Single Parents – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 18/20
Définitivement les meilleures blagues étaient dans la bande-annonce, mais le rythme de l’épisode est excellent et les personnages tous hilarants dans leur cliché. C’est donc un excellent début pour moi, et je sens que je vais adorer cette série si tous les épisodes sont comme ça.

> Saison 1


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They’re my village.

La série débute le premier jour d’école et c’est excellent dès la première scène qui nous présente chaque parent et ses enfants. Finalement, ce sont les parents qui sont les plus traumatisés : on nous présente d’abord Will plus stressé par la rentrée que sa fille ne l’est, puis Angie, son exact contraire. On est clairement sur une future love story en mode will they, won’t they pour ces deux-là : Will a besoin de quelqu’un de plus détaché qu’il ne l’est ; Angie a besoin de quelqu’un plus attaché qu’elle ne l’est… Si tout ça n’est pas merveilleux.

On nous présente ensuite Poppy qui veut que son gamin, Rory, soit le plus dandy et sûr de lui possible, puis Douglas, un père riche qui gère ses jumelles comme il peut, c’est-à-dire en payant tout le monde pour qu’ils fassent ce qu’il veut. C’est ridicule, mais dès la première scène, je suis donc déjà mort de rire. C’est ainsi très bien parti.

Will Cooper débarque ensuite dans la vie de tous les parents en étant le parent référent de la classe bien trop investi ; au point d’être étouffant pour tout le monde. Et il est célibataire, ce qu’il annonce beaucoup trop vite. À la sortie de la classe, le groupe de parents amis se retrouve pour parler baby-sitting et pour être inévitablement confronté à Will, à qui ils ont bien l’intention de refuser le travail supplémentaire qu’il leur propose.

Pour ce faire, on a donc Poppy qui lui créé un compte Tinder parce qu’elle sent bien que le problème vient de là : il a besoin de retrouver une femme avec qui coucher, parce que le célibat est en train de le tuer. Il est dans ce que le groupe, également constitué de Miggy un père-ado célibataire d’un bébé (Jake) et voisin de Poppy, appelle le vortex.

Le lendemain, Angie retrouve Will alors qu’elle fait du covoiturage pour les enfants de la classe. C’est en fait un moyen pour elle de se réserver une soirée dans la semaine : elle babysitte tous les autres enfants du groupe. C’est amusant comme organisation, surtout que ça paraît drôlement réaliste comme situation ; contrairement au moment où Will accepte d’accueillir gratuitement le babysitting chez lui pour libérer Angie et s’arranger pour qu’elle lui rende service.

C’est plutôt sympa, parce que ce babysitting leur permet à tous, un à un, de découvrir la maison de Will, dans un état catastrophique : il est père célibataire beaucoup trop investi auprès de sa fille Sophie, au point que la maison est une aire de jeu géante. Terrifiée, Angie reste donc l’aider à choisir comment remettre sa vie en ordre et comment s’habiller – même si c’est surtout Rory qui se charge de ça.

On apprend à découvrir tous les personnages peu à peu, avec également Douglas et Poppy qui sont très amis, alors même que Douglas refuse d’abandonner la moindre virilité pour ses jumelles (dont je me demande encore comment il a eu la garde). Chacun apporte sa touche d’humour et d’intérêt à la série, qui fonctionne à merveille et nous montre déjà comment ils peuvent tous améliorer la vie des uns et des autres.

Le soir voit le rencard de Will se passer plutôt bien – ou plutôt mal, c’est selon, puisque la nana reste le nez collé à son téléphone. Tout ce qu’elle veut est coucher avec lui, ce qui lui fait du bien, mais il dit malheureusement qu’il est amoureux d’elle et se fait donc virer de chez elle.

C’est le moment qu’Angie choisit pour l’appeler et l’engueuler parce qu’il a dit à son fils, Graham, de dévoiler ses sentiments à Zoe, ce qu’elle considère comme la pire des idées, surtout que Zoe est une populaire. Comme il décroche, elle est surprise de l’avoir directement au téléphone pendant son rencard, puis entend que le rencard a carrément appelé les flics.

Aussitôt, Angie réunit tout le groupe et le rejoint – allons savoir comment elle sait où aller (on peut dire que Poppy l’a aidé avec l’accès au compte Tinder ?). Là-bas, tout le groupe part en vrille et fait peur aux officiers de police, surtout quand Will se met à chanter Moana/Vaiana à sa petite fille et que Douglas se décide à le rejoindre parce qu’il trouve ça touchant. Dans un moment un brin creepy parce que je trouve que Douglas a une tête de pervers, Rory obtient donc une danse de la part de Douglas et tout le groupe est ravi d’être le village de Will, même s’ils sont contre cette expression.

Et juste comme ça, le groupe est soudé et le lendemain, Will prodigue des conseils parentaux à certains qui en ont bien besoin, notamment Angie qui est ravie de voir que Zoe aime bien Graham. Will décide donc de se sortir du vortex et ça promet quelques bons moments en perspective.

> Saison 1

A Million Little Things (S01)

Synopsis : La série suit la vie de quatre amis dont le quotidien est bousculé par le suicide inexplicable de l’un d’entre eux.

Saison 1

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Pour commencer, le synopsis de la série ne me faisait franchement pas envie, voire me donnait envie de fuir. Pourtant, j’ai eu envie de regarder la série à l’instant même où j’en ai vu la bande-annonce. Celle-ci promettait une série croisant This is us avec Desperate Housewives ou Pretty Little Liars. Le suicide est bien mystérieux et permet de faire un point d’entrée dans la vie de tout un tas de personnages dont on ne connaît pas grand-chose.

Curieux de nature et emballé par une bande-annonce qui promet de bonnes interprétations, je me suis donc dit que j’allais tenter l’aventure et voir si j’avais envie d’aller plus loin ou pas. Ce n’est jamais tout à fait gagné avec les nouvelles séries et il est dur de juger simplement à partir de trois minutes vues en mai. Une chose est sûre : c’est une des nouveautés me tentant le plus, il était donc normal de… ben la tenter, en fait.

Verdict dans l’avis sans spoiler ci-dessous (cliquez sur le titre pour le résumé complet).

S01E01 – Pilot – 15/20
Eh bien, je ne sais pas. D’un côté, la série est franchement pas mal et propose de suivre la vie de plusieurs personnages intéressants, avec des intrigues qu’on a déjà plus ou moins vues, mais surtout moins. De l’autre, tout ça est quand même très misérabiliste avec une tentative de faire aussi bien que This is us sans y parvenir. Je reste donc assez mitigé : c’était un bon pilot, mais je ne sais pas s’il y a de quoi tenir une saison. Autrement dit, je sens que je risque fort d’accumuler rapidement du retard dans cette saison.

Saison 1

A Million Little Things – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 15/20
Eh bien, je ne sais pas. D’un côté, la série est franchement pas mal et propose de suivre la vie de plusieurs personnages intéressants, avec des intrigues qu’on a déjà plus ou moins vues, mais surtout moins. De l’autre, tout ça est quand même très misérabiliste avec une tentative de faire aussi bien que This is us sans y parvenir. Je reste donc assez mitigé : c’était un bon pilot, mais je ne sais pas s’il y a de quoi tenir une saison. Autrement dit, je sens que je risque fort d’accumuler rapidement du retard dans cette saison.

Saison 1


Spoilers

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The suspense is killing me. Is anything else is killing me ?

L’intro est un peu longue, probablement parce que je l’ai déjà vue dans la bande-annonce de la série, mais ça m’apprendra à regarder la bande-annonce, j’imagine. On nous introduit les personnages principaux de la série, des hommes, des ami.

Le premier est un homme d’affaire débordé dont l’appel téléphonique se passe bien. Le deuxième est aussi au téléphone, avec son amante puisqu’il trompe son épouse, une femme d’affaire débordée pas spécialement à l’écoute de son mari.

Le troisième est le premier dont le nom est donné est Gary, et il est en rendez-vous médical pour savoir s’il a de nouveau un cancer du sein. Le quatrième écrit une lettre et envisage assez clairement un suicide médicamenteux qui ne se passe pas du tout coup comme prévu : il n’arrête pas d’être retardé et finit par avoir un appel de Gary lui apprenant la mort de Jon, par suicide. Pourtant, on l’a lâché tout sourire après son coup de fil pro. Bien, deux amis suicidaire, quatre amis dans leur trentaine/quarantaine, dont trois blancs. Ce n’est pas dingue, franchement, côté représentation. Enfin bon, on fait comme on peut, hein.

Les trois restants se réunissent pour regarder une super vidéo où Jon était encore en vie et bien décidé à savourer la vie – on en verra une autre plus tard où il dira qu’une amitié, c’est un million de petites choses. Et la série veut clairement insister sur cette notion des secrets qui pourrissent les relations entre amis et proches, alors que de petits gestes d’affection suffisent.

Ashley, la secrétaire qui le trouve, est formelle sur le suicide : nous ne le voyons pas, mais nous voyons que la secrétaire cache toutefois une enveloppe pour Delilah, la femme de Jon. Et c’est un des quatre amis qui lui annonce le décès de son mari. Joie !

Delilah est en pleine galère aussi avec ses deux enfants, un petit garçon et une ado, Soph. Le suicide est un sujet difficile à aborder, et il y a un des amis qui le sait bien : celui qui envisageait le suicide, Rome, et qui se retrouve avec sa femme ne sachant pas quoi dire à Delilah qui a perdu l’homme de sa vie, et qui ne comprend pas comment on peut se suicider. Voilà qui est fait.

On retrouve ensuite Gary en pleine session de thérapie sur la rémission du cancer de sein. Il y rencontre Maggie, d’abord perturbée de voir un homme dans la pièce, puis acceptant de coucher avec lui, même si l’un et l’autre ne sont pas hyper à l’aise avec leurs corps.

Pendant l’enterrement auquel Gary amène Maggie (c’est normal ça ??), on a le droit à un discours tout joli qui nous apprend que les quatre amis se sont rencontrés dans un ascenseur et que Jon était évidemment le meilleur d’entre eux, celui qui les a réunis en entamant la conversation dans l’ascenseur et en leur proposant le rituel d’aller voir ensemble tous les matchs de leur équipe préférée. Bon, le problème, c’est que côté émotion, on passe beaucoup à côté des choses à défaut de vraiment connaître les personnages. En tout cas, on y découvre dans l’assistance une certaine… Constance Zimmer ! Je ne savais même pas (même plus ??) qu’elle était dans la série, je suis tout heureux ! On ne la voit que très peu, mais comme ce n’est pas non plus une actrice débutante, je suis pressé de savoir quel rôle elle aura à jouer dans le suicide de Jon, parce que c’est trop cool qu’elle soit là !

Euh pardon, c’est déplacé pour un enterrement peut-être ? On en arrive bien vite à devoir mener l’enquête par nous-mêmes : Ashley refuse d’avouer à Delilah qu’elle a une enveloppe dans le bureau. Elle a tout de la maîtresse vexée ou voulant cacher leur relation, quand même, mais elle supprime aussi, en fin d’épisode, des dossiers par rapport à un mystérieux contrat.

Finalement, Gary a bien fait d’amener Maggie à l’enterrement, car c’est elle qui a la plus jolie manière de résumer la dépression à toutes ses nouvelles connaissances qu’elle se fait. C’est assez normal : elle a pour spécialité la dépression.

À la fin de l’enterrement, une alarme retentit sur tous les portables des trois amis restants, parce qu’un match va avoir lieu et qu’ils allaient à tous les matchs ensemble. C’est évidemment John qui a les tickets, et ils sont dans son bureau. Les trois se rendent donc là-bas et tombent sur Ashley qui accepte de les aider.

Ils tombent aussi sur le portable de Jon et découvrent qu’il a tenté d’appeler l’un d’entre eux – si seulement on avait les prénoms purée – mais que celui-ci n’a pas décroché. Bonjour la dépression, pour le coup. La série en rajoute une couche en amenant les personnages dans un bar où Gary engueule les deux autres en leur disant qu’ils ne se connaissent pas vraiment et ne sont pas tellement amis : ils ne se confient rien de leur vie, préférant passer du temps à regarder des matchs sans se parler.

De manière toujours aussi dépressive, la série nous présente aussi une très bonne scène avec les trois femmes restant derrière : Delilah donc, Maggie et la femme de Rome. OK. Bizarrement, les voir sympathiser était plutôt… sympathique. En fait, cela fonctionnait mieux que du côté masculin, peut-être parce qu’il y avait justement Maggie en train de rencontrer pour la première fois les deux autres. Je regrette un peu qu’on ne voit pas plus Katherine, la femme d’Ed, surtout qu’il veut la larguer pour une autre. Et il l’annonce à ses deux autres potes pendant le match, parce que pourquoi pas, et parce que Gary leur a dit qu’ils n’étaient pas potes puisqu’ils ne parlaient plus.

Cela mène Rome à se confier sur sa tentative de suicide, fondre en larmes et… regarder le match avec ses potes. C’est un peu gros cette manière de s’éclater après un enterrement et après de telles confessions, mais on veut nous faire gober ça, alors faisons comme ci ce n’était pas si dérangeant qu’un simple câlin semble suffire à diffuser totalement les envies de suicide de Rome.

Du côté des femmes, Delilah emmène la femme de Rome à l’emplacement de son nouveau restaurant, acheté par Jon juste avant sa mort. Elles rentrent donc dans le restaurant et se mettent à boire un verre, alors que Delilah a une jolie intrigue qui s’ouvre : elle couche avec Ed, elle est la femme dont il est amoureux.

Et Ed n’hésite pas à passer chez elle pendant la nuit ; mais elle n’assume pas. Il rentre donc chez lui et envisage de boire son premier verre en sept ans, parce que Super Jon a aussi fait en sorte qu’il arrête de boire. Il est heureusement interrompu par son fils, Theo, pour qui il a décidé d’arrêter de boire, justement.

De son côté, Rome regarde la vidéo de sa première rencontre avec ses nouveaux meilleurs amis et jette sa lettre de suicide. Il est conforté dans son choix de vivre par un cadeau de Gary, déposant un cadre avec une photo de lui-même, Rome et Ed prise au match le soir même. C’était rapide. Enfin, Maggie reçoit la visite de Gary (décidément, il a une sacrée soirée), à qui elle cache totalement qu’elle est en rechute et ne suit pas sa chimio comme il faut…

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The Purge – S01E04

Épisode 4 – Release the Beast – 19/20
C’est la première fois que j’arrive à la fin d’un épisode en me disant que c’est vraiment trop tôt pour qu’il termine : jusque-là, je les voyais encore un peu passé, alors que là pas du tout. Il y avait ce qu’il fallait dans cet épisode qui contient son lot de décisions irrationnelles et de très bons moments, avec action, suspense et crime. Tout ce qu’on attend d’une telle série, quoi.

> Saison 1


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Every dollar we take from him is a dollar out of the NFFA’s pocker.

Cet épisode reprend sur la mort de Mark et le dialogue est excellent : Alison prend peu à peu conscience de ce qu’elle a fait, et elle s’en dédouane comme elle peut, ce qui n’a rien d’évident vu la situation. Elle vient de tuer un collègue, quoi. Elle est donc partagée entre la terreur de ce qu’elle vient de faire (il a une famille, quoi, et elle ne veut pas que ses parents sachent) et le soulagement de la purge qui ne vient pas. Enfin, elle a principalement l’estomac retourné et n’apprécie pas trop de voir Jane péter un câble contre elle et lui rappeler que le meurtre c’est mal…

Alison révèle donc à Jane qu’elle a vu son ordinateur, et cette dernière comprend donc ce qu’elle a fait et tente d’annuler sa commande, mais il est déjà trop tard. Elle appelle ensuite Dave pour le prévenir, mais sa messagerie à lui est pleine. Magnifique. Elle est laissée à pleurer misérablement à côté du corps de son ex-employé.

Quand on la retrouve, elle prend la décision complétement cinglée et conne de quitter son bâtiment sécurisé. Elle appelle sa mère pour lui dire qu’elle l’aime et la pardonne, puis se retrouve au beau milieu d’une rue, pieds nus. Et elle compte faire quoi au juste ? Les gens se fusillent partout et elle a engagé une assassin professionnelle, ça n’a pas de sens d’aller dans la rue.

Je sais que les gens font toutes sortes de choses stupides dans la vie, mais tout de même, on parle de l’instinct de survie là. Il ne faut pas longtemps pour qu’elle soit suivie et ne s’en rende pas compte, ça promet. Sa seule arme ? Un marteau. Ben voyons.

Elle est vite surprise par un type qui veut la violer et la force à boire un drôle de liquide pour se simplifier la tâche, mais lui-même est stoppé par d’autres femmes dans un bus qui n’hésite pas à menacer de lui tirer dessus.

Oui, un bus avec des femmes armées, vous l’aurez deviné : c’est un bus de féministe pour arrêter les crimes contre les femmes qui sont plus nombreux que les crimes contre les hommes durant la purge. C’est un développement logique de l’univers après tout, et ça permet de sauver Jane, alors tout va bien. Bien sûr, elle n’assume pas de leur révéler toute la vérité, donc elle invente un mensonge pour se protéger.

Et lorsque les femmes reçoivent un appel d’urgence, elle est embarquée avec elles pour aller sauver une femme en détresse, même si elle préférerait aller chez Dave.

Chez les riches, Rick cherche désespérément sa femme, ne se doutant pas qu’elle est dans les bras de Lila pour du réconfort.

Un flashback nous montre le couple en train de préparer les règles pour coucher avec Lila une autre fois si ça doit se faire une autre fois ; le lendemain de leur nuit de folie (pardon pour la chanson en tête). La première règle sur laquelle ils sont vraiment d’accord ? Ne pas coucher avec elle si l’autre n’est pas là. Moui, va falloir le rappeler à Jenna je pense, parce qu’elle semble l’avoir oubliée dans le présent cette règle.

Elle parle donc longuement business avec Lila, qui n’arrête pas de dire qu’elles sont les mêmes toutes les deux et que Rick est différent. Bref, elle flirte méchamment et Jenna se laisse clairement faire, l’écoutant même lui proposer d’élever l’enfant avec elle. C’est beau… mais pas passionnant. Quand Rick les retrouve, nous avons droit à un nouveau flashback qui nous montre que Jenna l’a trompé avec Lila, et sans le prévenir en plus.

Forcément, il a du mal à lui faire confiance après ça, et elle avait promis de ne plus jamais revoir Lila. Tout cela mène à un petit clash au beau milieu de la fête des riches, mais bon, on ne va pas bien loin pour autant. L’épisode se termine sur l’une des servantes (je n’ai pas d’autres mots à ce stade) prévenant Jenna qu’elle doit quitter au plus vite la maison, alors qu’elle hésitait à monter retrouver Lila s’éclipsant au moment du début des festivités. Rick ? Coincé avec le père de Lila, évidemment.

De son côté et complétement paumé, Miguel retourne au bar du flic pour obtenir des informations sur le bus des nonnes, et il réussit à convaincre son nouvel ami là-bas de lui donner ce qu’il souhaite. Il rencontre donc un « cow-boy » capable de lui indiquer où sont les nonnes. Bien sûr, il faudrait pouvoir payer pour en tirer quelque chose, en théorie, mais le cow-boy est un pote de Pete, alors il accepte d’aider Miguel quand même.

Il est assez chiant ce cow-boy avec ses leçons de vie, mais en même temps, Miguel lui-même est en train de devenir de plus en plus chiant au fur et à mesure que les épisodes passent. Alors qu’il bavarde pépère avec le cow-boy en chemin pour le carnaval, il finit par découvrir et comprendre qu’il n’est autre qu’un collecteur, une de ces charmantes personnes ramassant des victimes innocentes pour les sacrifier au carnaval.

Oui, la série nous amène alors dans un carnaval de la chair, avec toutes sortes de torture ; et je ne comprends pas bien comment on peut vouloir être dans un lieu public un jour de Purge. Il suffit d’un rien pour passer du mauvais côté des cages, non ? Cela dit, c’est un avantage : Penelope pourra trouver un moyen de passer de l’autre côté, si elle arrête d’être terrifiée un jour.

C’est en effet dans une cage du carnaval qu’elle se trouve et se fait des amis charmants, genre une nana qui a un couteau et s’amuse à planter tout le monde, puis un grand-père qui la prend pour sa petite-fille et finit par lui causer des problèmes.

Elle est donc ramenée plus vite que prévue sur le devant de la scène où on cherche à la vendre au plus offrant. Le plus offrant ? Henry, l’ex qu’elle cherchait à fuir à tout prix. C’est un peu gros, mais bon, nous sommes dans une série après tout, et ça lui permet de voir que personne ne répond à ses prières.

Et la fin d’épisode voit notre homme masqué arriver trop tard dans un magasin pour en sauver les propriétaires l’ayant appelé.

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