Ten Days in the Valley – S01E06

Épisode 6 – Down Day – 12/20
De bonnes avancées dans l’épisode ne compense pas les scènes incohérentes que la série propose par moment pour avancer plus vite. Le mystère est malgré tout prenant et j’ai envie d’avoir le fin mot de l’histoire, alors je reviens chaque fois pour un épisode de plus. À ce rythme-là, ils vont réussir à me faire finir la saison… alors que bon, ça ne mérite pas forcément mon attention.

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Spoilers

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OK baby, you’re in a police car.

Je n’ai qu’une série le jeudi (Colony) et je me débrouille toujours pour être suffisamment claqué pour avoir envie de poser mon cerveau. Grâce à ça, Ten Days in the Valley remonte dans mon estime et parvient à mourir de sa belle mort parce que l’air de rien, je lui suis assez fidèle malgré mes mois de retard ! Mais bon, c’est le genre de série que tu peux regarder sans vraiment regarder, et c’est exactement ce dont j’avais besoin ce soir (enfin, hier soir, parce que cet article sortira le vendredi).

Ce sixième jour commence par une Jane droguée, pour changer, en train d’écouter l’histoire de Pinocchio. Je ne me drogue pas, mais je me sens dans le même état d’épuisement qu’elle ! Alors cela dit, elle pète ensuite un câble avec plus d’alcool et un vinyle qui déconne, et… des envies de suicide. Il ne manquait plus que ça : elle affirme qu’elle ne peut vivre sans sa fille (bon, là, pour le coup, je la comprends et la trouve presque touchante).

Le détective dont j’oublie le nom chaque semaine (Bird) a fait analyser sa grenade, et elle n’est pas d’origine policière. C’est déjà ça. Son fils, Jacob, sort littéralement de nulle part pour lui demander de l’argent afin d’acheter un costume et rencontrer ses beaux-parents. Tout ça permet en fait de mettre notre détective en route vers un dépôt de la Marine, parce qu’ils n’avaient a priori pas d’autres raisons de le bouger de là ?

Il découvre ainsi que la grenade fait partie d’un ensemble d’armes volées l’année précédente et récupérée par… les flics ! Dans tout ça, il ne s’occupe pas beaucoup de son fils et passe son temps à « mener l’enquête » dans les magasins en passant des coups de fil. Autant vous dire que c’est aussi chiant pour nous que pour Jacob.

De retour au commissariat, il comprend qu’il est sur une bonne piste et celle-ci le mène à Quinn O’Farrell.

Lake est dans une voiture et avertit ses ravisseurs que la police la recherche suffisamment. Lorsque ses ravisseurs s’arrêtent tranquillement à une station-service en laissant la fenêtre de la voiture ouverte (QUOI ?), elle s’arrange pour réclamer le téléphone d’une nana qui passait là (HEIN ?) et qui accepte immédiatement de lui donner (QUOOOOOOI ?). Plutôt que d’appeler les secours comme une enfant normalement constituée, elle appelle… sa mère, qui est en pleine gueule de bois.

Al appelle son mec, intriguée par son article mystérieux dont il refuse de parler, mais elle est vite interrompue par Jane et son coup de fil de Lake. La petite leur dit qu’elle va bien, qu’elle est dans une voiture de police et décrit toute la station-service. Elle rend finalement le portable à la pauvre passante qui le voit se faire éclater par les roues de la voiture de police.

Jane décide de retrouver sa fille par elle-même sans demander l’aide de Bird car elle n’a plus du tout confiance en la police. Al voit bien qu’elles sont débordées et n’ont aucune chance de s’en sortir – elle réussit donc à la convaincre de demander de l’aide à Gus, sauf que Gus aussi a disparu avec une maison sans dessus sans dessous.

Elles partent donc à sa recherche dans un bar, tout en écoutant des enregistrements passés des conversations entre Jane et Gus en train de se draguer pour trouver des informations sur sa cabane où il pourrait être. Arrivées au bar, elles se séparent et seule Jane se rend à l’intérieur où elle interroge un mystérieux barman qui lui confie des informations. Elle comprend soudainement que ce barman, Quinn, est un ancien flic qui bossait avec Gus et Red, donc elle en profite pour récupérer autant d’informations que possible. Il lui propose de s’enfuir plutôt que de continuer à mener l’enquête, car c’est le meilleur moyen de survivre.

Dans la voiture, Al continue d’écouter, récupère les informations sur la cabane… puis continue d’écouter la conversation pleine d’informations passionnantes du genre que sa sœur et son mari ont couché ensemble il y a des années. Oupsie.

Quand elle retrouve sa sœur, elle ne lui dit pas qu’elle sait pour ses coucheries passées et est hyper passive agressive, l’emmenant chez Bird de force sans même qu’elle ne s’en rende compte. Oui, les deux sœurs se pointent chez le détective et s’y invitent, ce qui est facilité par Jacob. Quand Bird débarque, il recolle vite les morceaux et trace le téléphone sans le déclarer officiellement (oui, bien sûr), laissant le temps à Jane et Al de s’engueuler à propos du passé (et prenant le temps de ne pas s’engueuler avec Jacob pour la, genre, troisième fois de l’épisode). Oui, Al en veut à sa sœur, mais pas à son mari apparemment. Bon, elle finit par appeler Tom pour lui dire qu’elle ne rentre pas chez eux et prétendant être chez Jane, alors qu’elle va à l’hôtel.

Bird et Jane poursuivent la piste de la station-service et du téléphone, qui ne les mène pas vraiment quelque part. Bon, Jane retrouve quand même la coque du téléphone explosé parce que bien sûr personne ne l’a récupéré de la journée. Les deux décident de retourner interroger Quinn maintenant que Bird croit Jane, mais ils arrivent trop tard : celui-ci est pendu dans son bar. C’est con. Au moins, ils sont sur une piste sérieuse, ça change.

Du côté des scénaristes, on a le droit à un nouveau brainstorming de Matt et une scénariste qui arrivent à la conclusion que Red, le personnage de leur série, est inspiré de Pete. Il l’invite donc sur le plateau soit disant pour parler et lui redonner des affaires de Casey, mais en fait pour mieux le cerner pour cerner le personnage de Red. Du grand n’importe quoi.

Évidemment, Pete finit par s’en rendre compte et Matt se défend bien mal… mais crache l’information des conspirations de Jane à propos de la police. PAS-SION-NANT. Ou pas.

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Rise – S01E10

Épisode 10 – Opening Night – 17/20
Soulagement ! La série est annulée, mais elle se termine sur une vraie fin et avec des conclusions (plus ou moins) satisfaisantes pour chaque intrigue. Le spectacle de fin d’année est là et la série nous le fait vivre, quitte à ce que ce soit long par moment. Dans l’ensemble, cet épisode final apporte donc ce qu’il fallait de dénouement et d’adieu à son large casting.

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Spoilers

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Let’s go back to the original version. The way it was before we made the edits.

La date fatidique du spectacle tant attendu est enfin là et avec elle le dernier épisode de la série. Sans trop de surprise, la série n’est en effet pas renouvelée.

Ce dernier épisode commence par la matinée de chacun à quelques heures du spectacle. Maashous faisant son sac et après tout, c’est vrai que s’il s’en va, on n’a pas trop envie de voir une suite à la série, c’est à peu près le seul encore appréciable dans cette série. Vanessa revient chez elle comme si de rien n’était. Elle est toute contente car elle voit enfin que sa fille avait raison depuis le départ… et parce qu’elle s’est trouvée un nouveau job. À Philadelphie. Youhou. Les choses se passent mieux pour Robbie qui voit sa mère venir au spectacle.

Sasha n’a toujours pas pris sa décision concernant sa grossesse et elle s’engueule avec Michael qui lui avoue enfin qu’elle ferait mieux d’avorter, selon lui. Les parents de Simon lui annoncent qu’ils viennent voir le spectacle maintenant qu’il est censuré, et Simon ne sait pas trop comment réagir. Gwen découvre que son père a acheté un appartement et qu’elle sera bientôt en garde alternée – ce qui ne lui plaît pas du tout.

Chez Lou, c’est la joie de la grande première, avec photo de famille et angoisse de la censure, toujours. Tracy ne parle plus à Lou, donc il est aussi insupportable que d’habitude et va la voir directement chez elle pour s’excuser – même s’il met le temps à le faire encore. Malgré tout, Tracy refuse de venir voir la grande première du spectacle. Non mais attendez, si même elle elle n’y va pas, qu’est-ce que je fous là ?

Une heure avant le spectacle, Lou apprend qu’il doit encore retirer une scène du spectacle, celle où Robbie devait frapper Lilette. Cette fois, c’est la goutte d’eau : il demande donc à Robbie et Lilette de jouer la vraie scène, ce qui pousse Gwen à récupérer sa scène, puis Simon (malgré ses parents), puis toute la troupe.

Quel beau choix pas du tout prévisible. Toute la troupe l’approuve, même Simon, mais en dernier. Les préparatifs du spectacle pour la dernière heure sont donc particulièrement chargés pour tout le monde alors que Lou met en péril son job, juste pour le fun. Tout le monde se prépare et retravaille la pièce, à la recherche des accessoires manquants et des retouches de costumes à défaire. Maaschous reçoit un costard de la part de sa famille d’accueil improvisée, et il vient les remercier.

Tracy est tenue au courant du changement et du retour à l’absence de censure puisque le type chargé des accessoires ne retrouve pas le flingue dont Michael a besoin pour sa scène de suicide. C’est merveilleux dis donc, c’est un running gag introduit il y a un moment qui porte ici ses fruits.

A quelques minutes du début de la pièce, Lilette reçoit la visite de sa mère et de son nouvel employeur, qui est aussi son nouveau mec, évidemment (et Carlos de Desperate Housewives, parce que cette série aura au moins eu des bons acteurs jusqu’au bout). Il faut pourtant qu’elle oublie bien vite ses ennuis pour aller nous chanter une fois de plus son solo qui me sort par les oreilles.

Elle sort aussi par celles du proviseur qui s’en va engueuler Lou dans les coulisses, parce que tout le conseil d’administration est là. La pièce continue donc sans la moindre censure et je n’ai pas pu m’empêcher d’éclater de rire au moment du « totally fucked »…. Que NBC a censuré !

Le foutage de gueule de la part de la chaîne est à son apogée là. On a donc une série qui reprend l’histoire vraie d’un spectacle de lycée qui a choqué, qui nous fait toute la montée en puissance du spectacle avec la censure annulée au dernier moment pour mieux… censurer ? Censurer et nous montrer les réactions choquées du public à ce qui n’était pour nous qu’un silence. C’est complétement con et ça détruit tout l’effet voulu par les scénaristes et la série. Au lieu d’être un moment d’affirmation, ça devient juste hyper risible.

Malgré tout ça, les parents de Simon sont toujours là. Lou se pointe dans la salle pour assister à la fin du spectacle, envisageant déjà de déménager, alors que la salle commence à se vider, surtout au moment sado-maso entre Lilette et Robbie.

Tracy débarque dans les coulisses au milieu du spectacle et découvre la catastrophe qui… la fait sourire. Elle arrive juste à temps auprès de Maashous pour empêcher le proviseur de stopper le spectacle. Et un simple petit speech de Tracy suffit.

Simon confie à Lou qu’il n’est pas capable de faire sa scène de baiser avec Jeremy et Lou lui dit de faire comme il sent, ce qui est plutôt beau comme message après toute cette saison.  Finalement, malgré ses doutes, Simon n’hésite pas longtemps à embrasser Jeremy, devant ses parents et tout le reste de la salle. Et le spectacle ne s’arrête pas pour autant, avec même Lou qui est heureux de voir que Tracy est venue prêter main forte pour les costumes et les coiffures.

Le spectacle continue encore et encore et encore. C’en est presque long comme nous n’avons que quelques extraits des chansons et aucune vraie idée de l’histoire. Mais bon, on a les coulisses et c’est ça qui nous intéresse, après tout, avec Gwen et Michael qui déchirent tout aux yeux de Gordy et Sasha. Gordy a le temps de parler un peu avec Gwen au beau milieu du spectacle, parce qu’après tout, elle n’est plus un rôle principal. Cela leur permet de se réconcilier et c’en est presque adorable.

En parallèle, l’amitié Sasha/Michael évolue parce que Sasha est heureuse de le voir pour ce qu’il est vraiment, et qu’elle a envie de l’embrasser. Je n’ai jamais vraiment vu leur relation comme celle d’un couple et l’alchimie n’était pas vraiment là, c’est dommage.

Lou continue son travail de metteur en scène : après avoir rassuré Simon qu’il pouvait bien embrasser Jeremy, il s’occupe de Robbie. Il est habituellement mauvais à la scène du cimetière ? Pas grave. Lou le rassure et voilà Robbie qui fait la performance de sa vie, pleurant sur scène et réussissant à faire pleurer tout le monde. C’est un vrai miracle… qui ma foi peut parfois arriver avec les filages très épuisants, mais enfin quand même, tu ne t’improvises pas acteur comme ça.

D’ailleurs, c’est exactement ce qu’ils font : une improvisation, parce que Robbie bloque un moment dans sa chanson et Lilette est forcée de l’aider. C’est plutôt sympathique. Comme il lui a dit l’aimer à la fin d’un acte, elle lui dit avant la chanson finale qu’elle l’aime en retour, mais qu’elle va déménager à Philadelphie. C’est con.

La chanson finale ? La seule qu’on n’avait pas encore entendue dans la série. Elle est sympathique et permet même à Gordy de la trouver magnifique au point d’envisager de rejoindre le club l’année suivante, du côté technique toujours. Lou n’a jamais été si heureux… et ça ne dure que quelques secondes car le super intendant débarque ensuite pour lui apprendre non pas qu’il est viré (car le spectacle était superbe), mais qu’il s’agit du dernier spectacle de ce lycée qui n’aura plus de financement l’année suivante. C’est un moyen d’apaiser les tensions qui vont immanquablement se créer et de punir Lou, qui mérite bien une punition de ce genre.

C’est assez injuste, mais bien réaliste. Lors des saluts de fin, Simon découvre que son père n’est plus là (mais que sa mère est grave fan), Gwen se réconcilie avec sa mère,  Robbie et Lilette déclenchent une standing ovation (grâce à la mère de ce celui-ci demandant à son ex-mari de se lever pour elle), Maashous se barre sans dire au revoir à personne et Lou comme Tracy sont applaudis par toute la salle (enfin ceux qui sont encore là).

Et c’est tout !

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EN BREF – Il aura manqué un brin de folie à la série pour tenir toutes les promesses de ses trailers plus engageants que la version définitive de la série – qui manquait clairement de chansons et de reprises autres que celles du spectacle (contrairement à ce que les trailers faisaient penser). Répétitive dans ses choix musicaux et se prenant trop au sérieux à de nombreuses reprises, la série n’a jamais réussi à vraiment décoller autant qu’il l’aurait fallu.

Pour autant, elle est pleine de qualités : les intrigues sont intéressantes parce qu’elles en disent long sur la mentalité de la société concernant bon nombre de sujets polémiques, les acteurs sont tous excellents (autant en acting qu’en chant) et l’épisode final donne le sentiment de conclure l’intrigue de la série (qui n’était après tout que la création de ce spectacle), tout en apportant des ouvertures finales sur chaque intrigue perso (il manque un chouilla pour Sasha/Michael, mais leur baiser, c’était déjà ça comme conclusion).

Finalement, il est juste dommage que la série se reposait sur des personnages souvent insupportables et sur de nombreux clichés attendus – mais après tout, c’est inspiré d’un livre racontant une histoire vraie (enfin, dans la réalité, Lou était homosexuel et dans le placard, apparemment), donc peut-être que les clichés existent pour une bonne raison.

Je ne pense pas revoir la série un jour, mais j’espère revoir rapidement une grande partie de son casting dans d’autres séries, car ce serait mérité.

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The Crossing – S01E07

S01E07 – Some Dreamers of the Golden Dream – 15/20
L’annulation de la série est terriblement frustrante car on n’aura probablement jamais les réponses que j’attends. L’épisode fait grosso modo un pas en avant et trois en arrière niveau scénario, et il ne traite même pas de toutes les questions qu’il me reste. Sans être exceptionnelle, la série reste sympathique comme divertissement.

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Maybe you’re one of them.

Après un long et complexe débat avec moi-même, j’ai finalement décidé de poursuivre cette série jusqu’au bout malgré son annulation par ABC la semaine dernière. Cette annulation est franchement frustrante, parce que je pense que je n’aurais jamais les réponses aux questions posées par la série, mais bon. Je l’aimais suffisamment pour avoir envie de la continuer malgré tout, même si je doute que la qualité s’améliore avec l’annulation.

Leah est guérie et peut repartir de l’hôpital de fortune où elle était, juste avant que la rescapée asiatique ne se réveille enfin et révèle avoir du travail à faire. Bien. Elle demande ensuite à avoir quelques marqueurs pour écrire des signes sur les murs, ce qui n’est jamais qu’un mystère de plus.

Leah est fixée du regard par l’ensemble des survivants, forcément, parce qu’elle a guéri de Mantis, ce qui est juste impossible normalement. Cela pose problème à Rebecca dont l’instinct maternel s’active bien vite. Autant elle est méfiante pour Leah, autant elle accepte immédiatement un voyage en ville.

Par chance, Reece est justement en train de surveiller le camp pour l’attaquer et elle voit Leah monter dans le bus, donc elle peut suivre ce bord – la série continue dans ses facilités. À bord de celui-ci, on retrouve également Hannah, donc le bus est plutôt safe.

Jude interroge Lindalauer qui prend un malin plaisir à inverser la situation en le psychanalysant correctement pour aboutir à de mauvaises conclusions. À l’inverse, Jude pose de mauvaises questions pour aboutir à de bonnes conclusions et être interrompue par la maire elle-même. Elle se laisse balader par Lindalauer qui lui promet une visite du camping pour la calmer quand elle apprend l’existence d’un camp de réfugiés à quelques kilomètres de sa ville. C’est aussi ce qui permet la visite en bus, évidemment.

Marshall se fait passer pour un guide et est heureux de voir Hannah débarquer. En revanche, Roy vit plutôt mal de la voir draguer avec lui. Il les suit donc toute la journée et Marshall fait un bien mauvais guide. Il préfère draguer lourdement Hannah et la convaincre de fuir Roy pour l’embrasser à la volée.

Roy les suit comme il peut, mais est largué quand ils prennent un petit bateau à moteur. Les deux s’isolent sur une île où ils continuent de s’embrasser, ce qui fait tomber à l’eau toutes les théories d’où ils seraient de la même famille. Elle finit par lui raconter qu’elle vient de 2194 et que quelqu’un lui avait donné sa photo dans un médaillon. Il ne la croit pas spécialement, mais comme quelqu’un a retrouvé le médaillon en milieu d’épisode, on se doute qu’il finira par la croire.

En attendant, il fuit Hannah et va boire une bière au bar, se moquant pas mal d’y retrouver Nestor. De son côté, Hannah retrouve son médaillon et tente de le voler parce que bien sûr la personne qui l’a trouvé sur la plage est assez malhonnête pour le revendre. Ce n’est pas qu’on tourne en boucle, mais un peu : Hannah est réprimandée par les gardes, y compris Roy, et ramenée au bus sans son médaillon.

À leur arrivée en ville, Jude s’occupe de Rebecca et Leah pour la journée. Rebecca fait attention de ne pas trop en dire à Jude, mais comme il sait son secret, ce n’est pas si évident. Il fait vraiment e sorte d’en savoir le plus possible, cuisinant Rebecca qui finit par confier ses doutes et ses peurs pour Leah. Elle a tellement peur pour elle qu’elle la laisse se balader en ville sans la surveiller plus que ça. Un homme lui donne alors une carte postale avec un message dessus.

Elle les mène ensuite au parc où elle apprend à faire de la balançoire, toujours observée par Reece. Ensuite, elle les entraîne vers des toilettes publiques où sa mère lui a donné RDV pour la kidnapper. Évidemment, Jude a compris le plan de Reece dès le départ, et il l’approuve. Avec un peu de lubrifiant, il la débarrasse sans problème de son bracelet électronique. La promenade en bus des réfugiés se termine par un câlin entre Hannah et Rebecca, cette dernière étant déprimée d’avoir perdu Leah. Dure journée pour elles.

Bien évidemment, tout ceci était trop simple et même Jude s’en rend compte, c’est dire ! C’est trop tard malheureusement : si Reece est capable de trouver le GPS planqué dans la peluche de sa gamine et de s’enfuir, elle est malheureusement poursuivie par quelques hommes armés qui n’hésitent pas à enlever Leah devant elle, en assommant lourdement l’Apex. Oups. Lindalauer a donc manipulé tout le monde, ce qu’on voyait venir dès le départ, mais bon.

Pendant ce temps, le camp découvre les écritures de la réfugiée asiatique pas noyée, et ça fait beaucoup parler parce qu’elle écrit en Apex. Caleb la confronte à ce propos et on n’en saura pas plus cette semaine. Enfin, Roy se rend finalement acheter le médaillon d’Hannah pour lui offrir et il découvre à l’intérieur de celui-ci la photo de Marshall. J’espère vraiment qu’on aura une réponse sur son identité… et sur la survie ou non de Sophie, totalement zappée de l’épisode.

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Ten Days in the Valley – S01E05

Épisode 5 – Back to Ones – 12/20
La série ne sera jamais brillante je pense, mais elle passe pas mal de temps à filmer Emily Kinney, ce qui est amplement suffisant pour que je trouve ça cool. Avec le cliffhanger de l’épisode précédent, j’étais pris à nouveau (ou pour la première fois ?) dans le drama proposé par la série, mais avec cet épisode, je replonge petit à petit dans l’ennui d’une histoire bien tirée par les cheveux et pas forcément habilement menée. La curiosité restera plus forte et m’amènera quand même au bout de la série, je me connais…

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I wanna be you. Or I wanna be like you.

Puisque le Bingo Séries précédent m’a fait reprendre cette série, je me dis qu’autant la continuer avant de tout ré-oublier. En plus, avec les fins de saisons, j’ai un créneau là tout de suite et pas envie de me plonger dans quelque chose de trop compliqué non plus, donc.

Dans la scène d’introduction de cet épisode, Casey est encore en vie et chante dans sa voiture. Quitte à renvoyer l’actrice, autant profiter de sa voix tant qu’on peut. Nous sommes donc dans un flashback qui nous montre Casey postuler pour devenir l’assistante de Jane.

Elle rencontre Pete, qui la drague immédiatement avant son entretien, ce qui est con pour elle qui comprend après coup qu’il est l’ex de sa future boss. Enfin, c’est ce qu’elle espère, mais l’entretien se passe mal, au piont qu’elle finit par aller pleurer dans les toilettes du studio et se faire entendre par Lake qui négocie auprès de sa mère pour qu’elle soit embauchée.

OK, le but est d’humaniser un peu plus Casey et de nous faire comprendre qu’elle ne voulait pas faire de mal à Lake, mais tout ça, on le savait déjà avec les cinq épisodes précédents. Bien sûr, ça suffit à ce que Casey obtienne le job et soit ravie et en parle avec sa sœur qui lui conseille de draguer Pete… Casey est alors toute heureuse du tournant que prend sa vie, et les scénaristes en profitent pour nous rappeler qu’elle est morte et faire un tour dans le présent.

En ce qui concerne cette critique, restons dans les flashbacks avec Casey qui est envoyée par Jane elle-même chez Pete pour déposer un projet scolaire de Lake. Forcément, ça vire à de la drague de bas étage, mais tant que l’épisode prend du temps à nous proposer des scènes avec Emily Kinney, moi, je suis content.

Le flashback suivant nous ramène à une nuit de travail de Jane où Casey la découvre en train de se droguer dans la cabane loin de Lake. Elle se rapproche de Lake, mais est interrompue par Jane qui l’engueule de lui avoir donné des bonbons après 19h. On veut nous faire croire que c’est pour ça, spécifiquement, qu’elle est une mauvaise mère (en plus de la drogue, OK, mais c’est ridicule).

Dégoutée, Casey se rend auprès de Pete pour coucher avec, puis s’en plaint à sa sœur qui pense que Jane est toxique, mauvaise mère et qu’elle devrait être balancée à Pete, au moins.

Dans le présent, Jane est dévastée par la mort de Casey qui signifie qu’elle ne retrouve pas encore Lake et que sa fille est probablement dans une voiture avec la sœur enceinte et psychopathe de Casey. Humph, c’est encore trop simple pour la série.

Pete est en larmes dans sa voiture en pleine nuit et on le retrouve ensuite au commissariat pour le jour 5 sur lequel est censé se centrer l’épisode après tout. Il est dévasté par la situation – tu m’étonnes – mais Jane n’a même pas envie de lui adresse la parole.

L’enquête continue pour John qui est aussi missionné par son chef pour un événement que je n’ai pas spécialement suivi – j’aurais dû faire plus attention au reste de la série j’imagine. Il retrouve rapidement la sœur de Casey et l’arrête, mais celle-ci n’est pas avec Lake. Et quand elle se fait interroger, elle est très claire sur le fait que Jane est une mauvaise mère qui s’occupe uniquement de son travail parce qu’elle est une mauvaise mère qui s’occupe juste de son travail parce qu’elle est une mauvaise mère qui s’occupe… hum, pardon, je me suis perdu en route, un peu comme les scénaristes qui tournent en boucle là-dessus.

En tout cas, Jane comprend que Lake est une fois de plus perdue dans la nature et qu’elle s’occupe trop de son travail qui balance les flics véreux parce que Gus lui a raconté des histoires vraies. Assez clairement, elle se persuade que sa révélation de la vérité est possiblement liée à l’enlèvement de Lake et elle décide immédiatement de changer tout le plan de sa saison télévisée qui tournait autour de ça. Forcément, Matt s’en plaint à un représentant de la chaîne qui prend la décision de virer Jane et de la remplacer par… Matt. Ca tombe bien.

Celui-ci dit s’inquiéter pour Jane, et c’est seulement maintenant qu’il apprend la mort de Casey parce qu’elle avait kidnappée Lake. Oups.

En parallèle, Ali, la sœur de Jane apprend l’avancée de l’enquête et en discute avec son mari, qui la questionne sur sa dernière proposition de job. Ils ont tant d’importance dans la série que je me demande comment ils seront finalement liés à la deuxième disparition de Lake, parce qu’il y aura forcément un lien à un moment ou un autre.

Tom passe donc son entretien avec la pote de sa femme et celle-ci est choquée de découvrir la disparition de Lake, dont personne ne parle dans les médias. Autant dire qu’elle est tout de suite intéressée : ils sont journalistes et ce n’est pas une petite histoire quoi.

Tom a ensuite un appel de Pete qui a besoin d’aide pour ne pas retomber dans son alcoolisme et s’économiser une séance de psy en racontant sa vie à son ex-beau-frère. Malheureusement, celui-ci est incapable d’empêcher Pete de boire son verre de whisky – et c’est encore plus ridicule que ça en a l’air. Du coup, Pete appelle Tom juste pour lui montrer qu’il se remet à boire.

Tom décide donc de prendre le job que Jamie lui propose et de raconter l’enlèvement de sa nièce.

Ali demande à sa sœur de venir la chercher au boulot et de l’emmener s’acheter de l’alcool à la place – elle en a de la chance Lake d’avoir des parents pareil ! Elle lui explique enfin qu’elle s’en veut d’avoir raconté la vérité dans sa série, sans changer le moindre détail, car ce sont probablement des flics véreux qui ont enlevé Lake.

À sa soirée où il doit faire bonne figure, John ne fait pas vraiment bonne figure et ressasse le cas de Lake avec une de ses boss clairement attirée par lui qui finit par lui dire de s’en aller travailler. Au commissariat, il découvre parmi les indices de la scène de crime les restes d’une grenade lumineuse du type que la police utilise habituellement – les mêmes grenades qui avaient été utilisés par les flics véreux que Jane balance dans sa série, dont un certain Red. C’est qu’on avance l’air de rien.

Et sinon ? C’est complétement con: la série s’intitule « Dix jours dans la vallée » car on était censée suivre les dix journées de l’enlèvement de Lake, une par épisode ; et cet épisode brise le concept en trainant longuement en introduction avec son flashback sur Casey et en ayant du mal à gérer sa chronologie de la journée (surtout du côté jour/nuit). Déjà que la série n’avait pas grand-chose pour elle, ce n’était pas une bonne idée de revenir en arrière, même si j’adore Emily Kinney.

Ah et sinon, j’ai beaucoup ri : la série était tellement pas rentable qu’ils s’en sont servis pour faire de la pub pour les autres séries de la chaîne, tant qu’à faire… Je trouve ça brillant.

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