This is us – S05E10

Épisode 10 – I’ve Got This – 14/20
L’épisode arrive davantage à me convaincre cette semaine parce qu’il reprend un schéma plus classique et développe l’ensemble des personnages de la série de manière à peu près équitable. Cela manque parfois de liens entre eux, avec toute une partie de l’intrigue isolée, et tout n’est pas également intéressant, mais l’ensemble est assez solide. Cela fait toujours plaisir de les suivre !

Spoilers

Les repas de famille chez les Pearson sont parfois plein de tension, surtout quand Toby vient de perdre son boulot et que la mère de Beth squatte chez sa fille.

Screw the dress, the entire country is on sweatpants. What did I miss ?

Ils sont une famille, tous, ça y est ! L’épisode commence par ce qu’il me manquait lors du dernier épisode, à savoir des scènes où l’on voit les parents s’occuper des bébés qui viennent juste d’arriver dans leur maison. C’est franchement ce qui me paniquerait le plus en tant que nouveau parent, bien plus que le premier trajet en voiture… mais malheureusement, la série nous montre juste que c’est facile pour les parents de s’ajuster à cette vie épuisante.

On nous case même une bonne blague où Madison est juste une vache laitière, et c’était marrant. Tous les personnages qui baillent et qui sont fatigués, en revanche, c’était un vrai clin d’œil à ma propre fatigue, non ? Comment ça, les scénaristes ne me connaissent pas ?

J’ai adoré cette scène d’introduction sur Kate et Toby avec leur nouveau bébé, Madison et Kevin avec les jumeaux et Rebecca et Jack avec les triplés. Ça fonctionnait bien. C’était un peu tout ce qui fonctionnait sur moi pour les scènes du passé, parce que j’ai eu du mal à accrocher au reste des intrigues de Rebecca et Jack. Ce dernier se retrouve forcé de payer l’ensemble d’un dîner d’affaire à 230$ parce qu’il ne veut pas paraître trop pauvre… mais bon, il a trois enfants, allô, laissez-le en paix. Evidemment qu’il propose de mettre sa carte, mais évidemment que tu insistes et refuses. Ou tu payes discrètement à sa place quand t’es son pote ?

Il n’y a pas que les nouveaux bébés dans la vie, il y a aussi les un peu plus anciens : Kate est donc vue en train de s’occuper de bébé Jack alors que Toby passe ses entretiens en caleçon dans un salon transformé comme il peut en salle de réunion. C’est un véritable échec, mais c’est bien drôle à voir, et surtout le fait que son fond s’effondre ne dérange pas du tout le recruteur qui trouve son profil intéressant.

J’ai aimé cette scène, c’est vrai que la réalité du télétravail, c’est aussi ça. Et trouver un job en pleine pandémie, c’est horrible, évidemment. Toby développe clairement des complexes par rapport à tout ça, surtout qu’il se fait refuser salement par mail alors qu’on lui a dit qu’il était un des candidats les plus appropriés pour le job. C’est d’autant plus dur pour lui qu’il reçoit le mail au moment où il arrive à un dîner chez Kevin et Madison.

Kevin est couvert de cadeau, il est riche et il a un job de rêve – même s’il vient de plaquer un contrat, ouais. Il n’est pas super malin Kevin, à fumer un cigare avec Toby et craindre l’arrivé de son ventre de papa. Il parle à Toby, oh ! Je ne sais pas trop… Kevin a toujours eu un côté égoïste bavardant sans réfléchir, mais quand même, il y a des limites.

Les gouttes d’eau s’accumulent et finissent par faire déborder le vase de manière logique et prévisible. Ainsi, c’est en plein milieu du dîner que Toby pète un câble quand il se rend compte que Kevin lui parle d’avoir une maison où ils pourraient vivre ensemble et lui offre des sushis hors de prix. Il est absolument certain que Kate a tout dit à son frère, même s’il lui avait demandé de ne pas parler de ses problèmes de boulot. Bim, il les révèle du même coup dans une scène qui nous montre bien qu’il est hyper affecté par la perte de son job et son incapacité à en retrouver un. Il se sent inutile, j’imagine, et déprimé par sa vie qui prend un tour sombre en pleine pandémie. Le pauvre.

Le pauvre me fait de la peine, mais pas autant que Madison qui rate tout et revient en pyjama pour mieux découvrir la gêne autour de la table. Alors que Kate envisage de reprendre le boulot pour aider Toby qui vient de lui balancer qu’il n’avait pas été pris à son entretien, Kevin propose aussitôt une merveilleuse idée pour lui, où il envisage de payer une nourrice supplémentaire. Toby pose alors des limites claires et douloureuses à entendre pour Kevin : ils ont chacun leur propre famille. Oui, ils sont de la même famille, mais non, ils ne partagent pas l’argent ou les mêmes murs.

C’est difficile pour Kevin qui voit toujours sa sœur comme la personne la plus proche de lui, je crois, mais ça marche drôlement bien. Toby est absolument atroce sur ce coup-là, dans la manière de dire les choses brutalement à un Kevin et une Madison qui s’en prennent plein la tronche alors qu’ils n’ont rien fait, et Kate m’a fait de la peine aussi à devoir faire face à ça. Kevin sort les rames comme il peut ensuite avec Kate, puis avec Toby qui a quand même la présence d’esprit de s’excuser. C’est déjà ça de pris.

Et ça marche bien, parce qu’il a ouvert les yeux de Kevin et ça se termine bien pour tout le monde. En fait, Kevin est même prêt à envisager sérieusement d’enfin prendre le temps d’être en famille avec Madison et les jumeaux. Sans surprise, c’est le moment que Nick choisit pour revenir dans la vie de son neveu. Quand je dis que c’est sans surprise, c’est uniquement que ça ne pouvait pas être quelqu’un d’autre qui frappe à la porte après une telle réplique de Kevin.

Quant à Toby, il se fait à l’idée que Kate va reprendre un travail à l’école de musique de Jack, histoire d’avoir un complément financier. Je pense aussi que ça la tente bien, en vrai. Et surtout, elle a eu sa mère au téléphone pour lui donner cette fabuleuse idée. J’ai adoré la scène entre Kate et Rebecca. C’est tellement chouette de les voir enfin s’entendre au point d’avoir ce genre d’appel où Kate remercie sa mère d’avoir été capable de gérer les finances comme ça sans que jamais les triplés ne s’aperçoivent des difficultés financières.

Pourtant, il devait y en avoir un paquet avec des triplés. La solution de Rebecca de mettre 10% du salaire de Jack de côté est une bonne idée, mais je ne sais pas si ça suffit pour mettre à l’abri des innombrables dépenses qu’impliquent des jumeaux.

Enfin, pendant que tous les autres Pearson font ce qu’ils peuvent pour s’habituer aux nouveaux bébés, Beth est en train de tenter de s’habituer à sa mère. Celle-ci s’est installée chez eux pour un temps qui arrive à sa fin… mais va rapidement se prolonger. Et ça fait péter un câble à Beth qui se sent jugée en permanence et n’aime pas l’idée d’avoir sa mère qui fouine et met son nez partout. La pauvre.

Elle est clairement énervée par la présence de sa mère, et il est évident que celle-ci fait beaucoup d’ingérence après juste une scène où on la voit gérer les trois filles de Randall et Beth bien plus que ne le fait Beth. C’est l’avantage de la grand-mère, j’imagine ? En plus, Beth est débordée par la crise d’adolescence de Tess qui continue et Randall par le copain de Déjà qui vient le voir pour quelques conseils.

C’est plutôt chouette comme relation, jusqu’à ce qu’il confie à Randall que la mère de Janelle veut revenir dans la vie de sa fille. Et tant pis si ça déglingue la relation de Déjà, qui est déjà plutôt mal barrée quand on voit comment son copain s’occupe d’elle et passe plus de temps avec son beau-père. Forcément, Déjà découvre au beau milieu d’un repas de famille où Beth a voulu confisquer les portables de tout le monde que Malick envoie des SMS à Jennifer, son ex.

Cela lui fait assez de peine pour qu’elle quitte la table bruyamment. Au moins, tout ça, ça mène à une bonne scène entre Déjà et Randall, avec la fille qui s’inquiète du retour de l’ex de son mec. C’est plutôt chouette à voir, surtout que Déjà lui explique qu’elle est énervée surtout de voir que son père a une relation avec Malick qui lui fait oublier que Déjà est censée être sa priorité. Cela termine par une petite séance de bitchage de Jennifer sur Instagram.

En parallèle, la table du repas se vide peu à peu : Tess balance qu’elle est en couple avec sa meilleure amie Alex, qui est donc un peu plus que sa meilleure amie et qui a pour pronom « they » (je me demande comment ce sera traduit en français, ce pluriel neutre), même si sa mère refuse de se faire à l’idée. Les choses tournent encore plus mal pour Beth quand elle découvre que Tess a parlé de tout ça à sa grand-mère ; et sans surprise, Tess quitte la table, suivie par sa petite sœur qu’on congédie sympathiquement à coup d’ipad.

Beth s’en prend logiquement à sa mère qu’elle ne supporte plus, alors que pour une fois, elle ne disait rien : la mère a beau dire qu’elle ne juge pas, Beth ne la croit pas trop et la fait fuir de la table, parce qu’elle est odieuse. Pourtant, quand elle retourne lui parler alors que la mère fait sa valise, tout change : la mère lui avoue en toute logique qu’elle est juste envieuse de la vie de sa fille. Ben oui, la mère a une grande maison vide et sans bruit, où elle s’ennuie clairement.

Elle adore la vie dans la maison de sa fille, forcément. Beth décide donc d’inviter sa mère à rester vivre chez elle de manière illimitée. Quelle angoisse. Elle est motivée, tout de même ! Après tout, c’est logique : Randall ne peut pas protester après tout ce qui a été fait ces dernières saisons pour sa propre famille.

 

This is us – S05E09

Épisode 9 – The Ride – 14/20
L’épisode n’est pas tout à fait exceptionnel pour être honnête, il ressemble fort à un épisode bouche-trou, qui permet de faire la transition vers une nouvelle étape. Le synopsis officiel lui-même ne dit pas autre chose de toute manière : plusieurs trajets en voiture mènent les familles de la série vers une nouvelle étape de la vie. C’était bien. Ca aurait pu être mieux, probablement.

Spoilers

It’s babies, it’s not that complicated.

A la maternité, Jack et Rebecca sont en pleine galère avec les bébés, mais ils finissent par s’en sortir avec les triplés… Comme ils peuvent. Rebecca est clairement stressée, et je peux la comprendre : trois enfants, ce n’est pas rien du tout, et ça fait peur côté charge mentale.

Même pour Jack, ce n’est pas si évident, parce que bonjour la galère d’installer un siège auto pour un bébé… imaginez pour trois ! Un officier de police lui souhaite bon courage, Rebecca regarde avec inquisition l’état de la voiture, et hop, c’est parti. Ils sont à peine sortis de l’hôpital que Rebecca se met à stresser énormément. Tu m’étonnes.

La série avait tendance à trop nous aseptiser certains aspects de la vie des jeunes parents, et cet épisode va nous rappeler la réalité, avec trois bébés qui hurlent à l’arrière de la voiture. Quelle horreur cet épisode, c’était compliqué à supporter comme scène… et ça l’était encore plus de voir Jack à bout de nerfs et prêt à se fighter avec le premier mauvais conducteur venu – mais il faut dire que c’était un sacré mauvais conducteur franchement.

Il s’énerve, fait le plein… et achète du whisky. Comme ça commence bien ! Il boit directement la petite bouteille avant de retourner à la voiture. J’ai cru qu’il allait conduire comme ça, honnêtement, mais heureusement, ce n’est pas le cas. Il laisse donc Rebecca conduire jusqu’à chez eux, où les triplés sont enfin endormis.

Ils n’osent donc pas sortir de la voiture, et ça permet à Rebecca d’expliquer à Jack que sa mère a fait une fausse couche quand elle avait cinq ans, ce qui lui fait craindre à présent de ne pas être une bonne mère, se souvenant que sa mère avait été triste pendant très longtemps. Face à cette honnêteté, Jack la réconforte, puis décide lui aussi de lui avouer la vérité sur sa bouteille de whiskey.

C’est au tour de Rebecca de le rassurer, avant d’apprécier pleinement le moment avec une petite chanson à la radio qui leur permet de savourer leur nouvelle famille… ce que la série utilise bien sûr comme un excellent moment pour nous rappeler que les Pearson sont une famille vraiment géniale, avec plein de tours en voiture tous ensemble.

Un autre flashback nous montre Randall et Beth à la maternité après l’accouchement de leur deuxième fille. C’est super chouette ce genre de flashbacks, parce que j’adore ces personnages et ça fait toujours du bien de les voir en forme comme ça, au plus fort de leur couple et tout. On les retrouve donc le jour où ils quittent la maternité, et c’est vrai que c’est important, l’air de rien.

Bien évidemment, Randall et Beth sont parfaits aussi pour la sortie de l’hôpital ; ils ont tout prévu et sont déjà au taquet comme les pros qu’ils sont. Certes, l’intrigue n’apportait rien de nouveau, mais bon, j’aime ces personnages. Je n’aime pas trop l’idée de nous présenter Randall comme un type super relou en revanche : il veut déjà un troisième enfant et il emmerde Beth dès le premier tour en voiture, sérieusement ?

Oh, l’histoire est joliment formulée avec Randall qui explique à sa fille bébé qu’elle aura intérêt à lui faire beaucoup de petits-enfants, parce qu’il est le point de départ d’un nouvel arbre généalogique. Effectivement, il ne connaît pas véritablement ses racines, alors son obsession d’un troisième enfant peut mieux se comprendre. Beth ne dit plus rien, savoure sa glace et c’est très bien comme ça, franchement.

Dans le présent, Kevin est tout autant en galère que Jack à l’époque pour mettre en place les sièges auto de ces jumeaux. Un de ses fans choisit ce bon moment pour prendre une photo de lui sans lui demander son avis, et c’est franchement totalement abusé de sa part.

Kevin agresse donc ce fan qui prend des photos de lui, et il raconte beaucoup trop de choses, je trouve. Je sens que ça va mal tourner pour lui, même s’il est assez sympa pour faire un selfie. Quand il re-rentre dans l’hôpital, il est surpris d’apprendre que Madison est déjà prête à rentrer à la maison. Kevin est fatigué et stressé, mais il prend tout de même le volant, ce qui finit par inquiéter Maddison.

Elle n’est pas au bout de ses peines : Kevin repère une voiture qui les suit, et il est sûr qu’il s’agit d’un paparazzi. Ben oui, c’est une star, on a trop tendance à l’oublier.

J’ai beaucoup aimé cette part de l’intrigue et la manière dont Kevin s’énerve, parce qu’il est dur de rester calme dans ce genre de situation. Bizarrement, Madison semble beaucoup plus reposée que lui et parle bien plus calmement avec le paparazzi, lui promettant une photo de Kevin plus tard en échange de sa tranquillité immédiate.

Elle est géniale, Madison ! Elle décide même de conduire à la place de Kevin – décidément, il est bien comme Jack, finalement – qui peut donc se reposer. En dormant, il s’imagine parler avec son père, ce qui lui permet de lui demander quelques conseils pour apprendre à gérer les enfants qui pleurent. Il est épaté de comprendre que Jack a survécu à trois bébés à la fois, et son père lui prodigue de bons conseils pendant ce rêve : Jack était terrifié d’être comme son père, Kevin est terrifié de ne pas être comme son père. Cela fonctionne plutôt bien, mais c’est presque trop tôt pour nous le dire, je trouve… Après, j’ai aimé cette scène touchante où Kevin fait face à l’absence de son père pour un événement aussi important.

À son réveil, il est toutefois face à l’absence de Madison et des jumeaux, rentrés sans lui dans la maison, parce qu’elle ne voulait pas le réveiller et parce qu’elle gère toute la situation. OK, cette scène où Kevin regarde Madison gérer à merveille ? Elle m’a fait fondre pour ce couple. Encore. D’ailleurs, Kevin était en train de fondre lui aussi, c’est pour ça qu’il choisit ce moment pour demander plus officiellement Madison en mariage, parce qu’il veut être une vraie famille et passer sa vie avec elle. C’est clair que ce couple fonctionne tellement bien, c’est dingue !

En parallèle, Toby est enfin prêt à rencontrer Hailey, sa fille, et ça se fait d’une jolie manière. Par contre, le retour d’Allie dans leur vie n’est pas si fou que ça : la mère-porteuse n’a pas la force de rester dans la vie d’Hailey finalement. Elle annonce donc à Kate et Toby qu’elle n’a pas trop l’envie, pour l’instant, de tenir sa part de l’adoption ouverte, parce que c’est trop compliqué.

C’est clair que c’est dur à vivre… mais ça l’est encore plus pour Kate de savoir que sa fille ne connaîtra peut-être pas sa mère biologique, alors que ça avait été si dur pour Randall, et que ça l’est encore. Elle a du mal à se faire à l’idée, mais elle peut au moins faire une confiance aveugle (sans le moindre mauvais jeu de mots, promis) à Toby qui l’aide bien à faire face à cette nouvelle.

Il a pourtant sa propre mauvaise nouvelle à affronter : il vient d’être viré, merci le covid. Kate réagit plutôt bien à la nouvelle, ne lui reprochant certainement pas la situation et décidant d’y faire face le lendemain. En attendant, ils peuvent être une famille, à quatre. Yay.

Enfin, la série reprend une fois de plus par des personnages qu’on ne connaît pas vraiment, avant qu’on ne comprenne que, si, il s’agit de Déjà adulte. C’est fou comme l’actrice embauchée ressemble comme deux gouttes d’eau à Lyric Ross, l’adolescente qui joue Déjà : elles ont le même sourire et le même timbre de voix. C’était bluffant et ça permettait de comprendre qui elle interprétait avant que ça ne soit un peu plus clair dans la scène suivante.

Déjà est donc une future médecin et elle commence un stage au service maternité d’un hôpital, ce qui ne lui plaît du tout. On sent bien qu’elle n’est pas fan de bébés et la série ne tarde pas à nous révéler pourquoi : elle est enceinte, ce que sa sœur Annie nous apprend en venant la chercher à l’hôpital et en lui offrant Sophie la Girafe.

Les deux filles se rendent alors chez leur oncle Kevin où Tess et Randall les attendent. Bien, on progresse dans les scènes nous montrant le futur, mais on n’est pas encore tout à fait au point, quoi. En attendant d’en savoir plus, on nous laisse sur un cliffhanger où une voiture (une limousine ?) blanche débarque à son tour et donne un petit coup de klaxon. Reste à savoir qui sera dans la voiture, et à quel moment Déjà annoncera à son père qu’elle est enceinte. C’est sûr que le jour probable de la mort de sa grand-mère, ce n’est pas la meilleure des idées.

 

This is us – S05E08

Épisode 8 – In the Room – 18/20
C’était plutôt mal parti pour cet épisode, parce que je trouvais ça long et pas forcément bien amené… mais finalement, les scénaristes prouvent qu’ils ont encore leur force de frappe habituelle avec cet épisode qui réussit à mettre une petite claque bien comme il faut à tous ses téléspectateurs. La force émotionnelle est là, et elle est d’autant plus importante que nous sommes toujours en pleine crise sanitaire. Cet épisode ne l’évoque pas directement, mais il est pourtant tellement représentatif du monde dans lequel nous évoluons désormais. Une réussite !

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Spoilers

Me having a cocktail might save your life.

Je m’attendais à un épisode centré sur Kate, mais non, le résumé semble indiquer que l’on nous dira ce qu’il se passe pour tout le monde. Et me fait envisager un délire de type un seul des jumeaux de Madison survit et est adopté par Kate et Toby. Ca ne va pas bien dans ma tête, ce soir, moi.

Après, ça ne va pas bien dans celle des scénaristes non plus apparemment. On commence en effet cet épisode en 1963 avec deux étrangers qui se rencontrent à l’extérieur d’une soirée universitaire – enfin, je l’ai vue comme ça leur soirée. La rencontre est très mignonne ; et elle est évidemment amoureuse. Bon, où est-ce qu’ils nous embarquent encore ? Avec cette série, je vous jure, on finira par avoir un flashback de l’arrivée du Mayflower, juste pour le principe.

Bref, le couple du début de l’épisode se retrouve à donner naissance à un bébé qui est une erreur mathématique, parce que pourquoi pas. Quatre ans plus tard, on découvre que le couple a quelques difficultés tout de même, parce que le mari travaille toujours super tard. Sa femme lui en veut et la série m’a totalement pris par surprise : cette fois, il n’était pas question de nous raconter la vie d’un personnage lié aux Pearson… mais de nous raconter une histoire vraie.

En effet, Nasir, le mari, est l’ingénieur un peu geek qui a eu la bonne idée un jour d’utiliser une technique qui est encore utilisée aujourd’hui lorsque nous communiquons en visio. L’idée est tellement bonne… J’y reviens après.

Dans un autre flashback, nous voyons les parents Pearson lutter contre leurs ados qui n’ont pas trop envie de passer le week-end avec leurs parents, préférant le passer chez des potes qu’à la cabane familiale – qui est un sacré chalet. Les parents ont donc droit à un petit week-end de couple… et tout ce que fait Rebecca en y arrivant, c’est affirmer qu’elle est heureuse d’être sans les ados, sans épisode de Beverly Hills, sans… ouais, bon, elle ramène tous les sujets désagréables sur le tapis, donc.

Et elle aurait mieux fait de s’abstenir, parce qu’elle leur porte la poisse, avec une fuite d’eau venant des toilettes… Tu parles d’un week-end romantique ! Ils perdent au passage quelques dessins des enfants, ce qui vexe Jack parce que Rebecca en profite pour dire qu’ils n’avaient aucune chance de finir exposés de toute manière. Soit.

Jack le prend même, ce qu’elle ne comprend pas trop : ils ont toujours eu l’habitude de s’amuser de leurs enfants, histoire de gérer la complexité d’élever trois enfants en même temps. Seulement, voilà, Jack regrette de ne pas passer autant de temps qu’avant avec ses enfants – il a même l’impression qu’ils s’éloignent progressivement et qu’un jour, ils ne seront plus jamais ensemble.

Dans le présent, on retrouve la famille éclatée dans tous les USA, mais quand même hyper connectée. Miguel est déjà au courant que Madison est en ligne avec Randall. Cette famille, c’est fou d’être autant en contact les uns avec les autres, tout de même. Une partie de l’épisode s’occupe donc de nous montrer Miguel gérer le stress de Rebecca, et ça fonctionne plutôt bien.

J’ai adoré Rebecca vouloir boire un cocktail, et j’ai aimé l’idée qu’un dessin des enfants soit finalement encadré pour se rappeler à jamais qu’il faut en être proche en tant que parents. Ouep. Jack et Rebecca se promettent dans le flashback de ne jamais rien rater de la vie des enfants et d’être là à chaque moment important pour les enfants… sauf que ce n’est pas le cas dans cet épisode, alors Rebecca culpabilise. Foutu covid. C’est une jolie manière de nous montrer à nouveau une des conséquences du virus.

La nuit est longue pour les Pearson, en tout cas. Beth refuse d’aller dans un motel pour ne pas choper le covid, et ça m’a fait rire, alors que Madison ne sait plus comment se débarrasser d’eux. Il faut dire qu’elle n’a pas trop envie de raccrocher, cela dit, et que Randall est plutôt rassurant. Lui et Beth sont les meilleurs partenaires possibles pour cet accouchement en visio, avec aussi l’histoire la plus improbable du monde qui vient juste de leur arriver. Oui, Madison a droit à son propre épisode de la série, avec un résumé par Randall et Beth. Avant même que Kevin ne soit au courant, d’ailleurs.

La relation entre Madison et Beth/Randall est vraiment chouette, et ça se termine sur un « doowap » improvisé par Randall pour faire rire Madison au moment de la péridurale. J’ai trouvé ça génial, et ça permet à Kevin de surprendre tout le monde en arrivant finalement à l’hôpital. Ce n’est pas bien crédible vis-à-vis de sa situation à l’aéroport, mais admettons.

Kevin arrive à temps pour assister à l’accouchement de Madison, et c’est merveilleux, parce qu’il a même le temps de lui faire une jolie déclaration et de lui dire qu’il n’acceptera plus de job loin d’elle. Et hop, l’accouchement peut avoir lieu, en parallèle de celui de la fille de Kate et Toby, tant qu’à faire. Oh, c’est un joli potentiel pour un spin-off un jour ça, trois bébés nés le même jour.

Toby et Kate sont donc en plein drama eux aussi : leur mère porteuse est en train d’accoucher. Toby est sur le parking de l’hôpital à écrire une liste de prénoms pour sa fille, à défaut d’avoir choisi avant son deuxième prénom. L’idée est que comme il ne peut pas être dans la salle d’accouchement, il a le droit de choisir seul ce prénom. Il est rapidement dérangé par un homme qui affirme que Toby est sur sa place de parking, quand le parking de l’hôpital est sacrément vide, on ne va pas se mentir.

Le seul problème avec cette intrigue n’est toutefois pas là. Il est dans l’acteur choisi, qui n’est jamais que le tireur de la saison 6 de Grey’s Anatomy. L’intrigue est beaucoup trop longue, et je n’ai pas tellement aux conversations entre eux. En plus, il m’a paru évident que ça allait permettre de nommer à un moment ou un autre la petite fille à naître, même si la mère s’appelle Rose. Bon, il est clair que ça peut être un deuxième prénom !

La mère porteuse ? Elle est géniale à aller jusqu’à rappeler à la sage-femme que c’est Kate qui doit être appelée « maman ». Ce n’est pas comme si Kate avait la possibilité de le faire elle-même, franchement… sauf qu’au moment de l’accouchement, la mère porteuse change finalement d’avis : elle veut tenir en premier le bébé (sa fille, donc) et, pire, elle demande à Kate de rester seule avec. Oh. C’est si horrible comme système le système des mères porteuses, il y a un tel suspense pour tout le monde jusqu’au bout… Je sais que c’est une jolie solution pour plein de gens, mais c’est horrible quand même, ce stress !

Finalement, tout se termine bien et la mère porteuse se contente de dire adieu à sa fille dans une scène émouvante, où elle lui annonce qu’elle est train de faire la chose la plus difficile pour elle, mais aussi peut-être la meilleure. C’est ainsi que Haley Rose voit le jour et est confiée à sa mère, Kate, ravie d’apprendre son second prénom. Quant à Rose, la femme de l’homme du parking, elle survit et va pouvoir rentrer chez elle, parce que nous étions dans un épisode qui veut être principalement heureux.

L’épisode a ainsi la bonne idée de nous proposer une scène entre Kevin et Randall. C’est au téléphone que tout se joue, et même pas en visio, mais c’est suffisant pour nous filer tous les frissons que voulait nous filer la série, culminant en un « t’es mon frère » de la part de Randall à Kevin. Pouvait-on espérer mieux pour ces deux-là ?

La réconciliation est jolie, autant qu’elle était inévitable – surtout après cette scène entre Randall et Madison. Si une conversation est nécessaire entre eux un jour ou l’autre, Randall ne veut pas l’avoir immédiatement, évidemment : il veut que Kevin profite de ses nouveaux jumeaux, Nicholas et Francis, après les oncles de leurs parents (et ce seront donc Nicky et Franny).

Une fois que c’est fait, la série peut proposer ce qu’elle avait en préparation depuis le début de cet épisode : un long montage musical parfaitement émotionnel et éprouvant à regarder, comme toujours. On y voit les nouveaux parents présenter les enfants à toute la famille : grands-parents, bien sûr, mais aussi le grand-oncle Nick (qui revient dans la série un peu par surprise) ; les cousins ont droit à une visio entre eux dès le premier jour d’existence afin d’être introduits comme les nouveaux « Big Three » et c’est le moment que la série choisit pour nous révéler que le couple que l’on suivait en début d’épisode existe vraiment, en est à plus de 50 ans de mariage et a été contacté en visio par les scénaristes afin d’être introduits dans cet épisode.

On peut dire ce qu’on veut de cette série, mais vraiment, même si elle a perdu de son souffle avec les années, les scénaristes ont toujours des idées de dingue pour proposer des épisodes hyper touchants. Difficile de ne pas verser une larme sur ce montage final, surtout en ce début d’année 2021 où cela va faire un an qu’on en est tous plus ou moins réduits aux appels en visio pour être avec des proches. La série capitalise un peu sur la situation sanitaire pour être pleine d’émotions, mais ça fonctionne. Ça fonctionne même très bien, comme chaque fois que la

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This is us – S05E07

Épisode 7 – There – 16/20
Je m’attendais à beaucoup de choses, et cet épisode n’est finalement pas aussi grandiose que je ne l’imaginais. Il est quelque peu alourdi par ses flashbacks, peu utiles et montrant vraiment que la série s’essouffle de ce côté-là, atteignant progressivement ses limites naturelles ; mais a l’avantage d’être très prenant dans l’ambiance qu’il instaure dans le présent. Disons que pour une fois dans une série, les longueurs de l’épisode sont justifiées et bien trouvées pour nous mettre dans la peau du personnage… mais inévitablement, ça en fait trop, et c’est trop long.

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Spoilers

I think I should go to her.

J’avais oublié que cet épisode était diffusé aujourd’hui. Genre… Comment c’est possible ? Je l’attendais énormément, parce que c’est centré sur Kevin et que j’aime beaucoup son intrigue de cette année. Par contre, comme je le craignais, l’épisode s’ouvre sur la pire image possible : Kevin a bien eu un accident de voiture en rentrant précipitamment du Canada pour l’accouchement de Madison. Pff. Bon, on va dire qu’il ira plus vite à l’hôpital comme ça.

Avant d’en savoir plus, il faut en revenir aux flashbacks, et j’avoue qu’avec le Bingo Séries en cours, j’étais content de voir qu’on allait se concentrer sur le football américain cette semaine. C’était logique : le Super Bowl était dimanche dernier après tout… Je suis complètement passé à côté cette année, c’est dingue. Je n’y pense que maintenant. Décidément, cette semaine !

Bon, les flashbacks explorent deux périodes différentes pour cet épisode. On a d’abord Jack et son père, avec une relation compliquée autour du foot américain, puis Kevin adolescent et son père, avec une relation tout aussi compliquée. Tel père, tel fils.

Par contre, Jack adolescent est loin d’être le canon qu’il deviendra une fois adulte, non ? Son père boit trop et Jack refuse de le laisser conduire pour le ramener du match… C’est finalement à Jack de conduire son père chez eux, ce qui craint et mènera probablement à un accident, vu ce qui arrivera probablement à Kevin dans le futur. En plus, le père est hyper stressant…

Finalement, tout est bien qui finit à peu près bien dans cette intrigue, et j’ai surtout eu l’impression de perdre mon temps avec les flashbacks de cet épisode, parce qu’ils ne nous apprennent pas grand-chose de nouveau. On a fait le tour de cette relation, et ce nouvel élément n’apporte quasiment rien à l’intrigue générale de la série. C’est un peu moins vrai de la deuxième partie des flashbacks, heureusement.

Une fois adulte, Jack a donc à son tour une relation compliquée avec son fils, mais pour des raisons différentes. Jack tente au moins de renouer le dialogue avec son fils, en lui parlant de ses propres rêves d’enfant. Finalement, on comprend donc que Jack l’emmène à un rendez-vous sacrément important pour prouver qu’il est doué en football, et ça stresse énormément Kevin – qui va jusqu’à vomir tout de même.

C’est assez logique : il mise tout son futur sur ses talents au football, alors qu’il a un Randall petit génie comme frère. En plus, il est sûr que son père le voit comme un boulet qui ne peut réussir à être talentueux que comme cela. C’est un véritable échec d’éducation pour Jack. Il emmène donc son fils dans un bar pour le rassurer et lui raconter à nouveau ses histoires d’enfance, mais cette fois en insistant sur son grand-père tout à fait charmant.

Ben, oui, le grand-père de Kevin était atroce et provoquait bien des angoisses à son fils, c’est bien normal qu’il explique à présent au sien le stress qu’il ressentait à chaque fois qu’il jouait au foot et avait peur de décevoir son père. C’était mignon comme intrigue, mais j’ai eu du mal à accrocher tout de même. J’aime bien l’acteur interprétant Kevin jeune d’habitude. Là, il n’a pas eu tout ce qu’il avait à jouer, je trouve : l’intrigue tournait finalement autour de Jack, pas de son fils. C’est dommage.

Enfin, c’est toujours bien de voir Jack prendre conscience de ses erreurs en tant que père, mais j’aurais aimé en voir plus sur Kevin aussi. Là, il est laissé dans l’ignorance des actions de son père : ayant appris par Kevin que le coach lui disait qu’il était stupide chaque jour depuis qu’il avait commencé le sport, Jack s’arrange pour intimider le coach dans les toilettes du bar.

C’est gros ça, parce qu’il l’intimide sans rien faire, concrètement, à part lui dire qu’il le surveillera. Allez, Jack est impressionnant, on va dire. Et j’aime le fait que Kevin soit assez malin pour comprendre ce qu’il s’est passé. Il passe finalement une très bonne soirée, à manger avec son père et à jouer dans leur chambre d’hôtel.

Dans le présent, on retrouve Kevin en pleine répétition pour son film. De ce point de vue-là, l’épisode était un peu longuet tout de même, avec une scène d’introduction le faisant être au téléphone avec Kate, histoire de poser les jalons de l’épisode de la semaine prochaine qui sera forcément sur Kate. Ici, on la voit se préparer à partir en voyage avec son mari, mais la conversation est interrompue par la nourrice frappant la porte – bon, ce n’est probablement pas la nourrice, cela dit. En tout cas, ce qui est important à retenir, c’est que Madison n’a personne pour être avec elle lors de l’accouchement, parce que c’est sur le point d’arriver.

On découvre donc que les contractions de Madison tombent au pire moment possible : Kevin est sur le point de devenir papa, avec Madison qui l’appelle au moment où il s’apprête à rencontrer De Niro pour tourner avec lui. La série n’ayant pas le budget pour un tel acteur, Kevin plaque donc son boulot pour aller retrouver sa fiancée en train d’accoucher. Ouille.

Ce n’est pas comme ça que ça marche le boulot, tout de même. Bon, en plus, son connard de réalisateur – Foster – fait tout de même des efforts en lui demandant simplement de rester une journée de plus. C’est beaucoup pour un accouchement, d’accord, mais ça peut se comprendre surtout dans le cadre d’un film avec des centaines de gens concernés… ou genre, juste De Niro, quoi. Tu ne le plantes pas comme ça, a priori.

D’ailleurs, c’est probablement pour ça que Brian, son agent, le harcèle et lui propose de faire assez vite à Los Angeles pour revenir au Canada dès le lendemain. Humph. C’est ambitieux comme plan, et Kevin n’est pas tellement pour, préférant largement passer du temps avec ses jumeaux, forcément. Il demande donc à sa mère et Miguel de lui trouver un avion pour rentrer au plus vite à Los Angeles.

C’est si triste. Kevin se retrouve donc à gérer tout un tas de coups de fil depuis le volant, et c’est genre la pire des idées du monde. Il manque à deux ou trois reprises de provoquer des accidents, ou d’en être la victime. Il n’est pas le seul dingue, sur la route en plus. Oh, bien sûr, Rebecca puis Madison s’inquiètent pour lui… mais ça ne le fait pas ralentir pour autant.

Et ça ne le fait pas raccrocher non plus. Son téléphone n’arrête pas de sonner, c’est assez insupportable et on comprend mieux pourquoi il raccroche au nez de Randall avec cet épisode, c’est déjà ça, au moins. Finalement, même Foster le rappelle et Kevin s’énerve et démissionne. Oh, l’erreur. Bon, ça a l’avantage d’insister vraiment sur Kevin et de lui donner raison quand Madison le rappelle pour lui confirmer qu’elle est bel et bien en train d’accoucher.

Super. Par contre, la communication tourne court assez rapidement et laisse Kevin seul dans son habitacle de voiture, en silence. Kevin rappelle inévitablement Miguel qui a une bonne nouvelle pour lui : il lui a trouvé un avion, mais à Seattle. Que de noms de villes de la côte Ouest, dommage, j’ai déjà ce point de Bingo Séries ! Une fois que c’est fait, Kevin demande à parler à sa mère tout de même, parce qu’il s’apprête à devenir papa, et elle grand-mère, encore. Elle commence à être habituée, et au moins, elle peut lui expliquer que c’est normal que tout ne se passe pas comme prévu.

D’ailleurs, pour cet épisode non plus ça ne se passe pas comme prévu : ce n’est pas Kevin qui a un accident, c’est un anonyme sur la route. Kevin voit sa voiture en feu et comme il n’arrive pas à appeler d’ambulance, il est celui qui sort l’homme de la voiture. Inconscient une fois tiré d’affaire, l’homme se fait amener par Kevin à l’hôpital ; et c’est ainsi que Kevin en oublie ses papiers sur le bord de la route. Bon, ben, bye bye Madison.

Il finit par emmener l’homme à l’hôpital, donc, et c’est marrant de voir que le blessé prend le temps de le reconnaître avant d’être largué aux urgences comme si de rien n’était. Personne ne pose la moindre question à Kevin, et celui-ci se barre bien rapidement sans demander son reste. C’est déroutant les États-Unis dis donc !

En revanche, une fois à l’hôpital, Kevin n’a pas ses papiers d’identité, alors il est complètement coincé à l’aéroport. Il essaie de convaincre la pauvre gardienne qui ne fait que son job qu’il est une célébrité et qu’il est facile de vérifier qui il est, mais malgré ça, elle ne peut le laisser passer. L’épisode se termine malgré tout sur un suspense puisque la femme semble hésiter à le laisser passer quand elle sent son désespoir. J’allais faire un commentaire sur le fait qu’il a tout de même de la chance que l’aéroport paraisse complètement désert… mais en même temps, il est déjà en retard pour son vol et les aéroports par temps de covid, c’est sacrément désert, justement.

On verra bien la semaine prochaine – ou plus probablement dans deux épisodes, d’ailleurs – ce qu’il en est. En attendant, on termine cette semaine par une scène surprenante, mais très bien trouvée pour nous faire vivre toutes les émotions de cet épisode : Madison est toujours en plein travail et elle confie à une sage-femme qu’elle se sent seule, mais qu’elle n’a personne à contacter. Randall et Beth choisissent ce bon moment pour la contacter et lui dire qu’elle est de leur famille. C’est si chou de leur part. Qu’est-ce que j’adore ce couple ! Et qu’est-ce que ça fonctionne bien de les voir s’inquiéter pour cette belle-sœur qu’ils connaissent à peine. Bien évidemment que Madison craque – comment pourrait-elle faire autrement que pleurer face à une telle déclaration ?

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