9-1-1 (S02)

Synopsis : Cette saison 2 continue de suivre le quotidien des policiers, équipes paramédicales, pompiers et répartiteurs du numéro d’urgence de Los Angeles.

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Pour commencer, j’ai publié ce matin le résumé de la saison 1 et je meurs d’envie de me lancer dans cette saison 2 qui commence fort avec un double épisode voulant nous faire trembler. Il y a fort à faire, en plus, car il y  a pas mal de mouvements dans le casting, alors je suis curieux de voir ce que va donner cette nouvelle mouture. La série prend des risques, mais je n’en ai eu que des échos positifs sur Twitter pour le moment – et sans aucun spoiler, s’il vous plaît !

C’est tellement rare, il fallait que je le souligne. Sur ce, je ne vais pas blablater plus longtemps, je suis curieux de retrouver l’univers de ces personnages et j’ai déjà dit tout ce que j’avais à dire sur la saison à venir : c’est donc parti pour une nouvelle saison. Comme d’habitude, vous trouverez ici mes avis sans spoiler et il faudra cliquer sur les titres pour obtenir l’avis sur les épisodes. Reste à voir combien de temps je vais tenir sans prendre un retard monstre dans les épisodes.

Note moyenne de la saison : 16/20

S02E01 – Under pressure (1) – 17/20
C’est un bon retour, même si la série peine un peu à compenser l’absence d’Abby. Il se passe toujours un milliard de choses en 45 minutes et ça permet de ne pas tomber dans l’ennui. On ne cerne pas encore les nouveaux personnages, mais il y a ce qu’il faut pour qu’on s’amuse avec toute cette équipe qui, ma foi, me manquait plus que je ne le pensais.
S02E02 – 7.1 (2) – 20/20
Voilà ! C’est exactement l’épisode que je voulais voir, il fallait juste être patient. C’est un excellent début de saison ça, mais c’est étrange d’avoir eu un autre épisode d’avant, parce que finalement, c’est celui-ci qui est marquant. Il ne se fait pas dans la subtilité (du tout), mais il est extrêmement addictif et promet un joli épisode 3 aussi. Pas mal du tout, donc.
S02E03 – Help Is Not Coming – 15/20
Cet épisode utilise beaucoup trop de raccourcis pour moi et ça finit par gâcher une bonne part du suspense et de la tension de l’épisode 2. Sans aller jusqu’à dire que je me suis ennuyé, parce qu’il ne faut pas déconner, disons que je n’ai pas été surpris et que j’attendais plus d’un épisode avec ce genre de titre. C’était bien, mais pas aussi bien que je pensais que ça le serait !
S02E04 – Stuck – 15/20
L’épisode ne fait pas dans la subtilité pour justifier son titre et propose quelques intrigues qui ne valent pas franchement le coup. Heureusement, il y a une bonne évolution de la tension tout au long de l’épisode du côté des cas d’urgences et des avancées pour quelques personnages. Il n’empêche que dans l’ensemble, j’en attends plus de cette série – pourtant, je sais bien que la saison 1 m’avait laissé plusieurs fois dans l’incertitude sur sa qualité ; je devrais le savoir !
S02E05 – Awful People – 15/20
Je sens que je vais quand même avoir du mal à enchaîner les épisodes, parce que tout le début de celui-ci m’a laissé perplexe. Et puis, vers le milieu, c’est devenu d’un seul coup beaucoup plus intéressant en développant deux intrigues, une autour de mon personnage préféré et une autour d’un personnage en passe de devenir mon personnage préféré à la place de la première. Ca me remotive un peu à rattraper mon retard dans cette série !
S02E06 – Dosed – 14/20
C’est un épisode sympathique parce que je connais bien les personnages et que je suis attaché à eux, mais il ne me marquera pas plus que ça sur le long terme, et c’est dommage. Il ne me permet pas non plus de marquer de points du Bingo Séries, or ça commence à sérieusement me manquer désormais, on approche de la fin du mois, et toujours rien !
S02E07 – Haunted – 13/20
Je ne dis pas que cet épisode était mauvais, mais je n’ai pas trop accroché à son rythme. Il développe plein de petites sous-intrigues pour raconter des pans de la vie des personnages, mais il en superpose tellement que ça avance trop vite pour chacun d’entre eux. C’est embêtant et c’était déjà comme ça en saison 1 : on finit l’épisode avec des personnages radicalement différents de ce qu’ils étaient au début ; et en même temps, on sait qu’on les retrouvera comme au début juste après. Les évolutions sont rapides, les situations changent, mais les caractères restent les mêmes. Et j’ai parfois du mal avec ça.
S02E08 – Buck Actually – 15/20
Voilà un épisode tout choupinet dans sa construction, avec une insistance toute particulière sur un thème que l’on connaît tous complétement par cœur : l’amour. Les bons sentiments fonctionnent toutefois et les scénaristes s’attardent longuement sur les personnages dont ils construisent encore un peu plus les relations, alors ça le fait.
S02E09 – Hen Begins – 16/20
Bien que très (trop) simpliste dans sa résolution, cet épisode spécial qui sort du cadre habituel de la série s’en tire bien. Outre le beau message qu’il fait passer, il parvient en effet à fournir de bonnes scènes, à la fois du côté des effets spéciaux et des relations entre personnages. Et puis, il réaffirme Hen comme un de mes personnages préférés aussi, et ça c’est cool.
S02E10 – Merry Ex-Mas – 17/20
Force est de constater que j’ai beaucoup accroché à cet épisode. Son ambiance de Noël était sympathique, les personnages étaient développés de manière intéressante et j’ai rapidement vu où ils voulaient en venir. Si certaines choses sont précipitées, d’autres prennent un peu trop leur temps et m’ont donné une bonne montée d’angoisse. Une bonne fin de mi-saison, donc !
S02E11 – New Beginnings – 17/20
L’épisode commence par jouer sur quelques peurs populaires avant de proposer un troisième cas plus stressant et faisant monter la tension d’un cran. Concrètement, la saison se permet aussi un détour qui permet de retrouver chaque personnage après plusieurs mois de pause (en théorie, hum) et avant d’entrer dans le vif du sujet. Forcément, ça donne très envie de voir la suite !
S02E12 – Chimney Begins – 12/20
De manière indépendante, cet épisode ne serait pas mauvais, mais au sein de cette saison, il est extrêmement frustrant, parce qu’il est répétitif d’un épisode précédent, prévisible et ne fait pas avancer vraiment les choses. C’est très dommage cette impression de perdre son temps alors même que c’est centré sur un personnage que j’aime bien.
S02E13 – Fight or Flight – 20/20
Cet épisode était beaucoup trop prenant et intense pour me mettre à en chercher les défauts. J’étais tout simplement à fond dedans tout du long, même dans les scènes plus calmes. L’attente interminable provoquée par l’épisode précédent fonctionne donc bien, donnant envie d’aller plus vite à découvrir celui-ci. Et il m’a scotché à mon canapé !
S02E14 – Broken – 17/20
Difficile de passer après l’excellent épisode 13, mais celui-ci fait bien son job, avec des miracles et des situations excessivement périlleuses. Comme d’habitude, la série excelle à trouver des situations complétement perchées qui restent malgré tout cohérentes et qui pourraient peut-être arriver. Toutes d’un coup, non… mais chacune individuellement, oui. C’est comme ça que la série fonctionne, de toute manière, et c’est du beau spectacle.
S02E15 – Ocean’s 9-1-1 – 18/20
Sous couvert de la parodie de la saga de films, la série nous livre ici un très bon épisode, avec une enquête tellement alambiquée qu’elle a réussi à me balader et à m’empêcher de trouver le vrai coupable ! C’est trop rare dans les séries et ça me surprend d’autant plus qu’il s’agit là d’une série non spécialisée dans les enquêtes. Peut-être que j’aurais dû revoir les films avant pour me souvenir à quel point c’était fait pour être compliqué. Et comme d’habitude, en parallèle de tout ce qu’il se passe, la série parvient en plus à faire avancer l’intrigue des personnages. Tout bon, quoi.
S02E16 – Bobby Begins Again – 14/20
Ce ne sont décidément pas mes épisodes préférés ces origin stories, principalement parce qu’on se concentre trop sur un seul personnage là où j’aime voir les interactions entre eux. Il y avait du bon, c’est sûr, mais cette saison a trop pris l’habitude de retarder son intrigue avec ces épisodes. C’est dommage, je trouve.
S02E17 – Careful What You Wish For – 17/20
On pourrait croire qu’à ce stade de la série, je me serais enfin habitué au fait que la série proposait parfois une multitude de petites intrigues sans lien les unes aux autres, mais la vérité, c’est que ça me fait encore bizarre quand la construction est celle de cet épisode. Il y a des événements qui ne sont pas crédibles du tout, il y en a qui mériterait plus de temps et il y en a qui mériterait d’être mis dans le dernier épisode de la saison, pas juste là, comme ça. Bref, c’est un rollercoaster d’émotions, et c’est dur à noter tant ce n’est pas constant.
S02E18 – This Life We Choose – 16/20
Moui. C’était un bon épisode, toujours, mais je m’attendais à plus explosif et à plus d’émotions fortes pour une fin de saison. Il y avait ce qu’il fallait où il fallait, c’est sûr, mais j’ai eu l’impression que la série aurait pu bénéficier de plus d’épisodes pour vraiment aboutir, car là, certaines intrigues sont bâclées histoire de proposer une conclusion. C’était un bon épisode, mais pas leur meilleur.

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You (Parfaite) – S01E03

Épisode 3 – Maybe – 18/20
Pas toujours subtile dans son exécution, la série ne nous raconte pas grand-chose cette semaine, mais elle parvient pourtant à rester passionnante à regarder. Je ne sais pas, je suis fasciné par ces épisodes : chaque semaine, je me laisse porter et je les regarde au point d’en oublier de prendre des notes et d’être trop long sur la critique. Et ça, ça veut dire que c’est quelque chose de bien, en général.

Saison 1


Spoilers

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A maybe? I’m a maybe?

Trois jours plus tard, on retrouve Joe et Beck dans ce qui semble être déjà un énième rencard, au cours duquel ils apprennent à se connaître mieux et où Beck commence à s’interroger sur Candace, l’ex de Joe. Malheureusement, les scénaristes mettent ça de côté bien rapidement et on comprend tout aussi vite que ce ne sera pas pour cet épisode.

En plus, pendant ce temps, Joe a toujours le cadavre de Benji dans la cave de sa boutique de livres. C’est dans les livres qu’il espère trouver une réponse sur comment s’en débarrasser, histoire d’éviter de créer une preuve. S’il ne veut pas de preuve, il a intérêt à se dépêcher cela dit : le cadavre est en train de pourrir et il n’est pas merveilleux à voir.

Il est assez beau de voir Joe être incapable de défoncer la tronche de Benji quand c’est pourtant lui qui l’a tué. Et pour obtenir les affaires dont il a besoin pour dissoudre le corps ? Rien de plus simple, il utilise son voisin, évidemment.

Le problème est encore qu’il utilise de quoi accentuer la climatisation de la pièce, et qu’il finit par faire disjoncter l’électricité de la boutique. À deux doigts de se faire prendre, Joe est obligé d’abréger un autre RDV avec Beck pour s’occuper de ça, mais heureusement, Paco a déjà acheté tout ce qu’il faut pour que Joe commence à s’occuper du corps de Benji – le tout en continuant de poster des tweets de la part de Benji, hein.

Bon, le beau-père de Paco rajoute quelques problèmes et nous fait stresser pour Joe quand on devrait vouloir qu’il soit arrêté : il le balance aux flics pour la liste des courses. C’est vrai que c’était gros, mais il faut bien reconnaître que la série nous en a fait avaler d’autres. Cette fois, il a les flics sur le dos. Heureusement, il a tout prévu, y compris le petit jardin illégal mais innocent dans lequel il a besoin de tout ce qui est sur la liste de courses. Comme par hasard.

En parallèle, Beck rencontre une étudiante de sa nouvelle prof, Blythe, et je la plains, parce qu’elle est absolument insupportable : condescendante, avec une voix énervante et une capacité à changer de langue tout de suite. Et quand elle en parle à Peach, elle refuse de reconnaître que c’est une pétasse hautaine. Ben pourtant, c’est exactement ça.

Dans tout ça, il continue d’espionner Beck dans les soirées qu’elle fait dans les bars. Et au bout d’un moment, faut arrêter sérieusement, ils sont dans le même bar, les quatre amies de Beck le connaissent (et parlent de lui en ce qui concerne Peach). Bon, bref, on doit donc croire que personne ne le repère – alors qu’il est quand même loin d’être passe-partout, c’est une série, il est beau gosse et, dans ce genre de bar, tout le monde (surtout les célibataires, OK) regarde tout le monde, c’est la base. En plus, les potes de Beck sont tout à fait du genre à draguer tout ce qui bouge, donc à faire ça.

D’ailleurs, ses amies sont tellement comme ça que Joe apprend même que Beck continue de voir des mecs Tinder et à coucher avec d’autres, comme le barman qui la drague avec la pire des phrases de drague possible. Joe l’observe donc ensuite en train de copuler au beau milieu de son appartement, juste devant la fenêtre, parce que bon, on a compris que dès qu’elle faisait un truc qui ne doit pas être vu par des inconnus, elle le faisait devant sa fenêtre, lumière allumée, pour être sûr que tout le monde puisse en profiter.

En cours, les choses empirent pour Beck : Blythe est insupportable dans ses remarques assassines soutenues par la prof (pas trop dans la bienveillance tout ça) et Beck se retrouve en compétition avec quand elles doivent toutes les deux rendre un travail le jeudi suivant. Voilà qui promet.

Grâce à toutes les observations qu’il a fait, Joe sait qu’il faut proposer à Beck de faire un tour dans les magasins de meubles – parce qu’elle a cassé son lit en couchant avec le barman (subtilité bonjour). C’est plutôt sympa de les voir trainer là-bas et continuer de flirter : franchement, ce couple fonctionne très bien, le casting est réussi. Il ne se passe rien de l’épisode et on ne se fait chier pour autant. En plus, Joe a tellement les mots parfaits que je me demande franchement pourquoi Beck continue de coucher à droite à gauche.

Après, c’est vrai aussi qu’il essaye de coucher avec au beau milieu du magasin, avec un cunilingus qu’elle ne vit pas si bien. Elle le repousse, ils sont forcés de se séparer un temps, parce qu’il n’y a plus d’électricité à la boutique.

Pas de panique : il revient vite voir Beck, le cadavre de Benji simplement dans le coffre. Il aide Beck à monter son lit COMME SI JE N’AVAIS PAS ATTENDU CE POINT PENDANT TOUT LE BINGO DU MOIS DERNIER. Les deux continuent de flirter lourdement, Beck s’ouvrant (seulement métaphoriquement parlant, attendez un peu pour le reste) de plus en plus à lui. Il trouve tellement les mots qu’il faut pour la réconforter sur son talent d’écriture malgré celui de Blythe que Beck finit par bien vouloir l’embrasser, et plus si affinités.

Oui, sauf que Peach réussit à les arrêter pile au bon moment, et je suis absolument certain qu’elle stalke elle aussi Beck. Elle en est probablement amoureuse et la série, exactement comme l’actrice, n’est absolument pas subtile sur le sujet. Bref, Peach est donc très malade parce qu’elle aurait une intolérance alimentaire, et il faut l’emmener à l’hôpital. Qui s’en charge ? Joe et son cadavre, bien sûr. Enfin, jusqu’à ce que Peach décide de séparer définitivement les deux tourtereaux en râlant contre les embouteillages.

C’est si peu crédible ! À l’hôpital, on lui donne bien un médicament, mais ça donne plutôt l’impression qu’elle s’est rendue malade pour être avec Beck et pour l’empêcher de coucher avec Joe, hein. D’ailleurs, elle ne s’empêche pas de dire clairement qu’elle pense que Joe n’est pas fait pour Beck. Après tout, il n’a pas vraiment d’argent et ce n’est pas ce que veut Beck.

Sympa. Pas convaincue malgré tout, Beck rappelle donc Joe qui est un chouilla occupé au beau milieu d’une forêt à tenter de brûler le corps de Benji. Cet idiot décroche son téléphone, encore en sonnerie, et ça n’a aucun sens. Qui fait ça ? Beck pouvait bien attendre. Et ça aurait été mieux qu’elle attende, parce que Joe se découvre sur le point d’être surpris par des passants, et partant de là, il se hâte de brûler le corps, balançant quelques vérités gênantes à Beck – le genre de choses qu’il ne voulait pas lui dire et qui cassent son image de mec parfait.

Il va jusqu’à lui raccrocher au nez, la laissant s’imaginer qu’il est vexé d’avoir été abandonné pour Peach en urgences médicales. Cela laisse Joe en pleine déprime, mais aussi Beck qui bâcle son travail pour un cours où elle arrive en retard et où son travail est ignoré par la prof (normal, jusque-là).

Malgré tout, elle prend le temps de retourner voir Joe à la boutique pour s’excuser, en quelque sorte, et dire qu’elle ne sait pas qui elle est donc qu’il est normal qu’elle envoie des signaux confus. Moui. C’est une très jolie scène qui leur permet de retomber amoureux, même si Beck comprend aussi soudainement qu’elle ne connaît pas du tout Joe.

Il l’emmène donc à la cave pour qu’elle le connaisse mieux, et la cave est redevenue ce qu’elle était dans le premier épisode : elle est propre et sans souci, et sans odeur, et merveilleuse pour draguer Beck de manière hyper romantique et cheesy (presque trop).

Et finalement, elle supprime Tinder de son portable en retournant voir Peach, qui n’a pas fini de descendre Joe et qui s’aperçoit, à moitié nue devant Beck (comme par hasard) que le livre que Joe a regardé à sa soirée a disparu (comme par hasard, bis). C’est gros.

La fin d’épisode voit Joe retomber sur Paco devant chez lui et énerver encore une fois de plus Ron, le voisin. Pourtant, ce n’est pas ça la fin. Oh non, la fin est beaucoup mieux : Joe reçoit un texto de Beck l’invitant à venir le rejoindre chez elle et il se précipite, tout heureux de la voir lui ouvrir la porte en soutien-gorge. Oh, tout est bien qui finit presque bien pour notre gentleman psychopathe qui prend le temps de retirer ses chaussettes avant de rejoindre Beck sous la couette et… de se révéler éjaculateur précoce. Oups, problème. Voilà qui fait une fin d’épisode hilarante, au moins, et un joli problème : jamais Beck n’acceptera de rester bien longtemps avec un mec qui ne tient pas la durée après avoir cassé son lit avec un autre, et ça restera toujours une première fois ratée pour eux, après tout un épisode de tension sexuelle. Joli plot twist !

Saison 1

I Feel Bad (porte bien son titre) – Pilot

Synopsis : Une mère, boss, femme, amie et fille parfaite apprend qu’il est normal d’être imparfaite, se sentant mal dans sa vie de tous les jours à propos de tout un tas de petites choses du quotidien.

Pour commencer, j’hésitais grandement à me lancer dans cette nouvelle comédie, parce que je veux réduire le nombre de séries que je regarde à la semaine pour des raisons évidentes de planning. Je maudis donc NBC de la faire commencer suffisamment tôt pour que je craque et tente le coup malgré tout : je n’ai pas encore énormément de séries en cours de diffusion (mais j’ai déjà pas mal de choses à rattraper, je sais), alors ça me paraît être un bon plan vous comprenez ?

C’est donc sans grande excitation ou a priori que je me met devant et on verra bien ce que ça vaut : je sais que le synopsis m’avait laissé de marbre, mais que la bande-annonce avait réussi à me faire rire. Restait à voir si l’ambiance est bonne ou si le trailer était vraiment très bien monté… malheureusement, c’est le deuxième cas qui l’emporte, j’ai trouvé le pilot de plus en plus horrible, au point de ne même pas regarder l’épisode suivant.


Épisode 1 – Pilot : I don’t want to turn into my mother – 10/20
Et… c’est un non pour moi. Certes, quelques scènes m’ont fait rire – principalement celles de la bande-annonce, cela dit – mais c’était trop rapide dans le rythme. L’humour ici est complétement fondé sur la rapidité de l’action, sauf que ça finit par être une accumulation de gags qui n’arrivent pas à prendre vraiment. La voix-off est insupportable par son omniprésence et du sexisme à gogo n’arrange pas l’ensemble. Je passe déjà mon tour pour la suite, pas le temps d’attendre qu’elle trouve son équilibre, surtout que je ne donne pas cher de sa peau (je peux me tromper, mais bon, je ne la vois pas obtenir une saison 2).

01

I think I need to sabotage my daughter.

Bon, tout commence comme la bande-annonce, donc il n’y a pas de surprise : on a affaire à une mère de famille complétement débordée qui aime bien rêver qu’elle trompe son mari et qui supporte encore ses parents chez elle. La mère de celle-ci est assez insupportable, le chaos familial est présenté trop rapidement par cet intermédiaire-là, et ça fonctionne. Une comédie familiale, quoi. Et ça empire avec le grand-père qui prend sa fille pour sa femme.

Oh, ce n’est pas qu’une comédie familiale : c’est aussi une comédie de travail, puisque la mère de famille bosse aussi avec une brochette de geeks sur des jeux vidéos et, ma foi, c’est assez marrant. On est à fond dans les clichés, mais ça fonctionne. Oh, ce n’est pas parce qu’ils bossent, je vous rassure, ce qui est marrant est définitivement de la voir tenter de prouver qu’elle est encore attirante et leur demander leur avis à eux. C’est genre la pire des idées.

Elle a donc la pire des crises d’identité et c’est un peu le but de la série : nous montrer qu’elle se sent vieillir et devenir ce qu’elle nous voulait pas être… sa mère. C’est un sujet vieux comme le monde (ou presque) et la série n’y va pas avec le dos de la cuillère, puis que la fille, Lily, se met à la danse sur My Humps, avec la choré qui va bien.

Devant sa mère, notre héroïne dont je n’ai toujours pas le nom fait la fière et dit que tout va bien parce qu’elle refuse de casser les rêves de sa fille publiquement, mais elle a détesté… ce qui nous est bien précisé par le plus gros défaut de la série : une voix-off beaucoup trop omniprésente. Et un rythme infernal : l’héroïne a ainsi la même idée que sa mère pour faire en sorte que sa fille arrête la danse, c’est-à-dire montrer beaucoup trop d’intérêt pour l’activité.

Cela ne décourage pas sa fille, donc elle utilise les nerds pour se plaindre à l’école de l’équipe de danse trop sexiste… Et aussitôt un garçon est ajouté au groupe. Cela empire totalement les choses pour Emet, parce que l’héroïne s’appelle Emet, j’ai enfin capté son nom au détour d’une conversation : elle pète un câble, littéralement, et la série m’a perdu à ce moment-là. C’est allé trop loin, trop vite. Cette affaire qui pourrait avoir perdu totalement Emet est vite réglée : Lily lui pardonne en deux secondes, parce qu’on approche de la fin de l’épisode après tout ça et qu’il faut que ça finisse bien. Épuisant.

Du côté des nerds, c’est assez sympa de les voir s’inquiéter de Lily aussi, mais on nous ajoute des scènes clichées et sexistes à outrance, et franchement, bon, ben non, en fait. Il y avait de bonnes intentions au départ, mais plus l’épisode avançait, plus je me suis senti hermétique à ce que la série voulait tenter de me communiquer. Tant pis. Je regrette parce que l’idée de base semblait sympa quand même, mais bon, on est sur NBC et ce n’est vraiment pas ma tasse de thé ce type d’humour et logique finalement totalement sexiste. NEXT.

The Purge – S01E03

Épisode 3 – The Urge to Purge – 18/20
La violence est encore en périphérie des personnages cette semaine, mais elle s’approche de plus en plus et on sent bien que l’on bascule dans la série d’horreur qu’on nous avait promis. Forcément, c’est déjà beaucoup plus plaisant comme ça, parce que ça correspond mieux aux attentes créées par les films. Il n’y a plus qu’à, maintenant !

> Saison 1


03

So do you notify HR about my promotion or… is that on me ?

Et voilà, je me félicite d’avoir plein de temps libre le mercredi, mais je me retrouve à regarder cet épisode tellement tard que paf, je le publie le jeudi, c’est malin. Au moins, ça m’a permis de le voir à la bougie et de faire un chouette selfie pour le Bingo Séries.

Cet épisode reprend sur le baiser entre Lila et Jenna, qui interrompt quand même les choses en annonçant qu’elle est enceinte. C’est sûr que ça fout un froid. Rick est un peu flippé quand il retrouve Jenna, parce qu’il a la légitime impression que Lila n’en a pas fini avec eux. Et ils sont vite convoqués par Mr Stanton, le père de Lila, ce qui nous fait penser qu’il a peut-être bien raison. On suit le deal financier et franchement, ce n’est pas trop ce que j’attendais de la série.

En même temps, il est intéressant de voir que la nuit de la Purge n’est pas utilisée uniquement pour sombrer dans l’horreur des meurtres : des marchés financiers, ça fait forcément partie de la violence symbolique d’une telle « fête ». Et c’est encore plus vrai quand pour célébrer le nouveau marché, on leur propose de tuer une victime de la Purge.

Bon, la victime est un ancien employé de Stanton qui l’a trahit, et il demande à Jenna et Rick de le tuer. Ceux-ci refusent, même si Rick prend le flingue et semble hésiter jusqu’à ce que Jenna l’arrête. En tout cas, une chose est sûre : Jenna regrette son choix de faire marché avec lui. Elle explique à Rick qu’elle refuse de prendre l’argent d’un meurtrier. Bon, ça aurait été bien d’y réfléchir avant franchement.

Stressée et en larmes, Jenna attire immédiatement l’attention de Lila. C’est original. Les deux disparaissent donc sous le nez de Rick qui était parti chercher un verre d’eau à sa femme pour qu’elle se calme.

Dans le bus, la gourou demande à Penelope de se lever pour faire un discours et remotiver les troupes après la mort de Melissa qui ne voulait plus aller au casse-pipe, comme c’est étrange. Et le pire, c’est qu’elle le fait comme si de rien n’était. Elle le vit pourtant mal Penelope, et cela l’enferme dans ses souvenirs où elle était une heureuse petite fille avec ses parents et Miguel.

Pas franchement passionnant comme manière de perdre du temps dans la nuit de cette purge. J’aurais vraiment aimé une nuit complète en série, tant qu’à faire, mais bon, l’idée est de nous apprendre que les parents de nos deux héros ont été arnaqués par le gouvernement pour participer à la Purge. Oui, bon, merci, on a vu The First Purge.

Ils sont des OMS, des sacrifiés de la première Purge par le gouvernement. Et ils se font tuer chez eux où ils pensaient être en sécurité, après avoir caché Penelope et Miguel dans un placard. Leur mère a le temps de dire qu’ils ne sont pas dans l’appartement, histoire de leur sauver la vie. Sympa…

Bon, au moins on avance dans le présent : Penelope est désignée d’office comme la prochaine à être sacrifiée. Et même si elle est clairement flippée, elle est résignée. Elle se laisse donc kidnapper par de fausses nonnes fluorescentes sans broncher, parce que c’est rigolo de se sacrifier apparemment.

De son côté, Miguel est toujours dans le bar avec le policier qui ne voulait pas lui parler et qui se met à parler histoire d’avoir quelque chose à gagner en échange de l’information que Miguel souhaite recevoir. Comme Miguel n’a rien qui intéresse le flic, il se met à demander à tout le monde des informations, puis est finalement emmené par le flic aux vidéos de surveillance de la rue. Et par chance, il connaît bien le bus et la secte que cherche Miguel. Il lui indique donc le chemin, sans souci.

En échange, il récupère la voiture de Miguel, celle qui vient de gagner et qu’il a abandonné dans la rue. Une nuit de Purge. Sans qu’elle ne se fasse détruire ? Mouais. Pete le flic est tellement pote avec Miguel en un rien de temps – ils ont tous les deux fait l’armée – qu’il lui envoie deux journalistes pour l’aider à arriver plus vite à l’endroit où sera son bus.

Ah ça pour y arriver, il y arrive : il croise le camion des « nonnes » à qui il demande le chemin du bus, n’ayant aucune idée qu’il laisse Pénélope lui filer sous le nez. C’est con. Il l’apprend quelques instants plus tard après un passage par le bus. J’avais espoir qu’il tue au moins la gourou dans sa frustration d’avoir raté Pénélope, mais même pas. La série est quand même bien gentille par rapport aux films je trouve, même s’il y avait un peu plus de violence cette semaine. Je sais que ce n’est que le début de la nuit et qu’il faut tenir toute la saison, mais quand même.

De son côté, Jane est heureuse d’annoncer que le marché financier est enfin conclu, lançant aussitôt la fête entre tous les employés. Beaucoup de champagne et une Alison très prête au flirt avec Mark… qui préfère tenter de convaincre Jane de lui donner une promotion. Celle-ci est plus inquiète du sort de son patron qui est en train de se jouer cela dit, et elle passe l’épisode à stresser.

Surtout quand David, le boss, l’appelle et va ouvrir sa porte d’entrée en vidéo. Finalement, il ne lui arrive rien et le suspense a beau être là, la culpabilité de Jane est un peu aberrante. Elle a eu du temps pour réfléchir à son projet en théorie. C’est seulement maintenant qu’elle semble prendre conscience de ce qu’elle fait. Quant à Mark et Alison, c’est sans surprise qu’ils s’isolent en-dehors de l’étage sécurisé pour coucher ensemble…

Alison en profite bien sûr pour tuer Mark, parce que c’est son droit. Jane aime vivre dangereusement, et sûrement qu’elle a conscience de ce qui risquait d’arriver, et c’est elle qui les retrouve, sans escorte, en-dehors de la zone sécurisée et sans purge. Alison est toute contente de savoir qu’elle aura sa promotion, mais Jane est plutôt horrifiée. Elle prend quand même le risque complétement fou de tourner le dos à Alison. Non mais JAMAIS, sérieusement !

Enfin, l’épisode se conclut sur une dernière intrigue, celle ouverte la semaine dernière avec l’étrange homme masqué qui s’introduit dans une maison pour sauver une pauvre femme en détresse de ses deux agresseurs. Bon, comme il est masqué, j’imagine que ce mystérieux sauveur est un personnage que l’on connaît déjà des films ? Je ne vois pas bien l’intérêt de nous cacher son identité autrement. Cela rajoute un peu d’action et deux meurtres au moins, même si ça reste assez périphérique.

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