In the Dark – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 16/20
Voilà une série qui parvient à se démarquer dès son pilot par une bonne qualité générale. Si je ne suis pas convaincu par le format qui propose plusieurs intrigues autour du même personnage, les différentes intrigues sont prenantes. Le twist de l’héroïne aveugle fonctionne bien pour le moment face à des intrigues classiques, et je suis curieux de voir la suite, ce qui est bon signe.

Saison 1


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I’m not Daredevil, I just smelt him.

La série commence bien mal avec la traditionnelle scène de sexe des pilots à laquelle on ne coupe plus jamais, j’ai l’impression. Ce n’est pas très important en plus : on ne verra jamais le visage du mec qui couche avec l’héroïne, Murphy… sûrement une manière de nous faire rapidement au fait qu’elle soit aveugle. Logique, quoi, elle ne peut pas le voir, pourquoi le verrait-on ?

Elle a beau être aveugle, elle a donc une vie sexuelle bien remplie, puisqu’elle achète la pilule du lendemain dans sa pharmacie où Maria, la pharmacienne, la connaît extrêmement bien tant elle a l’habitude de la voir venir faire ça. Bon, admettons. Elle rejoint ensuite une rue qui a tout de la rue mal famée où elle a de nouveau ses habitudes, avec un adolescent cette fois, qui s’appelle Tyson.

Celui-ci la drague lourdement, ce qui permet de savoir qu’elle n’aime pas toucher le visage des gens, le cliché habituel est donc ruiné dès le départ. Murphy a aussi un chien pour aveugle, Pretzel, qu’elle n’aime pas beaucoup, une coloc vétérinaire lesbienne et un job qu’elle ne prend pas spécialement au sérieux. Un peu comme son chien, donc : quand elle l’emmène dans la ruelle de Tyson, le chien s’arrête.

Comme elle n’entend pas Tyson, elle se met à tâtonner comme elle peut pour mieux trouver un cadavre dans un sac de couchage. Elle reconnaît immédiatement Tyson et demande de l’aide. On la retrouve une bonne heure plus tard, parce que c’est le temps qu’il a fallu à la police pour se pointer. Eh, c’est bien plus réaliste que d’habitude.

Le problème, c’est que le corps de Tyson, personne ne le retrouve. Et comme on ne l’a pas vu non plus, il y a un doute. Pour les flics, il n’y a pas de doute : elle est bourrée et n’est pas spécialement crédible. Seulement, la coloc la croit, parce que deux ans plus tôt, Murphy s’est donc fait agresser… jusqu’à ce que Tyson interrompe le passage à tabac. Mais aujourd’hui, il est probablement mort.

Le lendemain, elle se réveille donc avec une bonne gueule de bois et se rend au travail, où elle travaille en fait pour ses parents dans un centre de chiens pour aveugle. Elle y fait la connaissance de Bradley et sa femme, qui font une donation généreuse au centre… Pourquoi pas, ma foi. Ce qu’il faut en retenir, c’est que Bradley est très attiré par Murphy, et qu’il la drague, au point de retourner la voir dans un bar le soir.

Murphy étant complétement le genre de nana à dire oui à ce type d’avance, elle finit chez lui à coucher avec, mais à être surprise par sa femme parce qu’elle se cache sous la table en verre du salon. C’est plutôt drôle à voir, même si ça ruine encore plus la vie de Murphy : la généreuse donation est évidemment bloquée alors que ses parents ont acheté de nouveaux chiens, et elle perd sa canne au passage, parce qu’elle la laisse là-bas.

Cela la force à pourrir le rencard de Felix – son frère ?. J’imagine que c’est son frère, parce qu’ils ont une relation digne de frère et sœur, et c’est plutôt drôle à voir ; en tout cas plus que la vie débridée de Murphy qui finit encore dans un bar le lendemain, où elle retrouve à nouveau Bradley, mis à la porte par sa femme.

Bon, et sinon, l’intrigue de Ty continue aussi quand Murphy retourne dans la ruelle et parle à son cousin, Donnel (si j’ai de bonnes oreilles), qui est aussi le dealer qui l’employait. Il informe Murphy que Tyson est parti avec une fille pour quelques jours, mais elle refuse de le croire, surtout quand elle reçoit un SMS de sa part, alors que jamais il n’aurait fait ça, puisqu’elle déteste les SMS. La pauvre : elle est persuadée que Ty ne va pas bien et ça la laisse en dépression dans les toilettes du bar.

Elle décide donc d’aller faire un tour chez ses parents (adoptifs), parce qu’elle aime son père et veut passer du temps avec tant que sa mère n’est pas là. Malheureusement, elle s’endort sur son épaule et est réveillée par sa mère avec qui elle ne s’entend pas du tout. Là aussi, comme avec Felix, la relation est très schématique, mais ça fonctionne bien de les voir s’engueuler et de voir Murphy décider de travailler pour ses parents gratuitement pour rembourser la donation qu’elle a perdu.

De manière improbable, le lendemain, le flic à qui elle s’est confiée pour Tyson vient la voir au centre. Sa fille à lui est aveugle, il veut donc un chien guide pour elle… et il l’emmène auprès de la seule autre aveugle qu’il connaît, même s’il l’a rencontré complétement bourrée dans le cadre d’une affaire de meurtre sans corps. Bon l’idée des scénaristes est de faire passer quelques messages sur le handicap et les aveugles en faisant parler deux aveugles entre elles. Et puis Murphy en parle ensuite au flic, pour qu’il arrête d’avoir de la pitié pour elle ou sa fille, et pour qu’il traite sa fille normalement surtout.

Quant au flic, il explique à Murphy qu’il ne peut rien faire pour l’aider à retrouver Tyson… Elle décide donc de s’en occuper plus ou moins seule en faisant tracer son portable par l’Apple store le plus proche. Sa coloc, qui s’appelle Jess, et elle retrouvent rapidement le portable, abandonné dans une rue sous un pont de train. Peu rassurant. Le cousin promet à Murphy de s’en occuper et refuse qu’elle en parle au flic, ce qu’elle fait aussitôt évidemment.

L’épisode se termine sans gros cliffhanger, ce qui manque, mais franchement, c’était plutôt intéressant dans l’ensemble. Je ne regrette pas d’avoir regardé cet épisode, et je pense que je vais essayer de trouver le temps de regarder le reste de la saison, semaine après semaine. Juste, ça m’embête parce que le vendredi, c’est pas trop un bon jour quoi.

> Saison 1

Osmosis – S01E01

Épisode 1 – Le test – 16/20
Ce n’est pas tout à fait aussi prenant que ce que j’espérais pour le moment, mais ça reste intéressant à regarder. Je me connais, je vais regarder toute la saison 1 pour me faire une idée concrète de l’ensemble. Pour l’instant, je trouve qu’on effleure trop la science-fiction pour être trop dans les finances et la gestion de l’entreprise. Les coulisses, c’est bien, mais ce n’est pas ce que je cherche.

Saison 1


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Perfect Match, vous avez droit à l’amour.

Bon, comme toujours avec les séries françaises, il faut déjà que je me refasse au fait que… ce soit en français. C’est moche comme ça donne un côté cheap à l’ensemble. L’épisode commence par nous présenter Esther, une jeune femme qui se promène au milieu d’hommes tous notés pour leur capacité à être son « perfect match ». Elle tombe ainsi sur Tom, noté 4,72/5, et avec qui elle ne veut pas parler, juste faire l’amour. Bien.

Tout ça n’est qu’un rêve : elle est interrompue par une intelligence artificielle qui lui dit qu’elle est en retard pour une réunion avec Paul. On apprend assez vite que Perfect Match est donc la concurrence d’Osmosis, la compagnie pour laquelle Paul et Esther travaillent. Ils sont frère et sœur, tout ça se passe dans un futur proche, mais assez lointain technologiquement parlant et ils vont commencer un test pour Osmosis avec douze candidats.

On nous les présente rapidement alors qu’ils sont interrogés par Martin, l’intelligence artificielle assez intrusive. On découvre donc que nous sommes dans un futur avec des réalités virtuelles où l’on peut faire l’amour, et où on le fait souvent et de manière plus cool que dans la réalité apparemment. Du coup, à quoi bon Osmosis, hein ?

Dans les révélations rapides de ce premier épisode, nous découvrons aussi que Paul a déjà trouvé son âme sœur grâce à Osmosis, ce qui est suggéré par une scène de sexe aérienne, ainsi que par un tatouage qui s’active grâce à un implant et qui leur permet de rester connectés quoiqu’il arrive dans leur vie.

C’est l’occasion de connaître un peu mieux l’âme sœur de Paul, qui obtient un poste soit de danseuse, soit de prof de danse, alors que lui, il s’apprête à se faire virer par le comité financier derrière Osmosis. C’est gênant.

En parallèle, Esther rend aussi visite à sa mère, Louise, qui est dans un état catatonique. Elle peut lui partager des souvenirs, mais c’est à peu près tout. Là encore, Martin est intrusif dans la vie d’Esther qui voudrait juste vivre sans la machine, même si elle semble ne pas encore s’en rendre compte.

Le lendemain, Esther rencontre Niels Larsen et sa mère. C’est un adolescent malade qui veut absolument rejoindre les tests d’Osmosis, mais qui s’est fait rejeter des sélections. Esther s’en débarrasse comme elle peut, sachant qu’elle ne peut rien faire pour lui, même si elle aimerait bien. Elle assiste alors à la présentation d’Osmosis, ce qui permet de nous expliquer aussi ce dont il est question : un implant capable de retrouver notre âme sœur grâce à des signaux envoyés dans le cerveau. Classique, intéressant. Les sujets tests ont un peu peur, mais ils sont prêts à le faire.

Malgré le refus de son frère, Esther décide de regarder malgré tout l’audition de Niels Larsen, qui continue de la marquer. Son audition ? Il se dit accro à la masturbation, et c’est pour découvrir l’amour qu’il veut participer aux tests d’Osmosis, pour enfin sortir de son addiction et avoir une âme sœur. OK, pourquoi pas. Esther est convaincue, et elle veut faire le bien, c’est sûr. Elle semble aussi touchée par le fait que son père l’a abandonné et, même s’il est mineur, elle est sûre de pouvoir l’aider.

Oui, mais seulement, tout ça, c’est avant de découvrir que Paul a perdu les actionnaires et qu’il a besoin de plus de fric. Il envisage de vendre la maison familiale pour ça. Les choses sont claires : Esther est l’idéaliste qui veut tout bien faire selon les règles et sans jamais blesser personne, alors que Paul est la tête brûlée qui veut lancer le projet quoiqu’il arrive, parce qu’il est convaincu que ça peut marcher. Et tant pis pour la sécurité. Et tant pis si tout le monde lui dit de temporiser et de reculer les tests, même son meilleur ami et technicien.

C’est donc envers et contre tous que Paul décide de faire un live diffusé un peu partout où il explique à nouveau le concept d’Osmosis, annonçant qu’il sera disponible un mois plus tard. Les finances disent le contraire, la science dit le contraire, mais qu’importe. Mouais, c’est un aspect de gestion loin du test qui est censé nous intéresser tout ça.

Le but ultime d’Esther est également de trouver quelqu’un de parfaitement compatible avec Louise via Osmosis pour réussir à la ranimer. Après une journée si compliquée et si dense, elle se rend en tout cas sur Perfect Match… Quant à l’état de santé de Louise, c’est sans trop de surprise qu’on finit par découvrir que Paul en est partiellement responsable – son âme sœur en sait plus que nous en tout cas.

Paul regrette un peu que sa sœur refuse de participer à Osmosis : elle pourrait aussi prendre la pilule qui permet de trouver l’âme sœur après tout.

Elle s’y refuse, disant grosso modo qu’elle n’a pas le temps pour ça, Il est alors temps de voir les douze testeurs essayer l’implant… avec Niels qui espère que l’un d’eux ne le fera pas bien sûr. Pourtant si, ils le prennent tous. Par chance pour lui, il y en a un qui fait une crise de panique et n’ose pas continuer l’expérience.

Les douze testeurs sortent donc de l’entreprise heureux de pouvoir commencer à chercher l’amour. Ils ne se doutent pas, bien sûr, que des hackeurs sont déjà sur la piste d’Osmosis et font planter Martin, ni que celui-ci aide Esther à ramener sa mère à la vie, quitte à leur implanter des souvenirs pour les faire converger vers sa mère.

Bon, la science derrière tout ça est un peu floue, mais ça fonctionne dans l’ensemble et me rend curieux de ce que donnera la suite de cette courte saison. En plus, Paul rentre chez lui pour découvrir que Joséphine, son âme sœur, a disparu ; alors que tous les sujets tests s’apprêtent à découvrir leur âme sœur en fermant les yeux. Cette fin de premier épisode est donc l’occasion de grands sourires de la part de tous les testeurs et, OK, ça donne envie de continuer. Ce n’est donc que le début d’une série d’articles, préparez-vous.

Saison 1

Charmed : Le Pouvoir des Trois nous libérera (S01)

Salut les sériephiles,

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Petite pause dans mon rewatch, histoire de vous en parler.

Voir aussi : Le pilot de Charmed 20 ans après | Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

Saison 4 | Saison 5 Saison 6 Saison 7 | Saison 8

Si vous suivez le blog depuis un moment, vous devez savoir que j’ai décidé en novembre dernier de m’acheter l’intégrale de Charmed, la version originale en huit saisons. J’ai craqué pour une promo Amazon, et je reviendrai dans un autre article sur cette intégrale, mais en attendant, notons qu’elle reposait sagement sur mon meuble télé depuis quelques mois et commençait presque à prendre la poussière – sauf lors de mes poussées de maniaquerie, heureusement.

Sur un coup de tête, j’ai donc lancé le premier épisode de la série la semaine dernière… et j’ai enchaîné au point d’en être aujourd’hui quasi à la mi-saison 2. Oups. Est-ce que je suis retombé dans la marmite comme quand j’étais petit ? Probablement. Maintenant que j’ai revu toute la saison 1, j’ai beaucoup de choses à en dire, vous vous doutez bien puisque je suis un grand bavard. J’ai hésité un moment sur la forme à donner à cet article, mais je me suis dit qu’une construction binaire pouvait m’aider à balayer tout ce que j’avais à dire.

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Ce dont je me souvenais

  • Les paroles du générique ! Eh, après une enfance à le chanter en yaourt, c’est un peu kiffant désormais de connaître les paroles. Je me suis rendu compte que je n’arrivais plus à le faire en yaourt d’ailleurs. Ca craint de vieillir !
  • La formule pour acquérir des pouvoirs. C’est l’une des seules scènes où je suis revenu en arrière pour la mettre en VF, juste pour le plaisir de la réciter aussi et de réactiver ma mémoire.

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  • Chaque épisode. Il n’y a pas un épisode que j’avais oublié au sein de cette première saison : certes, il y a ceux que j’aimais moins qui me paraissaient flous et dans lesquels j’ai redécouvert des rebondissements, mais globalement, je n’ai pas eu de surprise.
  • Les liens entre les sœurs sont hyper crédibles et ça les rend attachantes dès le départ : la rivalité entre Prue et Phoebe, Piper qui est là pour tempérer, les souvenirs d’enfance, tout ça est rendu crédible et l’alchimie entre les trois sœurs transparaît vraiment à l’écran. Quant à l’écriture, elle est vraiment bien fichue, il n’y a pas à dire.
  • La série se veut beaucoup plus sérieuse que ce qu’elle sera par la suite. Il n’y a pas à dire Constance M. Burge avait une vision très précise de ce qu’elle voulait que la série soit, et le changement d’ambiance sera visible. Pour le moment, en tout cas, il y a des passages comiques, mais l’ensemble n’a pas encore vocation à n’être qu’une vaste réécriture visant la parodie. On est beaucoup plus sérieux qu’on ne le sera jamais par la suite dans l’ensemble des épisodes.
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Rien qui ne les empêche de parler de cul cela dit !
  • Les épisodes proposent des démons à la semaine et la qualité varie grandement en fonction du démon mis en avant. Les épisodes que j’aimais le plus enfant sont ceux que j’aime le plus adulte, et inversement, sans exception. Comme quoi, on ne change pas tant que ça en vingt ans…
  • La relation d’amitié qui se noue entre Phoebe et Léo, qui est l’une des choses que j’aime le plus dans cette saison – ça commence par de la drague lourde de la part de la sorcière et ça finit par une vraie relation être de lumière/protégée. Après, j’étais et suis toujours amoureux de la Phoebe de la saison 1 ; sûre d’elle en sorcellerie, mais gaffeuse pour tout le reste, incapable de tenir un secret personnel, mais capable de le faire pour la magie, tout ça tout ça.

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  • Tant qu’on est sur Phoebe, son défilé de petits copains et jobs pour les besoins d’un épisode, c’est quand même beaucoup trop drôle (et ça ne fait que commencer), je n’imagine pas son CV !
  • Je me souvenais que j’étais fan de la série, surtout avec le reboot, et ça non plus, ça ne change pas. Par contre, c’est marrant, parce que je trouvais que le reboot avait vraiment réussi à reprendre l’ambiance de la série d’origine, mais en fait, il a surtout réussi à reprendre l’ambiance des dernières saisons, pas des premières.

Voir aussi : 5 rewatchs pour 2019

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Ce dont je ne me souvenais pas

  • C’est paradoxal car je le savais, mais je ne me souvenais pas à quel point la série était féministe avant l’heure. C’est ce qui m’a le plus marqué en reprenant depuis le début : je ne m’en rendais pas compte à l’époque car c’était ma première série, mais la manière dont les sœurs parlent de leurs désirs et de leur façon de gérer leur vie de manière indépendante, c’était hyper en avance sur son temps. C’était particulièrement visible dans la non-culpabilité de Prue à coucher dès le premier rencard avec Andy et dans son absence de remords à rentrer chez elle sans lui dire au revoir. Ce devait être si choquant pour les années 90, mais elle explique bien les choses à Phoebe, et on ne revient pas dessus. Dans le même genre, tout ça n’empêche pas les sœurs d’avoir un fort compas moral, comme on le voit quand Phoebe refuse de couvrir l’adultère d’une de ses nombreuses boss.
  • Les nombreux jeux de mots en anglais ; et les références littéraires (ou culturelles « That ‘70s episode ») ; et les réécritures. Je revisionne la série rien que pour ça en fait, parce que je sais désormais qu’il y en a et que j’ai de quoi les repérer. La VF avait tendance à lisser tout ça, à ne pas les mettre en avant, et c’est dommage.

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  • Si je me souvenais que Piper et Léo, c’était compliqué, je ne me souvenais même plus qu’elle avait eu un autre copain au cours de la saison 1. Enfin, si, je savais qu’il existait mais je ne me souvenais plus qu’il était là pour tant d’épisodes. C’était frustrant, parce que je ne l’aime pas et j’ai levé les yeux au ciel chaque fois qu’on le voyait.
  • Les règles de la série sont bien moins strictes que dans mon souvenir : c’est normal, j’ai souvenir des huit saisons qui ont toutes ajouté des règles plus ou moins strictes et définitives. Là, les règles n’existent pas encore et commencent seulement à s’ajouter : Phoebe semble ainsi mieux maîtriser son pouvoir en saison 1 qu’en saison 2, Léo est bien moins présent que par la suite et a un rôle beaucoup plus général et surtout, surtout, les filles apprennent à leurs dépends que les intérêts personnels et la magie, ça ne fait pas bon ménage. Je pense que les règles sont édictées plus clairement en saison 4 à l’arrivée de Paige.

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  • À l’inverse, la structure de la saison est beaucoup plus stricte que dans mon souvenir : j’avais l’impression que les fils rouges n’apparaissaient qu’en saison 3 avec la Triade et Cole, mais cette saison 1 propose déjà ses mini-intrigues sur plusieurs épisodes. La première mi-saison, par exemple, nous montre Rex et Hannah. Ces deux-là restent moins que ce que je ne pensais dans la série, mais avec le recul, je me dis que c’est parce que la série n’avait sûrement été commandée que pour dix épisodes à l’origine.

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Bon, en tout cas, je l’ai dit en introduction, mais revoir cette saison 1 m’a donné envie de continuer et de voir la deuxième aussi. On notera tout de même que la série m’a menti toute ma vie en me faisant croire qu’un tremblement de terre à 4 sur l’échelle de Richter, c’était déjà quelque chose qui fait trembler tous les murs alors que maintenant je sais par expérience que c’est faux. Dans le même genre, en grandissant, j’ai du mal à comprendre la décision de Prue en fin de saison, parce qu’il y avait un milliard de moyens de sauver Andy… mais ça, ça fait partie des choses que j’avais déjà remarqué après quinze visionnages d’un de mes épisodes préférés.

Allez, on se retrouve très vite pour parler de la saison 2 !

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Voir aussi : Le pilot de Charmed 20 ans après | Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

Saison 4 | Saison 5 Saison 6 Saison 7 | Saison 8

The Fix (S01)

Synopsis : Huit ans après avoir échoué à faire condamner Sevvy Johnson pour le double meurtre de sa femme et d’une amie, Maya Travis est réembauchée pour le faire tomber pour un nouveau meurtre, celui de son actuelle compagne, Jessica Meyer.

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Pour commencer, je ne sais même pas exactement de quoi va parler la série, mais je la lance malgré tout. Pour être tout à fait honnête, je n’ai ajouté le synopsis à cet article qu’après visionnage du pilot. Pourquoi je l’ai regardé alors ? Eh bien, pour son casting en fait, parce que j’adore les deux acteurs en tête d’affiche et que je ne les ai plus vus depuis un moment, et qu’en plus d’eux, il y a d’autres acteurs que j’aime dans la série.

J’avais oublié jusqu’à l’existence de cette série avant que la pub ne me soit imposée dans un épisode d’How to get away with murder, et voilà, ça a suffit à me motiver d’au moins tester ce premier épisode, même si je sens que ça ne sera pas mon genre de séries.

Comme quoi, il ne faut pas grand-chose parfois pour me lancer dans une série… alors même que j’ai du retard dans beaucoup trop de choses actuellement. Faisons comme si ce n’était pas le cas, d’accord ?

S01E01 – Pilot – 13/20
Ce n’était pas du tout le pilot du siècle, ni même de la décennie. Concrètement, on est parti pour une affaire criminelle tout ce qu’il y a de plus classique, avec juste assez de personnages pour avoir 15 coupables au cours de la saison. Je pense que je continuerai car j’aime ce casting, mais c’est à peu près tout ce que je retiens de l’épisode qui enchaînait pour l’instant tous les clichés possibles.