Vus cette semaine #48

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Fear the Walking Dead – S06E07 – Damage from the Inside – 16/20 – Mi-saison
Je suis heureux de retrouver dans cet épisode certains personnages qui commençaient à sérieusement manquer avec la structure de cette saison, surtout que cette fois, ça permet un bon épisode. La construction lente de l’intrigue est payante, puisque ça permet de voir où voulait en venir les scénaristes, un peu comme la semaine dernière. Je reste sceptique sur le choix du format de l’anthologie, puisque ça ralentit le rythme, y compris au sein des épisodes, mais ça commence à mener vers des intrigues savoureuses.
The Walking Dead World Beyond – S01E09 – The Deepest Cut – 14/20 Épisode de la semaine suivante
Une bonne fin ne peut pas sauver tout un épisode qui prend trop le temps de bavarder, mais ça me donne de l’espoir pour le dernier épisode de cette saison. La construction des derniers épisodes est plutôt bonne, mais on voit venir un certain nombre de choses dans cet épisode. Forcément, avec 35 minutes à papoter, les personnages nous laissent le temps de deviner les vraies intentions des scénaristes, c’est inévitable.
The Walking Dead World Beyond – S01E10 – In This Life – 15/20Épisode de la semaine suivante
Cet épisode est à l’image de la saison, avec assez peu de surprise, beaucoup de choses prévisibles et des personnages auxquels je n’arrive toujours pas à m’accrocher après quasiment dix heures. C’est embêtant, tout de même. La fin de saison fonctionne bien, rushe toujours le plus intéressant et bavarde longuement sur le reste, tout en apportant quelques éléments supplémentaires pour la franchise. C’est un peu la seule raison qui m’a fait rester toute la saison, parce que c’est vraiment, c’est juste de la teen sauce souvent bien fade.
The Outpost – S03E07 – Go Ahead And Run – 18/20
Bon, et bien, je suis une nouvelle fois bluffé par ce qui est en train de se passer avec cette saison 3. Je surnote probablement un peu, mais je la trouve beaucoup moins prévisible que les précédentes et surtout bien plus prenante ! Il se passe encore des twists que je n’ai pas vu arriver – alors que j’aurais dû ? – et qui remettent à plat toute la géopolitique de la série. C’est fluide, c’est logique, les personnages sont embarqués dans des situations nouvelles qui révèlent bien des choses du caractère de chacun… J’aime beaucoup, surtout que ça reste toujours aussi simple !

Mercredi

neXt – S01E05 – #File05 – 15/20
L’épisode est plutôt divertissant, même s’il est dans la lignée du précédent avec des lourdeurs pas très crédibles. Malgré tout, j’aime les tensions que la série parvient toujours à créer assez rapidement, même si c’est parfois trop rapide et même si ça joue sur la stupidité de certains personnages qui perdent aussitôt leur capital sympathie. Je n’en reste pas moins bien diverti, et c’est tout ce que je demande après tout !
NCIS – S18E02 – Everything Starts Somewhere – 14/20
400 épisodes ! Rien que ça. J’aurais aimé mettre une super note à l’épisode, mais la vérité, c’est que je l’ai trouvé long et que les scénaristes ont fait le choix de se concentrer sur des personnages et des éléments de la série qui ne sont pas ceux que j’apprécie le plus. Certes, on y apprend quelques éléments nouveaux, mais je m’attendais à mieux pour célébrer cet anniversaire. C’est fou d’avoir accroché à la saison 17, mais de ne pas y arriver avec celle-ci.

Vendredi

The Mandalorian – S02E05 – The Jedi – 18/20
Des révélations ! De la construction de personnage ! Une photographie magnifique ! Des dialogues ! Tout ce que j’attendais en saison 1 est enfin là, ce qui confirme que la première année n’était qu’une vaste perte de temps – euh pardon, introduction avec un générique exceptionnel et un gros budget. C’est juste beaucoup plus intéressant maintenant que c’est lié aussi à un bon scénario.

Rattrapage

Dix pour Cent – S04E05 – Sigourney- 19/20
Incroyable avant-dernier épisode pour la série qui nous montre tout ce qu’elle sait faire : une ribambelle de guests d’exception, de l’humour et bien des émotions, pas toutes joyeuses, autant vous le dire. L’humour est toujours au rendez-vous, les acteurs sont tous talentueux et c’est frustrant de me dire que je suis sur le point d’arriver à la fin. Je vais la garder pour plus tard, je refuse d’y arriver !
Dix pour Cent – S04E06 – Jean – 20/20
Départ réussi pour la série qui nous pond un épisode avec l’équilibre parfait entre humour et tristesse, fil rouge de la série et schéma classique du côté du guest, tout en donnant un aperçu de ce que pourrait être la suite. Bref, une vraie fin de série. J’ai quelques frustrations, mais c’est surtout parce que je n’ai pas envie de dire adieu à ces personnages et à cette agence de talents et d’agents que j’ai suivi avec beaucoup de plaisir tout au long de ces quatre trop courtes saisons !
Filthy Rich – S01E06 – Hebrews 9:15 – 13/20
Plus les épisodes passent, plus il y a des personnages que je n’apprécie pas. Certains sont mêmes en train de me taper de plus en plus sur le système. La série étant annulée, je me dis que je peux bien aller au bout, au moins pour les personnages de Ginger et d’Eric que j’apprécie pas mal ; mais je doute finalement qu’elle me manque une fois son dernier épisode achevé. Elle est bien pour le dimanche soir, je choisis les intrigues qui m’intéressent dedans et je n’écoute que d’une oreille les autres… Et d’un épisode à l’autre, j’ai totalement changé d’avis.

Challenge Séries 2020

> Vus en 2020 

Filthy Rich – S01E06

Épisode 6 – Hebrews 9:15 – 13/20
Plus les épisodes passent, plus il y a des personnages que je n’apprécie pas. Certains sont mêmes en train de me taper de plus en plus sur le système. La série étant annulée, je me dis que je peux bien aller au bout, au moins pour les personnages de Ginger et d’Eric que j’apprécie pas mal ; mais je doute finalement qu’elle me manque une fois son dernier épisode achevé. Elle est bien pour le dimanche soir, je choisis les intrigues qui m’intéressent dedans et je n’écoute que d’une oreille les autres… Et d’un épisode à l’autre, j’ai totalement changé d’avis.

> Saison 1


Spoilers

I’m not gonna be a part of the problem.

Cette série est plutôt pas mal pour terminer la semaine, non ? Je m’étais dit dernièrement qu’elle passait bien pour le dimanche, donc pas de raison de ne pas la continuer après la fin de Dix pour Cent. La barre est haute, en revanche. Et effectivement, l’humour a du mal à passer après une série française !

On retrouve donc Margaret en galère parce que plus aucune parfumerie ne veut produire son parfum dans l’Etat où elle vit : Virgil le gouverneur a des contacts bien placés un peu partout, évidemment. Le problème m’a laissé de marbre, et bien sûr elle trouve assez vite un moyen de le régler en faisant jouer ses relations et en parlant de Dieu, encore et toujours. Très honnêtement, ce n’est pas exactement passionnant comme intrigue.

De son côté, Ginger est énervée parce que son business est tombé à l’eau grâce à Margaret, qui veut maintenant l’embaucher. Elle s’en prend donc à toute la famille, y compris Rose cette fois, parce qu’elle considère qu’ils sont tous responsables de sa faillite. Voilà qui est fait, voilà qui est clair.

Rose est insupportable, forcément, parce qu’elle culpabilise de ce qui lui arrive. Heureusement, elle a tout de même une bonne nouvelle pour la détourner de tout ça : son frère s’est réveillé. J’avais oublié ce cliffhanger, ma foi. Elle se rend aussitôt avec Mark auprès de lui. Eh, il est plutôt mignon aussi le Jason. Rose l’assomme de paroles qui doivent donner encore plus envie de retourner dans le coma, mais bon.

Elle finit par laisser les deux frères ensemble, histoire que Jason confie à Mark qu’il a vu le Paradis. Le Paradis ? Non, il a juste vu son père biologique et senti son amour. Ouais, bon, c’est le moment où il s’est réveillé, quoi ; tout ça pour apprendre qu’il était handicapé. Il ne peut plus bouger les jambes, désormais, et comme il a eu un avant-goût du Paradis selon lui, il veut mourir. Vous voyez ? Ca, c’est l’effet Rose, clairement !

Pendant ce temps, au motel, toutes les filles de Ginger sont sans emploi et n’ont plus rien d’autres à faire. Allez, y a bien un ou deux clients qui doivent les aimer assez pour prendre le risque d’être filmés, non ? Oh, il y en a qui prend carrément le risque de venir les voir, mais c’est pour menacer Yopi. OK ? Je n’arrive pas à accrocher à ce personnage, c’est plus fort que moi.

Ginger se rend ensuite chez son journaliste, avec son demi-frère Antonio (pardon ?) pour fournir la vidéo de sa torture de l’épisode précédent. Ce n’est pas tout à fait suffisant pour Luke, mais le journaliste finit toutefois par appeler Franklin pour le prévenir du papier à sortir et savoir si Margaret a des commentaires à faire sur ses « amis ». Ah.

Finalement, tout ce qu’elle pourra commenter, c’est le réseau de Ginger qu’elle a coulé volontairement. Luke lui présente quand même toute son affaire et son cas complet, avec les petites casseroles et parts d’ombre des hommes avec lesquels Margaret bosse. Franklin veille au grain et l’empêche finalement de trop en dire, ce qui fait que la scène n’est qu’une impasse.

Ginger refuse de se laisser démonter pour autant, préférant aider Luke à avoir une interview de sa mère. Sa vie est facilitée par un faux pas de Margaret qui décide de l’appeler pour lui expliquer qu’avec de la patience, elles pourront démonter ensemble, brique par brique, l’empire ; histoire d’éviter de tout faire s’effondrer.

La patience n’est pas la qualité première de Ginger, ni de celle de sa mère. Il n’en faut pas plus pour que Margaret jette un coussin à sa télévision, que le monde entier voit la vidéo de l’agression de Ginger et que clairement l’empire familial soit en péril. Cela dit, Rose et Eric débarquent aussitôt au motel pour parler à Ginger et la soutenir.

Rachel espère bien qu’Eric soit là pour elle, mais non, il veut juste aider Ginger. C’est inattendu de sa part, contrairement à Rose. Antonio est là aussi, évidemment, et Margaret finit par débarquer elle aussi dans le bar pour assurer qu’elle est innocente. Ce n’est pas exactement ce que voit Ginger en Margaret, mais elle profite de l’occasion pour récupérer l’argent qu’elle lui doit.

Oui, Margaret a besoin d’avoir Ginger dans sa compagnie désormais, parce qu’il faut vraiment sauver l’image familiale. Ginger accepte, mais contre l’argent du 1% de la compagnie pour elle, mais aussi pour l’ensemble de ses frères et sœurs, qui sont bien nombreux, tout de même. C’est la ruine pour Margaret, tout ça.

Dans tout ça, Becky se sent coincée et elle s’en confie à son révérend préféré. Oh lala, était-ce vraiment obligé d’avoir cette scène ? Je suis sceptique, là. Le révérend réussit à la convaincre que Dieu voulait qu’elle se reproduise et que son bébé est une bonne chose, même dans un mariage sans amour, mais je crois qu’il lui manque une vraie partie du problème : Becky est clairement lesbienne, même si elle ne le sait pas encore.

Sinon, Eugène est toujours en vie… et se retrouve à devoir bosser sur le chantier de sa propre fondation. Une enfant le reconnaît, mais aucun adulte n’est capable de reconnaître l’investisseur de base de ce chantier ? Franchement, c’est gros, surtout qu’on sait bien qu’une grosse partie de la famille y passe régulièrement.

C’est apparemment le plan d’Eugène qui se sert de la gamine pour faire passer un message à Eric. Le but est de l’aider à progresser bien rapidement. C’est un peu chiant toutefois, parce qu’il finit par raconter sa vie à la gamine… Comment peut-elle garder le secret de qui il est ? Comment sa mère ne peut voir qu’un pervers en lui ? Pfiou.

Allez, tout ça mène enfin à Eric qui comprend que les amis de son père sont tous des bâtards ayant mis au point une énorme arnaque qui profite des désastres naturels du pays. Ouep, c’est comme ça que l’argent coule à flot dans la famille Monreaux. Comme ça et par quelques coups de pubs bien orchestrés. Dans cet épisode, c’est donc Ginger qui prétend avoir le soutien de Margaret depuis le début et surtout depuis son agression, par exemple.

Ben voyons. Ginger respecte le script qu’on écrit pour elle, ce qui est tout de même bien étonnant, surtout qu’elle vient de se faire embrasser par Becky. Wait what. Je l’avais dit qu’elle était lesbienne, mais elle capitule bien vite tout de même. Cela nous fait compatir encore plus envers Eric, qui n’hésite pas à retourner au motel pour embrasser Rachel. C’est original, ça, ce couple fonctionne sacrément bien et Eric s’impose dans cet épisode comme un personnage que je pourrais aimer.

Chaque fois, je le trouve plus cool, et chaque fois, Rose me soule un peu plus. Bizarre de voir alors Ginger choisir d’investir son nouvel argent dans la ligne de fringues de Rose ! Tout aussi incompréhensible sont à mes yeux les cliffhangers : à ne rien suivre des déboires de Margaret côté parfumerie, je n’ai pas compris exactement comment elle avait trahi son amie, pourquoi Franklin menace de tuer Luke ou pourquoi c’était si grave pour le révérend de retrouver un des oncles de la famille mort. J’ai plutôt envie de dire « bon débarras » moi.

> Saison 1