidement faite prisonnière par les trois ados, par un heureux hasard de circonstances. Ils ne peuvent pas la tuer, évidemment, donc ils envisagent de s’en servir pour un échange d’otage. C’est une bonne idée, après tout.

En théorie, en tout cas. En pratique, ce n’est pas si simple car les parents d’Olaf lui ont demandé de tuer Sunny. Il ne se sentait pas de le faire, mais il y avait une certaine logique : celle du choix entre Sunny (donc la fortune des Baudelaire) ou sa confiance envers ses parents, qui ont le plan magnifique d’enlever les scouts avec Carmelita pour ensuite aller brûler leurs maisons et les élever afin qu’ils leur donne la fortune des parents. Et comme ce sont tous des enfants de riches, la logique est vraiment bonne.

Le choix d’Olaf est donc fait, mais il ne parvient pas à tuer lui-même Sunny. Il demande donc à ses sbires de le faire et aucun d’entre eux n’est motivé à tuer le bébé. Ouep, tous les sbires se rebellent un à un contre Olaf. Tous, sauf Mr. Crochet qui n’hésite pas à balancer la cage de Sunny du haut de la falaise. Il est toutefois évident qu’il a sauvé Sunny avant. Cela nous est rapidement révélé effectivement, juste après l’arrivée de Klaus, Violet, Quigley et Esme, qui est supposée être leur prisonnière, mais se libère bien vite.

Les orphelins sont très mauvais sur ce coup-là, tout leur plan criait au désastre. Ils ne parviennent pas à empêcher l’enlèvement des riches scouts : Carmelita refuse de les écouter, et tous les scouts écoutent Carmelita. Ils se font donc tous enlever par des aigles dirigés par les parents d’Olaf – l’homme sans cheveux et avec une barbe ; la femme avec des cheveux et sans barbe. C’est rapide, c’est efficace et pas cher comme méthode pour enlever des enfants. Il n’y a plus qu’à en faire des orphelins, à présent. Les parents d’Olaf sont toutefois déçus de leur « fils » et affirment qu’ils recontacteront Esme suite à son très bon travail.

L’épisode se conclue sur les orphelins prenant tous les quatre la fuite en luge grâce à Sunny. Toutefois, ils sont rapidement séparés de Quigley par une branche. Le triplé leur assure qu’il les retrouvera le jeudi suivant dans le dernier endroit sécurisé de VFD – reste à savoir ce que c’est, et la luge finit par atterrir au beau milieu d’une mer gelée… et sur un sous-marin, rien que ça !

En haut de la montagne, Olaf se retrouve sans sbire ou presque et sans voiture. Il doit donc tout redescendre à pied en compagnie de Crochet, d’Esme et de Carmelita, parce qu’Esme est fan de Carmelita, c’est évident.

Sinon, la sœur de Snicket est toujours avec Poe, et elle se fait à sa présence comme elle peut, le protégeant des abeilles des glaces. Ils finissent par retrouver le taxi de Jacques, et se rendent en ville où ils apprennent que plusieurs incendies se sont déclarés. Oui, évidemment, les méchants ont mis le feu chez tous les parents des scouts pour en faire des orphelins dont ils pourront récupérer les fortunes. C’est un plan machiavélique assez malin, ma foi, c’est terrifiant !

> Saison 3

A Series of Unfortunate Events – S02E09-10

Épisode 9 – Carnivorous Carnival, part.1 – 16/20
Cet épisode est visuellement aussi dingue que les autres, si ce n’est plus, car les déguisements sont vraiment une franche réussite de la série. Malheureusement, côté histoire, on sent que ça tente de gagner du temps par tous les moyens et c’est frustrant de se diriger à ce rythme-là vers la fin de la saison qui pourrait probablement en révéler bien plus qu’elle ne le fait.

> Saison 2


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One of your heads was good.

Je sais, je sais, je suis en retard car la saison 3 est diffusée depuis ce matin, mais je n’ai pas eu le temps de finir la deux comme prévu hier. Qu’importe, je compte bien me voir l’ensemble d’ici demain soir… mais en même temps, maintenant que j’ai écrit ça, je crois que je me porte la poisse tout seul. Sinon, cet épisode reprend de manière étonnante dans… le passé, avant la naissance des Baudelaire. On y suit une soirée très sympathique de la VFD avec tous les futurs gardiens des Baudelaire qui s’échangent un papier secret dans le QG de l’organisation secrète sur lequel est écrit… Olaf sait.

Que sait-il ? Quelque chose qui fait flipper notre narrateur qui n’est pas du tout le narrateur ici ! Non, il est un personnage terrifié de découvrir qu’Olaf sait et que Rebecca, sa femme, va se faire tuer par Olaf à cause de ce qu’il sait, précisément. Oh, ce secret de Lemony Snicket, c’est quelque chose.

Dans le présent, Olaf est énervé d’avoir découvert qu’un des parents Baudelaire pourrait encore être en vie. Il se rend à toute allure pour aller voir Miss Lulu, mais j’ai la flemme d’avoir affaire à un cirque dans cet épisode – vous savez peut-être d’autres critiques que je ne suis pas un fan de cirque. Quoiqu’il en soi, les orphelins sont toujours dans le coffre de la voiture et ils ont pas mal de chance, car ils ne se font pas surprendre.

Olaf contacte donc Miss Lulu qui doit lui apporter des réponses, mais il commence d’abord par la tester, ce qui permet d’avoir un énième résumé rapide et bien fichu de la série. Pourtant, Lulu est loin d’être un personnage qui me plaît (pourtant, j’adore l’actrice dont le déguisement est tellement bon qu’il m’a fallu plus d’une scène pour la reconnaître) : un accent infernal et beaucoup de chichis, sa scène est longue et insupportable ; et tout ça mène à LA question dont on attend la réponse : « un parent Baudelaire a-t-il survécu à l’incendie ? ».

Il faut encore attendre le matin pour avoir la réponse, forçant apparemment les orphelins à se chercher un travail dans le cirque. Je trouve ça quelque peu perché, surtout qu’ils fouillent dans la voiture d’Olaf pour leurs déguisements et que même si le déguisement de Klaus et Violet est top, Sunny reste un bébé quoi. Oui, Klaus et Violet se font passer pour une seule personne à deux têtes et Sunny devient un bébé-loup. C’est Olaf lui-même qui fait passer l’entretien d’embauche aux trois enfants, et il ne les reconnaît même pas.

Bref, les voilà qui intègrent le cirque facilement et rencontre leurs collègues « monstres » qui sont euh… normaux ? On a un bossu, une contorsionniste et surtout Kevin, un… ambidextre. Voilà un monstre dis donc ! J’ai du mal avec cet épisode, je dois dire, mais je m’en doutais en voyant son titre. C’est dur de passer d’un hôpital hanté à un cirque, quoi.

Pendant ce temps, Lulu fait boire plein d’alcool à Olaf et ses mignons, avant de s’en débarrasser pour passer un coup de fil et obtenir des informations sur un possible survivant de l’incendie. Qu’importe ses méthodes, ses réponses nous intéressent et le lendemain matin, on peut ainsi suivre la séance de spiritisme qu’elle propose à Olaf, qu’elle embauche comme acteur pour son spectacle… avant de lui dire que oui, un parent Baudelaire a survécu.

Humph, c’est louche tout ça et les orphelins sont aussitôt sur le coup quand ils l’apprennent : ils veulent trouver un moyen de comprendre le « pouvoir » de Madame Lulu, quitte à farfouiller sa tente. Oui, mais avant ça, ils doivent se plier à leur nouveau travail : les scénaristes s’amusent donc à proposer cinq minutes d’un vrai spectacle de cirque. Je ne suis pas fan du cirque, mais le numéro musical de cette maison des monstres – qui se déroule devant trois spectateurs – est vraiment très bien fichu. La musique restait en tête et les gags passaient bien, même si certains étaient répétitifs (l’ambidextre).

Et puis, allez, faut bien le dire, ça avait un petit côté Greatest Showman ce cirque, donc j’aime évidemment. Le spectacle dure un peu trop longtemps tout de même et on sent qu’ils comblent du temps de l’épisode avant de nous montrer Olaf énervé par l’absence de public. Tout ce que j’en retiens, c’est que les costumes sont désormais portés par les Orphelins et que ceux-ci sont magnifiques (les costumes, pas les orphelins).

Dès qu’ils en ont l’occasion, c’est-à-dire quand Olaf quitte le cirque, les orphelins se rendent donc enquêter dans la tente de Madame Lulu et il faut bien se rendre à l’évidence : elle a monté une excellente arnaque à base de machines et de pellicules de film. C’est un brin tordu, mais ça passe : en continuant de fouiller, ils tombent sur une armoire à déguisement et d’autres films.

Dans la boule de cristal, ils voient alors des images d’un film de la soirée du flashback initial, puis de leurs gardiens, puis de Jacques, Jacquelyn ou Larry. Tous apportent de nouvelles informations sur la société secrète, à base de kit de déguisement, de feu et de messages codés. Plus intéressant encore est ce feu qui permet de traduire VFD comme Volunteers Fire Department. Bon, après, y avait du VFD absolument partout dans la tente de Lulu.

Bon, et pendant que les orphelins fouillent sa tente, Madame Lulu se voit menacée par Esme qui n’apprécie pas de la voir draguer Olaf. Si elle savait que ce n’est pas du tout l’intention de Lulu, qui n’est autre qu’Olivia, la bibliothécaire. Elle n’a quand même pas trainé à tout connaître de l’organisation, je trouve ; et elle finit par découvrir les orphelins dans sa tente en fin d’épisode. Ils sont tous les quatre contents de se retrouver… mais une horde de lions arrive d’après le narrateur, alors nous n’avons pas tout à fait fini d’avoir peur pour eux.


Épisode 10 – Carnivorous Carnival : Part.2 – 17/20
L’humour est un peu trop laissé de côté dans cet épisode final qui joue la carte du dramatique et du désastreux. Après tout, on nous avait prévenu dès le départ et on savait très bien vers quoi on se dirigeait. Cet épisode final reste une curiosité assez loin du style habituel de la série… mais malgré tout, il est très réussi, comme les autres.

> Saison 2


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There are better things to do with your life than get eating at a carnival!

Cet épisode m’a surpris en commençant par nous dire que le cirque, comme beaucoup d’autres choses de la série, a brûlé. Lemony Snicket nous prévient également que cet épisode va se dérouler « dans la gueule de la bête » ; et qu’on nous le dira trois fois. La première à l’employer est Olivia lorsqu’elle décrit sa propre situation aux orphelins, avant de leur raconter toute son intrigue de la saison rapidement. On sent bien qu’elle est triste de la mort de Jacques, mais elle apporte une réponse sur le bol de sucre, qui a été récupéré à l’hôpital par l’autre Madame Lulu, une agent de VFD elle aussi.

Rapidement, elle leur apporte le livre également et leur dit qu’elle n’a aucune info sur la survie de leurs parents, mais pour elle, Jacques a forcément raison. Partant de là, elle imagine le survivant possible de l’incendie dans les montagnes Mortmain. Elle explique tout assez longuement, y compris le schisme de VFD – une association qui voulait éteindre les feux à l’origine, avant que certains membres pensent à en allumer. Humph.

Finalement, Olaf revient au cirque avec un peu de public, quelques tours de magie et surtout, surtout, deux lions affamés. Heureusement, ils ne sont pas la horde annoncée. Malheureusement, Olaf décide de les utiliser pour bouffer l’un des monstres du cirque lors du spectacle du lendemain. Ben voui, évidemment. Et les monstres sont malgré tout heureux de cette annonce parce que c’est bon pour le business d’avoir du public.

Ils veulent juste être aimés, et Esme l’a bien compris. Ainsi, elle vient voir les monstres pour leur proposer, vraiment longuement de… tuer Madame Lulu. Ben oui, Esme est jalouse d’elle après tout. Elle propose donc aux monstres de rejoindre le comte Olaf en tuant Madame Lulu à la place d’un monstre le lendemain lors de la représentation. Les Baudelaire en profitent quant à eux pour voler le fouet tagliatelle (fallait y songer) d’Esme afin de réparer le rollercoaster du carnaval.

C’est plutôt sympa comme intrigue, surtout que ça montre que les monstres sont facilement manipulables – et l’être humain en général d’ailleurs : il suffit de les aimer et hop, on en fait ce qu’on veut. Les Baudelaire l’apprennent à leur dépends, les pauvres. Alors que les orphelins s’activent à la réparation du roller-coaser (en vain, malheureusement), Olaf menace Lulu car il souhaite obtenir plus de réponses plus rapidement. Il trouve aussi le bracelet d’hôpital de Violet, et c’est mauvais signe.

Tellement mauvais signe qu’il décide finalement d’avancer le spectacle de cirque à tôt le matin. Ainsi donc, on retrouve Poe dans le public (forcément), ainsi que les professeurs des deux premiers épisodes. Quant à Lulu, comme les orphelins, elle n’a pas vu ça venir. Elle leur conseille de jouer le jeu en attendant de trouver une solution et fournit la boîte avec les noms des monstres prêts à être jetés aux lions – en théorie en tout cas ; parce qu’en pratique, ils veulent juste jeter Lulu aux lions.

Oui, mais non, ce sont Violet et Klaus qui sont tirés au sort pour se jeter dans la gueule du loup – enfin, des lions. Bon, ils gagnent autant de temps que possible, comme toujours : ils proposent à Olaf lui-même de les pousser dans la fosse aux lions. Flippé, il propose plutôt à Lulu de le faire, et alors que la foule tourne à l’émeute pour savoir qui finira dans la fosse, Lulu sauve les Baudelaire… avant de se faire tuer par Olaf.

Dis donc, c’est fou comme cette saison y va fort dans les morts. On est habitué avec cette série, et on est prévenu aussi, mais c’est bizarre parce que la saison 1 tuait des personnages que nous n’avions qu’une ou deux fois ; là, Olivia était là toute la saison, et c’est triste. Les orphelins sont vraiment affectés par les morts cette saison, et c’en est même violent pour nous. Ce n’est que le début : rapidement, les Orphelins retrouvent la carte indiquant l’emplacement du QG de VFD dans les montagnes…

Et ils se la font voler par Olaf qui leur demande ensuite de brûler la tante de Lulu… en commençant par le livre de VFD qui aurait pu apporter bien des réponses. C’est un petit trop pour moi cet épisode, les réponses pleuvent sans vraiment développer l’histoire ; je pense qu’il y a beaucoup encore à faire. Quoiqu’il en soi, les orphelins quittent donc le cirque qu’ils laissent en flammes derrière eux. Ce n’est pas tout, car c’est une fin de saison après tout : Olaf embarque avec lui Sunny qu’il prend toujours pour le bébé-loup et laisse les deux autres orphelins dans une caravane tirée par sa voiture.

Alors que Klaus et Violet envisagent un plan pour retrouver Sunny et arriver les premiers au QG de VFD, Olaf révèle alors… qu’il sait parfaitement qui ils sont malgré leur déguisement. Les autres monstres du cirque n’hésitent donc pas à couper la corde qui relie la caravane à la voiture. Voilà nos orphelins jetés du haut d’une falaise, et c’est un cliffhanger, comme nous l’explique gentiment le narrateur.

Ah et sinon, Rebecca n’est peut-être pas morte car Olaf nous dit que les ailes de son déguisement ont fonctionné quand il l’a jetée dans le vide. Oh, et le bol de sucre ? Récupéré dans l’incendie de l’hôpital par la Lulu précédente qui a bien le taxi de Jacques.

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EN BREF – Il reste encore de nombreuses questions et j’ai hâte de commencer la saison 3. Je sens qu’il y a plein de choses à découvrir. Comme en saison 1, j’ai trouvé l’ensemble des épisodes vraiment excellents cette saison, même si la fin était un peu moins prenante car trop précipitée à de nombreux égards. Bon, et puis, je ne suis pas fan des cirques aussi, ça n’a pas dû m’aider à accrocher. Le cliffhanger est vraiment bon, comme il y a deux ans, mais je n’en ai rien à faire car… la saison 3 est sortie ce matin. Ouep, je vais donc pouvoir la commencer assez rapidement, alors le suspense n’est pas insoutenable. Sorry not sorry !

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> Saison 2

A Series of Unfortunate Events – S02E07-08

Épisode 7 – The Hostile Hospital : Part 1 – 20/20
Wow. Je ne m’attendais pas à un épisode de ce genre, mais les parodies et références nombreuses ainsi qu’un énième changement d’ambiance en font un chapitre surprenant et passant hyper vite.  Je ne pensais pas sursauter un jour devant cette série, et pourtant, je me suis fait avoir. Pas le temps de s’ennuyer devant cette série : je l’aime tellement que je me demande pourquoi j’ai attendu si longtemps avant de m’y remettre – et en plus, je sens qu’elle va me manquer !

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Baudelaires, Beaudelaires, wherever you go, I’m always one step behind you.

Difficile donc de ne pas enchaîner, et tant pis si la qualité de mes résumés décline avec le temps – j’en ai conscience, plus il est tard, moins je prends de note et moins je suis précis ; c’est comme ça. Cet épisode commence par le notre narrateur préféré s’enfermant dans une boîte pour être livré sur la route où les Baudelaire n’ont plus d’essence. Il n’oublie pas de nous dire de nous barrer, mais eh, je ne suis pas là par hasard même si j’ai hésité à aller me coucher.

Les orphelins arrivent donc dans un magasin sympathiquement appelé « dernière chance » et n’y trouvent pas de quoi faire le plein. En revanche, ils trouvent un journal avec leurs photos et une jolie accusation de meurtre. Comme prévu, oui, le comte Olaf est censé être mort, et les orphelins sont recherchés pour son assassinat en prison. C’est gênant comme tout, mais ils prennent toutefois la décision d’envoyer un télégramme à Poe… avant d’être surpris par Poe.

L’action ne s’arrête plus dans ces épisodes : on passe d’épisodes à la structure classique et prévisible à des épisodes qui ne sont jamais qu’une course poursuite énorme. C’est top, ça fonctionne très bien tout ce suspense. Les orphelins sont forcés de fuir le magasin et tombent alors sur un camion nommé VFD, qui n’est toujours pas le bon VFD en fait. Ils se trouvent donc embarqués dans un van de volontaires voulant chanter pour combattre les maladies, même si ça ne semble pas bien efficace. On en arrive alors à l’hôpital du titre, mais il va de soi qu’Olaf est toujours sur la trace des orphelins après les avoir perdus de peu dans le magasin.

Les orphelins, eux, profitent d’être à l’Heimlich Hospital pour espérer trouver… des informations dans la bibliothèque de l’hôpital. Les méchants ? Ils y vont pour les Baudelaire, mais aussi pour ce bol à sucre dont on n’arrête plus d’entendre parler. Les premiers sympathisent donc avec l’homme chargé de s’occuper des papiers administratifs, Hal, qui refusent totalement que quiconque ouvre les livres qu’il a alors qu’Olaf est dragué par la réceptionniste qui le prend pour le Dr. Ecole de Médecine. Voilà un nom qu’il fallait inventer quand même.

C’est plutôt fluide dans l’ensemble : Olaf finit par entrer dans l’hôpital mais n’apprécie pas être refusé dans la bibliothèque. Très rapidement, on en arrive donc à un changement d’ambiance très caractéristique de la série : on passe ainsi du western à l’hôpital hanté. C’est vrai que ça manquait. Les couloirs sombres avec du verre sur le sol, c’est digne d’un film d’horreur et ça fonctionne à merveille ; surtout avec les volontaires qui continuent de chanter.

Une ambiance pseudo film d’horreur ? Franchement, oui, et ça marche surtout quand ils se mettent à parodier pour de bon les vrais films d’horreurs. Ah purée, mais qu’est-ce qu’ils s’éclatent dans cette série ! J’adore, tout simplement, et c’est la pauvre réceptionniste qui prend le plus cher, surtout qu’elle est du genre stressée. Le but ? Olaf prend sa place au poste de surveillance, aidé par Esme ; même si chacun d’entre eux à son propre but : l’un veut les orphelins pour leur fortune, l’autre veut son bol de sucre.

Bref, on est reparti sur une énorme course poursuite avec les hommes de main d’Olaf qui sont des incapables, avec Esme et Olaf qui s’engueulent pour savoir quoi faire et avec les orphelins qui échappent aux caméras de surveillance et se planquent… dans la moitié de l’hôpital en travail. Ils en profitent pour farfouiller les notes des triplés. Ils sont en sécurité, mais désespérés quand même : ils ont besoin des papiers de l’hôpital, mais Hal leur a refusé l’accès.

Ils envisagent de voler les clés, mais c’est illégal et ils ont encore une certaine conscience nos Baudelaire. En plus, Hal vient les voir et sympathise avec eux. Pourtant, la décision est prise : quand il s’endort, ils en profitent donc pour lui voler les clés et s’en veulent bien trop – alors que le narrateur nous dit avoir volé le bol de sucre d’Esmé ?

Les orphelins retournent dans l’hôpital pour chercher les papiers qu’ils veulent, mais ce n’est pas évident du tout avec le rangement aléatoire d’Hal. Ils cherchent le dossier médical de Jacques Snicket, qu’ils ont vu passer, mais tout ce qu’ils trouvent, c’est l’obsession de Carmelita. Joli clin d’œil. Ils se sentent pressés par le temps, mais n’ont pas idée à quel point : Esme se rend au même endroit qu’eux, et elle ressemble fort à Cruella dans cet épisode.

Ils finissent par trouver le dossier malgré tout : il est rangé à VFD, forcément. Et il contient un film de Jacques annonçant qu’il a plein d’infos sur les orphelins… et qu’il y a eu, peut-être, un survivant à l’incendie (mais lequel ?). Et j’étais à fond dans la révélation donc je ne m’attendais pas à voir Esme débarquer devant l’écran. C’était sacrément bien joué et j’ai sursauté comme un bleu.

Elle le veut son bol de sucre, et elle s’en fiche de s’en prendre à des enfants pour ça ou de détruire toute la bibliothèque. La scène qui suit est une énième course poursuite, mais avec enjeux encore plus élevé. Et ça se fait dans le noir, alors c’était hyper prenant pour des raisons toutes bêtes. Pour la première fois, les orphelins se retrouvent séparés par Esme qui est complétement cinglée : elle n’hésite pas à tenter de les tuer et Violet finit par se sacrifier et rester en arrière, tout en permettant à Klaus et Sunny de s’enfuir.

Le problème, c’est qu’elle-même ne peut pas s’enfuir. Quand elle pense y arriver, elle tombe nez à nez avec Olaf en costume de docteur… et franchement, c’est très efficace comme costume flippant !


Épisode 8 – The Hostile Hospital : Part 2 – 18/20
Moins prenant que l’épisode précédent, cela n’empêche pas celui-ci d’apporter encore de nouveaux éléments au puzzle que forme la série. Ouep, l’intrigue globale ne cesse de s’enrichir discrètement avec des petits éléments qui s’accumulent et finissent par me rendre fou : je veux juste savoir vers quoi on se dirige et je ne trouve pas tout à fait ; alors que chaque épisode en lui-même respecte un schéma efficace. Ah, l’écriture de cette saga, c’est quelque chose !

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My diagnosis is that you get captured.

Klaus et Sunny se retrouvent seuls dans les conduits de l’hôpital par où ils se sont échappés et voient Violet être emmenée par les méchants. Le couple infernal décide de déguiser Violet en patiente, ce qui est le meilleur moyen de la cacher, alors qu’Hal découvre ce qui est arrivé à sa bibliothèque… une intrigue lâchement abandonnée ensuite.

Le Glee Club est toujours présent dans l’hôpital et c’est une chance pour Klaus et Sunny qui se mêlent à celui-ci afin de visiter toutes les chambres de l’hôpital et retrouver Violet. C’est pour nous l’occasion d’un bon humour général avec des volontaires absolument horribles envers les patients. Ce n’est pas méga efficace et Klaus prend donc la décision de se déguiser en docteur, parce que si ça fonctionne pour Olaf, ça fonctionnera pour lui.

Pendant ce temps, Olaf continue de torturer Violet et la réceptionniste ; mais il n’est pas très malin. Il bavarde bien trop et ne fait pas attention au fait que Violet récupère de quoi se libérer. Elle libère aussi la réceptionniste, ce qui n’était pas une super idée. En effet, c’est à cause d’elle qu’elle se fait repérer quand elle essaye elle aussi de se déguiser en médecin.

C’est effectivement un bon plan car Klaus réussit à se faire passer pour le docteur Faustus et a récupérer, grâce à Sunny, la liste d’Olaf lui-même. Les deux s’isolent donc pour consulter la liste et retrouver Violet – cachée à l’aide d’un anagramme évidemment. Franchement, ça ne doit pas être si compliqué à retrouver, mais ils mettent un temps fou à reconstituer son nom. Du coup, le docteur Faustus arrive trop tard dans la chambre de Violet où l’attend en fait Esme, qui est chargée de l’amener dans l’amphithéâtre où aura lieu une craniectomie de Violet. Miam, bon appétit.

En parallèle, Poe débarque à l’hôpital et croise Hal qui le laisse entrer – ah, si seulement il consultait pour sa toux. C’est au docteur Faustus d’assister l’opération de Violet : c’est lui qu’Olaf présente comme le médecin qui va couper la tête de Violet, parce qu’évidemment, l’opération est publique, et on y trouve Poe, hein. Klaus et Sunny décident de gagner du temps, de manière à réveiller Violet pour obtenir de l’aide.

Ce n’est pas très efficace car rapidement tout l’amphithéâtre lui demande de couper la tête de Violet. Par chance, il pense à temps au fait que tout l’hôpital fonctionne à la paperasse et que l’opération n’a pas eu droit à toute la paperasse nécessaire. Oh, Esme en profite pour passer un marché avec Klaus qui accepte de lui donner ce qu’elle veut et qu’il pense être le film de Jacques. En fait, c’est Olaf que cette information intéresse : elle n’en a rien à faire du film, elle veut son bol, que l’on a d’ailleurs vu dans l’épisode un bref instant… mais qui n’intéresse bien qu’elle, finalement.

Olaf récupère le film et grille finalement la couverture de Klaus et Sunny, trouvant plus intéressant le film que la mort de Violet. C’est une chance j’imagine. Cela laisse l’occasion à Poe d’être choqué et vexé de l’attitude des Baudelaire, dont il apprend en plus qu’ils ont saccagé la bibliothèque de l’hôpital pour couvrir leurs crimes – c’est du moins la théorie d’Hal.

Cet idiot d’Olaf s’isole pour regarder le film et quand il apprend qu’il y a un rescapé de l’incendie, il… brûle le film. Non, mais allez là, je voulais l’information moi ! C’est frustrant comme tout, mais on était au courant après tout. Et je suis curieux de savoir comment la série finira parce que franchement, ils ont annoncé la pire des fins à chaque épisode alors… mystère.

En attendant, Olaf fout donc le feu à l’hôpital et accuse les Baudelaire. Tout le monde les pense coupable et essaye de les arrêter, mais ce n’est pas si simple car ils s’enfuient aussi vite que possible, avec encore une invention réussie de Violet. Le problème, c’est qu’ils finissent dans le coffre de la voiture d’Olaf et des méchants de leur plein gré ; pour réussir à s’enfuir.

Et sinon ? Poe et la réceptionniste désespèrent de voir l’incendie ravager les papiers de l’hôpital alors que le narrateur… révèle qu’il a lui-même le fameux tatouage à la cheville ! Pour ne rien arranger, on découvre également que le bol de sucre a été récupéré par quelqu’un… mais qui ?

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