Salut les sériephiles !

Hier, la saison 1 de Midnight, Texas s’est terminée et je peux donc revenir aujourd’hui sur ces dix épisodes trop courts, inspirés de livres de Charlaine Harris, déjà derrière True Blood. Bon, alors attention, les deux séries n’ont pas grand-chose à voir si ce n’est qu’elles sont de la bit-lit et qu’elles suivent le quotidien d’une ville pas comme les autres. En effet, des vampires, des sorcières et autres anges déchus s’y côtoient !

Un point rapide sur la « bit-lit », qui se traduit « littérature mordante » et qui désigne tout un tas de saga de romans à tendance urban fantasy. Cette dernière est un sous-genre de la fantasy qui, comme son nom l’indique, propose d’intégrer des éléments de fantasy dans un cadre urbain, dont le niveau technologique correspond le plus souvent à un niveau contemporain : cela permet un mélange de magie et technologie. Il y a alors un contraste qui se dessine entre ces deux éléments, avec l’irruption du surnaturel et d’un univers magique précis (avec des créatures fantastiques) dans ce centre urbain.

Le centre urbain est vite trouvé puisqu’il est carrément le titre de la série, qui se déroule donc dans une ville nommée Midnight, dans l’état du Texas, donc. Soyons honnêtes, la ville ne fait pas rêver : au beau milieu du désert, tout ce qu’elle a comme magasin, c’est la boutique de l’antiquaire du coin qui s’appelle Bobo. Bon, en même temps, il fallait bien un endroit avec des objets d’un autre temps pour apporter du mordant.

Du mordant, il y en a dans la série avec son vampire Lemme (ce jeu de mots facile), sa tueuse à gage Olivia ou son voyant Manfred, estampillé beau gosse et personnage principal de la série.

Du côté des défauts évidents, on a la demoiselle en détresse qui ne sert à rien et surtout une fâcheuse tendance à monter en épingle des intrigues qui retombent bien vite. Malgré le cocktail absolument parfait du pilot, avec un fil rouge policier intrigant et des passés troubles, la série enchaîne très vite sur autre chose. Cela lui offre un rythme vif agréable, mais bien souvent, la déception domine face à la résolution des événements tellement brève qu’on a l’impression de s’être fait embobiner. C’est particulièrement flagrant dans la deuxième partie de saison – ou alors, c’est simplement qu’à force on s’en rend compte.

Quoiqu’il en soit, le casting est excellent et la série a apporté un vent qualitatif cet été sur les networks, et ça me manquait vu la diète de séries qu’on a subi, avec les absences d’Unreal et Another Period. De plus, j’attendais depuis un moment de retrouver une série d’urban fantasy digne de ce nom. Trop souvent, on a affaire à des trucs adolescents vraiment pas dingues, coucou Shadowhunters.

Midnight, Texas gère assez bien son affaire, avec une intrigue globale bien menée du premier au dernier épisode, quelques twists convenus mais réussis, mais aussi et surtout, un bon équilibre entre vie personnelle/romantique des personnages et intrigue mythologique.
C’était une bonne première saison et j’espère sincèrement en voir une deuxième, car la série vaut le détour ; même si elle n’est pas parfaite. Je vous la conseille !


Heu, je suis la seule à pas avoir compris « Du mordant, il y en a dans la série avec son vampire Lemme (ce jeu de mots facile) » ? ..
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Un vampire mordant parce qu’il a de longues dents, tout simplement 😂
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Il s’appelle pas Lem tout court le vampire d’ailleurs ?
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Ah je t’avoue que j’en sais trop rien, j’ai fait au petit bonheur la chance (comme pour Jillian/Gillian de Salvation qui me pose problème)
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Faut se dévouer à lire les livres XD
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Le côté romance mielleuse me blase trop d’avance pour ça ; c’est déjà bien assez en série
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Je passe mon tour aussi, j’ai déjà bien trop de livres en attente 😀
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J’adore , hâte de voir la suite, comme dirait l’autre c’est un genre de métaphore de notre société je pense
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Oui exactement 🙂
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