Twisted Metal – S01E02 – 3RNCRCS – 16/20

C’est un second épisode bien plus efficace car il offre plus d’interactions, de dialogues et de moments comiques. Si le premier épisode faisait un bon travail d’introduction, celui-ci nous donne davantage ce à quoi on est en droit de s’attendre avec cette série. Et c’est efficace, j’ai ri une ou deux fois et j’ai plutôt bien accroché à cette aventure déjantée qui commence. Y a moyen de se bingewatcher assez vite la saison, je crois.

Spoilers

John et sa nouvelle amie-ennemie rencontre le clown de Las Vegas.

That ain’t no birthday clown.

La course poursuite | Le casino | Mike & Stu

La course-poursuite

Je n’étais pas convaincu par l’idée de revenir 24 secondes plus tôt dès le début du second épisode à l’ère du binge-watching, j’avoue que ça m’a bien fait rire de voir les deux héros de la série se tourner vers le camion pour lui tirer dessus alors qu’aucun d’entre eux n’avaient de munition dans son flingue. Je m’en doutais pour elle – on a vu le shérif ne lui laisser qu’une seule balle et elle a tiré un coup en l’air pour faire peur à John et lui montrer qu’elle ne plaisantait pas – mais c’était une bonne surprise pour lui. Et le gag sur la panne sexuelle fonctionnait. Parce que oui, c’était clairement un gag là-dessus.

Si la série parvient à me faire rire maintenant, c’est une bonne chose. Et elle y parvient vraiment bien avec un John qui se laisse voler Evelyn par cette étrangère. Ensuite, ça ne fait que s’améliorer : on se retrouve dans une course poursuite entre nos héros et le clown tueur qui ne fait pas encore assez peur à mon goût.

J’ai plus eu le sentiment d’être vraiment devant une comédie : John qui fait tomber les balles, le couteau sur ses balles à lui quand il parvient à monter dans la voiture, le code de jeu vidéo pour faire redémarrer la voiture capricieuse, le gag simple mais efficace du coup de frein car elle n’a pas mis sa ceinture ? Tout ça, c’était un franc succès pour moi.

Le clown, en revanche, ne fait pas encore assez peur à mon goût. On sent bien qu’il est dérangé à leur faire signe d’ouvrir la fenêtre (nouvellement réparée, donc) pour demander s’ils sont là pour le spectacle, mais il manque encore d’un côté un peu baddass. En plus, il est présenté comme le leader de ce Las Vegas post-apo, mais le héros doit aller jusqu’à Chicago alors… sera-t-il présent toute la saison ?

Ce n’est pas clair. Ce qui est clair, c’est qu’il n’est pas du genre à abandonner. John pense ainsi s’en débarrasser, mais c’est en vain : c’est un clown qui n’hésite pas à faire exploser le signe de la ville et les poursuivre avec sa mitrailleuse pour s’assurer qu’ils viendront bien à son spectacle – mort ou vif. Excellent moyen d’introduire le générique, en vrai (même si la série manque d’un générique).

La course poursuite | Le casino | Mike & Stu

Le casino

Après ça, voilà nos héros pris au piège d’un casino. Ils ne sont pas encore super amis pour autant. Ainsi, John essaie de s’occuper d’Evelyn rapidement, mais sa nouvelle alliée ne l’entend pas de cette oreille. Elle n’hésite pas à lui foutre un coup dans le dos quand il lui demande de surveiller ses arrières à l’arrivée du clown. On enchaîne sur une bonne situation pour les deux héros de la série : le duo fonctionne carrément. J’aime beaucoup l’alchimie qu’ils ont dans ce jeu de haine feinte entre eux et le signe de se taire qui revient à plusieurs reprises entre eux – notamment quand elle fait trop de bruit en tentant de s’enfuir… et qu’elle fait en sorte de révéler sa position à lui au clown pour s’en sortir.

C’était excellent à voir, mais l’humour n’en était encore qu’à ses débuts. En effet, le vrai humour commence quand le clown s’amuse à éclater la gueule de John et finit par chanter un duo avec lui sur Thong Song. Je vais tellement la réécouter toute la semaine maintenant ! En tout cas, le fait que John connaisse la chanson lui permet de gagner la confiance de Sweet Tooth. C’est le nom de ce clown que tout le monde connaît, à commencer par John.

C’est intéressant de voir qu’ils n’est pas si méchant, en vrai, il est juste un peu dérangé. Et après tout, dans un monde post-apocalyptique où il se retrouve à vivre seul à Las Vegas, ça peut se comprendre. Alors que je m’attendais juste à un grand méchant qui torture tout le monde, on se retrouve donc avec une longue conversation dans le casino entre John et Sweet Tooth. Ironiquement, c’est le moment où l’on apprend à connaître le mieux John : le synopsis le disait amnésique, mais j’avais déjà oublié à ce stade. Il finit par expliquer qu’il ne se souvient pas de son nom ou de son passé quand à l’inverse Sweet Tooth se souvient de tout dans les moindres détails.

L’amitié improbable qui se dessine me plaît bien, cependant : John accepte d’aller au spectacle de Sweet Tooth et celui-ci est si heureux qu’il se met à lui raconter toute sa vie et lui présenter son meilleur ami, Harold le sac plastique. Pour autant, il ne comprend pas que John parle à sa voiture. Il est sympa ce clown, tout de même.

Oh, il pensait aussi qu’Evelyn était l’héroïne de la série, qu’il a pensé à capturer alors qu’elle s’enfuyait par la ventilation du casino. Il l’a enfermée dans un aquarium dont il accepte finalement de la laisser sortir quand John négocie pour elle. Oh, il ne le fait pas par bonté de cœur : elle a les clés de sa voiture. Pour autant, tout n’est pas gagné pour eux : ils doivent assister au spectacle de Sweet Tooth… mais aussi y survivre.

Personne n’a jamais survécu apparemment. J’aime bien ce qui se met en place dans cet épisode, avec un humour qui fonctionne la plupart du temps. L’héroïne est un peu chiante à être aussi fermée et à ne pas parler, mais ça se comprend malgré tout. J’ai juste hâte qu’on connaisse son nom. Les personnages, eux, ont hâte que le spectacle se termine parce que bon… il est catastrophique. Les scénaristes s’amusent comme ils peuvent avec ce spectacle qui endort nos personnages.

Pour autant, quand Sweet Tooth demande un avis honnête sur la situation, John lui ment et assure avoir adoré le spectacle. Ce n’est pas la bonne tactique pourtant : il veut de l’honnêteté, et elle lui en offre en expliquant que le spectacle était atroce.

John finit par suivre son avis grâce à une communication non verbale plutôt bien pensée et hop, voilà Sweet Tooth qui se décide à partir en tournée pour « chasser son public ». Bref, nos héros viennent de créer un tueur encore plus dangereux qu’il ne l’était auparavant. L’avantage, c’est qu’ils réussissent ainsi à lui échapper.

Et les voilà maintenant qui se retrouvent à faire du covoiturage. C’était plutôt sympa ça aussi, avec John qui essaie d’apprendre à connaître sa nouvelle alliée, parce que maintenant c’en est une, même si elle continue de le braquer. Elle refuse de lui donner son nom, alors la voilà qui s’appellera définitivement… Quiet. J’aime bien. Elle négocie ensuite pour qu’il la dépose en chemin – sachant qu’elle, elle tente de rejoindre quelqu’un.

La course poursuite | Le casino | Mike & Stu

Stu & Mike

La série nous introduit de nouveaux personnages, ce à quoi je ne m’attendais pas forcément. Il y a déjà pas mal à faire, pourtant. Bon, l’idée est de nous introduire des prisonniers malchanceux : ils ont été kidnappés par des Bouchers alors qu’ils dormaient en pleine garde. Stu et Mike sont désormais dans les cuisines des bouchers et la viande, c’est eux.

Cela dit, la situation est tendue pour eux pour un temps assez limité : ils sont sauvés à temps par les flics qui n’hésitent pas à tuer tous les bouchers d’un coup. En échange, ils demandent juste à Stu et Mike de les rejoindre. Un classique : nous introduire des personnages sympathiques pour les faire rejoindre ensuite les méchants.

Cela permet de voir comment sont formés les méchants, qui ne le sont pas forcément. Ils ne font que suivre les ordres d’un type qui leur sauve la vie. En plus, ça commence par « protéger ce camion face aux mouettes »… Facile, non ? Cela ne plaît pas à Stu pour autant : il sent le piège venir à plein nez, même si Mike le rassure. J’aime bien l’idée, pourtant… et le piège se referme sur eux quand ils comprennent que les mouettes ne sont pas des mouettes, mais juste des survivants, comme eux, en soi.

Seulement voilà, l’ordre est de les tuer. Mike n’hésite pas à le faire. Stu a plus de mal. Oh. Je les aime bien – Mike protège Stu comme il peut, Stu est incapable de s’adapter à ce monde. Cela fonctionne. Stu est maintenant plein de doutes sur Mike et sur leur nouveau job. Il tente comme il peut de faire avec, mais la mission suivante est une vraie interrogation pour lui comme pour nous : il est chargé d’arrêter les gens qui circulent sur une route au milieu de nulle part et leur demander un permis. S’ils ne l’ont pas, il doit les arrêter.

C’est simple, mais ça n’a aucun sens de faire ça, alors il pose plein de questions. Il ne devrait pas pourtant : ça n’est pas bon de poser trop de questions aux méchants. Il s’exécute sans avoir ses réponses et arrête ensuite John et Quiet. Si John essaie de charmer comme il peut les deux gardes avec son humour pour pouvoir passer, Quiet reconnaît le troisième garde qui est sur le lieu, l’homme de main du shérif. Et elle souhaite se venger.

Malheureusement, elle n’a pas vraiment l’avantage à ce stade : elle se fait tazer avant d’avoir pu faire quoique ce soit, et elle fait perdre ainsi un temps précieux à John qui subit le même sort. Plus que huit jours pour revenir à New San Francisco.

La course poursuite | Le casino | Mike & Stu

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Twisted Metal – S01E01 – WLUDRV – 14/20

J’avais peur de ne pas accrocher, et finalement, ça n’a pas été un problème du tout, grâce à une introduction plutôt bien maîtrisée. L’épisode a ses points faibles malgré tout, mais dans l’ensemble, c’est plutôt sympathique comme début de série – avec ce qu’il faut pour entrer dans l’histoire. J’ai encore un peu de mal à me faire au ton décalé de la série, peut-être parce qu’il ne l’est pas assez. Il faut que je me calibre sur leur humour pour pleinement apprécier, je pense. En tout cas, ça donne envie de continuer, c’est une bonne chose !

Spoilers

John se voit confier une nouvelle mission, en échange d’une récompense inattendue.

Twenty years ago, the world felt to shit. A big old apocalyptic dump.

Et si plutôt que de regarder tout ce que j’avais en cours, je commençais encore une nouvelle série ? C’est l’été, soyons fou (ça marche avec toutes les excuses du monde, oui). Et puis, j’étais un peu inquiet concernant la durée des épisodes, car ils ont diffusé les dix d’un coup, mais finalement, je vois que le premier épisode dure à peine 30 minutes. C’est une bonne chose, merci Peacock.

John Doe | New San Francisco | Un flic pas gentil | Lost Vegas

John Doe

OK. On ne va pas se mentir, les 20 premières secondes ont suffi à ce que j’accroche. J’espère que ça va être comme ça pour le reste de l’épisode et de la saison, mais l’accroche est excellente, avec le héros qui nous parle en voix off comme si l’on était ses potes, à nous parler de porno, et qui nous présente la situation de manière expéditive.

L’apocalypse ? Facile : un bug qui a fait planter internet et les écrans du monde entier. Et selon notre héros, sans porno facile d’accès, le monde part en vrille bien vite. Je ne suis pas convaincu que ce soit l’unique raison, mais eh, les premières secondes constituent une bonne mise en situation en vrai. Il y a ce qu’il faut d’humour dans la voix off et des effets spéciaux plutôt bons.

On enchaîne sur une course poursuite tout ce qu’il y a de plus classique. Le héros vient de nous expliquer qu’il y avait deux types de personnes : les insiders, qui restent à l’intérieur, et les outsiders, qui vivent en-dehors. Il fait partie de cette seconde catégorie et délivre des colis au premier. Simple, efficace. La course-poursuite ? On n’en sait pas grand-chose, mais on découvre notre héros plutôt assuré de ce qu’il fait.

Il est traqué par quelques tarés en voiture avec des flingues, ça tire dans tous les sens, mais il ne perd pas son sang-froid, se débarrassant méthodiquement de chacun d’entre eux tout en flânant dans le supermarché qu’ils sont en train de détruire. Tout ça pour une livraison à quelques insiders, donc.

La livraison se passe bien. On y découvre que notre héros s’appelle « John Doe », ce qui est on ne peut plus réfléchi comme nom de la part des scénaristes, on en conviendra. Il a ses habitudes, mais il rencontre un nouveau qui nous permet d’apprendre à le connaître un peu – son humour particulier de connaisseur du système, que l’on découvre aussi, surtout. Ouais, donc, il n’a pas le droit d’entrer dans les bases surprotégées des insiders, même si c’est lui qui effectue toutes les livraisons dont ils ont besoin pour vivre. Soit. Et oui, tant pis si la bouffe qu’il ramène est de la bouffe pour chiens, ce sera un festin tout de même.

Le début de la série est donc assez clair : John Doe se trimballe de base en base, grâce à Evelyn, sa voiture. Evidemment que sa voiture a un nom. Il vit d’échanges avec toutes les bases, qui ont parfois quelques aspects particuliers, du genre des esclaves en laisse avec un masque de chien, et est toujours prêt à l’action, même quand on saute sur le toit d’Evelyn sans prévenir. Il se défend avec quelques balles dans l’entrejambe, un classique.

La scène d’intro nous montre qu’il est aussi cannibale, prêt à bouffer quelques animaux échoués sur les plages, mais qu’il a tout de même un grand cœur, avec une photo d’enfance et un jeu d’ombre sympathique.

John Doe | New San Francisco | Un flic pas gentil | Lost Vegas

New San Francisco

La voix off pourra vite être épuisante, en vrai, avec des blagues un peu trop omniprésentes et pas franchement drôles. On a parfois l’impression d’entendre les commentaires d’un personnage de jeu vidéo, en vrai. Contre toute attente, quand il arrive à New San Francisco, il apprend que le leader de la ville souhaite lui parler. À l’intérieur.

C’est la première fois qu’il se retrouve à l’intérieur d’une base et il découvre au passage qu’il faut savoir y faire un créneau. Quelle angoisse. On le sent galérer, mais pas tellement non plus – juste ce qu’il faut pour que ce soi-disant drôle. Une fois son créneau terminé, sa confiance en prend un coup lorsque la gardienne présente lui demande de se déshabiller.

Le but ? Une douche pour le désinfecter… L’occasion de s’assurer une audience au top avec les fesses d’Anthony Mackie, parfumé tant qu’à faire. En vrai, c’est à peu près le ton déjanté que j’espérais, même si ce n’est pas tout à fait ça pour l’instant. J’imagine qu’il faut que je me fasse au ton de la série pour vraiment rire ? Pour l’instant, on n’y est pas.

Bref, l’idée est en tout cas qu’à New San Francisco, il rencontre Raven, la dirigeante de la ville. Je n’aime pas trop cette actrice, mais bon, elle n’a pas vocation à être hyper présente, j’imagine ? Elle ne fait que donner sa mission à John – son vendeur de lait préféré. J’avoue que je ne suis pas ravi de ce surnom pour le livreur, parce que bon… Riverdale est passé là.

La mission de la saison pour John ? Se rendre à New Chicago, de l’autre côté des USA, pour aller chercher un colis. Il ne devra pas savoir ce qu’est le colis, par contre. Au départ, il refuse parce que c’est trop loin, mais Raven a des arguments de taille : elle lui promet un foyer à New San Francisco, assurant qu’elle est prête à faire de lui un citoyen dans sa ville apparemment parfaite. Bon, admettons, la vie d’aventure, ça doit avoir ses limites.

Elle lui offre en plus un avant-goût de ce qu’est une belle maison : elle lui présente son mari, son bébé et les fourchettes pour manger de la bonne viande. C’est merveilleux la vie de riches, quoi. Par contre, je ne comprends pas comment Raven peut se souvenir du moment où les colonies se sont fermées en excluant tous les criminels MAIS que John ne peut pas se souvenir de ce qu’est un bébé. Ah oui, le synopsis disait qu’il était amnésique… mais euh, faudrait le dire dans la série aussi, quoi.

Allez, quoiqu’il en soi, la saison est lancée : il a dix jours pour aller à New Chicago et en revenir – et pour ça, il a même une nouvelle fenêtre à sa voiture. Par contre, il a un peu trop confiance facilement : dès qu’il est parti, Raven révèle son vrai visage. Elle le manipule totalement : elle n’a pas de bébé et l’homme n’était pas son mari.

John Doe | New San Francisco | Un flic pas gentil | Lost Vegas

Un flic pas gentil

Pendant ce temps, nous suivons également un couple qui a croisé la route de John en début d’épisode : ils essayaient de lui voler ses rétros, la femme (eh mais c’est l’actrice de Brooklyn 99 ??) lui a fait un doigt d’honneur quand il les a surpris. Enfin… Elle n’a plus de majeur. Bref, cela ne l’empêche pas d’être au cœur de l’action quand elle est poursuivie par des flics dans une autre course poursuite.

Alors que son mec et elle pensent s’en être sortis, une petite explosion les fait sortir de la route, et hop, les voilà au cœur d’un accident. Ils survivent, de justesse, pour avoir droit à un monologue du méchant policier qui dirige leurs ennemis. Humph. C’est un peu tôt pour un monologue de méchant qui ne nous apprend pas grand-chose.

Et contre toute attente, la série révèle qu’ils ne sont pas en couple : ils sont frères et sœurs. Cela ne change rien à ce qui les attend : le flic n’aime pas les hors-la-loi et il les punit. Ils sont donc condamnés à mort tous les deux… à moins que l’un d’entre eux ne se suicide pour sauver l’autre. S’ils semblent d’abord d’accord pour mourir ensemble, le frère prend finalement la décision de se suicider.

La sœur peut donc survivre. Elle est tout de même marquée par les flics, qui vont clairement être des méchants pour la saison. On sent aussi qu’il y a une mythologie qui se développe avec ce méchant, cette femme qui sera clairement une partenaire pour John et la révélation qu’elle vient d’Orange County.

John Doe | New San Francisco | Un flic pas gentil | Lost Vegas

Lost Vegas

En parallèle, nous suivons aussi John se rendre chez un ami, Bobby. Bon, ami, le mot est peut-être fort : de ce que j’en comprends, il l’aide à se procurer ce dont il a besoin, y compris une carte vers l’est – le grand Est qui est présenté comme un danger incroyable. Bobby nous vend bien ce qui nous attend dans la série : des vautours attendent John, qu’ils soient du côté des hors-la-loi ou de ceux qui veulent remettre en place la loi.

C’était assez clair avec l’autre segment de l’épisode de toute manière. En attendant, il est l’heure du cliffhanger : John va devoir passer par Lost Vegas, où un clown fou semble régner. Eh, le camion à glace avec sa petite musique et la danse du clown, c’est efficace pour nous l’introduire. Le cliffhanger du premier épisode est hyper efficace lui aussi : John croise celle qui deviendra sa partenaire, c’est très clair, mais ils sont encore ennemis à ce stade.

Elle tente de le braquer, probablement pour récupérer Evelyn. Seulement voilà, alors que la tension escalade entre eux et qu’ils se braquent l’un l’autre avec un flingue, le clown débarque avec son camion à glace. Alors que John comprend qu’elle est blessée et qu’elle a perdu son partenaire – la reconnaissant grâce à son majeur amputé – les deux décident dans un accord tacite de se tourner vers le camion qui arrive dans leur direction.

John Doe | New San Francisco | Un flic pas gentil | Lost Vegas

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Twisted Metal (S01)

Synopsis : Un étrange outsider au débit de parole inarrêtable, dépourvu de tout souvenir de son passé, se voit offrir la chance d’un avenir meilleur… À condition qu’il accomplisse une mission périlleuse : livrer un colis mystérieux à travers un monde post-apocalyptique dévasté.

Pour commencer, ce synopsis de Twisted Metal m’intrigue énormément et m’attire pour plusieurs raisons. Tout d’abord, la présence de l’excellent acteur Anthony Mackie, même si j’ai parfois des réserves concernant ses rôles trop caricaturaux dans certaines séries – oui, je pense à toi The Falcon and the Winter Soldier.

Ensuite, l’idée d’une série de science-fiction, qui me plaît énormément. Cependant, le synopsis que j’ai trouvé ne révèle pas grand-chose sur l’intrigue. Malgré tout, je suis emballé à l’idée de plonger dans ce paysage dévasté, où règnent apparemment folie et chaos. Les défis qui attendent le héros sont intrigants, surtout grâce à l’affiche qui met en avant un clown glaçant avec un camion à glaces. Oui, je dois avouer que je ne connais pas du tout le jeu vidéo dont la série s’inspire, donc pour l’instant, je me base sur l’affiche et un trailer de trente secondes.

Je dois avouer que j’ai déjà quelques réserves concernant le style de l’histoire. J’espère un ton déjanté et loufoque qui la démarquera vraiment d’autres séries – parce que son synopsis pourrait presque être celui de The Last of us en vrai. Franchement, la série a déjà tout ce qu’il faut que je l’adore… ou pour me déplaire – ça passe à la folie ou ça casse énormément. Avant de la commencer, je n’ai pas l’impression que la série pourra me laisser sur un avis mitigé. On verra.

Note moyenne de la saison :