Show Yourself

Salut les sériephiles,

Pour ce 9 décembre où je n’avais pas trop de temps devant moi avec le podcast, mon calendrier de l’Avent m’a demandé de réfléchir à une chanson qui évoque Noël pour moi, même si elle n’est pas festive à la base. Après quelques minutes de réflexion, la réponse s’est imposée d’elle-même et elle ne va pas vous surprendre, je suis sûr : Show Yourself, de La Reine des Neiges 2.

Je sais, encore Disney, mais il faut croire que Mickey a toujours été partout dans ma vie ? En vrai, je pense que ce n’est pas si illogique d’avoir plein de Disney dans un calendrier de l’Avent : Noël, c’est aussi cette période où l’on retombe en enfance grâce à la magie des fêtes, et pour moi, La Reine des Neiges incarne parfaitement cet esprit hivernal et féerique. Bon, et pas que pour moi de toute manière : déjà avec Let It Go, on était à fond les ballons dans l’hiver, mais pour moi Show Yourself va plus loin. Et pas seulement parce que c’est un vrai coup de cœur.

La raison est simple : le film est sorti fin décembre 2019, et je l’ai vu quasiment pour Noël en fait. Tout dans La Reine des Neiges 2 évoque l’hiver et, par extension, les fêtes. Pour moi, Show Yourself est une chanson d’amour au sens large : l’amour de soi et de l’autre, celui qu’on attend depuis toujours. Elle porte une énergie incroyablement libératrice, et oui, officiellement, ce n’est pas ça qu’elle raconte, mais il y a quelque chose de très LGBTQ+ dans cette chanson, dans la manière dont elle libère et qu’elle évoque l’amour attendu depuis toujours.

Et là où ça devient vraiment spécial pour moi, c’est que je l’ai découverte à un moment particulier : Noël 2019, la période où j’ai rencontré l’amour. Cette chanson est devenue la bande-son de ce Noël-là, et aujourd’hui, cinq ans plus tard (comment ça, déjà cinq ans ?!), elle reste associée à cette période magique – forcément.

Petit aparté : la version française, chantée par Charlotte Hervieux, est incroyable. Charlotte est une Elsa parfaite, et puis, bon, ce n’est pas un secret que j’adore sa voix. Je regrette de ne pas avoir pu trouver de place pour Les Misérables au Théâtre du Châtelet en ce moment, mais ça ne m’empêche pas d’écouter Show Yourself en boucle quand l’envie me prend.

Alors oui, cette chanson n’a rien de vraiment festif, mais elle est magique. Et Noël, c’est aussi ça : un peu de magie, des souvenirs marquants, et des moments où tout semble s’aligner parfaitement. Voilà donc pour aujourd’hui, petit article, parce que peu de temps devant moi. Tant pis.

Et vous, c’est quoi votre chanson pas festive mais qui évoque Noël ?

Escape game de Noël en ligne

Salut les sériephiles !

Pour ce 5 décembre, mon calendrier de l’Avent m’a réservé une surprise un peu différente : plonger dans deux escape games en ligne sur le thème de Noël. Si l’idée m’a paru originale mais peut-être un peu enfantine au départ, je me suis finalement bien amusé, et ça m’a même surpris sur quelques points.


L’idée était sympathique, mais j’ai quelque peu galéré à trouver des escape games qui valaient la peine d’être testés. La majorité semblait vraiment fait pour des enfants, d’où cette mention d’une idée enfantine. Par exemple, j’en ai fait un, le premier proposé en fait, qui était sympa, mais pour lequel il suffisait de suivre les étapes décrites, sans autre difficulté que de déplacer la souris. Pas exactement fun. J’ai bien failli abandonné, puis je me suis dit que je pouvais demander à l’intelligence artificielle de m’en chercher d’autres.

Les deux escapes games que j’ai finalement trouvés après deux minutes et quelques prompts avaient un côté ludique et mignon, clairement pensés pour un jeune public. Le premier était 100% Noël : il s’appelait Le Casse de la Fabrique de Jouets. Il s’agissait surtout de bouger la souris là aussi, mais je me suis pris au jeu. J’ai eu l’impression d’avoir sept ou huit ans à nouveau. De toute manière, je ne cherchais pas la difficulté, juste de quoi passer un peu de temps dans l’ambiance de Noël. N’est-ce pas le but d’un calendrier de l’Avent après tout ?

Bon, c’était vite terminé cela dit. Le second était un escape Harry Potter pour une classe de primaire. L’air de rien, ça m’a pris une bonne trentaine de minutes pour boucler les deux, et je ne me suis pas ennuyé une seule seconde. L’escape Harry Potter m’a particulièrement fait sourire, même s’il m’a parfois agacé (comment ça, « il n’y a pas de bout de code » à la fin de cette énigme d’histoire un peu chiante ?).

Conçu pour des élèves de primaire, il était pourtant loin d’être simple parce que… Je ne suis plus à l’école primaire, en fait. Ainsi, certains petits détails liés aux leçons d’histoire ou de maths m’ont demandé un effort de réflexion ou de calculs, des choses qui ne sont plus forcément des réflexes aujourd’hui. Rien d’insurmontable, mais juste assez pour stimuler les méninges et me replonger dans des notions oubliées. Et puis, de quoi se rappeler que les élèves n’ont pas la vie simple, en vrai. Bizarrement, ça ne me manque pas tant que ça, aussi stimulant que ce soit, hein. C’est beaucoup plus drôle d’être celui qui donne les exercices.

Je ne dirais pas non plus que j’ai été mis en difficulté, hein, et ces escapes m’ont offert une jolie parenthèse amusante dans une journée un brin compliquée. Je n’avais pas tant d’heures au boulot, mais j’ai quand même trouvé que la journée en elle-même était interminable. Je suis complètement vidé d’énergie en ce moment, avec un petit mal de crâne persistant depuis ce matin. L’effet mois de décembre sans soleil, je suppose ? Il pleut tellement. Et le vent aujourd’hui ! N’empêche que, j’étais déjà malade il y a moins d’un mois, j’aimerais bien éviter que ça ne recommence.

J’ai pu aller au bout des deux escape games quand même, alors le plaisir de réussir était au moins là – même si celui Harry Potter a bugué juste avant la fin, je considère que j’étais au bout, parce que je n’allais pas tout recommencer, tout de même. Cette petite magie du remue-méninge s’inscrit parfaitement dans l’esprit de Noël, je trouve. Honnêtement, c’est le genre de chose que je n’aurais jamais fait sans ce calendrier de l’Avent, alors je suis content de m’être prêté au jeu et content d’avoir eu cette idée de calendrier de l’Avent d’intelligence artificielle. C’est déjà ça.

Et dans tout ça, ce qui m’a marqué, c’est qu’il existe plein de ressources gratuites sur Internet pour s’occuper autrement que ce que je fais habituellement, et ces deux escapes sont de bons exemples. C’est rapide, accessible et une activité de Noël comme une autre. Et vous, ça vous tente ?

Quelques souvenirs de Noël

Salut les sériephiles,

En ce 4 décembre, je me suis replongé dans mes souvenirs d’enfance pour retrouver ce qui faisait, pour moi, la véritable magie de Noël. L’intelligence artificielle me demandait pour mon calendrier de l’avent de lui parler de ce moment où tout semblait suspendu, lumineux, et absolument unique. Rien que ça !

1. Les décorations partout, partout, partout !

Quand venait le moment de décorer la maison, c’était pour moi bien plus qu’une simple activité : c’était le signal que Noël arrivait pour de bon. J’adorais ces moments, souvent des mercredis après-midi, où ma mère débarquait avec tous les cartons de décoration et qu’il fallait se retrousser les manches pour que tout soit fait en deux ou trois heures. Ouais, nous ne sommes pas des rapides – et je ne le suis toujours pas, et j’adore toujours autant aujourd’hui sortir les cartons.

En bon enfant surexcité, je ne pouvais pas m’arrêter au salon quand il fallait décorer pour Noël. Non, il fallait que chaque recoin de la maison respire Noël ! Du salon à la salle de bain, en passant par les chambres, rien n’était épargné. Oui, je m’étais des guirlandes dans la salle de bain. Aujourd’hui, je me dis que c’est complètement stupide parce qu’elles prennent l’humidité pour rien, mais je ne réfléchissais pas comme ça. J’adorais me réveiller et voir dans ma chambre que c’était Noël.

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Et attention, c’était Noël jusque dans les posters de séries accrochés : je faisais en sorte de trouver tout ce qui était aux couleurs de Noël. Merci le magazine Arthelius pour les cartes postales avec les montages photoshop…

Bref, avec une playlist de chansons de Noël en fond sonore, c’était un moment magique où l’ambiance se transformait totalement. C’était l’arrivée de la féerie à la maison, un moment beaucoup trop cool. De là à dire que tout était « suspendu » et « lumineux », je ne sais pas. Les guirlandes l’étaient, c’est déjà ça !

2. Les pubs pour jouets

Aujourd’hui, comme beaucoup de monde, je déteste les publicités. Ca m’horripile particulièrement et cette fin d’année n’est pas chouette avec la pub qui envahit progressivement toutes les plateformes de streaming, même quand on les paie, parce que eh, on n’a qu’à payer encore plus pour ne plus en avoir. Je les déteste et, en plus, je ne comprends pas pourquoi et comment elles peuvent encore être si mal ciblées avec tous les outils et cookies qui existent aujourd’hui. Non, je n’irai jamais m’inscrire sur cette plateforme de streaming de sport aux pubs horripilantes. OK, maintenant, je sais que vous existez… et je vous déteste d’envahir mon temps de cerveau disponible comme ça.

Bon, je m’emballe et je m’éloigne beaucoup de la magie de Noël. Seulement, à l’époque, en décembre, elles devenaient presque un événement en soi les publicités. Ces pubs pour jouets, diffusées pendant mes dessins animés du mercredi matin ou mes séries de 18h, étaient un régal, tout simplement. J’adorais voir tous les nouveaux jouets disponibles, même si je savais que je n’allais pas les avoir.

Je les trouvais fascinantes, bien plus que celles pour rasoirs ou serviettes hygiéniques qu’on voyait le reste de l’année, quoi. Ces pubs donnaient des envies, des vraies, des idées de commandes de Noël. Elles étaient aussi le complément parfait aux catalogues de jouets que je feuilletais avec soin. Je cochais ce qui me plaisait, même si, en réalité, mes parents avaient sûrement déjà décidé d’acheter seulement deux ou trois choses que j’avais mis en premier dans une liste faite bien avant. Mais peu importe : ces catalogues, comme les pubs, faisaient partie du rituel… et de la vraie magie de Noël.

Aujourd’hui, je n’ai pas de catalogue comme ça avec seulement des choses qui me plaisent. Et ça manque presque.

3. L’attente (interminable) du 25 au matin

Et puis, bien sûr, comment évoquer la magie de Noël sans parler du moment ultime, celui qui restera toujours gravé dans la mémoire : l’attente du matin du 25 décembre. Chez nous, les cadeaux étaient ouverts au pied du sapin le matin de Noël – et franchement, c’est comme ça qu’on devrait toujours faire, parce que c’est mille fois mieux ainsi. Le 25 au matin, ça signifiait qu’il fallait attendre toute la nuit… ce qui, pour un enfant, relevait de la torture douce. Aujourd’hui, j’adore ça, attendre et ouvrir les cadeaux le matin, avec une petite odeur de chocolat chaud que je consommerais froid de toute manière.

La magie de Noël aujourd’hui, c’est pas le 25 au matin, j’avoue !

Est-ce qu’à l’époque où j’étais enfant, il m’est arrivé de me lever à 4 ou 5h du matin pour aller voir si les cadeaux étaient là ? Vous n’avez pas de preuve. Est-ce que je suis resté planté devant le sapin, émerveillé par la vue de tous ces paquets, sans oser les toucher ? Peut-être, peut-être pas. Et cet émerveillement, cette excitation qui monte jusqu’au moment où tu peux enfin tout ouvrir, ça reste un sentiment que rien d’autre ne peut égaler.

La magie de Noël ? OK, je sais, c’est celle du capitalisme, mais vous ne m’enlèverez pas de la tête que c’est top d’avoir un moment où se faire plaisir comme ça. Et je suis de la team qui aime se priver juste pour ça.

Voilà donc pour mes souvenirs de la magie de Noël d’enfant… Ca vaut ce que ça vaut, je suppose !

Marcher sur la lune, vraiment ?

Salut les sériephiles,

Aujourd’hui, on parle d’un retour de série qui me divise déjà : celui de Fais pas ci, fais pas ça. Notez qu’au moins, cette fois, il est question d’une série sur le blog, et même vraiment d’une série qui justifie le titre d’un blog !

Une série culte ?

En effet, quatre ans d’absence plus tard (oui, déjà, et même sept depuis la fin de la série !), nos chères familles Bouley et Lepic reviennent en décembre 2024 avec un double épisode intitulé On va marcher sur la Lune. Rien que le titre, ça promet des situations décalées et un bon gros délire, mais… est-ce vraiment une bonne idée ?

Alors, pour ceux qui débarquent (ça arrive !), Fais pas ci, fais pas ça est une série culte qui a fait les beaux jours de France 2 (et de ma sériephilie) de 2007 à 2017. Avec son ton satirique et ses personnages ultra-attachants, elle a su traiter des thèmes comme l’éducation, la parentalité et même l’écologie, tout en nous faisant hurler de rire, en grande partie grâce à Valérie Bonneton et son cahier 21×29,7 il faut bien le dire.

D’accord, le terme culte est utilisé à tort et à travers depuis quelques années, mais je pense qu’elle mérite le titre quand même pour tous les délires qu’elle a su apporter au fur et à mesure des saisons (Medusor, Medusor, mais mon cœur est d’or), pour son évolution, pour son plagiat américain qui a cartonné, bref, à mes yeux, elle est culte et puis c’est tout.

Et maintenant ?

On apprend que nos familles préférées troquent leur maison pour… une aventure lunaire. Oui, vous avez bien lu : la Lune ! Et ça me rend sceptique, forcément.

L’histoire de ce double épisode ? Les enfants des Bouley et des Lepic, maintenant adultes, inscrivent leurs parents à un programme spatial expérimental. Et bim, évidemment et comme chaque fois qu’il y a concours dans cette série, les voilà sélectionnés pour une formation visant à envoyer des citoyens ordinaires sur la Lune. Un point de départ improbable, mais qui, soyons honnêtes, colle malgré tout avec l’esprit de la série. La question, c’est : jusqu’où peut-on aller dans l’absurde sans perdre ce qui faisait le charme original ?

Parce que soyons clairs, la série a toujours excellé dans l’art du décalage, mais avec un pied bien ancré dans le réel. Les crises de Fabienne Lepic ou les expérimentations éducatives de Denis Bouley, on y croyait parce que ça nous parlait. Alors, les voir en combinaisons spatiales, est-ce qu’on va réussir à y croire ? Ou est-ce qu’on va décrocher complètement ?

Ça ressemble à un épisode de trop ? Eh, toute la saison finale de la série aussi… Même si les dernières présidentielles étaient plus cool dans la série tout de même.

Rendez-nous les enfants

L’autre point qui me titille, c’est l’équilibre entre les personnages. Dans les derniers épisodes, on avait parfois l’impression que certains prenaient toute la place (coucou Fabienne !), au détriment d’autres. Avec un format aussi court que deux épisodes, j’espère qu’on ne sacrifiera pas trop les enfants, qui auraient tellement de potentiel à exploiter. Après tout, ils représentent cette nouvelle génération qui pourrait offrir un vrai contraste avec les valeurs des parents. Plus qu’une webserie, ils mériteraient une série à eux tous pour nous montrer comment ils éduquent les enfants maintenant… Ils commencent à vieillir après tout.

Cela dit, le casting des (grands) parents reste une valeur sûre. Valérie Bonneton, Guillaume de Tonquédec, Isabelle Gélinas et Bruno Salomone ont toujours eu une alchimie incroyable. Rien que pour eux, je suis prêt à me laisser embarquer sur la lune. Et puis, avouons-le, un petit shoot de nostalgie, ça fait du bien : j’ai envie de me refaire toute la série là !

Rdv est pris

Hier, France 2 a annoncé que ce double épisode spécial serait diffusé le 18 décembre en première partie de soirée. Si comme moi, vous savez déjà que vous n’êtes pas dispo ce jour-là, soyez rassurés : l’épisode sera diffusé en ligne sur france.tv dès le 5 décembre. En espérant qu’il ne faille pas payer, sinon, il me faudra attendre encore un peu plus longtemps. Et en même temps, ce retour n’est-il pas un excellent cadeau de Noël pour rire un coup ?

Alors, est-ce que ce retour sera un atterrissage en douceur ou une chute libre dans le ridicule ? Difficile à dire. Quoi qu’il arrive, ça va faire parler, et moi, je serai devant mon écran. Enfin, en streaming, parce que merci france.tv pour l’avant-première. Je vous en reparle bien vite sur le blog !