Percy Jackson and the Olympians – S02E06 – Nobody Gets the Fleece – 16/20

Je suis content car c’est le deuxième épisode de suite qui réussit à me convaincre et que j’apprécie vraiment. Les personnages sont chouettes, il y a quelques rebondissements et une écriture qui me rappelle pourquoi les livres ont eu du succès, parce qu’en vrai, c’est un puzzle sympa qui se met en place, avec des personnages attachants, un peu d’humour et une bonne dynamique de groupe. C’est juste dommage, encore et toujours, que les scénaristes oublient d’intégrer certaines pièces à la série.

Spoilers 

Il est temps de trouver la Toison sur l’île de Polyphème… à moins que ce ne soit un piège ?

All outsiders are enemies… or food.

C’est moche : j’avais prévu de passer ma journée devant la saison 7 de The Rookie, mais j’ai changé d’avis au dernier moment pour finalement aller à Disneyland Paris profiter de la neige (oui, il y a les photos sur le blog, il suffit de cliquer ici). C’était tout à fait magique, mais maintenant, il faut me remettre dans l’ambiance de cette semaine de reprise qui n’est pas terminée. Pour cela, rien de tel que de terminer la journée avec Percy, pas vrai ? J’espère que l’épisode sera aussi bien que la semaine dernière !

C’est un grand espoir et ça commence mal, avec une très longue scène se concentrant sur Tyson. Je me doutais bien qu’il ne mourait pas hors écran, mais c’était long de le voir couler progressivement au fond de l’eau sans se noyer pour autant. Une fois au fond de l’océan, il semble voir Poséidon dans un grand flash lumineux.

Nous quittions Percy et Annabeth sur un bateau prêt à accoster l’île de Polyphème en pleine journée. Il est donc parfaitement logique de retrouver Percy en train de dormir (non) au beau milieu de la nuit. Le bateau est sur la plage, mais bon, Annabeth et lui s’arrêtent parce qu’elle a décidé d’attendre le matin et d’utiliser la ruse d’Ulysse en se cachant parmi les moutons de Polyphème pour mieux le piéger – et pour ne pas être traqué.

Percy est tout de même pas mal impatient, surtout qu’il est réveillé par un cauchemar terrifiant : il se trouve de retour au Camp, où tout le monde est mort à ses pieds. Les portes de la pièce dans laquelle il est s’ouvrent alors pour révéler Thalia, qui l’attaque avec un éclair. Il s’en confie à Annabeth qui trouve toutes les excuses du monde pour ne pas croire ce rêve prémonitoire. Forcément.

Au petit matin, Polyphème fait la leçon à Clarisse et Grover : il leur explique comment il perçoit son île et sa vie de solitude sur celle-ci. Il les considère comme des ennemis, mais il les garde en vie, même quand Clarisse s’impatiente et mériterait presque sa mort. Enfin, je dis ça, mais moi aussi je me suis impatienté pendant la scène : c’était drôlement long d’en arriver au stade où Polyphème leur explique qu’ils sont en vie pour servir d’appât. Le pire ? C’est que ça fonctionne : Percy et Annabeth sont bientôt là et tombent dans le piège de Polyphème.

Annabeth pense pourtant avoir tout prévu. Elle se dirige vers les moutons et, contre toute attente, reçoit un petit message de Luke en hologramme. Il est évident qu’il cherche à savoir s’ils ont la toison, mais il prétend vouloir lui donner des conseils. Ce que je ne comprends pas dans cette scène, c’est à quel point Annabeth a l’air de considérer normal et habituel de recevoir ce genre d’appels de Luke. C’est la première fois que ça arrive dans la série pourtant.

Percy les interrompt, de toute manière et il fait bien : Luke confirme à son alliée qu’il s’en fiche pas mal d’Annabeth, il se contentait de faire de la reconnaissance des lieux avant de partir lui-même sur l’île de Polyphème. Hâte qu’il arrive, parce que pour l’instant, ce n’est pas glorieux cette intrigue : nous voyons en effet Polyphème qui guide ses moutons pour une balade sur la montagne. Percy et Annabeth se font passer pour des moutons et… beeh, ça ne m’a pas paru grandiose.

En plus, la série montre à quel point le plan est bidon, parce qu’ils n’arrivent pas à courir comme les moutons le font en étant à quatre pattes. Qu’importe : ça les mène au sommet de la montagne, là où est la Toison. Percy peut ainsi constater que Clarisse est encore en vie et est avec Grover. Pour autant, comme ils sont bâillonnés, il ne sait pas qu’il est en train de tomber dans un piège. Et bien sûr, Percy entraîne Annabeth dans sa chute.

Voir Percy redonne à Clarisse l’envie de s’évader, pour le prévenir. Il est toutefois trop tard quand elle réussit à lui crier que c’est un piège : Percy est déjà suspendu à une corde sous la fausse toison d’or pour aller sauver ses amis. Il se retrouve donc piégé dans la grotte avec eux quand Polyphème arrive, mais heureusement, Annabeth est plus maligne que le cyclope. Elle comprend qu’il s’agit d’un piège à temps pour se rendre invisible, puis s’amuse à énerver son ennemi en lui disant que c’est Personne qui l’envoie récupérer la Toison.

C’était amusant, sauf que pendant ce temps, Luke débarquait pour choper la (fausse) Toison d’or et que Grover trouvait la vraie, dans la grotte. Dès qu’il la saisit, Polyphème comprend que les demi-dieux sont en train de le voler et retourne vers la grotte, nous créant un bon moment de suspense. Percy, Clarisse et Grover parviendront-ils à s’échapper avant le retour du Cyclope ? Bien sûr que non.

Ce n’est pas grave, parce qu’Annabeth veille au grain : elle blesse le Cyclope, qui la repère alors, même si elle est invisible. Il la met KO bien vite, refermant derrière lui la grotte et ne laissant qu’un petit espace pour que Percy voit ce qu’il se passe.

Il s’inquiète immédiatement pour Annabeth, mais celle-ci est sauvée in extremis par… Tyson ! Tiens, il sort de nulle part celui-ci. Il faudrait nous expliquer comment il est arrivé là si vite et pile au bon moment. Ce qui est bien, c’est qu’il a la force de dégommer son frère Polyphème pour protéger Annabeth et Percy. Il le fait même tomber d’une falaise pour eux. Le problème, c’est qu’il tombe avec eux, laissant Annabeth seule, toujours inconsciente.

C’est le moment que Luke choisit pour débarquer, évidemment. Il s’occupe aussitôt d’Annabeth, même si Percy a peur pour elle et qu’il lui demande de ne pas s’en approcher (mais enfin, ils sont amis malgré tout, voyons !). Luke explique alors à Percy qu’Annabeth est en train de mourir. Oh, il y a bien un moyen de la sauver, mais c’est problématique : Percy, coincé dans la grotte avec Grover et Clarisse, sait que la Toison pourrait sauver Annabeth. Mais pour cela, il faut la donner à Luke, pour qu’il puisse en recouvrir Annabeth. Malin. J’aime bien ce retournement de situation et ce coup du sort. Ce n’est pas si téléphoné que ça, si ce n’est que Tyson débarque vraiment pile au bon moment, quoi.

La Toison ? Clarisse refuse évidemment de la donner à Luke, parce qu’elle n’est pas folle. Je sais bien qu’il faut tout faire pour sauver Annabeth, mais une part de moi la comprend. Elle fait perdre un temps précieux pour sauver Annabeth, ceci dit, et ça ne plaît pas à Percy qui cherche toutes les solutions possibles pour arranger tout le monde.

Ainsi, Luke refuse d’ouvrir un nouveau portail, assurant qu’il ne peut pas en faire un nouveau. Ils n’ont donc plus le choix : pour sauver Annabeth, il faut que Clarisse sacrifie sa quête. C’est con. Grover tente de négocier calmement avec Clarisse, mais Percy lui arrache simplement des mains, parce que eh, c’est Annabeth. Luke se charge aussitôt de soigner Annabeth… mais il se barre aussi avec, emportant bien sûr la Toison. Clarisse est si énervée que c’en est drôle.

Luke est à peine parti que Tyson revient, cette fois avec un mauvais timing. Il peut libérer les trois autres de la grotte, rencontrant ainsi Grover. Et si Percy prend le temps de remercier son frère pour ce sauvetage express, il faut encore aller chercher Annabeth ou, en ce qui concerne Clarisse, la toison.

Ce n’est pas un problème : Luke se barre avec le bateau de Percy et Annabeth (il ne peut plus utiliser le portail, il a dit), mais Tyson a la solution : il présente à ses nouveaux amis quatre hippocampes magiques et immenses qui vont pouvoir les faire naviguer sur la Mer des Monstres, à la poursuite de Luke et Annabeth. Simple, mais efficace ; sans tout nous expliquer, comme toujours.

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Percy Jackson and the Olympians – S02E05 – We Check In to C.C’s Spa and Resort – 16/20

Cet épisode étant plus long, il coupe un peu moins de choses que les précédents et que d’habitude. Cela fonctionne tout de suite beaucoup mieux et fait qu’on en comprend les enjeux. Il s’appuie lourdement sur l’Odyssée, mais le fait bien, a quelques twists bien écrits et surtout, la séparation en deux intrigues claires lui fait du bien. Je surnote sûrement un peu car c’est beaucoup mieux que d’habitude et que ce que j’ai vu hier, mais si toute la série était de cette qualité, ça passerait quand même beaucoup mieux chaque semaine.

Spoilers 

La tempête a séparé nos héros…

He could still be alive.

Fin du suspense : bonne année, je vois cet épisode le 1e janvier (et je vais poster la critique le 2, vu l’heure). J’avais prévenu que je risquais d’être en retard après tout, donc ça doit être à peu près sans surprise. La surprise vient peut-être du fait que l’épisode est un peu plus long – et c’est d’ailleurs pour ça que je n’ai pas pu le voir le 31, puisque je préférais m’enchaîner tout Ironheart (sur Disney + aussi, eh) afin de faire mon article Top 25 des saisons vues en 2025. Tout un programme !

Nous retrouvons Percy et Annabeth dans une étrange salle pleine de fumée. Ils viennent de se réveiller et ne savent ni où ils sont, ni comment ils sont arrivés là. Le titre de l’épisode nous spoile toutefois qu’ils sont dans un spa, ce qui est étrange après le cliffhanger précédent. Une jeune femme, Hylla, débarque et leur explique qu’elle les attendra avec des concombres quand ils seront prêts.

C’est plutôt drôle comme manière d’introduire les choses, sachant que ce n’est qu’après ça qu’elle les informe qu’ils sont les seuls survivants de la tempête. C’est bien simple, ils ont trouvé nos deux héros sur un radeau de fortune et les ont amené dans le spa de CC – qui est aussi une île – pour qu’ils puissent se reposer.

CC n’est autre que Circé, hein ? On découvre peu à peu le fonctionnement de tout ce spa et j’ai l’impression qu’on ne nous donne pas toutes les informations : Percy et Annabeth sont conduits jusqu’à une paire de jumelles pour découvrir le sort de Stavros, un autre héros qui a passé du temps dans le spa. Tout le monde est intéressé par son sort, parce qu’il est pure folie de quitter le spa, le seul refuge de toute la Mer des Monstres. Soit.

Les sirènes sont dans cette série des sortes de rochers. Pourquoi pas ? Malgré cette apparence volcanique, les sirènes attirent Stavros à elles pour le bouffer, et ça marche très bien. Tu parles d’un héros. CC explique peu à peu à Annabeth et Percy le fonctionnement du spa : elle leur promet de les entraîner à passer les sirènes, mais les prévient que ce sera dur.

Les sirènes modifient en effet leur chant en fonction des plus grands défauts de ceux qu’elles veulent attirer à elles. Pour Annabeth, ce sera donc l’impatience et sa manie de se reposer sur son intelligence et ses connaissances. Pas sûr que je considère ça comme un défaut, en vrai. C’est peut-être parce que je suis du genre à me reposer aussi sur ce que je sais de l’Odyssée pour comprendre cette saison.

Ainsi, Annabeth finit par comprendre que CC est Circé, mais Circé assure qu’elle a laissé derrière elle sa colère et qu’elle ne fait que succomber à son plus grand défaut désormais : son empathie, sa volonté d’aider les autres. C’est plutôt drôle. Elle réussit à gagner la confiance de nos deux adolescents pour les tester et connaître vraiment leur plus grand défaut.

Percy est ainsi confronté à son reflet dans un miroir magique où il voit Tyson et tout un tas de flashbacks de Tyson. C’est surprenant de voir qu’il y a autant à montrer en si peu d’épisodes, mais ça permet à CC de comprendre le plus grand défaut de Percy : il est prêt à tout pour sauver un ami, il fait passer ses amis devant tout.

CC lui apprend donc qu’il est capable de sacrifier une quête ou, pourquoi pas, le monde pour sauver un ami. Et voilà, on sait maintenant pourquoi Percy ne devait pas partir faire cette quête. Percy s’énerve, pète une carafe d’eau par la pensée et finit par expliquer à Annabeth qu’il a peur des choix qu’il aura à faire – parce qu’il ne fera pas forcément les bons. Il se sent en plus plus humain que demi-dieu. Alors… J’entends son argument, mais la toge qu’il porte à ce moment-là a tout de même tendance à le contredire. Oui, parce que la série fait vraiment des efforts sur les costumes et Percy comme Annabeth ont de superbes tenues.

Le truc, c’est qu’il a beau dire qu’il ne veut plus faire la quête, il parle ensuite un peu aux gens autour de lui. Il comprend donc qu’il est entouré de demi-dieux qui ont oublié qu’ils étaient en quête : ils savent tous qu’ils font des quêtes MAIS ils préfèrent rester au spa. Ils comptent sur CC pour leur apprendre comment faire face aux sirènes, et si ça dépasse cinquante ans, ce n’est pas bien grave. Ah, c’est une sacrée sorcière.

Circé est toujours laissée derrière par les héros qu’elle aide, c’est donc pour ça qu’elle fait en sorte de les garder auprès d’elle. Percy la confronte, surtout qu’il est sûr que s’il y a six héros qui ont pu partir du spa, c’est parce que Circé triche. Pour passer les sirènes, il suffit d’avoir de la cire, mais une cire bien particulière fournie par un Dieu. Et Percy est sûre qu’elle en a et qu’elle laisse parfois partir des héros pour redonner de l’espoir à ceux qui sont encore dans le spa : chaque fois qu’ils ont besoin qu’on leur rappelle qu’il y a une possibilité de passer les sirènes, hop, elle envoie un héros qui survit. C’est si drôle.

Le point de vue de Circé est hyper compréhensible en plus : elle reproche aux demi-dieux d’être des égoïstes qui ne lui parlent que quand ils ont besoin d’elle. Circé finit par reconnaître que Percy a raison, donc, mais elle le transforme ensuite en un lapin tout chou pour s’éviter que son secret ne soit révélé. Pourtant, Percy proposait un marché qui aurait pu l’arranger : il acceptait de ne rien dire et rester au spa si Circé laissait Annabeth partir. Ben oui : toujours faire passer les autres avant lui !

L’idée est bonne sur le papier, mais Circé est loin d’être idiote : ça poserait problème si Annabeth partait si vite du spa sans suivre son « programme » pour être prêt à affronter les sirènes. Ce sera donc à Annabeth de sauver Percy, je suppose. Elle vient voir Circé pour retrouver Percy, mais ne peut pas deviner qu’il est un lapin.

Elle fait d’abord confiance à CC, qui essaie de lui cacher que son plus gros défaut est sa fierté. Elle le sait déjà, malheureusement. CC la manipule comme elle peut, en vain, jusqu’à ce que ce soit à Annabeth de la manipuler : elle comprend que Percy a été transformé en animal. Elle sait comment le libérer, car c’est facile : il suffit de lui donner de la nourriture.

Elle manipule Circé suffisamment longtemps pour la distraire et le faire sans qu’elle ne le remarque. Elle libère donc Percy, mais aussi une bande de pirates, dont Eddie « Blackbeard ». Les pirates (je n’ai pas de meilleurs mots) veulent aussitôt s’attaquer à Circé, tandis que Percy récupère la cire magique de Circé.

Annabeth et Percy peuvent donc partir en bateau. Comme d’hab, on ne nous montre que la moitié des choses : ils récupèrent un voilier, allez savoir comment, tandis que Circé s’en sort pour les regarder par la fenêtre. Elle sait qu’ils n’ont pas assez de cire pour tous les deux et s’en réjouit : elle sait qu’ils utiliseront la ruse d’Ulysse et s’attacheront au mat. Dès que Percy est attaché par Annabeth, Circé utilise ses pouvoirs pour récupérer la cire et les en priver.

Percy ne peut donc rien faire d’autre que regarder Annabeth courir à sa perte. Pourtant, il est révélé in extremis que celle-ci est plus maligne que les sirènes : elle parvient à les poignarder en poignardant ceux qui ressemblent à ses amis, Percy, Grover et Luke. Bon, pourquoi Luke ? Mystère. Elle est forte, mais est à ça de se faire tuer quand même par une troisième sirène. Par chance, sa mère arrive alors. Oui, oui, Athéna sort de nulle part pour sauver sa fille et lui confirmer qu’elle l’observe toujours – et qu’elle est fière d’elle.

C’est ce qu’Annabeth a toujours voulu entendre. Sans cette réplique, j’aurais pu me faire avoir et je trouve que c’est une excellente chose, car ça montre tout le pouvoir des sirènes : elles ont fait croire à Annabeth qu’elle avait réussi à les vaincre, pour mieux réussir à la bouffer ensuite. Trop fortes. Si les sirènes avaient un coup d’avance, Percy débarque juste à temps lui aussi pour tirer Annabeth hors de portée des sirènes. Comme il est encore attaché à une corde, les deux sont alors tirés loin de l’île des sirènes. La solution, c’est d’être deux en fait…

Ma foi, c’est un rebondissement bien amené : je me doutais que l’arrivée d’Athéna était un peu trop providentielle pour être vraie, mais je pensais vraiment qu’Annabeth avait réussi à tuer au moins une des sirènes. Le fait que Percy réussisse à l’atteindre alors qu’il était solidement attaché, le tout en étant encore accroché à une corde est plutôt une bonne idée, mais comme d’hab, c’est une idée qui manque d’une chose : une explication visuelle de comment il s’est détaché pour faire ça.

J’ai beaucoup aimé la scène finale dans laquelle il indique à Annabeth que c’est elle qu’il voyait dans le chant des sirènes. C’est plutôt logique : elle était en danger et il était en situation de pouvoir la sauver en se mettant en danger. C’est son plus gros défaut. Franchement, c’est bien écrit, ça rapproche nos deux héros qui comprennent qu’ils devaient être ensemble pour passer les sirènes et qu’ils sont maintenant à proximité de l’île de Polyphème.

Seulement, sur celle-ci, il s’est passé plein de choses. En effet, l’île n’est pas si loin du spa et de la tempête de l’épisode précédent puisque Clarisse se réveille dessus. Elle y aperçoit un arbre avec la Toison d’or. C’est beaucoup trop simple. Elle se met à peine en chemin pour l’atteindre qu’elle tombe dans un piège. C’était si évident que ça allait lui arriver, mais c’est plutôt une bonne chose : elle est sur l’île de Polyphème et va faire de la compagnie à Grover comme ça.

En effet, ça ne manque pas : Polyphème ramène Clarisse à sa « fiancée ». Il la considère comme le repas, mais repart chercher d’autres choses en-dehors de la grotte. Clarisse en tire aussitôt avantage : elle se libère et commence à préparer un piège pour tuer Polyphème et s’enfuir. Au passage, elle annonce à Grover que Percy et Annabeth sont morts.

C’est tellement drôle à suivre : Clarisse ne semble pas affectée du tout par ces décès qu’elle annonce et ne considère pas une seconde qu’elle balance ça à un de leur meilleur ami. De toute manière, Grover ne la croit pas : il sait que Percy n’est pas mort car il a sa liaison télépathique avec Percy. En revanche, il est content de voir Clarisse quand même : elle arrive avec tout un tas de corde – le piège dans lequel elle est tombée – et c’est exactement ce qu’il espérait obtenir pour mettre à bien son plan d’évasion.

C’est sûr que ça semble mieux d’utiliser de la corde pour atteindre la toison d’or que de porter sa robe de mariée. Là, pour le coup, sa tenue est loin d’être aussi superbe que celle de Percy et Annabeth. Bon, sinon, leur premier plan d’évasion est un fail qui laisse Clarisse inconsciente alors que Polyphème revient. Dans sa précipitation à cacher Clarisse, Grover oublie de remettre son voile et de cacher son visage : Polyphème comprend donc que sa fiancée n’est pas une cyclope comme elle lui avait promis. Et hop, il l’attaque.

Par chance, il se contente de l’enfermer dans un placard. Quand Clarisse se réveille, elle peut donc venir en aide à Glover : Polyphème est partie la chercher sur l’île. Malheureusement, alors qu’elle cherche la clé pour délivrer Glover, Clarisse comprend qu’elle est face à la prophétie de l’Oracle : on lui a prédit qu’elle volerait vers sa fin et tomberait à sa perte, dans une grotte. Elle doit escalader pour atteindre la Toison et est déjà tombée une fois.

Elle s’en confie à Grover… avant de comprendre qu’elle est tombée dans un second piège de Polyphème. Il a bâillonné Grover et s’est fait passer pour lui pour apprendre qui était Clarisse. Elle balance qu’elle est la fille d’Arès et Polyphème l’assomme aussitôt, avant de révéler à Grover qu’il le manipule depuis le début. Il sait qui est Grover, qui est Percy et maintenant, qui est Clarisse. Il est fort ce Cyclope avec son juste son odorat.

Cela fait un bon cliffhanger, mais il n’y a pas de quoi s’inquiéter puisque Percy et Annabeth arrivent. Reste à savoir le sort de Tyson, par contre.

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Percy Jackson and the Olympians – S02E04 – Clarisse Blows Up Everything – 13/20

Je n’y arrive définitivement pas avec cette série. Elle continue de me donner l’impression qu’il faut avoir lu les livres pour la comprendre, l’adaptation échoue vraiment à donner toutes les pièces du puzzle et c’est très étrange comme sensation, surtout quand, comme moi, on n’a aucun souvenir de lecture. Au-delà du fait que ce soit étrange, c’est frustrant, parce que j’ai envie d’accrocher et parce qu’il y a de vrais bons moments… mais ça ne fait pas tout.

Spoilers 

Clarisse retrouve bien vite Percy, Tyson et Annabeth : amie ou ennemie ?

We are not friends

C’est chouette de sortir un épisode un jour de réveillon de Noël, mais ça fait que j’ai privilégié la cuisine et le repas à préparer plutôt que cette série. Il faut dire aussi que ce n’est pas la série de la décennie, et certainement pas celle que j’attends le plus chaque semaine. Pourtant, me revoilà pour critiquer l’épisode 4. Joyeux Noël à tous, et hop, enchaînons.

L’épisode débute par Annabeth qui dévisse une grille dans les égouts. Qu’est-ce qu’elle foutl à ? Aucune idée. En tout cas, elle voit un bracelet que je suppose appartenir à Thalia et qui la met bien mal. Un flashback nous révèle ce qu’il en est : elle est déjà passée par ici avec Luke, qui lui a révélé, quand elle était bien plus jeune, que c’était une cachette que lui et Thalia utilisaient. Soit. Le bracelet vient d’un jeu de société et lui a été offert par Luke alors qu’ils étaient poursuivis par des cyclopes.

D’après Luke, ce bracelet était un charme de protection. Soit ? On découvre ensuite Thalia dans l’épisode, enfin. Elle débarque dans les égouts pour dire qu’ils ont été retrouvés par des ennemis, mais il s’agit en fait de Grover qui vient protéger Thalia. Et pardon, mais j’ai l’impression que Thalia est d’un coup une grande sœur pour Annabeth, plus qu’une meilleure amie comme je le pensais depuis le départ… Et vraiment, je n’ai aucun souvenir d’avoir lu tout ça quand j’étais petit. J’ai du mal avec le rythme de la série, c’est dingue.

On a des flashbacks pendant otut l’épisode, histoire de voir un peu plus Grover cette saison. C’est lui qui a convaincu Thalia de se rendre à la colonie avec Annabeth et Luke. C’était le seul moyen d’être protégé de tous les monstres qui les pourchassaient inévitablement, parce qu’ils font un bon capital de demi-dieux, tout de même. Grover ne parvient pas à les convaincre, malheureusement, et Luke insiste pour partir plus vite.

Annabeth, elle, perd son bracelet et en est triste. Le problème, c’est qu’elle n’est plus protégée. Ainsi, quand elle s’aventure seule au petit matin pour le retrouver, elle est rattrapée bien vite par des cyclopes. Bien que kidnappée par les cyclopes, elle s’en sort finalement grâce à Thalia qui affronte le danger pour la retrouver et tuer des cyclopes. Vraiment, c’est une grande sœur et je n’aime pas trop comment c’est présenté.

En tout cas, c’est comme cela que Thalia a été menée à sa perte : elle a pris Annabeth dans sa famille et a décidé de se rendre à la Colonie pour la protéger, même si cela ne lui plaisait pas. Malheureusement, c’est en chemin vers la Colonie que Thalia a été confrontée aux furies et a été transformée en arbres.

De retour dans le présent, on voit Tyson et Percy partager une scène. C’est bien de les voir communiquer un peu : ils parlent avant tout de prophétie, parce qu’il est important pour Percy d’apprendre à Tyson que les prophéties ne disent pas toujours ce qu’on pense qu’elles disent. Bon, que cette scène sympa finisse par les personnages qui se rotent dessus, en revanche, je n’étais pas prêt. C’est plutôt une chance car ça fait qu’ils s’éloignent du bateau pile à temps : Clarisse débarque avec ses hommes et n’hésite pas à faire exploser leur bateau. Elle est excellente et j’adore ce personnage : elle est badass comme il faut, je trouve. Son seul but est d’obtenir les coordonnées de la Mer des Monstres que Percy détient – et elle l’a retrouvé grâce à Arès. Bon, c’est un peu simple comme Arès est la solution à tous les problèmes pour Clarisse.

Puisqu’elle refuse de prendre Percy, Tyson et Annabeth dans son équipage, Percy défie en duel Clarisse, avec des règles simples : si elle gagne, il lui donne les coordonnées. Dans le cas contraire, il prend son bateau et l’abandonne à terre avec son équipage. MOUAIS. Personne ne prend le temps de discuter de ce qu’il se passe et ça commence tout de suite à se bastonner. Ugh. Percy n’est pas le plus malin, hein.

Annabeth voit les choses différemment : elle tue une partie de l’équipage de Clarisse. Elle est maligne Annabeth : elle tue des gens déjà morts, les libérant de la dette qu’ils ont, pour pouvoir prendre leur place. Et elle ne tue pas n’importe qui : seulement ceux que Clarisse a désigné comme ingénieur (une place pour Tyson) ou connaisseur de la Mer des Monstres (histoire de gagner sa place quoi). Ainsi, Clarisse n’a plus le choix que d’embaucher ce nouvel équipage : Annabeth, Percy et Tyson. Ses hommes auraient bien envie de la tuer, mais bon, c’est comme ça.

Ainsi, notre trio monte à bord du bateau de Clarisse bien vite. Si elle est la capitaine, en théorie, Percy a du mal à lui faire confiance. Il préfère s’en tenir aux avis d’Annabeth, notamment quand Clarisse lui explique qu’ils n’ont pas le choix de passer soit par Scylla, soit par Charybde, pour atteindre la Mer des Monstres. Et oui, on est dans une saison qui nous promet de faire face à tout l’Odyssée. Si Annabeth confirme les dires de Clarisse, elle propose aussi de passer par Scylla, comme Ulysse, en rappelant qu’il a perdu six hommes, un par tentacule. Percy trouve le plan d’Annabeth brillant, évidemment : l’équipage de Clarisse est déjà mort.

Le problème, c’est que Clarisse a promis à son équipage une place sur les Champs-Elysées. C’est une promesse qu’elle ne peut pas tenir, en vrai, mais elle compte sur son père pour le faire. Comme elle reste capitaine, c’est encore à elle de choisir s’ils affronteront Charybde ou Scylla. Percy trouve ça con : il est sûr que le plan d’Annabeth est forcément le meilleur.

Elle est perturbée par tout ça, mais décide de prendre le temps de monter sur le pont pour se débarrasser du bracelet retrouvé le matin. Pardon, mais pourquoi ? Le charme peut tenir, tout de même. De toute manière, la mer a d’autres projets pour Annabeth : le bracelet revient vite. Un peu plus loin sur le pont, Tyson et Percy partagent à nouveau une petite conversation. C’est l’occasion d’apprendre que Tyson n’était jamais monté sur un bateau avant ou que Percy a des talents innés d’explorateur maritime. Grâce à son père, il sait précisément la vitesse et la direction du bateau.

Tyson trouve que ça va vite et se dirige alors vers la salle des machines, sauf qu’en chemin, il tombe sur le bracelet d’Annabeth. Celle-ci comprend qu’elle ne doit peut-être s’en débarrasser – mais elle le récupère trop vite à mon goût. Elle le jette à nouveau pourtant (à un moment donné, y a pas à s’obstiner comme ça !), avant de dire à Percy qu’elle pense qu’ils vont perdre face aux monstres. Ben super. Elle est déprimée car ramenée à son histoire avec Thalia.

Elle la raconte à Percy qui trouve le moyen de la réconforter et de la remotiver. En parallèle, Clarisse présente à son équipage les périls qui les attendent – Charybde, Scylla, les sirènes, Polyphème. Ils restent tout de même motivés à la suivre où elle voudra, se portant tous volontaires pour être les six courageux qui vont mourir.

Une fois de plus, la série a été trop vite en besogne : l’équipage est devenu si fidèle si vite à Clarisse, c’est abusé. Bien sûr, le commandement est pesant pour Clarisse. Contre toute attente, c’est à Percy qu’elle s’en confie (je dis contre toute attente, mais évidemment qu’elle se confie au héros de la série, hein, c’est juste pas si logique vu la relation entre eux). J’aime vraiment beaucoup Clarisse et j’ai de la peine pour la prophétie de l’Oracle qu’elle cherche à déjouer désormais, parce qu’on lui dit de rester seule et sans amis. Tu m’étonnes qu’elle dise à Percy qu’ils ne sont pas amis après ça !

Cela dit, ils arrivent tout de même à destination : la Mer des Monstres. Elle est prévenue par son équipage, qu’elle remotive comme elle peut. L’attente commence alors : six d’entre eux restent sur le pont pour faire face à Scylla. Le plan est que six hommes occupent les six tentacules du monstre, mais le monstre décide de les prendre un par un. J’ai de la peine pour les hommes de Clarisse : elle n’a pas présenté si clairement que ça le choix.

Quand elle perd son troisième homme, qu’elle aimait bien, Clarisse change totalement d’avis. Elle vire de bord et décide d’aller affronter Charybde, parce que les héros tuent les monstres. Moui. T’as déjà perdu la moitié de tes sacrifices, elle en perd un autre alors qu’elle s’éloigne de Scylla. Finalement, elle met juste tout le monde en danger alors que le sacrifice était déjà fait.

C’est complètement con : on voit plusieurs hommes tomber à l’eau alors qu’elle se bat contre Charybde. Dit autrement, pour sauver trois vies, elle sacrifie tout le reste de l’équipage. Par chance, elle a Percy à bord : celui-ci maîtrise assez le courant pour faire en sorte de s’en sortir. Elle a aussi Tyson à bord, qui fait ce qu’il peut pour que le bateau aille bien plus vite. Elle a son fusil pour tirer contre les monstres qu’elle veut tuer. Et puis, elle a Annabeth qui retrouve à temps le thermos avec les vents pour mener à bien le plan de Percy qui a besoin de ces vents.

Malheureusement, Annabeth est déséquilibrée : elle tombe et passe par-dessus bord. Elle est sauvée de justesse par Clarisse, seulement, le thermos, lui, s’ouvre dans la cale du bateau. Tous les vents sont libérés du côté de la salle des machines où se trouvait Tyson. C’est l’entièreté du bateau qui se désintègre alors face aux vents. Et c’est un bon cliffhanger, mais bon, en soit, il n’y a pas tellement moyen de survivre à ça. Seront-ils en Enfer, comme Ulysse, dès le prochain épisode ? Ou vont-ils s’échouer sur un rivage ? On verra bien mercredi – sauf si les préparatifs du réveillon sont plus intéressants et auquel cas, on verra en 2026. Suspense.

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Percy Jackson and the Olympians – S02E03 – We Board the Princess Andromeda – 14/20

L’épisode propose un étonnant changement de rythme dans sa construction, mais ce n’est pas forcément pour me déplaire d’avoir deux intrigues en parallèle. Pour autant, ça fait beaucoup de nouveaux personnages à découvrir et surtout de nombreuses informations à ingérer en peu de temps. Je ne sais pas, une fois de plus, j’ai l’impression que c’est trop dense pour être foutu dans un épisode de 30 minutes comme ils le font. L’ambiance reste sympathique, au moins.

Spoilers 

Percy, Annabeth et Tyson entament leur quête, qui était en fait celle de Clarisse.

I smell Monsters on the ship

Ce n’est pas parce que la série n’est pas parfaite que je ne vais pas continuer à la regarder. Me revoilà donc pour voir Clarisse venir chercher sa prophétie de l’Oracle avant de partir accomplir sa quête. Bon, la prophétie n’est pas ce qu’elle veut entendre puisqu’il est question d’échec. Je pense qu’on peut dire qu’elle passe un mauvais début de journée, découvrant ensuite qu’Annabeth s’est barrée et qu’elle doit choisir un nouveau compagnon pour sa quête. Pas cool. Elle décide donc de rester solo.

Clarisse croise ensuite son père, Arès, qui désapprouve son choix de ne pas avoir de compagnons pour sa quête. Clarisse fait comme si le choix était le sien depuis le début, mais bon, avec un père comme ça, je la comprends. Arès lui fournit tout de même un bateau pour qu’elle puisse partir, c’est déjà ça, surtout qu’il lui fournit aussi un équipage : des guerriers morts au combat qui lui doivent donc une faveur, car tous ceux qui perdent lui en doivent une.

S’il paraît gentil quand j’écris ça, ce n’est pas le cas : il engueule les troupes et fait bien comprendre à sa fille qu’elle est inexpérimentée et qu’elle n’a pas intérêt à se planter. C’est bien simple : il la menace, tout simplement. Bref, une fois de plus, la vie de Clarisse ne semble pas simple. Elle navigue sous de gros nuages noirs, avec une équipe ne lui faisant pas confiance et refusant de l’écouter. Ils préfèrent faire la fête et boire que d’écouter une ado.

Elle finit pourtant par les convaincre de la suivre lors d’un joli petit discours improvisé sur le pont quand la fête s’arrête. Ils sont des losers ? Très bien : elle leur propose, en criant et pleine de confiance, de gagner pour une fois et d’être acclamés comme les héros qu’ils peuvent être. Le problème, c’est qu’une fois son équipage au travail, elle découvre qu’elle n’a pas les bonnes coordonnées pour aller à la mer des Monstres. Son nouvel objectif est donc de retrouver Percy pour qu’il lui donne les bonnes coordonnées.

Pendant ce temps, le nouveau trio principal de la série accoste à bord du paquebot qu’Hermès a montré à Percy dans l’épisode 2. Les voir arriver illégalement, c’est une chose, mais dans la scène d’après, ils ont déjà une chambre et ne semblent pas vouloir être plus discrets que ça. C’est étrange. Pour régler le problème qu’il a avec Annabeth, Percy lui propose tout simplement de ne pas lui dire le secret. Il a même l’idée d’un code, « Bénédiction », qui permettra à Annabeth d’empêcher qu’il ne fasse n’importe quoi : il s’arrêtera aussitôt qu’il l’entendra.

Soit. Si le plan est pourri et ne plaît pas trop à Annabeth, elle n’a pas trop le choix : Tyson les informe qu’il sent des monstres sur le bateau. En effet, sur le pont, ils tombent sur trois Lestrygons qui se promènent comme si de rien n’était. Annabeth ne comprend pas le plan d’Hermès sur ce coup-là, mais elle n’est pas au bout de ses surprises : ils tombent ensuie sur Alison.

Celle-ci prétend être leur amie, mais Percy finit par se souvenir de son rêve de début de saison. Il comprend donc que c’est un piège et un combat entre eux éclate aussitôt. J’ai l’impression de parler de Pokemon, mais en vrai, ça va tellement vite : Alison est rapidement jetée par-dessus bord (enfin, elle tombe en vrai, elle essayait de faire tomber Annabeth) et ils retrouvent dans ses affaires une carte de Cronos.

Percy comprend rapidement que Luke est sur le bateau : ils sont littéralement à bord d’un bateau de Cronos qui propose de jolies croisières pour les monstres qui veulent faire un peu de bowling. En vrai, c’est drôle. Le truc, c’est que Percy veut aussitôt faire en sorte de faire tomber Cronos/Luke, mais Annabeth utilise aussitôt leur nouveau mot de passe.

Elle propose de capturer Cronos, parce qu’elle ne veut pas prendre le risque de tuer Luke. Si Percy pense qu’il ne peut pas être sauvé, ce n’est évidemment pas le cas d’Annabeth. Au milieu de tout ça, Tyson les écoute et est sceptique sur toutes les histoires de mythologie, surtout quand il demande des explications sur ce Cronos qui veut se venger alors qu’il est supposé être en morceaux.

Le trio explore ensuite le bateau, découvre qu’Alison est remontée à bord et… tombe directement dans le piège qu’elle leur tend. Je trouve ça abusé : Tyson peut tout entendre, mais il transmet les informations trop tard pour que le trio ne soit pas arrêté et confronté directement à Luke. Ce dernier demande que Tyson soit écarté des deux autres et leur raconte beaucoup trop de chose de son plan : son but est d’aller au bout du Grand Réveil des Titans. Il souhaite utiliser la Toison d’Or pour accélérer l’exécution de son plan dans la Grande Prophétie.

Percy entend donc parler de la Grande Prophétie dont il ne doit pas être au courant et même s’il demande à ne pas avoir plus d’informations, il finit par en avoir parce que Luke est trop fier de son plan. En vrai, il présente bien les choses : il leur montre ainsi que Tyson est accepté non pas comme un monstre, mais comme un atout qui peut bosser pour lui.

Si Luke est persuadé de tout ce que Cronos lui dit et de la prophétie, Annabeth essaie de le mettre en garde contre Cronos. Il est alors révélé que Tyson était en train de fabriquer une bombe pour pouvoir s’échapper avec ses deux amis. J’ai bien aimé la révélation et l’explosion, mais j’ai un peu de mal à comprendre leur plan sur du plus long terme.

Percy, Annabeth et Tyson parviennent à s’échapper du Princesse Andromeda et utilisent les vents d’Eole pour s’éloigner bien vite du bateau de Luke, mais… ça semble tellement contre-intuitif ! Malgré tout, Luke a réussi à planter la graine du doute en Annabeth : elle se rend compte qu’elle ne connaissait peut-être pas Thalia autant qu’elle le pensait et si c’est le cas, elle a pu se tromper sur bien d’autres choses. Elle décide donc de raconter la fameuse grande prophétie à Percy : l’un des trois enfants des Dieux atteindra ses seize ans et deviendra une arme puissante confrontée à un choix simple. Cette arme fera perdurer l’Olympe… ou se retournera contre eux pour mettre fin au règne des Dieux. C’est présenté comme une mauvaise chose, mais au stade où on en est dans la série, est-ce que ce ne serait pas une bonne chose de mettre un terme à tout ça, finalement ?

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