Bingo Séries #22

Salut les sériephiles,

On se retrouve pour une nouvelle grille de Bingo Séries ce soir, et avant tout, bonne année à tous ceux d’entre vous à qui je n’aurais pas eu l’occasion de le dire encore durant cette première semaine chargée en articles de 2019. Une nouvelle fois, merci à tous pour votre présence fidèle à chaque grille, c’est toujours un plaisir de vous en proposer une nouvelle – malgré un petit stress à chaque fois (est-ce que c’est trop dur ? Est-ce que c’est trop simple ?), il faut bien l’avouer. Un autre truc à avouer ? Je sais bien que vous n’en avez rien à faire de ce paragraphe, vous êtes là pour savoir avec quoi on va jouer ce mois-ci !

Pour rappel, vous trouverez dans cet article une liste de 20 choses à accomplir ou voir tout en regardant des épisodes de séries que vous n’avez jamais vus auparavant, du 7 janvier au 7 février 2019. Le but ? S’amuser entre sériephiles et parler sans spoiler, ici, sur vos blogs, sur Twitter, sur la page Facebook du blog, partout quoi. Pour réussir le bingo, il faut avoir la moyenne, donc au moins dix items validés. Et pour avoir son mot à dire ? Il faut le compléter, avec un joli 20/20 ! Le premier à compléter le bingo choisit trois thèmes qu’il classe par ordre de préférence, le deuxième peut conserver ou virer son troisième choix, le troisième peut conserver ou virer son deuxième choix.

N’oubliez pas d’indiquer les spoilers éventuels quand vous communiquez vos points sur Twitter, vos blogs, etc. La participation est ouverte à tous, à n’importe quel moment du mois et il suffit d’un 10/20 pour valider la grille ; le reste, c’est pour la frime.

Comme d’hab, un personnage est quelqu’un qui parle dans l’épisode ou a déjà parlé dans la série ; « quelqu’un » fait aussi référence aux figurants. Un même épisode ne peut pas servir deux fois dans le même thème et il y a désormais un « point bonus » pour vous aider à finir la grille plus vite.

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2019

  1. L’épisode se déroule cette année : Je recycle ici un point qui avait bien marché en 2018 ! Il faut qu’un personnage dise être en 2019, ou que ce soit écrit à la télé, dans les journaux, sur le portable… Vous l’aurez compris, l’idée, c’est de traquer 2019 dans vos séries en janvier. Bon courage ! Pour info, tout de même : la fin de la première saison de Dollhouse se déroule en 2019, de même que la série Dark Angel ou le première épisode de Batman, la relève. Si ça peut en inspirer certains !
  2. Quelqu’un dit « 19 » : peu importe la langue ou le contexte, on veut juste quelqu’un qui dit 19. Facile… ou pas, on verra bien ! Bien sûr, ça fonctionne aussi pour 119, 219, 319… et pour 2019, tant que ce n’est pas avec celui-là que vous validez le point 1.
  3. Voir un cochon : l’animal, une photo, une illustration, qu’importe. Quel rapport avec 2019 ? Le 5 février, ce sera le Nouvel an chinois (bon, le 6 chez nous) et ce sera l’année du cochon de terre, tout simplement. Cela signifie fortune et chance… et on en a besoin pour ce Bingo !
  4. Voir le tableau périodique des éléments : vous ne le saviez peut-être pas, mais l’ONU a déclaré 2019 année internationale du tableau périodique des éléments. Le point le plus difficile de cette grille consistera donc à trouver ce fameux tableau, ou au moins un de ses composants (une case) dans une de vos séries. Cela peut être que le tableau est visible, que quelqu’un en parle (oui ça suffit), que ce soit sur un t-shirt (les parodies fonctionnent aussi), etc. Bref, privilégions des séries qui se déroulent à l’université et/ou qui parlent un peu de chimie. Je n’ai aucune idée d’où le trouver dans ce que j’ai prévu de regarder, donc ne me tuez pas, merci, on est dans la même galère.

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Bleu

Py_Heck a tiré le thème « Couleur » et a choisi le bleu pour entamer cette nouvelle année. C’est un thème tout ce qu’il y a de plus simple, heureusement pour nous après ce thème 2019, pas vrai ?

  1. Un personnage a les yeux bleus : alors quels seront les plus beaux yeux bleus de 2019 ? Encore un point assez facile, même s’il faudra peut-être espérer quelques gros blancs pour certains. J’ai hâte de voir tous les débats qui vont éclater pour savoir si machin a les yeux bleus ou gris, je prépare mon popcorn (d’ailleurs, vous saviez qu’il existait une fête du pop-corn ? C’est le 19 janvier).
  2. Un personnage se sert d’un objet bleu : ce peut-être un accessoire, genre des lunettes, un objet utile, genre un portable, ou un truc qu’il n’utilisera qu’une fois, genre un élément de mobilier urbain passant par là et permettant de se protéger d’une attaque extra-terrestre. Il faut que ce soit un objet bleu. Evidemment, les vêtements ne comptent pas.
  3. Un personnage déprime et a le blues : I’m blue dabadeedabedaa… On cherche un personnage qui a le blues, quoi.
  4. Quelqu’un a la peau bleue : Eh, quoi ? Vous ne pensiez pas que ça allait être juste simple ? On est dans le Bingo Séries ! C’est moins compliqué que ça en a l’air, cependant, suffit d’une série un brin fantastique et hop, ça se trouve. On en a dans The Orville, on a dû en avoir dans Supergirl, on en a eu dans Agents of S.H.I.E.L.D et je suis sûr que j’en oublie plein ! Eh, même Meredith a eu la peau bleue dans la saison 3 de Grey’s Anatomy. Oui, quelqu’un qui a très très froid ça suffit. Si c’est du maquillage/de la peinture ? Bon, aussi !

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Titres

Thème choisi par Tequi. Il nous était prédestiné, parce que Poluss avait tiré ce thème et hésité à nous le mettre…

  1. Le titre d’un personnage est donné : dr., Sir, pr., Roi, Reine, prince, princesse… Il existe plein de titres plus ou moins nobles, et ça ne devrait pas prendre longtemps à valider ce point.
  2. Un titre de chanson est prononcé : Un personnage doit prononcer le titre d’une chanson, en sachant qu’il parle d’une chanson. C’est-à-dire qu’il parle bel et bien de la chanson, c’est pas juste quelqu’un qui, par hasard, va dire « I’m still lovin’ youuuuuuuuu ». 
  3. On voit un gros titre sur papier : journal, magazine, etc. Je pense que je ne peux pas être plus clair, si ? C’est un truc en grosses lettres qui occupe plein d’espace sur le papier en question. Et en général, c’est une information hyper-méga importante, surtout quand on le voit à l’écran. Ou alors, l’info méga- giga importante est écrite en fait en petites lettres et y a un personnage qui détourne son attention du gros titre pour s’en rendre compte. On s’amuse bien dans les séries. Attention par contre, il doit être sur papier ; donc un journaliste qui l’écrit sur son ordinateur, ça ne fonctionne pas.
  4. Le titre de l’épisode est prononcé : Ah, c’est plus complexe, peut-être ; il faut entendre le titre de l’épisode dans l’épisode que vous regardez. Bon, j’avais prévu ce point avec le thème y a un moment et y a How to get away with murder qui me pète mon délire parce que la diffusion reprend la semaine prochaine et chaque épisode a le titre d’une citation de l’épisode. M’enfin, pour ceux qui ne regardent pas, je vous rassure, beaucoup de séries le font !

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Informatique

Poluss a finalement fait le choix de ce thème, qui n’est pas sans me rappeler « écran » il y a un an et demi. C’est chouette.

  1. Quelqu’un hacke quelque chose : Combien de séries nous font le coup du hacker désormais ? Beaucoup trop. C’est ainsi un point que je vous donne pour compenser les choses plus compliquées – car il y en a !
  2. Une ligne de code est visible à l’écran : Une ligne de code informatique, hein, pas de code de la route ! Ce peut être n’importe quel type de code, du langage HTML à des choses plus complexes ou dans une langue extra-terrestre, mais ce doit être un code informatique qui permet d’afficher/faire fonctionner quelque chose d’informatique.
  3. Trois ordinateurs différents utilisés par un personnage : Au cours de l’épisode, vous repérez trois ordinateurs différents utilisés par un personnage. Prêts pour soupir de soulagement ? Il ne faut pas forcément que ce soit le même personnage. Ce peut être trois personnages sur trois ordinateurs différents. Bref, suffit de compter les ordinateurs, quoi.
  4. Quelqu’un utilise le verbe googler/to google : Parce que Buffy est la première série à l’avoir oser et que ça s’est depuis démocratisé. Comme je ne me veux pas qu’on m’accuse de favoritisme, si vous êtes team Gossip Girl, un personnage qui utilise « to bing », ça marche. Et « to yahoo » aussi, mais je ne l’ai jamais entendu celle-ci. Bref, l’idée c’est d’utiliser le nom du moteur de recherches du perso comme verbe.

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Actions

  1. Regarder un épisode d’une saison débutée en 2019 : Ouep, c’est la reprise des séries, il faut s’y remettre et y en a plein qui arrivent dans les semaines à venir. Cela tombe bien pour ce Bingo, donc.
  2. Voir un épisode sans pantalon : Le dimanche 13 janvier, c’est la journée mondiale sans pantalon, et ça me fait rire d’imaginer vos têtes à la lecture de ce point. Bref, tant qu’à faire, essayez de valider ce point le 13 ! Sans pantalon, ça veut pas dire sans couverture ou sans plaid, donc ça va, ça se passe bien, on déstresse. Ah, puis aussi : on va se faire confiance et se passer des photos, hein :’) #sendnudes
  3. Revoir un épisode de 2018 durant le Blue Monday : Là aussi, je reprends un point que j’avais bien aimé l’an dernier. Le 21 janvier 2019, ce sera le troisième lundi de janvier et il paraît que c’est le jour le plus déprimant de l’année. Comme on ne va pas se laisser abattre par des statistiques pourries, je vous propose de revoir votre épisode préféré de 2018 ce jour-là. Enfin, un de vos préférés quoi… Je ne sais pas si j’aurais le temps pour Sense8, mais limite j’aimerais bien. On verra !
  4. Voir au moins quatre épisodes le jour de leur sortie : c’est-à-dire le lendemain de la sortie aux USA et/ou le jour de la sortie des ST. Je sais que pour certaines séries, les ST mettent du temps à arriver… pour tous ceux qui ont Netflix, en revanche, il y a plein de séries qui vont sortir dans les semaines à venir par exemple. Bon courage !

Le point bonus : On va faire simple ce mois-ci, ça évitera les malentendus des dernières grilles… enfin j’espère, n’hésitez pas à me demander si je ne suis pas clair ! Bref, le point bonus consiste tout simplement à valider deux fois le même point. Ouep, cela laisse donc la possibilité de ne pas faire l’un des points difficiles et de privilégier un point plus facile. Comme il y a pas mal de points super simples, ça devrait aller !

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Les stats de la saison 2017-18

Salut les sériephiles,

Une fois n’est pas coutume, on se retrouve aujourd’hui pour parler de 2018, et plus précisément de la saison 2017-18. Lorsque j’ai rédigé le top 70, j’ai fini par quelques statistiques d’ordre général et je pensais que ce serait bien suffisant comme ça. Finalement, cette semaine, Ludo s’est prêté au jeu des statistiques et m’a demandé de lui faire quelques graphiques et calculs de pourcentages sur ses lectures et ses visionnages de séries sur l’année. Par conséquent, je me suis rappelé que j’étais curieux et que c’était fun de tout chiffrer… C’est pour cela qu’après lui avoir envoyé ses graphiques, je me suis mis à faire les miens. Et tant qu’à faire, autant vous les partager, parce que ça fait un article que j’aime bien lire ailleurs moi, donc peut-être que vous aussi vous aimerez.

Toutes les statistiques présentes dans cet article couvrent la période de septembre 2017 à août 2018, grosso modo. Non, je n’ai pas fait sur l’année car en fait, je n’ai pas de liste à l’année, je procède par saison dans mes décomptes – et puis, je suis prof, alors le début d’année, c’est en septembre, sérieux, pourquoi on fait pas le réveillon le 31 août hein ?

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C’est simple, ces stats couvrent tout ce qu’il y a dans le top 70 et que j’ai terminé (pas les dernières places de ce top donc) ! Commençons par le graphique le plus déprimant car cela faisait longtemps que ça ne m’était plus arrivé : seules 59% de mes séries ont été renouvelées. Je sais, vous allez me dire que c’est beaucoup, mais non, parce que ça en laisse 37% d’annulées ou de définitivement terminées, et c’est ça qui est énorme. Je m’en suis bien rendu compte en cours d’année, et surtout cet été, mais je trouve ça triste tant d’histoires qui se terminent… En plus, la relève n’est pas assurée pour l’instant, il y a peu de saisons 1 que j’ai vraiment appréciées l’an dernier, et c’est pire cette année !

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Du côté de la durée des épisodes, il n’y a que peu de surprise avec plus de 50% de ce que je regarde calibré sur le format 42 minutes. Je blague parfois en disant que ma vie est rythmée par des tranches de 45 minutes, mais je ne blague qu’à peine je crois. Et après, j’ai du mal à caser les 24% de séries que je regarde et qui font plus de 42 minutes…

En revanche, le graphique que je préfère (mais qui prend un temps fou à concevoir), c’est celui des chaînes de mes séries. Je sais, je sais, Seriesdom pourrait me le faire, mais comme je mets toujours trois plombes à y écrire ce que j’ai vu, ce n’est pas efficace : il y a des épisodes vus en 2017 comptabilisés sur 2018 ; et il y en aura de 2018 sur 2019, et donc ça ne marche pas.

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Qu’à cela ne tienne, je me le suis fait manuellement. Sans la moindre surprise, ABC reste la chaîne dont j’ai regardé le plus de choses l’an dernier ; et en même temps, je crois que j’ai testé 90% de ses nouveautés – allant même jusqu’au bout de Ten Days in the Valley. J’étais persuadé que Netflix serait dans le mal sur la saison, car j’avais l’impression de ne pas rentabiliser mon abonnement.

Finalement, 13% des séries que je regarde sont dessus – et ça ne prend même pas en compte l’Arrowverse, ou The Good Place que j’ai laissé dans les stats de NBC. Mon impression vient surtout du fait que sur Netflix, je suis poussé à consommer rapidement les épisodes, donc je n’y passe pas de temps que ça. Et puis aussi, 13%, ça m’en laisse 87 ailleurs, hein. Mon autre surprise a été de retrouver la Fox en 3e position… Avec toutes les annulations subies en mai, je doute que ce soit encore le cas l’an prochain. Pour moi, la 3e position aurait dû logiquement aller à Syfy que j’ai l’impression de regarder énormément. Comme quoi, les intuitions sont parfois faussées.

Dans le même genre, je n’aurais pas instinctivement pensé que je regardais autant de séries sur la CW que sur AMC : j’ai parfois été en overdose de CW… alors qu’en fait, pas du tout. C’est l’effet niaiserie de Supergirl qui m’a influencé, ça, à tous les coups ; et une fois de plus, mon pseudo-rattrapage de l’Arrowverse n’est pas pris en compte non plus. Et puis, cette saison était aussi la première où je n’ai pas été hyper sérieux dans mes visionnages. Jusque-là, il n’y avait pas grand-chose dans ma liste d’attente TVtime, mais cette année, je me suis laissé déborder comme tout le monde… et je n’ai pas terminé 22% des saisons commencées (ça ne compte donc même pas celles que je n’ai pas entamées) :

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Tristesse ! Pour m’en remettre, je vous propose de vite enchaîner sur le dernier graphique de cet article, parce qu’il me fait énormément rire pour son égalité parfaite en première place ; ça me paraît improbable et pourtant, je vous promets que je n’ai pas fait exprès :

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Là aussi, il y a une surprise : j’étais sûr d’avoir regardé beaucoup moins de comédies cette année, surtout qu’il y en a un paquet que je n’ai pas terminé. Et pourtant, 27%, c’est loin d’être minime. Comme quoi ! Pour le reste de ce graphique, je dois dire que je m’y attendais : oui, la SF a une place de choix dans mes visionnages, rien de nouveau sous le soleil.

Voilà donc pour cette saison. Si ABC est grande première de ces stats, je pense que l’an prochain ira néanmoins à Netflix, car avec le Challenge Séries, je vais rajouter pas mal de saisons du géant du streaming. Et puis, comme je disais plus haut, il y a peu de nouveautés qui m’attirent pour l’instant, et les annulations de séries viennent surtout des networks (merci la Fox). Autrement dit : moins de networks, plus de Network. C’est la vie !

Une dernière stats pour le fun : 6% de ce que j’ai regardé a été produit par une chaîne française. Pas si mal par rapport à d’habitude où ça ne dépasse pas les 5%…

The Orville – S02E02

Épisode 2 – Primal Urges – 15/20
Même si ce n’est toujours pas un épisode aussi génial que certains autres de la saison 1, on se rapproche déjà un peu plus de ce qu’ils savent faire d’excellent. Ce ne sera pas mon épisode préféré de la série, j’espère que ce ne sera pas mon préféré de la saison, mais en attendant, ils ont retrouvé leur humour. Il est juste dommage que ça laisse certaines intrigues de côté au profit d’une histoire de la semaine qui risque d’être rapidement oubliée, mais on ne peut pas tout avoir, j’imagine.

> Saison 2


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Bortus, do you understand what a porn addiction is?

Je suis déterminé à ne pas prendre trop rapidement du retard… et surtout, j’ai espoir que cet épisode remonte le niveau du premier qui m’avait déçu. L’intro commence bien avec de très jolies images qui auraient pu mal finir : toute l’équipe observe une planète en train d’être détruite par son soleil, et c’est vrai que c’est magnifique à observer. Je comprends leur fascination – heureusement que les effets spéciaux suivent le rythme.

En revanche, il y en a un qui ne suit pas le rythme : Bortus ne se sent pas bien, et le voilà qui m’intrigue, surtout que ça fait apparemment trois fois en une semaine et qu’il ment à son partenaire en disant travailler tard. Décidément, il est au cœur des intrigues de cette saison 2 ! Que fait-il quand il s’absente du travail ? Il va en salle de simulation pour… une simulation bien personnelle : il embrasse un autre de son espèce. On sait de quels besoins primaires il est question dans le titre.

Après ça, Bortus rejoint Klyden qui, forcément, s’énerve de ce retard incroyable de Bortus chaque soir, surtout qu’ils ne font plus « l’événement sexuel ». Rien que ça. Le lendemain, au petit déjeuner, Klyden s’énerve à nouveau, mais devant le bébé cette fois. Le bébé ? Ouais bon, il paraît avoir six ou sept ans déjà, minimum, mais il n’a pas de langue pour le moment.

Le soir, il choisit de nouveau de sortir tôt du travail pour rejoindre Klyden, éveillant les soupçons d’Ed et Kelly… mais en chemin pour rentrer dans sa chambre, Bortus dévie de trajectoire et se rend en salle de simulation pour une nouvelle sexcapade où il est cette fois prisonnier. C’est du grand n’importe quoi, dis donc, et ça donne l’impression d’être devant un très, très mauvais film porno qui serait très, très bizarre. Et forcément, quand il rentre chez lui, il n’a pas envie de l’événement sexuel. Quelle intrigue, mes amis !

Forcément, dans la nuit, Klyden pète un câble et le poignarde. Cela donne un peu de travail à Claire qui fait ce qu’elle peut pour le sauver. On apprend alors que la culture Moclan implique que le divorce se fait en tuant son partenaire. C’est beau comme coutume ça, dis donc. Ed et Kelly sont paumés face à cette situation, ils gèrent donc en buvant un verre et en prenant la décision d’exiler Klyden. Klyden n’est pas pour, forcément, et Bortus non plus, surtout quand ils promettent de ne plus commettre d’actions violentes : en conséquence, Ed les force à… aller voir Claire pour une thérapie de couple.

Malheureusement, la thérapie de couple n’est vraiment pas dans les coutumes Moclan, ce qui rend ça encore plus dérangeant… mais sacrément drôle. Les choses se passent à merveille pour le couple en thérapie, mais Bortus est irrécupérable : il se rend donc de nouveau en salle de simulation pour… une consultation médicale. Ils vont tous nous les faire ? Pas sûr, parce que ça ne marche pas pour Bortus qui s’ennuie… et on touche là au cœur du problème : il s’ennuie de tout. Nous y voilà.

Il va donc voir le lieutenant du vaisseau qui est un habitué des simulations pornographiques, car son peuple sont les meilleurs pour ça. Et hop, assez vite, il obtient son fantasme, une prairie avec lac et plein de Moclan pour que Bortus soit heureux. Cela fonctionne… jusqu’à ce que Klyden débarque et le surprenne au beau milieu de cette simulation.

De retour en thérapie de couple, Bortus apprend que son addiction au porno est une maladie… et Claire gère plutôt bien son travail : elle comprend assez vite que le problème vient de la chirurgie de Topa, devenue garçon à cause de l’inaction de Klyden sur Moclus. Mouais. C’est un peu gros comment ça sort de nulle part après la saison 1 où tout allait bien.

Le reste de l’équipe bosse dur dans cet épisode : ils passent tout leur temps à regarder la planète être détruite… mais ils trouvent aussi leur intérêt à faire cela. En effet, Isaac calcule qu’il est dans leur intérêt d’aller récupérer une matière naturelle qui s’échappe de la planète. Peu à peu, toutefois, Isaac en arrive à la conclusion qu’une civilisation subsiste dans les sous-terrains de la planète.

Et beh voilà une intrigue plus intéressante déjà, dommage qu’elle soit si secondaire dans l’épisode. Rapidement, l’équipage prend contact avec la planète où ils tombent sur une ministre qui leur explique que tout ce qu’il reste du peuple Nyxian est 75 personnes. L’Orville comprend donc qu’ils peuvent sauver ce peuple… mais ils sont perturbés par des problèmes informatiques. Ben oui, Bortus a fait confiance dans le programme porno du lieutenant, introduisant un virus au passage dans l’Orville.

Il n’est pas dans la merde déjà, mais c’était marrant de voir Kelly et Ed dans la « cave du plaisir » de Bortus. Par chance pour lui, Bortus est indispensable dans la mission pour secourir le peuple Nyxian. En effet, seuls lui et Isaac peuvent s’y rendre sans risquer de se cramer la face apparemment – pourtant Bortus sort en tenue d’astronaute tout ce qu’il y a de plus classique.

Le peule Nyxan est fort heureux : toute la planète a été exterminée et ils sont secourus par un robot et un alien étrange. Le Ministre Theece n’est pas au bout de ses peines pour autant : seuls 30 des habitants de la planète pourront être sauvés. Ils organisent un tirage au sort qui rend Isaac totalement confus sur les races humaines, mais qui touche profondément Bortus, surtout quand Theece ne peut pas venir et est forcée de laisser son mari et son fils partir, avant de se diriger vers une mort certaine. Quelle tristesse.

Les 30 survivants n’ont pas l’air si terrassés que ça une fois dans le vaisseau qui leur sauve la vie cela dit. Ils devraient a minima être triste pour ceux qui viennent juste de mourir… ou pour leur planète, quoi. Bon, ils sont loin d’être tirés d’affaire cela dit : le virus porno continue de poser problème au vaisseau car l’antivirus d’Isaac n’a pas fonctionné. Il est forcé d’aller aider John et Dann dans le simulateur pour sauver l’ensemble du vaisseau qui fonce tout droit vers le soleil qui manque de peu de les tuer. C’était plus drôle de voir ces trois-là être bloqués dans un simulateur avec Moclan les draguant.

En effet, Isaac parvient de justesse à sauver tout le monde, y compris un Bortus prêt à démissionner. Sa démission n’est toutefois pas acceptée par le capitaine, qui le complimente d’avoir risqué sa vie pour en sauver trente autres. C’est beau. Tout ça se termine bien, surtout que Bortus est touché par ce qu’il a vu Nyxan, donc il cherche à présent à se réconcilier avec Klyden. Oui, tout est bien qui finit bien.

> Saison 2

The Man in the High Castle (S03)

Synopsis : La saison 2 nous laissait sur la promesse d’une guerre évitée et sur une rencontre très attendue entre Juliana et Trudy, alors que Joe avait enfin appris que Juliana était toujours en vie et rencontré son fils… Oh et Thomas se sacrifiait dans l’une des scènes les plus atroces possibles, juste après le suicide de Frank. Cela faisait beaucoup ! La saison 3 promet donc dès son synopsis un retour en force des nazis avec un petit projet de domination du monde, pour changer.

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 | Saison 4

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Pour commencer, je suis assez content de n’arriver pour voir cette saison qu’avec trois mois de retard ; c’est plutôt une bonne moyenne pour une série diffusée d’un coup, j’ai eu tendance à les mettre de côté cette année. Pour 2019, je vais tenter de moins me laisser déborder, et j’ai décidé aussi de prévoir tout un Challenge Séries de rattrapage.

Cette série est l’une des premières que j’ai voulu mettre dans ce challenge, parce que c’est comme cela que je l’ai découverte. En revanche, ça suppose aussi que je vais la voir très différemment de ce que j’avais fait pour les deux premières saisons – c’est-à-dire que j’y avais passé un dimanche complet à chaque fois. Pour cette saison 3, je vais prendre un peu plus de temps, et c’est stressant : j’ai peur de perdre le fil d’une intrigue que je sais super compliquée.

C’est d’ailleurs ce qui m’a freiné à lancer cette troisième saison : c’est tellement complexe, ça part dans tous les sens et je n’ai que de très vagues souvenirs de ce que j’ai vu il y a deux ans – parce que la saison 2 datait de décembre 2016 quand même. On verra bien ce qui me revient devant la série, en tout cas, à relire mes résumés de la saison 2 et à voir les notes, je peux vous dire que je suis impatient de m’y mettre… mais bon, je dis ça de presque toutes les séries !

Note moyenne de la saison : 18/20

S03E01 – Now More Than Ever, We Care About You – 17/20
Il est un peu dur de se replonger dans la série après deux ans d’absence, car les intrigues sont multiples et complexes. Je n’irai pas prétendre que j’ai compris toutes les ramifications et subtilités de cet épisode, dont rien que la première scène est encore un peu mystérieuse. Pourtant, j’ai vraiment pris plaisir à retrouver l’ambiance très particulière (merci de le générique) et les personnages de cette série. À moi de ne pas me laisser noyer par les informations, à présent.
S03E02 – Imagine Manchuria – 16/20
C’est perturbant : c’est une série que j’ai beaucoup de mal à suivre car de multiples personnages et intrigues se croisent ou se déroulent en parallèle. Certains me passionnent, d’autres me blasent, d’autres m’échappent complétement. Comme très peu d’explications sont fournies et/ou explicitées, c’est parfois gênant côté compréhension.
S03E03 – Sensô Kôi – 19/20
Après trois épisodes, il y a moins de moments qui me laissent sceptiques tout de même. J’entre peu à peu à fond dans l’histoire qui est toujours géniale, les différentes intrigues se clarifient et les révélations qui pleuvent me plaisent beaucoup. C’est plutôt bon signe et j’ai l’impression de retrouver la série que je bingewatchais jusque-là. Ouf.
S03E04 – Sabra – 17/20
Cette fois, la saison est complétement commencée. Il m’a fallu moins de temps que la semaine dernière pour me remettre le pied à l’étrier et je suis de nouveau complétement captivé par les intrigues multiples qui commencent à se chevaucher. Bref, c’est passionnant, mais je n’en ai jamais douté : j’adore la complexité de cette série.
S03E05 – The New Colossus – 20/20
Wow. La série me bluffe complétement avec cette mi-saison imprévisible. Les intrigues sont alambiquées, ça aide à se laisser balader, c’est sûr, mais franchement, je ne m’attendais pas du tout à la rapidité d’exécution des différentes intrigues de cet épisode, avec deux à trois scènes vraiment marquantes pour longtemps. Forcément, ça sera marquant : c’est mon premier 20 de 2019 !
S03E06 – History Ends – 17/20
Difficile d’assurer autant que l’épisode précédent et on tombe sur un épisode qui paraît beaucoup trop lent à côté. Toutes les conséquences des différents événements passés sont toutefois explorées dans cet épisode, et cela donne véritablement l’impression que la série avance. Malheureusement, et comme toujours, je n’ai absolument aucune idée d’où ils veulent aller concrètement. Un but fixe et clair est un peu ce qui manque à la narration, mais ce n’est pas nouveau.
S03E07 – Excess Animus – 17/20
C’est un épisode beaucoup plus calme que celui-ci, puisque certaines intrigues n’avancent pas tellement. En revanche, c’est aussi un épisode que j’attendais depuis le début de saison du point de vue de certains rebondissements. Et puis, maintenant que je me suis remis tous les personnages et toutes les intrigues en tête, je suis à fond dedans et le passage de l’une à l’autre n’est plus si dérangeant. En définitive, ce n’est pas le meilleur épisode de la saison, mais il possédait des passages vraiment nécessaires pour que cette saison respire.
S03E08 – Kasumi (Through The Mists) – 17/20
La tension continue de monter dans cet épisode, que ce soit entre certains personnages ou dans les intrigues qui approchent petit à petit d’une fin de saison. Les dangers planent toujours sur tout le monde tout le temps dans cette série, mais là, je dirais que ça se rapproche de plus en plus et c’est pas bon signe du tout.
S03E09 – Baku – 20/20
Les meilleures scènes n’étaient vraiment pas là où je pensais qu’elles seraient. C’est le genre d’épisode tellement bien foutu qu’on ne le voit pas passer et qu’on se surprend à gémir devant. Oui, oui, gémir. Franchement, cette saison 3 ne perd pas en qualité et est grandiose ; je crois qu’il n’y a pas une intrigue qui ne m’a pas happé dans cet épisode. Quant à son cliffhanger… pff, lisez la critique et vous saurez.
S03E10 – Jahr Null – 20/20
La conclusion de la saison est extrêmement efficace et passionnante, et je ne suis qu’impatience de voir la saison 4, même si d’ici là, j’aurais oublié beaucoup trop de choses et que je vais encore galérer à me remettre dans l’intrigue. Qu’importe : cette saison 3 était extrêmement solide et cet épisode boucle toutes les intrigues entamées, en nous laissant sur des cliffhangers de malade, comme à chaque fois.

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