The Outpost – S01E09-10

Épisode 9 – The Vex Rezicon – 15/20
Cet épisode m’a paru aussi long que les deux mois pendant lesquels je n’ai pas regardé la série, mais je suis content de l’avoir regardé quand même : au moins, j’avance dans mes rattrapages. Cela fait des semaines que je me disais qu’il fallait les voir. Il y a eu de bonnes surprises et de moins bonnes en cours de route : disons que l’épisode est dans la lignée de la série, avec une bonne fin menant à celle de la saison.

Saison 1


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TALON, we are running out of options !

Franchement, à deux épisodes de la fin… ce serait ridicule de ne pas terminer cette série avant 2019. Et en même temps quand je vois la première scène de cet épisode qui ressemble à un début de très mauvais film porno, j’ai mes doutes. Me regardez pas comme ça, on a quand même un Garret à moitié à poil qui n’a pas l’habitude d’ouvrir grand la bouche – ce que Janzo lui demande ; le tout devant une Talon amusée et pas beaucoup plus habillée. Je sais, il y a un concept à tout ça pour justifier ce qu’il se passe, mais comme en plus Garret est enchaîné, permettez-moi d’y voir des sous-entendus partout et pas bien sages.

Bon, allez, le principal de tout ça, c’est que Garret ne s’est toujours pas transformé ; et ce n’est pas logique parce que ça aurait dû arriver à présent… Ils reprennent donc la marche sans attacher Garret, cette fois ; ce qui lui permet d’encore retirer des vêtements. Non, mais vraiment ! Bon, pour justifier tout ça, notons qu’ils sont en train de traverser un désert et qu’ils n’ont plus d’eau… jusqu’à ce que Janzo en trouve finalement.

Ouep, mais dans la rivière que Janzo trouve, il y a aussi un Teraprock, un monstre vivant dans l’eau et n’hésitant pas à s’attaquer à Garret. Talon fait ce qu’il faut pour sauver Garret du monstre, mais celui-ci est décidément décidé à faire semblant de mourir. Talon le sauve de justesse avec un bouche à bouche qui le fait rêver. Rien que ça. Janzo assiste à l’ensemble, et il est évidemment hyper jaloux. Sa situation ne risque pas de s’arranger : Talon lui avoue ensuite qu’il est… son meilleur ami. Oups !

Pas le temps de se reposer plus que ça cela dit : ils sont toujours en territoire Greyskin, alors il faut reprendre la marche avant de se faire tuer. La marche ? Ah non, pardon, Talon et Garret préfère avoir une loooooooongue conversation pour apprendre à se connaître, se draguer et parler de Gwynn quand même. Moui, ben je me suis fait chier, c’est gênant ; heureusement qu’il y avait Janzo pour les bouger (et ça en dit long quand un épisode est bien grâce à Janzo !).

Les Greyskins finissent par prendre en embuscade notre trio… Pour mieux les faire cuire et les manger. Janzo commence alors la liste de tout ce qu’il n’a pas eu le temps de faire dans sa vie, alors que les Greyskins veulent forcer Garret à manger quelque chose – mais on ne sait pas bien quoi. Il s’agit pourtant sûrement d’un remède, mais bon.

Alors que Janzo est sur le point d’être mangé (je n’arrive pas à me dire qu’ils sont méchants les Greyskins cela dit), Talon n’a plus d’autres choix que de faire venir son démon et lui ordonner de la libérer. Le trio parvient donc à s’enfuir, mais le démon de Talon se fait tuer et elle culpabilise bien comme il faut de cette mort dont personne, à part elle, n’en a rien à carrer.

Pendant ce temps, la chambre de Gwynn est fouillée par les hommes de l’ambassadeur Dred. Celui-ci obtient rapidement confirmation que la fille de son ennemi est encore en vie, et il compte bien en finir rapidement avec elle. Pas si simple, cela dit : elle se planque dans les égouts avec une servante, Naya, à qui elle parle à voix haute comme si de rien n’était. C’est à peine risqué tout ça. Ils cherchent aussi la Sang Noir, quitte à faire saigner toutes les femmes du village.

Dans les égouts, Gwynn confie à Naya la mission de retrouver son garde loyal, le muet de la prison, parce qu’il peut possiblement les aider. Et en parallèle, à l’auberge, les gens continuent de boire, ça va de soi. La mère de Janzo tente aussi de faire respecter sa loi habituelle, mais ça ne passe pas bien auprès de l’ambassadeur. Oh, il va vite faire le plein d’ennemis lui : il décide de détruire toutes les bouteilles de l’auberge pour apprendre à la tenancière le respect et pour la remettre face à sa condition… Bien joué.

Naya ? C’est une traitresse qui écrivait régulièrement à l’ambassadeur et qui n’hésite pas à lui rendre visite pour dénoncer la cachette de Gwynn. C’est malin. Gwynn se retrouve vite nez à nez avec le Marchal (il n’est plus en prison donc ? J’ai oublié quelques petites choses apparemment) et le muet, qui la kidnappent. C’est censé nous faire croire qu’elle est en danger, mais bon.

Le vrai danger venait de Naya, et Gwynn a disparu de la cachette où elle pensait la retrouver, alors c’est plutôt cool d’avoir été kidnappée. Evidemment, elle ne peut pas le savoir Gwynn, donc elle cherche surtout à s’enfuir d’un Marchal qui finit par lui avouer qu’il est là pour la sauver. Et cela se fait avec l’aide de l’autre prisonnière/minière qui avait sauvé Marchal. Je ne peux pas dire que ça m’a passionné, surtout quand Gwynn manque de se tuer.

Bon, autrement, Gwynn fait une confiance aveugle en la borgne (AH !) et propose au Marchal de les accompagner. Il refuse, mais il l’appelle tout de même « Votre majesté ». Elle est trop cool Gwynn. Elle écoute aussi les derniers mots du Marchal pour son fils, au cas où, et il n’est même pas foutu de trouver le moindre mot à donner.

Il a au moins l’intelligence d’envoyer les gardes sur une fausse piste, c’est déjà ça. À l’Auberge, la tenancière se voit réduite à servir à manger à l’ambassadeur en le regardant la voler de toutes ses richesses. L’ennui était pas loin d’être mortel à ce stade, je n’ai pas compris l’intérêt de cette intrigue, je vous avoue. On la retrouve en fin d’épisode avec le Marchal cela dit, et ils s’échangent un baiser en espérant une survie malgré tout. Ils organisent ensemble une rébellion contre l’armée de l’ambassadeur. C’est sanglant et marrant à voir, surtout qu’ils ne trouvent pas Dred. Ils tuent sans hésiter ses hommes en revanche… avant de se faire massacrer eux-mêmes par le reste de l’armée, là où ils pensaient prendre Dred par surprise. Ouep, il semblerait qu’on soit sur le point de perdre Marchal, la tenancière et une bonne partie de la population de l’Outpost. C’est con pour une saison 2 !

De son côté, la nana digne d’une des femmes des cavernes est toujours là. J’avoue que je l’avais oublié depuis deux mois que je n’ai pas regardé la série, et ce n’était pas une grosse perte. Pourtant, elle nous retrouve bien vite le Livre des Noms, donc ce n’est pas n’importe qui. Oui, elle le retrouve pour mieux… le brûler. Voilà qui est fait. Avant tout, elle a pensé à arracher une page, donc tout n’est pas perdu.

Ce n’est toutefois pas ce que pense le trio le lendemain (surlendemain ?) quand ils arrivent dans la grotte où ils ne trouvent plus qu’un tas de cendres en guise de Livre des Noms (il en reste tout de même la tranche, pour savoir ce qu’ils ont perdu). C’est con quand même, ça s’est joué à peu de temps, alors que la grotte est remplie de cadavres. Toute leur randonnée n’a servi à rien, et ils n’ont plus qu’à faire demi-tour en théorie.

En pratique, Talon trouve dans les restes du livre ce qu’elle espère être le Dragman, qui est censé la trouver. Janzo en déduit plutôt qu’il s’agit du Livre des Noms, ce drôle d’objet… qu’ils doivent désormais lire. Fort de leurs trouvailles, ils font demi-tour et se retrouvent rapidement en-dehors du désert. Garret ne comprend tout de même pas pourquoi leurs ennemis se sont donnés tant de mal juste pour détruire le livre quand il suffisait de tuer Talon. Ils comprennent grâce à ça, allons savoir comment en terme de timing, qu’une armée ennemie est probablement en route vers l’Outpost. L’armée y est déjà, mais ça n’a pas de sens qu’ils ne pensent à ça que maintenant, pas vrai ?


Épisode 10 – The Dragman is Coming – 17/20
Mieux vaut tard que jamais ? De loin, le meilleur épisode de la série, qui justifie presque à lui tout seul une saison 2. On trouve dans cet épisode pas mal de réponses, y compris celles qu’on ne savait pas attendre et un bon rythme. Quelques cliffhangers donnent même envie de revenir, et il fallait le faire car je ne pensais pas ça possible ! Il faut bien que je me l’avoue, finalement, il n’y a pas que Gwynn qui est bien dans cette série !

Saison 1


10

But I’m the stupid, naive girl that sentence you to dead.

Finalement, Talon, Garret et Janzo sont toujours dans le désert ; et ils retrouvent des cadavres de Plaguelings. Je ne vois pas bien l’intérêt de cette découverte, mais il est évident qu’elle apportera pourtant quelque chose : Janzo découvre du Colipsum dans cette nouvelle caverne pleine d’insectes. Il comprend vite que les œufs des mouches autour des cadavres sont du Colipsum. En fait, cette découverte nous résume l’intérêt des intrigues de la série.

Les Greyskins produisent autant de Colipsum que possible, car c’est grâce à lui que les Plaguelins sont créés. Et les Greyskins espèrent en profiter pour tuer tous les humains. Quant à Garret, il va survivre : comme il ne prend pas de Colipsum, il ne risque pas de se transformer. C’est simple et efficace, au moins.

Forts de cette découverte, le trio retourne aussi vite que possible à l’Outpost, où ils sont très bien accueillis par l’ambassadeur. Celui-ci est sacrément heureux d’enfin mettre la main sur sa sang noire, alors que Garret et Janzo sont simplement faits prisonniers. Talon ? Elle est condamnée à mourir, bien sûr. Ca change, tout ça. L’ambassadeur, comme les autres, veut toutefois questionner Talon et la faire invoquer son démon avant tout.

C’est complétement con de sa part, mais il espère bien trouver le moyen de contrôler les pouvoirs de Talon plutôt que de la tuer. Il lui passe donc la corde au cou et la menace de tuer Garret et Janzo si elle n’appelle pas le démon. Oh, il n’y a pas qu’eux : tout le casting a le droit de monter sur l’échafaud (à part Gwynn, donc) y compris Marchal et la Tenancière, qui sont increvables, il semblerait.

Cela dit, c’est peu important : quand l’Ambassadeur menace de mort Garret, Talon finit par craquer et invoque son démon. Oui, mais celui-ci est déjà mort, donc rien ne se passe. Il n’en faut pas plus pour que tout le casting soit condamné à mort, avec un peu d’humour au passage. Sans surprise, les hommes de Gwynn débarque alors. Elle revient en ville avec toute une armée et elle compte bien s’en emparer.

C’est expéditif comme rebondissement, et ça se fait au dernier moment, mais ça marche bien. Il s’ensuit une grosse scène de baston, au cours de laquelle Realius, le meilleur ami de Garret dont j’avais oublié l’existence se fait tuer par l’ambassadeur. C’est vraiment un grand méchant celui-ci dis donc ! Pour tous les autres, ça se passe plutôt bien cette prise de l’Outpost.

Quant à Talon, c’est elle qui se retrouve à se battre contre l’ambassadeur qu’elle a de toute évidence très envie de voir mort. Elle fait ce qu’il faut pour ça, et ça marche plutôt bien ; surtout qu’elle récupère au passage la dague de sa mère. Au moment de le tuer, cependant, elle est stoppée in extremis (décidément !) par Gwynn. Oui, la reine veut condamner l’ambassadeur à mort, mais elle veut lui faire un procès correct avant. Et comme elle est la reine, c’est elle qui décide. Mouais.

C’est plutôt drôle à voir, surtout que l’ambassadeur a quand même tué les deux pères de Gwynn. Et le reste de sa famille. Et celle de Talon. Et le meilleur ami de Garret. Franchement, ça fait beaucoup et le procès de l’ambassadeur est expéditif. Il est mené par une Gwynn qui a désormais tout pouvoir sur l’Outpost.

C’est pas mal : il est évident que la saison 2 va se concentrer sur la guerre à venir pour reconquérir le Royaume de Gwynn. Tant qu’elle reste en vie, il est possible que je continue la série, malgré des scènes chiantes comme celle qui suit, avec une sorte de réconciliation Gwynn/Marchal. Oui, elle le réinstaure Marchal en deux secondes, c’est évident. Sa première action ? Tuer celui qui avait pris sa place et qui n’est qu’un idiot. Cela dit, l’idiot réussit à tuer Danno, le muet, avant de se faire tuer lui-même. C’était anti-dramatique, franchement.

De retour à l’auberge, Janzo raconte tout ce qu’il a découvert à sa mère et c’est complétement con. Il lui donne le moyen de s’enrichir, évidemment qu’elle est aux anges et qu’elle s’en fout pas mal des Plaguelings. Tout cela donne la possibilité à Janzo de s’émanciper une fois pour toute : il brûle le colipsum après s’être rebellé contre sa mère dans une scène drôlement ridicule. Plutôt que de l’en empêcher, elle détruit tout ce qui est présent sur sa table. Pas bien logique tout ça.

Bon, il reste quinze à vingt bonnes minutes, et on en est déjà aux scènes où tout se passe bien entre Garret et son père. On comprend bien, surtout avec le titre de l’épisode, qu’il va vite être question d’autre chose : le Dragman. Pour le faire venir, il faut faire chanter le cristal récupéré dans les cendres du Livre, et pour ça, il faut le mettre au-dessus du feu. Mouais.

En parallèle, l’ambassadeur est libéré par Naya – c’était complétement idiot de le laisser en vie si longtemps. Quelle connasse, celle-là : Gwynn n’a pas vraiment l’air au courant de sa trahison, elle aurait pu passer le même marché avec elle, c’est ridicule. En plus, Gwynn n’est pas d’humeur à être méchante, puisqu’elle peut enfin coucher tranquillement et en toute légalité avec son Garret. Tranquillement ? C’est sans compter sur Talon qui les interrompt, toute heureuse de sa trouvaille avec Janzo.

C’est complétement déprimée qu’elle retourne aux côtés de Janzo, à qui elle laisse encore de vieux espoirs en lui disant qu’il est un meilleur homme que Garret. Bon, et en sauvant sa vie, aussi, quand l’ambassadeur décide de les attaquer. Il prend en otage Janzo, et elle accepte de se laisser désarmer pour sauver la vie de Janzo.

Franchement, on touche le fond : Janzo réussit à se libérer de l’ambassadeur en le brûlant, mais il se fait poignarder au passage. Comme l’ambassadeur ne fait pas le poids face à Talon, il s’enfuit, la laissant s’occuper de Janzo. RIDICULE. Pendant qu’elle fait ça, il serait facile de la tuer. Pourquoi choisit-il de laisser en vie Janzo ?

Et pourquoi pour le sauver Talon trouve-t-elle utile de le distraire de sa plaie en l’embrassant, avant de lui dire qu’elle l’aime comme son frère ? Je crois que j’ai rarement vu un personnage de série jouer autant avec les sentiments d’un autre, c’est ridicule.

La fin de saison voit pas mal de choses se dérouler en parallèle : la tenancière continue de vouloir faire des deals avec les Greyskins, Naya reprend sa place de servante auprès de Gwynn (oups !), Dred s’enfuit, Garret ne parvient pas à se réconcilier avec Talon et cette dernière reçoit la visite du Dragman. Celui-ci n’est autre… que la petite fille qui accompagnait Dred partout ? Et elle parle maintenant ! Voilà un cliffhanger intrigant, de même que celui de Dred qui le voit repousser son marché avec la femme des cavernes dont je ne sais toujours pas le nom mais qui se voit promettre le double de son fric en échange de l’attente plus longue que prévu. Mouais mouais mouais. C’était au moins le meilleur épisode de la série, c’est déjà ça.

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EN BREF – Eh bien, ce n’était pas gagné du tout, mais la saison 1 m’aura gardé jusqu’à son dernier épisode. Parfaite pour l’été, cette série n’était pas géniale : déjà, je ne suis pas un grand fan de fantasy, mais en plus, le jeu des acteurs laisse souvent à désirer. Je suis resté parce que c’était l’été, et parce que je suis rapidement devenu fan de Gwynn.

Y a-t-il d’autres choses à sauver de la série ? Ce n’est pas sûr. J’ai trouvé que tout n’était pas super bien écrit, mais le dernier épisode remonte bien le niveau en justifiant quelques intrigues. Il était temps, on dira. Dans l’ensemble, c’était plutôt sérieux. La moitié de la série m’ennuyait, l’autre me divertissait. Pas la série de l’année, pas la catastrophe que j’en attendais. Une série d’été CW dont on peut se passer, mais je verrais probablement la saison 2 quand même, si l’été prochain n’est pas plus passionnant que le dernier du côté des inédits.

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Saison 1

You (Parfaite) – S01E10

Épisode 10 – Bluebeard’s Castle – 20/20
Excellent épisode pour conclure une excellente saison. Que dire ? J’ai accroché dès le départ et ils ont réussi à me garder jusqu’au bout. Oui, bon, OK, j’ai fait une pause en cours de route, mais c’était par manque de temps, pas par manque d’envie, clairement. Je suis très content d’être tombé sur cette série ; je lui pardonne tous ses défauts et j’attends la saison 2.

Saison 1


Spoilers

10

Well. Consider me disturbed.

L’épisode reprend sur un flashback qui va nous expliquer le passé d’enfant battu de Joe, ça promet dis donc.

Dans le présent, Joe a donc enfermé Beck dans la cage de la librairie, mais selon lui, elle ne devrait pas s’inquiéter, puisqu’il fait tout ça pour son bien. Elle est dévastée et carrément apeurée, forcément, surtout qu’elle a bien compris qu’il avait tué Peach. Et c’est tout ce qui inquiète Beck, d’ailleurs, alors qu’elle a pourtant vu le portable de Ben aussi.

Joe veut protéger Beck du monde, et pour ça, il annonce qu’elle est partie se retirer pour quelques jours afin d’écrire et puis il lui amène les souvenirs de sa boîte pour tout lui expliquer. Il y a de quoi faire, mais ça va vite. La vidéo du meurtre commis par Benji, les photos de Beck nue prises par Peach, tout s’explique assez vite… Beck veut bien le croire, mais ça n’explique pas les dents : ce sont celles de Benji, dont il a cramé le corps. Ce n’est qu’à ce moment là que Beck sort de sa phase de déni et comprend à quel point elle a affaire à un psychopathe.

Chapeau bas à l’actrice qui réussi à livrer une très bonne performance, tentant désespérément de fuir le regard de Joe qui la poursuit inlassablement tout autour de la cage. Glaçant.

Le lendemain matin, Beck se réveille quand Joe est dans la cage avec elle, et elle est encore plus terrifiée. On apprend qu’il a vidé son seau, et qu’il considère que c’est une preuve d’amour. Merveilleux. Il lui a quand même acheté le petit déj et une machine à écrire, et il lui raconte qu’il a passé beaucoup de temps dans la cage lui-même, quand il était petit. Bien sûr, Beck comprend mieux pourquoi il est devenu psychopathe, et elle semble même avoir de la pitié pour lui. Elle est quand même dans la merde, quoi.

Joe revoit aussi les amies de Beck pendant cette « retraite d’écriture » de la blonde, histoire de leur dire qu’il a surpris Beck en train de le tromper. Il peut donc tromper son monde en se montrant inquiet pour Beck, et ça le rend angélique aux yeux de tout le monde quand il est la raison pour laquelle on devrait s’inquiéter pour Beck. Pour ne rien arranger à cet épisode alambiqué, les filles lui expliquent alors qu’un détective privé les suit partout depuis la mort de Peach, ce qui inquiète Joe.

De retour à la cage, Beck lui demande surtout comment il est possible que ça le surprenne encore. Elle tente une approche bien plus humaine et amoureuse avec lui cette fois, et elle essaye de le convaincre de le laisser utiliser les toilettes. Cela fonctionne presque, mais un mauvais regard de sa part la renvoie totalement dans les choux.

Elle se retrouve seule face à la machine à écrire, et c’est pas si mal pour une prison. Sans trop de surprise, Beck finit par écrire. Que faire d’autre ? C’est passionnant à voir, parce que la série se propose une introspection dans la tête de Beck en voix off. Félicitations à Beck : elle est capable d’écrire des pages et des pages sans la moindre faute de frappe. J’aimerais en faire autant, mais on sait bien que cette page contient probablement des fautes, surtout que je ne me relis pas assez.

Et si l’introspection est bien, c’est aussi parce qu’elle permet enfin de mieux comprendre totalement le personnage de Beck, avec un détour par son passé et une terrible prise de conscience sur ses relations amicales… puis sur Joe lui-même. Elle pourrait l’aimer après tout, si elle se forçait.

De son côté, Joe commence à planifier la disparition de Beck, au cas où elle ne changerait pas d’avis. C’est tout ce qu’il y a de plus gênant à voir, surtout qu’il oublie totalement qu’il y a un détective privé dans l’affaire. Celui-ci le suit et repère bien vite son attitude suspecte. Il prend bizarrement le temps de le confronter directement en face à face et de lui apprendre que le pot de pipi qu’il a laissé derrière lui chez Peach a été trouvé.

Même s’il panique, Joe le cache à merveille, mais il est évident que Ross, le détective privé, ne le croit pas particulièrement. Et il le sait bien : il l’explique même à Beth quand il la retrouve, calmée, dans sa cage. Celle-ci affirme qu’elle ne le hait pas et qu’elle veut juste le comprendre. Mieux encore : elle le  manipule en lui parlant de Paco, qu’il est le seul à protéger. Et c’est facile vu l’intrigue qui se déroule en parallèle de la cage.

Ouep, en rentrant chez lui, il découvre que Claudia s’est encore fait fracasser par Ron. La pauvre. Cela fait beaucoup pour Paco, qui en arrive à vouloir utiliser le flingue de la librairie. Retirez lui une arme et il en trouvera une autre : Paco prend finalement la décision d’agresser son beau-père avec une batte de baseball. Effectivement c’est une bonne idée, mais il ne frappe pas assez fort pour l’assommer, évidemment. Il se met donc plus en danger qu’autre chose.

Par chance pour Paco, Joe arrive à temps, mais vraiment juste à temps, pour le sauver d’un Ron qui était prêt à le tuer. C’est finalement lui qui se fait tuer, par Joe et son couteau. Et Joe fait tout ce qu’il peut pour faire comme si Ron était encore en vie. Il sait faire, de toute manière, alors c’est facile : il explique juste à Paco de ne rien faire. Ah ouais, quand même.

Quand il retourne de nouveau à la cage, il tombe sur une Beck souriante qui lui dit avoir trouvé la solution parfaite pour eux : elle a écrit un livre qui accuse totalement le docteur Nicky de tout ce qu’a fait Joe. Ben oui, il est le coupable idéal pour elle, elle sait que ça suffit à Joe pour se venger. Elle l’endort complétement avec un très joli discours qui lui permet de le convaincre d’ouvrir la cage.

Elle l’embrasse donc, la parfaite solution pour récupérer les clés avant de le poignarder avec un bout de la machine à écrire. Joli plan de la part de Beck pour s’enfuir. Oui, mais elle ne s’enfuit toujours pas : non, elle enferme Joe dans la cage et est enragée de l’autre côté du verre.

Le discours est excellent : elle dit tout ce que Joe ne veut pas entendre, le traitant de psychopathe et surtout reconnaissant qu’elle ne pourrait jamais l’aimer. Ah si elle a les clés, elle ferait mieux de se barrer tant qu’elle pouvait : la voir rester ne m’indiquait rien qui vaille.

Cela n’a pas manqué : Joe n’est pas stupide, et il a prévu une autre grille en haut. Pour l’ouvrir, il faut des clés, que Joe a probablement encore sur lui. Beck était si maligne pour s’enfuir de la cage, pourquoi n’a-t-elle pas pensé plus loin ? Elle a dû passer plus d’une fois devant cette grille, en plus, comme Joe lui avait montré la cage…

À ce moment, le sort de Beck était déjà quasi scellé, mais quand elle hurle au secours et que c’est Paco qui l’entend, j’ai su que c’était mort pour elle. Et ça n’a pas manqué : au départ, Paco veut l’aider, spontanément. Le problème, c’est qu’elle accuse Joe d’être un meurtrier et un fou. Evidemment que Paco ne veut pas trahir son sauveur ; évidemment qu’il préfère s’enfuir et faire comme s’il n’avait rien vu. Paco, ce meurtrier.

Et là, c’était clairement fini pour Beck. Comme prévu, quand elle redescend l’escalier, la cage est ouverte : Joe a évidemment une clé de secours. Malgré tout, elle l’assomme au marteau et récupère la clé, et la série nous fait croire jusqu’au dernier moment qu’elle va peut-être s’en tirer – mais que faire après tout ça ?

Malheureusement, Joe la récupère donc en haut de l’escalier où elle ne trouve pas la bonne clé et la tue. Pour la fin d’épisode, nous reprenons quatre mois plus tard : la librairie est toujours ouverte et vend désormais le livre de Beck, qui est bien morte. Tristesse. Dr Nicky est donc le coupable idéal choisi par Joe, qui a envoyé le manuscrit de Beck à Blythe pour qu’elle le publie. Joe a tué Beck. Cela ne pouvait pas finir autrement, mais c’est tellement triste franchement. C’est une fin de saison convaincante, mais pas très heureuse pour nous. En même temps, c’est le problème quand on est du côté du méchant : quand il gagne, on ne parvient pas à être parfaitement satisfait. Ouais, mais… et la saison 2, annoncée bien en amont de l’épisode ?

La fin d’épisode voit Claudia quitter l’immeuble. Je m’attendais pourtant à une saison 2 sur Paco devenant apprenti meurtrier, mais leur départ casse tout cet espoir pour moi. Paco et Joe se disent au revoir malgré tout, et le petit ne lui parle même pas de Beck. C’est tellement triste comme histoire… mais le cliffhanger est tellement bon : on dit adieu à Beck, mais bonjour à Candace qui est encore en vie. Et ça semble surprendre Joe, qui était évidemment attirée par cette belle inconnue. Je m’attendais à une fin bien différente et celle-ci me laisse sur les fesses. J’en ai des théories à écrire. C’est vrai qu’on ne l’a pas vu tuer Candace, alors ça ne devrait même pas me surprendre comme rebondissement.

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OK, j’avais un fond d’espoir pour elle quand même, mais qu’est-ce qu’elle a été conne.

EN BREF – Mon dieu, cette saison m’aura fait passer par toutes les émotions et était vraiment composée d’un tas d’excellents épisodes. Bien évidemment, elle manquait souvent de crédibilité et de cohérence dans certains choix scénaristiques, mais l’ambiance était prenante. Être dans la tête du tueur fonctionnait à merveille. Ce choix de héros osé est respecté jusqu’au bout, quand j’ai bien cru que le passage par la tête de Beck allait nous permettre de conclure cette saison sur une nouvelle héroïne pour la saison 2.

Pourtant, savoir qu’il y allait avoir une saison 2 aurait dû me mettre sur la piste de ce cliffhanger. J’ai hâte de découvrir ce que les scénaristes vont pondre pour la suite, car il était très inattendu de voir Candace débarquer comme ça. Cela promet de grandes choses pour la suite : ça passera ou ça cassera, parce que ça peut aussi tout à fait être un virage qui sera raté !

Saison 1

You (Parfaite) – S01E09

Épisode 9 – Candace – 18/20
La montée en tension s’avère extrêmement efficace dans cet épisode qui révèle peu à peu les secrets de Joe, en s’appuyant toujours sur les mêmes recettes aux ingrédients très efficaces. Plus on avance dans l’épisode, plus on sent bien vers où ça va et finalement, c’est toute la saison qui apparaît drôlement bien construite – pas uniquement l’épisode. Du bon travail, du très bon divertissement.

Saison 1


Spoilers

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Who moves to Italy and doesn’t post any picture ?

Bonjour, je me crois totalement en week-end aujourd’hui et donc plutôt que de bosser pour avoir un week-end dans quelques jours, je préfère me regarder un épisode. C’est n’importe quoi, je sais bien, mais c’est d’en avoir vu un hier, ça m’a motivé. L’épisode commence par une sorte de rêve/cauchemar de Joe qui repense à Candace. Au moins, les choses sont claires, on devrait enfin avoir des réponses sur le sujet, entre le titre et ça. Dans son cauchemar, il se dit désolé alors que Candace est en train d’embrasser un type à moitié nu.

Il se réveille en sursaut – un réveil cauchemardesque comme on n’en voit que dans les séries – et est rassuré de voir que Beck ne s’est rendu compte de rien. Enfin, ça, c’est ce qu’elle lui fait croire, parce qu’évidemment, elle est réveillée et s’inquiète, surtout après l’avertissement de Karen.

Dès le lendemain matin, elle passe donc aux questionnements habituels de la petite-amie jalouse : elle veut en savoir plus sur Candace et en fait, nous aussi. Joe se rend bien compte que ses cauchemars vont être un sacré problème s’il ne trouve pas un moyen de les résoudre et d’arrêter de crier son nom dans son sommeil. Vu comme ça. Il se rend donc chez le psy qui lui conseille simplement de la confronter. Mouais.

De son côté, Beck se rend auprès de ses amies pour se plaindre de Candace – que l’on commence à connaître un peu mieux parce qu’on a eu un flashback nous la présentant comme la chanteuse d’un groupe de rock – et apprendre qu’elle est suivie par un détective privé. Ouep, les parents de Peach trouvent la mort de leur fille suspecte, ça devrait commencer à faire tilt dans la tête de Beck à force.

Pour l’instant, elle est obsédée par Candace cela dit, donc elle se rend interroger Ethan. Ah, les réseaux sociaux, ça pose problème : elle se rend compte qu’ils sont amis sur Facebook et comme elle veut plus d’informations, l’interroger est la chose à faire. C’est là qu’elle découvre que Joe a mal vécu la rupture, peu importe ce qu’il s’est passé : il a disparu pendant une semaine.

Pour confronter Candace, Joe se décide à récupérer le livre des Hauts du Hurlevent qu’il lui avait offert pour Noël et qu’elle emmenait partout avec elle. C’est un choix de livre intéressant, vu l’histoire d’amour folle de ce livre. Dans le présent, il se contente de récupérer la couverture originale pour l’appliquer à un autre livre alors qu’un autre flashback nous montre sa relation avec Candace, d’abord parfaitement parfaite, puis peu à peu imparfaite : les soupçons de Joe grandissent, le menant à stalker la rousse qui, évidemment, le trompe. Ah. Les origines d’un serial killer, super.

Beck n’est pas mieux : sa jalousie compulsive la pousse à recontacter, grâce à Facebook toujours, Madison, une amie de Candace que l’on avait croisé il y a quelques épisodes (et non, Yodabor, elle ne ressemble vraiment mais alors vraiment pas à Blythe, merci pour le fou rire à retardement, du coup). Obtenir des informations sur Candace ne rassure pas Beck du tout quand sa pote évoque une théorie selon laquelle elle serait morte parce qu’elle a ghosté la Terre entière quand elle a disparu en Italie. Théorie probable, quand même, surtout qu’Elijah, le mec avec qui Candace l’a trompé, est mort.

Ouep, de retour dans le flashback, on découvre que Joe traque le mec avec qui Candace le trompe : Elijah. Oh, ce dernier est hyper honnête avec Joe, lui expliquant que Candace le trompe, certes, mais qu’elle n’a jamais parlé de lui non plus à Elijah. C’est gênant, tout ça. Sans trop de surprise, Joe le vit super mal et décide donc de suicider Elijah en le poussant du toit d’un immeuble. Et dans le présent, c’est du haut de ce même immeuble que Joe décide de brûler la page des Hauts du Hurlevent qu’il avait dédicacé à Candace.

De son côté, Beck continue son enquête et décide d’appeler l’hôpital psychiatrique pour avoir la version du frère, sauf que celui-ci est mort depuis six mois. Complétement dans une impasse, elle n’a plus d’autre choix que de confronter Joe. C’est beau. Elle prend des risques assez insensés, mais Joe a tout prévu de toute manière, y compris le faux compte Instagram avec des photoshops malhabiles de Candace en Italie. Pour lui, elle a simplement changé d’identité, vous voyez ? Et pour Beck, elle peut se reposer en paix, parce que c’est bon, Candace est normale, elle a bien gardé une vie sur les réseaux sociaux.

Quant à la semaine de disparition de Joe, il explique à Beck qu’il est simplement allé voir son libraire qui lui a servi de père depuis qu’il a l’âge d’à peu près Paco. En flashback, on nous révèle que le vieil homme est au courant du meurtre d’Elijah (et qu’il a consolé Joe, en lui disant que certaines personnes méritent de mourir), avant de nous montrer, dans le présent, cette fois, qu’il a perdu la boule. Et son regard dit bien qu’il a peur de Joe, mais bon. Beck est tout de même rassurée, alors tout va bien…

Jusqu’à ce qu’elle se mette à recevoir des SMS d’une « amie » que Joe sait inexistante. Oups : cela le ramène dans ses vieux démons et il recommence à ne pas faire confiance du tout à Beck. C’est gênant… Et il ne faut pas longtemps pour qu’il comprenne que Beck a bel et bien été en couple avec le docteur Nicky. Il l’agresse pour en avoir la confirmation sur son portable, et c’est assez violent tout ça.

Le problème, c’est qu’après coup, il laisse la vie sauve à Nicky pour mieux aller confronter Beck. Et la confrontation est brillante, parce que les deux acteurs sont géniaux. Ce n’est pas une surprise à ce stade de la série, bien sûr, mais c’est tout de même une sacrée réussite comme scène. Il la force à reconnaître qu’elle l’a trompé, puis à faire face aux dégâts qu’elle a causé, certes, pas de manière intentionnelle, en couchant avec un autre.

Pire encore, il retourne facilement la situation, remarquant bien que Beck l’a accusé des pires maux avec Candace, alors qu’elle est loin d’être propre sur elle. Voilà qui est fait. Heureusement, elle ne se laisse pas démonter de manière passive : elle reconnaît les choses, mais aussi son amour pour Joe, qu’elle ne savait pas comment assumer. Pourtant, c’est ce qu’elle fait à la fin de cette scène : elle se dit amoureuse, et ça suffit à Joe pour que tout soit pardonné. C’était beau, bizarrement mignon et ça permet à Joe de passer une bonne nuit aux côtés de Beck, parce qu’elle l’aime.

Oui, mais il reste encore assez de temps d’épisode pour que ça reparte en vrille. Au réveil, tout se passe bien pour Beck qui est toute heureuse de sa belle nuit d’amour. Finalement, son bonheur est ruiné par l’arrivée de Paco qui rend le livre qu’il avait oublié au-dessus des toilettes. Oui, il parle de la cachette secrète de Joe à Beck. C’est plus que gênant tout ça, parce qu’évidemment la curiosité de Beck l’emporte.

Et cette idiote fouille le faux plafond des toilettes en laissant la porte ouverte et son portable loin d’elle. Qui fait ça ? Elle est toute heureuse de trouver une boîte… mais son bonheur part vite en vrille quand la boîte est pleine d’objets la concernant… sous-vêtement, son propre portable cassé… mais aussi celui de Ben, et celui de Peach ; et des dents. Bon, et le collier de Candace, mais à côté du reste, on s’en fout.

Bizarrement, Beck ne se fait pas avoir tout de suite, mais comme elle a renversé les dents, évidemment dans une boîte en verre qui explose au passage, elle se coupe le doigt et il veut tout faire pour la soigner avant qu’elle ne quitte l’appartement. Elle prend tout son temps pour ça, lui laissant à lui le temps de se rendre compte qu’elle a tout découvert dans la salle de bain.

Evidemment qu’il l’empêche alors de partir, pendant qu’un flashback nous montre Candace rompre avec Joe en déchirant les pages de la première édition des Hauts du Hurlevent. Pas vraiment une idée brillante, tout ça. Il s’énerve et la tue, en conservant donc ses dents dans une boîte.

Quant au présent, eh bien, Beck se retrouve enfermée dans le sous-sol de la librairie. Oups.

Saison 1

You (Parfaite) – S01E08

Épisode 8 – You Got Me Babe – 18/20
Quelques semaines sans regarder la série n’ont pas réussi à me sevrer : je suis toujours aussi fan malgré tous les défauts que je peux repérer. L’écriture de cette série est hyper fluide, l’alchimie entre les différents acteurs excellente et il n’en faut pas plus pour que je sois très satisfait et de l’épisode, et de ma décision d’enfin regarder cet épisode. La suite très vite (je suis en pleine auto-persuasion).

Saison 1


Spoilers

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You’re not JK Rowling. We’ll all be fine if you take some time off.

Vous ne rêvez pas : c’est bien la critique d’un nouvel épisode de You. Comme quoi, tout finit par arriver sur ce blog avec un peu de patience. Cela fait un bon mois que je n’ai pas regardé la série… et ça fait trois mois que Joe et Beck ne sont plus ensemble. OK, pas si mal d’avoir pris le temps alors. Si Joe se dit heureux dans son nouveau couple avec une nana qu’il trouve imparfaite malgré tout, il passe tout son temps à regarder des news sur Beck. Il fait le tour des réseaux sociaux, mais aussi des journaux qui parlent de Beck.

Oui, figurez-vous qu’elle écrit un livre, ce dont je me doutais largement, mais qui me valide quand même mon point du Bingo Séries alors qu’en parallèle, elle voit toujours ses potes insupportables et sa connaissance universitaire insupportable. C’est du beau. Tout le monde est insupportable dans la vie de Beck, c’est comme ça, il faut s’y faire. Et même quand elle est toute seule avec elle-même, elle est insupportable, c’est dire.

Ouep, Blythe l’a virée de tous les réseaux sociaux pour qu’elle puisse se concentrer sur son bouquin. Inutile de dire que ça ne lui prend que dix minutes de remettre internet pour aller sur Facebook et obtenir des informations sur Karen, la nouvelle petite amie de Joe.

En parallèle, Joe est toujours en thérapie, parce que dans le fond, ça lui fait du bien de voir Dr. Nicky. Du bien ? Oui, mais non : il en a quand même besoin d’avoir des news de Beck… sauf qu’elle n’est plus sur aucun réseau social désormais que Blythe est passée par là. Et elle insupporte Joe à peu près autant que moi puisqu’elle s’installe avec Ethan, son collègue.

Durant la soirée, Karen et Joe passent leur temps libre avec Paco en attendant que sa mère vienne les retrouver. Ouep, ils sont amis avec eux, mais pas que : Karen s’inquiète pour Paco et donc pour l’état de santé de sa mère… qui se barre vite de cet appartement hostile pour elle. En même temps, Claudia se drogue assez clairement, alors bon, ça se comprend.

C’est con : cela fait que Karen et Joe décident d’aller faire un tour pour s’acheter à manger, et c’est là, évidemment, qu’ils croisent Beck, elle aussi en train de faire un tour pour s’acheter à manger dans un food truck conseillé par Joe à l’époque. Ben voyons.

La rencontre est aussi gênante que prévue, avec une Karen qui n’hésite pas à envoyer balader Beck, mais pas sans appeler Joe « Babe », alors que Beck se moquait des gens appelant leur moitié comme ça. C’est intéressant comme détail stupide : ça donne un sentiment de vrai, pour une fois. Exactement comme le SMS qu’envoie Beck aussitôt après : c’est prévisible, et Joe le prévoit d’ailleurs.

C’est bien drôle, car aussitôt ils se mettent à s’envoyer des messages en permanence, y compris quand Joe est avec Karen. Ah lala, les SMS, c’est terrible ! Perturbés par cette rencontre et ces SMS, Joe et Beck se rendent tous les deux chez le même psy, ce qui est particulièrement marrant et permet aux scénaristes de s’éclater. Franchement, la série est toujours aussi fluide et intéressante à regarder, malgré son manque de cohérence régulier.

Et tout ça mène d’ailleurs à quelque chose d’autre de tout aussi fluide : l’emménagement de Blythe et Ethan dans un appartement. Et comme ils n’ont qu’un ami chacun, Beck et Joe se retrouvent à bosser ensemble tout l’après-midi à vider ces cartons, et ils flirtent, et ils se touchent les jambes, et vas-y qu’on s’avoue qu’on se stalke, et vas-y qu’on se moque des gens qui s’appellent « babe », et vas-y qu’ils sont trop choupis ensemble. L’alchimie entre ces deux-là, c’est quelque chose.

Cela ne fait pas toute la série cela dit : Joe est bien forcé de rentrer chez lui où il retrouve Karen en train de s’occuper d’une Claudia en overdose. Il propose donc de s’occuper quant à lui de Paco, après avoir amené Claudia dans la cage sous la librairie. C’est gênant tout ça, parce que ça lui rappelle aussi la mort de Benji. Quoi ? Joe serait humain après tout ? Il est hanté par le cadavre de sa victime. Claudia aussi, à moins qu’elle ne le soit par Ron, qui est encore et toujours là.

En même temps, Claudia est en détox, alors les menaces de Ron envers Joe, elle a d’autres choses à penser. Et comme Karen s’occupe de Claudia, Joe aussi a d’autres choses à penser : il répond à un nouveau SMS de Beck (l’occasion de me rappeler que Joe a les mêmes initiales que moi) et accepte un… rencard avec elle. Ouep. C’est lui qui le dit, pas moi. Officiellement, ils se retrouvent sur un bateau pour parler du livre de Beck.

Officieusement, ils recouchent ensemble sur ce bateau (sans même avoir à se coucher d’ailleurs) pour la dernière fois, parce que ça n’arrivera plus jamais. Plusieurs fois. Ils reprennent vite les vieilles habitudes de coucher ensemble, quitte à ce que Joe finisse par oublier de s’occuper de Paco. Pour se faire pardonner, il décide d’emmener Paco auprès de sa mère, ce que Karen n’approuve pas particulièrement.

Elle n’est pas au bout de ses surprises la pauvre Karen, parce que Joe l’emmène ensuite à la soirée d’emménagement d’Ethan et Blythe , et c’est la pire des idées : évidemment que Karen tombe sur Beck. Beck et une bouteille d’alcool. Rien ne va plus ! Beck se rend compte que Karen est complétement amoureuse de Joe et qu’elle est bien meilleure qu’elle, aussi. Ce n’est pas comme si c’était compliqué non plus.

Une fois de plus, je trouve l’épisode bien fluide, malgré quelques raccourcis : la scène suivante voit Beck avouer à Joe qu’elle a compris qu’il était bon pour elle (si elle savait), mais qu’elle n’était pas bonne pour lui (et pourtant, il la trouve bonne, il n’y a pas de doute – pardon, la blague était trop facile). En revanche, selon Beck, Karen est parfaite pour Joe. Et c’est vrai qu’ils font un beau couple, carrément capable de sauver la vie de Claudia. Tout se passe à merveille pour eux…

Et donc Joe décide de rompre, parce qu’il est encore totalement sous le charme de Beck. Ah ben oui, c’est sûr qu’il risque pas de tomber dans la même passion avec Karen. Cette dernière prend super bien la rupture – le jeu de l’actrice est franchement bon : on voit bien que le cœur de Karen est dévasté et brisé en mille morceaux, mais elle rassemble ses affaires comme si de rien n’était.

Il n’en faut pas plus pour que Joe se précipite dans les bras de Beck, lui brisant une fenêtre au passage, pour détruire les clichés de la scène romantique habituelle. Beck et Joe se retrouvent donc ensemble comme il y a quelques épisodes… et Claudia et Ron font de même. Ben oui : maintenant que Karen est partie, Claudia recommence à faire de la merde, et Paco peut même en vouloir à Joe de lui avoir menti comme ça. C’est merveilleux tout ça, non ?

Pas vraiment non. Le cliffhanger n’est pas exceptionnel, mais il est intéressant puisqu’il ramène la série sur la piste Candace : Karen se rend voir Beck pour lui dire de se méfier de Joe. Elle a le classique rôle de l’ex au cœur brisé par la situation, mais cela suffit à faire douter Beck qui n’ose plus décrocher quand Joe la rappelle. Curieux de voir ce que ça donnera par la suite, maintenant.

Saison 1