Filthy Rich – S01E06

Épisode 6 – Hebrews 9:15 – 13/20
Plus les épisodes passent, plus il y a des personnages que je n’apprécie pas. Certains sont mêmes en train de me taper de plus en plus sur le système. La série étant annulée, je me dis que je peux bien aller au bout, au moins pour les personnages de Ginger et d’Eric que j’apprécie pas mal ; mais je doute finalement qu’elle me manque une fois son dernier épisode achevé. Elle est bien pour le dimanche soir, je choisis les intrigues qui m’intéressent dedans et je n’écoute que d’une oreille les autres… Et d’un épisode à l’autre, j’ai totalement changé d’avis.

> Saison 1


Spoilers

I’m not gonna be a part of the problem.

Cette série est plutôt pas mal pour terminer la semaine, non ? Je m’étais dit dernièrement qu’elle passait bien pour le dimanche, donc pas de raison de ne pas la continuer après la fin de Dix pour Cent. La barre est haute, en revanche. Et effectivement, l’humour a du mal à passer après une série française !

On retrouve donc Margaret en galère parce que plus aucune parfumerie ne veut produire son parfum dans l’Etat où elle vit : Virgil le gouverneur a des contacts bien placés un peu partout, évidemment. Le problème m’a laissé de marbre, et bien sûr elle trouve assez vite un moyen de le régler en faisant jouer ses relations et en parlant de Dieu, encore et toujours. Très honnêtement, ce n’est pas exactement passionnant comme intrigue.

De son côté, Ginger est énervée parce que son business est tombé à l’eau grâce à Margaret, qui veut maintenant l’embaucher. Elle s’en prend donc à toute la famille, y compris Rose cette fois, parce qu’elle considère qu’ils sont tous responsables de sa faillite. Voilà qui est fait, voilà qui est clair.

Rose est insupportable, forcément, parce qu’elle culpabilise de ce qui lui arrive. Heureusement, elle a tout de même une bonne nouvelle pour la détourner de tout ça : son frère s’est réveillé. J’avais oublié ce cliffhanger, ma foi. Elle se rend aussitôt avec Mark auprès de lui. Eh, il est plutôt mignon aussi le Jason. Rose l’assomme de paroles qui doivent donner encore plus envie de retourner dans le coma, mais bon.

Elle finit par laisser les deux frères ensemble, histoire que Jason confie à Mark qu’il a vu le Paradis. Le Paradis ? Non, il a juste vu son père biologique et senti son amour. Ouais, bon, c’est le moment où il s’est réveillé, quoi ; tout ça pour apprendre qu’il était handicapé. Il ne peut plus bouger les jambes, désormais, et comme il a eu un avant-goût du Paradis selon lui, il veut mourir. Vous voyez ? Ca, c’est l’effet Rose, clairement !

Pendant ce temps, au motel, toutes les filles de Ginger sont sans emploi et n’ont plus rien d’autres à faire. Allez, y a bien un ou deux clients qui doivent les aimer assez pour prendre le risque d’être filmés, non ? Oh, il y en a qui prend carrément le risque de venir les voir, mais c’est pour menacer Yopi. OK ? Je n’arrive pas à accrocher à ce personnage, c’est plus fort que moi.

Ginger se rend ensuite chez son journaliste, avec son demi-frère Antonio (pardon ?) pour fournir la vidéo de sa torture de l’épisode précédent. Ce n’est pas tout à fait suffisant pour Luke, mais le journaliste finit toutefois par appeler Franklin pour le prévenir du papier à sortir et savoir si Margaret a des commentaires à faire sur ses « amis ». Ah.

Finalement, tout ce qu’elle pourra commenter, c’est le réseau de Ginger qu’elle a coulé volontairement. Luke lui présente quand même toute son affaire et son cas complet, avec les petites casseroles et parts d’ombre des hommes avec lesquels Margaret bosse. Franklin veille au grain et l’empêche finalement de trop en dire, ce qui fait que la scène n’est qu’une impasse.

Ginger refuse de se laisser démonter pour autant, préférant aider Luke à avoir une interview de sa mère. Sa vie est facilitée par un faux pas de Margaret qui décide de l’appeler pour lui expliquer qu’avec de la patience, elles pourront démonter ensemble, brique par brique, l’empire ; histoire d’éviter de tout faire s’effondrer.

La patience n’est pas la qualité première de Ginger, ni de celle de sa mère. Il n’en faut pas plus pour que Margaret jette un coussin à sa télévision, que le monde entier voit la vidéo de l’agression de Ginger et que clairement l’empire familial soit en péril. Cela dit, Rose et Eric débarquent aussitôt au motel pour parler à Ginger et la soutenir.

Rachel espère bien qu’Eric soit là pour elle, mais non, il veut juste aider Ginger. C’est inattendu de sa part, contrairement à Rose. Antonio est là aussi, évidemment, et Margaret finit par débarquer elle aussi dans le bar pour assurer qu’elle est innocente. Ce n’est pas exactement ce que voit Ginger en Margaret, mais elle profite de l’occasion pour récupérer l’argent qu’elle lui doit.

Oui, Margaret a besoin d’avoir Ginger dans sa compagnie désormais, parce qu’il faut vraiment sauver l’image familiale. Ginger accepte, mais contre l’argent du 1% de la compagnie pour elle, mais aussi pour l’ensemble de ses frères et sœurs, qui sont bien nombreux, tout de même. C’est la ruine pour Margaret, tout ça.

Dans tout ça, Becky se sent coincée et elle s’en confie à son révérend préféré. Oh lala, était-ce vraiment obligé d’avoir cette scène ? Je suis sceptique, là. Le révérend réussit à la convaincre que Dieu voulait qu’elle se reproduise et que son bébé est une bonne chose, même dans un mariage sans amour, mais je crois qu’il lui manque une vraie partie du problème : Becky est clairement lesbienne, même si elle ne le sait pas encore.

Sinon, Eugène est toujours en vie… et se retrouve à devoir bosser sur le chantier de sa propre fondation. Une enfant le reconnaît, mais aucun adulte n’est capable de reconnaître l’investisseur de base de ce chantier ? Franchement, c’est gros, surtout qu’on sait bien qu’une grosse partie de la famille y passe régulièrement.

C’est apparemment le plan d’Eugène qui se sert de la gamine pour faire passer un message à Eric. Le but est de l’aider à progresser bien rapidement. C’est un peu chiant toutefois, parce qu’il finit par raconter sa vie à la gamine… Comment peut-elle garder le secret de qui il est ? Comment sa mère ne peut voir qu’un pervers en lui ? Pfiou.

Allez, tout ça mène enfin à Eric qui comprend que les amis de son père sont tous des bâtards ayant mis au point une énorme arnaque qui profite des désastres naturels du pays. Ouep, c’est comme ça que l’argent coule à flot dans la famille Monreaux. Comme ça et par quelques coups de pubs bien orchestrés. Dans cet épisode, c’est donc Ginger qui prétend avoir le soutien de Margaret depuis le début et surtout depuis son agression, par exemple.

Ben voyons. Ginger respecte le script qu’on écrit pour elle, ce qui est tout de même bien étonnant, surtout qu’elle vient de se faire embrasser par Becky. Wait what. Je l’avais dit qu’elle était lesbienne, mais elle capitule bien vite tout de même. Cela nous fait compatir encore plus envers Eric, qui n’hésite pas à retourner au motel pour embrasser Rachel. C’est original, ça, ce couple fonctionne sacrément bien et Eric s’impose dans cet épisode comme un personnage que je pourrais aimer.

Chaque fois, je le trouve plus cool, et chaque fois, Rose me soule un peu plus. Bizarre de voir alors Ginger choisir d’investir son nouvel argent dans la ligne de fringues de Rose ! Tout aussi incompréhensible sont à mes yeux les cliffhangers : à ne rien suivre des déboires de Margaret côté parfumerie, je n’ai pas compris exactement comment elle avait trahi son amie, pourquoi Franklin menace de tuer Luke ou pourquoi c’était si grave pour le révérend de retrouver un des oncles de la famille mort. J’ai plutôt envie de dire « bon débarras » moi.

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Filthy Rich – S01E05

Épisode 5 – Proverbs 20:6 – 15/20
Je ne sais pas trop pourquoi j’ai tant traîné à continuer la série, mais me revoilà devant pour un petit épisode réussi. Il est dommage que la série soit annulée, parce que ce soap me plaît bien. Les personnages sont marrants et les twists fonctionnent de manière assez fluide. Bref, j’en ai pour mon argent quand je viens devant, je m’amuse bien et c’est tout ce que je cherchais en ce dimanche pluvieux !

> Saison 1


Spoilers

That house is full of ghosts.

Et pourquoi pas repartir sur cette série ? Je sais bien qu’elle est annulée, mais quitte à avoir vu quatre épisodes, je me dis que je peux bien aller au bout tout de même. En plus, il s’avère que j’ai une bonne mémoire de la série, y compris des noms des personnages, alors ce serait du gâchis de ne pas voir un épisode de plus.

Après le cliffhanger du dernier épisode, Tina est quelque peu perturbée. Tu m’étonnes. Personne n’est prêt à croire qu’Eugène est encore en vie et qu’elle a pu le voir dans la maison, cela dit. Il faut dire qu’elle s’en confie à l’avocat de la famille Monreaux, Franklin, alors il ne faut pas être trop surpris qu’il lui dise que la maison est pleine de fantômes. Tu m’étonnes. De toute manière, Ginger décide de la mettre en détox, alors ça règle le problème. C’est tellement abusé.

Contre toute attente, on enchaîne avec un épisode sur Mardi Gras, je ne m’y attendais pas, pas plus que je ne pensais avoir Kim Catrall parlant français en lançant l’épisode. Je ne comprends pas trop comment on se retrouve à mardi gras dans une série d’été dont l’épisode a été diffusé en octobre, mais je vais faire comme si tout était normal, hein.

Bien sûr, Becky est contre le mardi gras, mais le vrai problème qui lance l’épisode, c’est que Margaret découvre que le révérend et Eric ont décidé de soutenir la campagne politique de l’oncle Virgil. Virgil Love, gouverneur, n’est pas vraiment dans le cœur de Margaret, puisqu’il s’agit d’un connard pas très religieux et définitivement misogyne. Par chance, Rose indique à sa mère que Ginger a en sa possession une vidéo de Virgil pas exactement catholique.

Toute heureuse de pouvoir compter sur l’alliance improbable s’étant formée dans l’épisode précédent pour faire tomber les hommes, Margaret se rend aussitôt auprès de Ginger – rencontrant au passage Yopi, la mère d’Anthony qui obtient enfin un prénom. C’est malheureusement un fail pour elle, puisque Ginger refuse d’exposer une de ses filles au scandale médiatique qui s’en suivrait, surtout qu’elle sait très bien que ça marquerait la mort de son site.

Si Margaret le comprend, elle craque rapidement quand en rentrant au studio, elle découvre son fils en train d’être manipulé par Virgil Love qui tient vraiment à sa réélection, quitte à lui faire de magnifiques cadeaux en diamants. Margaret est une bâtarde qui n’hésite pas une seconde, malgré ce que lui a dit Ginger, à faire pression sur le gouverneur en lui faisant comprendre qu’elle est au courant de l’existence de la vidéo et qu’il est fort probable que Ginger s’en serve. Si c’est faux, son annonce suffit à faire l’effet d’une bombe, surtout qu’Eric est dans la pièce et comprend donc que son visage est probablement enregistré lui aussi. Oupsie. Il en veut à sa mère de s’en prendre à son oncle, mais son vrai problème est ailleurs.

De son côté, Ginger décide de se confier à Luke, ce qui est un peu déroutant malgré leur alliance récente. Ce que j’aime bien, toutefois, c’est que Luke lui révèle l’étendue de ses recherches… Ginger comprend donc que son père biologique n’est peut-être pas mort accidentellement : il a tout aussi bien pu être tué par ses amis qui détiennent 48% des parts de la chaîne de télévision familiale… Pas si loin d’être majoritaires, donc.

Ginger décide alors d’aller avertir à Margaret parce qu’elle s’inquiète pour elle, mais c’est pour mieux tomber sur Eric et découvrir que Margaret est loin d’être l’ange qu’elle espère encore fréquenter. Comprenant que le gouverneur sait désormais qu’il existe une vidéo de lui utilisant son site, elle est logiquement sacrément énervée et débarque pour s’expliquer avec elle. Bien sûr, toute la conversation est écoutée en cachette par Eric et le révérend.

Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Margaret perde le moindre avantage qu’elle avait, et elle ne peut même plus compter sur Ginger non plus, forcément ! C’est

Par chance, Margaret peut encore compter sur Antonio qui débarque pour lui parler des problèmes de fric de sa mère. Margaret se rend aussitôt au motel pour lui parler, comprenant que la mère d’Antonio est en fait celle qui est sur la vidéo de Virgil Love. Forte de cette information et de sa connaissance nouvelle des dettes de Yopi, elle n’a aucun mal à faire un marché avec elle. Les deux femmes peuvent débarquer ainsi au beau milieu d’une parade organisée par Ginger et où Virgil Love s’exhibait tout fièrement. Il est dépité de découvrir Yopi et d’apprendre qu’elle est prête à témoigner contre lui.

Bien sûr, personne ne se rend compte qu’Eugène est présent aussi dans la foule pendant un bon moment… jusqu’à ce que Ginger l’aperçoive. Elle descend aussitôt de son char, pour aller à sa poursuite et lui parler, mais c’est un échec : il la voit arriver et disparaît à nouveau dans la foule, aidé par son masque de mardi gras.

Eugene, mais que vient-il foutre là ? On le retrouve à marcher pas si loin de son ancienne demeure et tomber sur des jeunes ayant besoin de lui pour servir de guide. Des jeunes ? Les potes de Mark, qui sont en chemin pour aller le faire tomber, évidemment. Enfin… Le vrai but, c’est cependant de lui faire du chantage, parce qu’il est parti en les laissant au chômage.

Dans tout ça, Eugène apprend donc le coma de son fils biologique par ces deux-là, et j’ai presque de la peine pour lui. En attendant, Mark, lui il passe encore du bon temps avec Rose ! Leur couple est en plein ébats quand les deux « amis » l’appellent pour faire du chantage. S’il commence à parler et refuser le chantage, Rose se débarrasse rapidement d’eux en acceptant immédiatement, lui expliquant qu’elle est habituée à faire face aux vautours.

Et selon elle, il vaut mieux payer. Elle va être vite dilapidée la fortune familiale, à ce rythme-là. Elle emmène ensuite Mark à nouveau dans la demeure de campagne de la famille, où ils retrouvent Franklin venu prier sur la tombe de sa mère, allez comprendre ce que ça vient foutre là. Une petite scène entre Mark et Franklin plus tard, le couple a donc l’argent et retourne en ville pour payer les deux guignols qui étaient pourtant le matin même dans cette campagne. Trop d’aller-retours, là, sérieusement.

Nous revoilà en tout cas en pleine parade : Mark et Rose y viennent pour filer l’argent aux potes du premier, et Rose est surprise de se rendre compte qu’ils leur ont donné rendez-vous dans un magasin où son père l’emmenait suivant. Sans se douter qu’il est dans le coup, elle confronte donc les deux idiots et leur jette finalement un sort, au milieu de toutes sortes de menaces pour leur dire de ne plus s’approcher de sa famille. C’est meugnon.

Elle se retrouve donc seule avec Mark au milieu de la foule après les avoir fait fuir, mais avec l’argent – qu’ils ne vérifient pas d’aileurs. Le couple n’hésite pas à ensuite s’embrasser au beau milieu de la foule, ce qu’Eugène aperçoit. Pour accomplir le sort de sa fille, Eugène n’hésite pas une seule seconde à voler l’argent aux deux abrutis, en tout cas. Et ça, c’est plutôt marrant à voir. Dans le genre moins marrant, il y a plusieurs cliffhangers qui se passent mal, à commencer par Margaret apprenant que Yopi a en fait fait monter les enchères. Maintenant que le Gouverneur connaît l’identité de Yopi, lui et ses potes la paient encore plus cher pour qu’elle change d’avis.

Autrement, et malheureusement, Ginger est donc descendue de son char en pleine parade pour retrouver son père biologique, et ça se termine bien mal pour elle. Elle est évidemment prise en otage, flingue dans le dos, et emmenée dans une voiture où elle a doit cracher la vérité sur l’emplacement de la vidéo du Gouverneur.

Il ne faut pas longtemps pour que l’homme récupère toutes les vidéos à l’hôtel et la menace une fois de plus, avant de la laisser les mains liées dans le dos. C’est le moment que choisit Margaret pour venir supplier Ginger de lui donner la vidéo, en vain. Elle sent bien que Ginger est dans le pétrin, mais elle respecte son souhait qu’elle n’ouvre pas la porte et la laisse donc gérer ce qu’elle pense être ses émotions seule.

En même temps, Eric débarque à l’hôtel pour confronter Rachel et savoir si elle l’a filmé. Comme prévu, cela se termine en baiser entre eux, une fois qu’elle lui annonce que tous leurs échanges ont été supprimés. Elle le protège, parce qu’il est un client particulier pour elle. Tellement particulier qu’elle n’hésite pas à coucher avec, en fait. C’était plutôt marrant à voir, parce que Margaret les entend sans savoir qu’il s’agit de son fils, et qu’elle a une réaction épidermique à cet hôtel de tous les vices.

Becky débarque alors pour réclamer qu’on lui rendre Eric au plus vite, et si ça fait rire Ginger, ça l’a fait aussi craquer après cette soirée si horrible. Les deux femmes peuvent donc contre toute attente sympathiser pour la première fois. C’est assez dingue, parce que ça finit par une attirance parfaitement imprévue entre elles. Oh, Ginger, ça la fait surtout rire ; alors que Becky, elle, elle est perturbée pour un moment.

Le plus intéressant dans tout ça reste que Ginger a filmé l’ensemble, de son agresseur à cette conversation avec Becky. Eh, je sens que ça aura son intérêt pour la suite. Sinon, je parlais cliffhanger, il est donc temps d’y arriver, avec Mark qui hésite à quitter la ville après tout ce qui vient de lui arriver, mais Rose qui lui demande de rester.

De son côté, Margaret finit par appeler Franklin, même si c’est son jour off, pour qu’il lui vienne en aide. Franklin s’exécute aussitôt et part de l’indice laissé par Ginger : il faudrait être fou pour savoir où est cette vidéo ? Facile : la vidéo, c’est Tina qui l’a. Et la mère de Ginger n’hésite pas très longtemps à la donner à Franklin, qui la transmet à Margaret, qui la transmet aux médias. Hop, c’en est fini de Virgil Love.

Ginger est dépitée de savoir que son business est pour la ruine, mais elle avertit tout de même Franklin pour lui dire qu’Eugène les surveille tous et sait très exactement ce qu’ils font. Ouep, ce n’est pas faux ça, mais en attendant, Eugène, il est de retour auprès de Jason pour lui laisser sous son lit d’hôpital l’argent (parce que c’est bien connu que les chambres d’hôpitaux sont des endroits super sécurisés pour de l’argent liquide). Il lui fait un baiser sur le front au passage, s’en va… et ne voit pas que Jason ouvre les yeux. Mamamia.

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Filthy Rich – S01E04

Épisode 4 – Romans 8:30 – 12/20
Cet épisode fait un flop total alors que j’étais plutôt pressé de découvrir ce qu’il allait advenir de tous les personnages après une pause d’une semaine. Je n’ai pas réussi à accrocher du tout à l’intrigue proposée, et je n’ai pas trouvé ce que j’attendais de la série. J’espère que ça redeviendra mieux par la suite, mais pour l’instant, vraiment, il n’y a pas une seule des décisions de l’épisode qui a réussi à vraiment me plaire. Et pas de spoiler dans cet avis, je sais, mais le cliffhanger qui n’en est pas vraiment un enfonce le clou.

> Saison 1


Spoilers

Better, we have dogs and gun.

Et si je profitais de ce samedi soir sous couvre-feu (mon dieu, j’ai failli rentrer trop tard) pour continuer un peu cette série ? Cela fait un moment que j’ai vu l’épisode 3, il est donc temps de me remettre à cette série, et merci au résumé de tout nous rappeler en une minute, alors qu’il y a clairement beaucoup à faire.

L’épisode commence par Rose, Ginger, sa mère et « Jason » qui se rendent dans la maison de vacances de Margaret pour le week-end. Le but ? Proposer un week-end sympathique loin des fans cinglés à Ginger et sa mère. Le problème ? Margaret a organisé un bon week-end au même endroit et ça fait clairement flipper la mère de Ginger qui n’a pas du tout envie de croiser les hommes amis avec Margaret.

Celle-ci débarque quand même en hélicoptère avec le reste de ses enfants, mais aussi avec Becky et son avocat. Le but du week-end ? Rassurer les investisseurs, qui sont tout de même bien inquiets de la réputation d’Eugène maintenant qu’il est mort. Cela fait du mal à l’entreprise familiale, forcément, mais aussi au « 18 :20 », le groupe de riches investisseurs… qui invite Eric à les rejoindre.

Margaret se rend rapidement compte que les hommes sont seuls sans elle, notamment grâce à Becky, et elle n’aime pas trop l’idée. Elle se débrouille donc pour passer les voir, puis pour éloigner Eric de tout ça avec une excuse bien bidon.

J’ai bien aimé sa manière de se mêler de tout ça, et toute l’hypocrisie qui se dégage de cette scène très drôle. Elle finit par s’isoler, cette fois avec Paul, pour mieux se rendre compte que le féminisme n’est pas très à la mode en 2020… Pourtant, les femmes ont bien du pouvoir dans cette série. Par exemple, Rachel continue de parler avec Eric sur son site porno.

C’est toujours un secret entre eux, mais ça permet d’apprécier un peu plus Eric qui a tellement besoin d’une oreille attentive qu’il raconte sa vie à une inconnue sur le net, tout de même. Bien sûr, ils sont interrompus par Margaret, sinon ce ne serait pas drôle. Elle organise une partie de chasse, tout en proposant un nouveau contrat aux « oncles » de la famille, les riches investisseurs qui tentent de reprendre le contrôle de l’entreprise.

La partie de chasse peut donc commencer, mais sans Eric qui est juste chargé de tuer un cochon. Il essaie bien sûr de convaincre ses nouveaux frères de le faire, sans succès. Au passage, Jason est dragué par une tante de la famille, qui finit finalement au lit avec Franklin. Bon, ben au moins, ça veut dire qu’il n’est pas gay. C’est décevant, franchement. En son absence, Margaret négocie avec les hommes, mais elle ne fait pas exactement les bonnes décisions – tout comme son avocat qui balance des infos secrète à Luke.

Elle s’en rend compte une fois qu’elle a une jolie fourrure et une soirée barbecue en cours, avec de jolies chansons. Pff, vraiment, j’aime beaucoup la voix d’Eric, qui est un personnage qui gagne à être connu. J’espère qu’on passera plus de temps avec lui dans le futur…

Ailleurs dans la maison, Rose planque Ginger et sa mère dans son placard. Enfin, placard… Tout dépend de la définition qu’on en a : Rose a tout un atelier pour ses créations artistiques avec jamais personne pour venir voir ce qu’il s’y passe. C’est gros, mais admettons que c’est l’avantage d’une vie de riche, hein. Rose trouve tout de même le temps de reprocher à sa mère de ne pas l’avoir invitée, hein.

Ginger aussi confronte sa mère de son côté, histoire d’en savoir plus sur le passé de sa mère. Celle-ci lui raconte donc sa vie et son passé, avec Eugène, mais aussi avec son argent. Elle a ainsi reçu 10 000$ des amis d’Eugène pour coucher avec lui, le tout en étant filmée, évidemment. Le couple filmé, les « amis » d’Eugène ont donc pu faire pression sur lui, et c’était d’autant plus efficace qu’elle est tombée amoureuse de lui et qu’elle lui a fait un enfant.

Rose entend tout ça derrière la porte, et elle en parle aussitôt à son faux demi-frère, de manière détournée. On apprend ainsi qu’elle était fiancée au fils d’un de ses « oncles » et qu’elle considère désormais, tous les hommes de sa famille sont des monstres. Ca n’a pas l’air évident la vie de Rose, dis-donc.

Elle en parle donc à sa mère qui débarque enfin dans le placard pour parler à Ginger et Tina. Il est alors décidé de créer une « table de femmes », pour refléter ce qu’il se passe entre les hommes de la famille. Ginger demande tout de même en échange de pouvoir continuer à faire son travail et être elle-même. Dans quel monde Margaret accepte ? Mystère.

Elle le fait en tout cas, et ça fait plaisir à Rose qui reste un peu trop longtemps avec Ginger et Tina. Elle finit donc par voir un de ses « oncles » sur le site porno de Ginger, ce qui fait qu’elle se réfugie dans sa chambre où « Jason » la retrouve. Décidément, que de guillemets dans cette famille ! L’avantage des guillemets ? Elle peut embrasser et coucher avec son « frère » !

Dans le jardin, Becky et son nouveau beau-frère Antonio apprennent à se connaître, et clairement Becky est insupportable avec tout le monde. Je l’aime vraiment beaucoup. Ils sont interrompus par la coach/mère d’Antonio qui débarque pour faire son petit scandale inutile. Ce n’était pas fou fou. Elle en parle ensuite à Rachel, allons savoir pourquoi.

Bien sûr, la série se concentre ensuite sur le couple Becky/Eric, mais on ne sait pas trop pourquoi. En tout cas, ça permet de comprendre pourquoi Eric se réfugie auprès de Rachel : Becky ne veut faire l’amour que pour la procréation et enchaîne les crises sans raisons, histoire de se plaindre de Jesus qu’elle babysitte.

De son côté, Eugène est donc en garde à vue après son vol de l’épisode précédent. Le problème, c’est que les flics arrivent assez vite à découvrir qui il est. Malgré cela, il est envoyé en travaux forcés, et ça n’a aucun sens, mais admettons, ce sont les États-Unis, on va dire. Je trouve que les scénaristes cherchent juste un moyen de retarder son retour à la vie normale, et c’est trop gros.

Franchement, la flic qui le frappe depuis le haut de son cheval, là, c’était ridicule. Et je pensais avoir vu la série toucher le fond, mais c’était encore pire ensuite avec Eugène tentant de s’enfuir. Il réussit et rejoint la maison où, depuis le jardin, il entend Margaret en train de prier. Elle subit trop de pression désormais et s’en plaint à Dieu. Il vit assez mal ce qu’il entend et décide donc de se faufiler dans la maison comme si de rien n’était.

Il y tombe sur Tina complètement bourrée qui décide de ne rien dire et de ne pas échanger un mot avec lui. Eugène récupère donc une fourrure et personne d’autre ne sait qu’il est en vie. Mouais.

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Filthy Rich – S01E03

Épisode 3 – Psalm 25:3 – 16/20
J’hésite sur la note à donner à cet épisode. Sa forme – une émission de télévision – n’était pas exceptionnelle et il y avait bon nombre de segments peu intéressants… mais il y a des intrigues qui me motivent vraiment et une scène que j’ai trouvé vraiment bien écrite et jouée, au point de comprendre où était la force de la série. Maintenant, j’espère que la série parviendra à aller puiser chaque semaine dans ce genre de confrontation sans être trop redondante. Et en attendant, l’enrobage soapopéra est très kiffant quand même !

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Spoilers

What’s the difference if we both bring people to ecstasy?

J’aime toujours autant les résumés de la série par Becky, même si ça traîne en longueur cette semaine, je trouve. Il s’est déjà passé beaucoup de choses en deux épisodes, l’air de rien. On reprend cette semaine sur l’intrigue autour de Ginger, et un gospel vraiment sympathique sur la chaîne de télé des Monreaux.

Bien évidemment, Ginger a accepté de passer à la télévision puisque le succès du Sunny Club l’aide tout autant dans ses affaires. Par contre, accéder au studio, c’est compliqué pour elle, mais on est tous là pour ça après tout. Ginger arrive à temps pour le segment avec Margaret. Avant ça toutefois, Margaret essaie toujours de gérer tous les enfants de son mari comme elle peut, et ce n’est pas gagné. Antonio accepte bien sûr de passer à la télévision avec elle, pour faire la cuisine, alors que Jason a beaucoup plus de mal à l’idée d’être rendu célèbre en public. Il refuse donc que même une photo de lui soit diffusé pendant l’émission, et ça fait du mal à Margaret qui galère carrément à le présenter à cause de ça.

C’est pourtant logique qu’il ne veuille pas, et Rose le comprend parfaitement… même si elle n’aime pas trop être embrassée en coulisse par celui qui est censé être son frère. Le ship est totalement abusé entre eux, avec même une lettre de Marc que Rose doit lire à l’antenne. C’est n’importe quoi, sur le nombre de lettres que doit recevoir la chaîne, c’est ce courrier-là que Margaret choisit ?

Ce n’est pas crédible, mais c’est rigolo à voir, je reconnais. Bizarrement, la série perd son temps avec Eugene qui se rend dans un magasin pour une embauche… avant d’être scotché devant la télévision, évidemment allumée sur son canal où il découvre que Margaret est en train d’introduire dans l’émission tous ses enfants. Voilà qui craint. Il s’installe confortablement pour voir ce qu’il en est, alors que sa nouvelle patronne est au courant de l’affaire et inquiète de voir qu’il ne dit rien à Margaret qui le croit toujours mort.

En coulisse de l’émission, le révérend se pointe avec des amis d’Eugène qui ressemblent vraiment beaucoup à des mafiosos, comme le souligne Ginger. Rose, elle, ne voit que des oncles sympathiques venant aider dans la gestion des affaires. Antonio reconnaît l’un d’eux, parce qu’il l’admire depuis un moment… avant de découvrir que celui-ci connaissait sa mère. Oh, ça sent l’histoire pourrie tout ça.

En plus, voir les amis de son défunt mari dans le public de l’émission ne rassure pas trop Margaret. Il s’agit après tout des investisseurs de son entreprise.

Par contre, ça motive Antonio à se faire remarquer. Ben oui, il est censé cuisiner avec Margaret, mais il préfère faire un peu de boxe pour impressionner sa star de toujours. Il débarque donc torse nu sur scène histoire de donner quelques coups face à une Margaret qui ne doit pas bouger. C’est rigolo à voir et plus intéressant que le groupe d’enfants qui chante grave bien pendant une bonne partie de l’épisode.

Bien sûr, Antonio est aussi énervé par le segment où Rose doit lire des lettres de fans, parce qu’il s’est terminé par une lettre critiquant Ginger et son attitude osée de l’épisode 2. Ginger s’arrange une fois de plus pour être le centre de l’attention dans cet épisode, et ça fonctionne. Elle quitte le studio quelques secondes avant le moment où elle est censée monter sur scène, mais Margaret parvient à la convaincre de venir avec elle.

Evidemment, elle voulait quitter le studio pour une bonne raison : elle venait d’apprendre que sa mère était menacée par un fan de Margaret au motel. C’est évidemment ce qu’elle pense, mais pas vraiment ce qui est en train de se passer. Ce qu’il se passe, c’est que la série est en train de nous introduire une intrigue supplémentaire avec un homme dangereux qui fait une obsession sur la mère de Ginger. En temps normal, j’aurais imaginé que Ginger n’était pas la fille d’Eugène, mais il y a eu un test ADN… Donc à moins que ce fou ne soit le frère caché d’Eugène, ce ne sera pas ça le retournement de situation.

La mère est en tout cas bien au courant de qui est ce type, mais elle n’en informe personne, pas même la sœur de Ginger qui se retrouve à récolter une enveloppe de sa part, laissée sur un pare-brise. On verra ce qu’il en est plus tard.

En attendant, on est laissé sur l’excellent segment vidéo entre Ginger et Margaret. Tout commence par un acte de paix de la part de Margaret qui comprend qu’elle doit arrêter de jouer avec le feu dans l’intérêt de la sécurité de la mère de Ginger. Arrêter de jouer avec le feu, c’est toutefois peu intéressant pour elle qui faisait de bonnes audiences avec ça.

Pas de quoi s’inquiéter, Ginger sait comment faire pour maintenir les audiences au plus haut. On enchaîne alors sur une conversation entre les deux femmes qui s’échangent de chouettes politesses à coups d’arguments bibliques plus ou moins intéressants. Il s’agit clairement de la meilleure scène de l’épisode : les deux actrices sont très fortes, j’aime les rôles qu’elles jouent et surtout la manière dont elles jouent.

Au niveau de l’écriture, c’est un débat intéressant. Je ne dis pas que j’écouterai ça à la télévision en-dehors d’une série fun comme celle-ci, mais je trouve que la scène est vraiment prenante. Plus encore, le moment où Ginger part en vrille et se met à balancer qu’Eugene avait une jolie relation amoureuse avec sa mère dans le dos de Margaret introduit dans la série un excellent moment qui parvient quasiment à faire craquer Margaret.

Oui, Margaret pète un véritable câble dans sa tête, avec une scène à couper le souffle. OK, l’actrice est peut-être botoxée, mais elle est parfaite dans son rôle, et j’aime bien comment tout ça est mis en scène. Le début de sa réponse était parfait pourtant, mais la fin, avec les insultes, beaucoup moins. J’aime pourtant cette réflexion sur le mariage qui commençait à émerger malgré tout, mais bon. Le message passe pour nous, pas pour l’audience de la chaîne fictive de Margaret.

Sans trop de surprise, ça part en vrille du coup. Margaret a beau lancer la pub, c’est trop tard, elle a créé trop de fans haineux pour Ginger. Celle-ci se prend donc un frappé glacé en pleine face juste au moment où les caméras recommencent à tourner. C’est con. Elle pète alors un câble contre Margaret, et c’est presque touchant de la voir craquer comme ça et dire qu’elle a toujours admiré Margaret. Triste, mais craquant.

Pendant ce temps, Becky est dégoûtée de ne pas être à la place de Ginger, parce qu’elle se retrouve avec Eric à faire semblant de creuser pour une œuvre caritative. Eric reprend l’entreprise familiale, alors il a le droit d’échapper à la télévision, c’est déjà ça de pris pour lui : il est loin du studio pour mettre en scène la bienveillance de sa famille. Tout ne se passe pas exactement comme il le prévoyait pour autant, puisqu’il se fait insulter par des enfants au moment de creuser.

Ces enfants ont une bonne raison de le faire : tout le quartier est absolument pourri, avec des maisons qui sont inondés sans que personne ne fasse rien pour les aider. Contre l’avis de Becky qui souhaite l’en empêcher, Eric se rend aussitôt au studio pour parler aux investisseurs… Pas sûr que ça serve à grand-chose, tout ça.

De son côté, Luke continue de faire pression sur les Monreaux, parce qu’il est à la recherche des secrets d’Eugene. Pour se faire, il utilise ses connexions avec l’avocat de Margaret, et ce dernier n’en est pas ravi. Une espèce de tension s’installe entre eux quand il le vire du studio, mais ce n’est pas du tout une tension de haine, plutôt une tension sexuelle inassouvie. On verra où va la série avec ça ; pour l’instant, je n’arrive pas à comprendre d’où sort leur « amitié » ou l’intérêt de ces deux personnages pour la série. Et eux non plus, quand on voit comment c’est joué.

Tout ça est compliqué à terminer comme épisode, mais on continue sur ce show complètement déjanté de Margaret qui tient à montrer tous ses enfants. Même si Jason lui a spécifiquement demandé de ne pas apparaître à la télévision, elle décide donc de le montrer pour montrer que l’on peut se repentir sincèrement et que ce fils dealer de drogue ne l’est plus aujourd’hui. Le problème, c’est que Nora, la productrice, est forcée de montrer le visage de Marc à la télévision.

Marc est immédiatement reconnu par ses potes dans le Colorado, alors il est à peu près sûr que son secret tombera à l’eau dans le prochain épisode. Rose s’en plaint bien sûr avec véhémence auprès de sa mère, mais celle-ci est heureuse d’avoir réussi à garder la face devant son audience, évidemment. La série ne perd pas de temps, et ce n’est pas la seule intrigue qui nous laisse en plein suspense. Loin de là !

Puisque Margaret s’appuie sur les investisseurs lors de son speech de réconciliation avec Ginger – mais en l’absence de celle-ci – où elle insiste sur l’importance de la création d’un pont entre tous les croyants pour apprendre à vivre ensemble (c’est beau), Ginger découvre que les investisseurs sont des clients de son site et, aussitôt, elle décide de filmer les clients pour les ridiculiser ensuite. Oh lala, ça va faire de bonnes audiences, mais ça va aussi couler toute la boîte, tout ça. D’autant plus qu’Eric décide enfin de montrer son visage à la sœur de Ginger.

Au mieux, Ginger s’en servira pour lui faire du chantage. Si elle pète un tel câble, ce n’est pas sans raison non plus : l’homme qui a laissé une enveloppe au motel a la bonne idée de menacer très clairement sa mère, avec une photo d’elle et une balle de flingue. Charmant.

Le cliffhanger de l’épisode ? Le Révérend travaille avec les investisseurs dans l’ombre et est bien content du fight entre Ginger et Margaret, car ça détourne l’attention de lui, des investisseurs et… de l’homme qui a menacé la mère de Ginger, lui aussi dans la combine. Ajoutez à ça qu’Eugene vole dans la caisse de son nouvel emploi pour retourner auprès de sa famille avant de se faire arrêter et vous obtenez quelques cliffs savoureux tout de même. Un bon soap !

> Saison 1