Réveiller mes cinq sens pour Noël

Salut les sériephiles ! 🎄

Parfois, même les journées qui ne se déroulent pas comme prévu finissent par nous offrir de petites pépites de Noël. Aujourd’hui, entre la pluie et un passage par la Défense, j’ai pris le temps de plonger dans l’esprit des fêtes en explorant mes cinq sens. Une idée originale et plutôt sympathique, proposée par ChatGPT, toujours. Cool ce calendrier de l’Avent, non ?


La vue : Noël dans les lumières de la nuit

Il y a 24h, j’étais en soirée. Je suis rentré à plus d’une heure du matin chez moi, j’ai eu droit à un contrôle de flics parce que je marchais trop vite (sérieusement ?), mais j’ai aussi pu commencer à remplir mon défi du jour, parce que quoi de plus visuel que les décorations lumineuses qui scintillent dès la tombée de la nuit et qui clignotaient encore à une heure du matin ? Simple et efficace : chaque coin de rue illuminé est une promesse de magie de Noël. Les décos de nuit tiennent éveillées et permettent de relativiser sans trop s’énerver quand on est contrôlé sans raison valable, je suppose.


Le toucher : la magie d’une guirlande

C’est peut-être le sens qui m’inspirait le moins concernant ce défi, mais pourtant, j’ai trouvé assez vite de quoi le remplir. Au réveil ce matin (et j’insiste, ce n’était pas exactement ce midi, mais bien le matin), j’ai ajouté une guirlande lumineuse à l’un de mes meubles. Rien de bien sensationnel, en soi, mais honnêtement, toucher ces petites bouts de plastique colorés est un geste anodin tellement chargé d’esprit de Noël. Qui n’a jamais ressenti cette satisfaction de préparer son espace pour les fêtes ? Et le toucher des guirlandes, à la fois douce et sèche à la fois ? Pour valider ce point, c’était soit ça soit aller caresser un sapin.


Le goût : le dégoût de la cannelle, toujours

Je l’avoue : j’étais parti pour évoquer un énième chocolat chaud ici, parce que j’en ai pris un dans la journée et que ça fait très ambiance hivernal. Hivernal, oui, mais peut-être pas Noël. Alors que le carrot cake ? Ce n’était pas mon idée, mais un bout de gâteau piqué à ma meilleure amie pendant un Starbucks partagé totalement à l’improviste vers 16h30. Quoiqu’on en pense, s’il y a bien une saveur épicée pour marquer l’esprit des fêtes, c’est la cannelle. Le truc, c’est que je déteste ça et qu’il y en avait plein dans ce carrot cake. Non, la cannelle, ce n’est pas pour moi, même si ça crie Noël à plein poumons… Je considère que j’ai marqué ce point, donc.


L’odorat : sapin et chocolat chaud (ou presque)

Un détour rapide chez Lush à la Défense m’a permis de découvrir qu’ils avaient quelques huiles essentielles dans une gamme de Noël (oh, ils en ont une pour Wicked aussi, incroyable le marketing). Sapin, épices, agrumes : il y avait de quoi plonger dans une forêt enchantée, et c’est marrant comme c’est arrivé à l’improviste parce qu’à aucun moment je n’avais prévu de mettre les pieds dans ce magasin. Seulement, c’est là que j’ai rejoint à l’improviste ma meilleure amie. C’était un détour rapide mais efficace pour éveiller l’odorat, même si le chocolat chaud n’était pas loin derrière, au pire.


L’ouïe : des chants de Noël en Gospel

Et dans tout ça, je suis donc passé aujourd’hui par la Défense pour un concert de Gospel. C’était une animation gratuite des 4 temps, ça valait le détour. Inutile de dire qu’avec des reprises de classiques de Noël comme Holy Night, ça a illuminé ma journée bien mieux que le soleil ne l’aurait fait (de toute manière, il pleuvait) et que ça me valide totalement le point « ouïe » quand il est question de faire jouer les cinq sens pour Noël. Les harmonies, les émotions, la joie dans les voix… La musique a ce pouvoir de ramener directement dans l’ambiance festive, non ?

Merci à Diamond Gospel d’être revenu encore pour les fêtes ; perso, je suis fidèle au rendez-vous à chaque Noël depuis plusieurs années.

En plus, ce défi des cinq sens m’a rappelé que Noël n’est pas toujours dans les grands gestes ou les grandes occasions. Parfois, ce sont les petites choses du quotidien qui suffisent à raviver l’esprit des fêtes. Vraiment, c’est un défi que je vous conseille, c’est sympa comme tout !

Le plus beau cadeau de mon enfance ?

Salut les sériephiles ! 🎅

Le calendrier de mon intelligence artificielle adorée propose de me replonger quelques années en arrière pour évoquer mon meilleur cadeau d’enfant. Pas évident a priori.

Et pourtant, en repensant aux Noëls de mon enfance, il y a un cadeau qui brille un peu plus que les autres : une Game Boy Color jaune et le jeu Pokémon Jaune. À l’époque, j’étais complètement fan de Pokémon (notez l’imparfait, c’est du déni mais c’est toujours le cas en tant qu’adulte). C’était le phénomène, entre les cartes à collectionner, les épisodes de la série et les discussions interminables dans la cour de récré. Recevoir une console à moi, pour la première fois, avec ce jeu qui avait Pikachu en vedette, c’était tout simplement… magique.

Ce qui m’a marqué, ce n’était pas seulement le cadeau en lui-même, mais l’effet qu’il a eu sur ma journée. Dès que j’ai déballé la Game Boy et inséré la cartouche, c’était fini pour les autres cadeaux (et pour tout le reste à vrai dire) ! Je me suis plongé dans le jeu immédiatement, au point de ne pas voir la journée passer.

Je me souviens encore de ma grande sœur, choquée de découvrir le soir que j’avais déjà passé plus de six heures à jouer. Oups. M’a À la fin de cette première journée, j’avais déjà remporté mon premier badge et exploré pas mal de routes. C’était un sentiment incroyable : devenir un dresseur, avoir Pikachu qui me suivait partout et pouvoir regarder son humeur. Bon, soyons honnêtes, c’était un gadget inutile (et sûrement vendu plus cher juste pour ça), mais pour l’enfant que j’étais, c’était fascinant.

Ce Noël m’a aussi appris une petite leçon, comme doit le faire chaque Noël pour être parfait. Rapidement, mes parents m’ont “fortement invité” à réduire mon temps de jeu et à me remettre à lire un peu plus. À l’époque, j’avais du mal à comprendre, mais avec le recul, je leur donne raison. Cela dit, pendant ces quelques jours où je pouvais jouer sans compter, j’étais totalement émerveillé.

Quand je repense à ce cadeau, ce n’est pas seulement la Game Boy ou le jeu Pokémon qui me reviennent en tête. C’est tout le contexte : la joie d’avoir un objet rien qu’à moi, l’excitation de découvrir ce monde virtuel, et l’insouciance de pouvoir passer des heures à jouer sans me soucier du reste. Ce cadeau symbolise une époque où tout semblait plus simple, où les petites choses avaient une importance énorme.

Et ce sera tout pour aujourd’hui, je suis entre deux soirées, oups.

Encore du Disneyland

Salut les sériephiles !

Après une journée de travail bien chargée, rien de tel qu’une escapade rapide à Disneyland Paris pour plonger dans l’ambiance de Noël, et tant pis pour le calendrier de l’Avent. J’ai profité de cette parenthèse pour assister à deux spectacles bien différents avant de rentrer savourer une création culinaire improvisée pour faire plaisir à l’IA (et finir la saison 3 d’Angel, faut se respecter !).

La soirée a commencé avec un petit détour vers le Château pour un spectacle spécialement organisé pour la réouverture de Notre-Dame de Paris. Même si le show ne durait que cinq minutes (grosse déception), il était chargé d’émotion parce que j’adore les chansons de ce dessin animé depuis toujours. Des projections lumineuses réussies sur le château, des chants sublimes, et une ambiance qui faisaient honneur au dessin-animé de mon enfance. Court, certes, mais intense et marquant.

Et puis, quel plaisir d’avoir eu l’occasion de le voir tôt (merci la fermeture du parc plus tôt car réservé pour une entreprise) et surtout d’avoir droit aux drones !! J’ai vraiment stressé en pensant à la fois arriver en retard et ne pas avoir droit aux drones à cause de la météo, mais finalement, ça valait le détour.

J’aurais adoré qu’ils en fassent un spectacle plus long. En fait, je trouve que ça mériterait vraiment de varier plus souvent les spectacles nocturnes, j’ai trop hâte d’être en janvier pour le prochain !

Ensuite, direction les Walt Disney Studios (on peut encore les appeler comme ça) pour une performance tout à fait différente, mais qui me donnait tout autant envie depuis son annonce : un « spectacle » mettant en scène Doctor Strange, Wanda et Agatha, cette fois pour un petit quart d’heure au-dessus du campus Avengers :

J’ai fait une vidéo en continu du spectacle, trop long pour le blog, désolé

Je trouve les interventions sur le campus souvent plutôt réussies : c’est rapide, amusant, ça plonge dans l’ambiance sans être trop contraignant et le seul défaut est qu’habituellement, on ne nous donne pas d’horaire.

Là, si. Certes, l’ensemble donnait une impression un peu cheap (et ça n’aidait pas d’avoir peu de monde pour y assister et personne pour reprendre avec Agatha le Down down down the road), comme si les moyens manquaient pour vraiment nous plonger dans cette ambiance fantastique, mais le plaisir était là. Voir ces personnages emblématiques interagir, avec quelques effets spéciaux bien choisis, suffisait à faire sourire. Cette fois, on retombe pas en enfance, mais les Mystères mystiques ont juste ce qu’il faut pour divertir et conclure efficacement une journée sur le parc.

Parce que oui, même si je n’y suis allé que pour une heure, j’ai quand même eu l’impression d’avoir fait toute la journée sur le parc. Et ça, c’est la magie de Disney.

Après tout ça, retour à la maison pour une dose de gourmandise et de détente devant la fin de la saison 3 d’Angel (et oui, je ne suis toujours pas fan de Connor, mais cette saison reste incroyablement bien construite et est passée trop vite). Pressé par le temps, j’ai un peu bâclé le défi du jour de mon calendrier de l’Avent. En théorie, je devais revisiter à ma sauce un plat emblématique de Disney (en proposant les sablés de Noël).

Finalement, j’ai revisité un classique de Noël bien simple en version rapide et originale : un chocolat viennois qui est devenu un milkshake banane-chocolat-pistache-chantilly, avec une bonne dose de gingembre et de miel tout de même.

Voici ma recette improvisée :

Deux bananes bien mûres pour la texture.

Du chocolat en poudre parce que je twistais un chocolat chaud.

De la glace à la pistache parce que c’est trop bon.

Un peu de lait parce que c’est un milkshake quand même.

Une cuillère à café de gingembre en poudre, une cuillère de miel, pour le côté Noël.

Le tout mixé en un rien de temps, et hop, un milkshake onctueux, sucré juste comme il faut, et avec une pointe de chantilly pour la touche finale. Et, en vrai, le miel dans le milkshake ? Hyper efficace, ça change.

Bref, cette soirée m’a rappelé que la magie de Noël, c’est souvent dans les petits moments qu’on la trouve : un spectacle court mais marquant, une recette improvisée qui réchauffe le cœur, ou un épisode de série qui clôture une journée. Pas besoin de toujours se prendre la tête !

Le prochain hit de Noël

Salut les sériephiles 🌟

Aujourd’hui, mon calendrier de l’Avent m’a lancé un défi un peu fou : utiliser l’intelligence artificielle pour créer le prochain grand tube de Noël. Ambitieux, non ? L’idée avait tout pour me plaire : un peu de créativité, une pincée de magie technologique, et la promesse d’un potentiel succès mondial (quoi, on a le droit de rêver, non ?).

Pour ce défi, j’ai utilisé deux outils principaux : d’abord, ChatGPT (moi) pour écrire les paroles. Concrètement, ça m’a aidé à trouver des rimes, structurer les couplets et refrains, et capturer une ambiance de Noël.

Ensuite, Suno AI pour la mélodie et les voix : une plateforme impressionnante qui génère une chanson complète avec voix et instruments en fonction des mots-clés et du thème choisi. Hyper rapide et simple d’utilisation, même si je ne le maîtrise pas trop et qu’il n’écoute pas tout ce que je dis.

Bref, cliquez donc sur ce titre pour découvrir ça :

Première tentative : l’atelier du Père Noël

Je me suis d’abord tourné vers une idée enfantine et festive, dans l’esprit des chansons des années 60 : une idée toute simple d’une chanson sur l’atelier du père Noël, avec quelques idées de paroles vite complétées par chatgpt, pro de la rime improbable. Qu’en faire ensuite ? Le passer à la moulinette de Suno, bien sûr !

Résultat ? Une ambiance kitsch à souhait, où l’on se croirait presque dans un générique de dessin animé rétro. J’y entends une reprise interprétée par une gagnante de la Star Academy et son acolyte finaliste évincé en dernière ligne droite, en quelque sorte.

Le refrain est vite oublié, en revanche. C’est une chanson qui pourrait plaire à des enfants de 5 ans coincés dans une école maternelle un peu trop zélée sur l’esprit de Noël… Mais je ne tiens pas un hit. Bref, je me suis mis à réfléchir à une autre chanson ayant plus de potentiel.

Deuxième tentative : « Ton meilleur cadeau »

Plus de potentiel ? Eh, ce qui fonctionne le mieux à Noël, c’est Carey ou Wham, non ? Je les vois comme les plus gros tubes originaux des dernières années, alors j’ai essayé un angle plus adulte et romantique, façon All I Want For Christmas Is You. Il faut au moins l’amour pour que ça fasse du clic et que ce soit catchy.

L’idée ? Une chanson sensuelle qui capturerait la magie des fêtes et la chaleur des chocolats chauds partagés sous une couverture. Grosso modo, ce sont les mots-clés que j’ai donné à chatgpt, avec aussi un titre tout basique et pas du tout inspiré de la chanson-cadeau de Ricky à Nini dans High school musical the musical the series.

Eh bien, disons que le résultat était plus… gênant que prévu. Si la chanson se veut tendre et attachante, elle dégage davantage une énergie Eurovision Kids style Bim Bam Boum que celle d’un hit planétaire. Et en même temps, bim bam boum est un hit quand on y réfléchit, alors pourquoi pas ma super chanson ?

Je sais pourquoi. Bien que pas désagréable à écouter, elle n’a définitivement pas de quoi détrôner Mariah Carey, surtout avec cette fin abrupte.

Certes, les outils travaillent vite avec l’IA, avec des résultats étonnants qui peuvent nous faire penser que l’industrie musicale est mal barrée. Mais en l’état, il manque encore cette étincelle humaine, ce grain de folie ou d’émotion qui fait la différence entre une chanson « sympa » et un tube mémorable, je trouve.

Et surtout, ça ne suffit pas à remplacer un artiste, je trouve. C’est une solution de facilité et de flemme, mais comme beaucoup d’autres choses liées à l’IA, c’est à envisager comme un assistant qui peut aider les créateurs, certainement pas comme un créateur.

Je ne serai finalement pas la prochaine Mariah Carey, et c’est bien dommage, mais cette expérience m’a beaucoup amusé. Pour moi, ce défi restera une jolie anecdote dans mon calendrier de l’Avent.

Et vous, si vous deviez écrire un tube de Noël, quel angle choisiriez-vous ? 

Ps : oui, j’ai un peu triché, j’ai créé les chansons hier car je demande à l’IA de me donner ses idées de case du lendemain avant d’aller me coucher… Et là j’ai eu envie de tester tout de suite.

Allez, je vous fais un bisou sucré comme un chocolat chaud 🔥