3% – S04E05

Épisode 5 – Quadro – 17/20
C’est un épisode un peu plus calme, mais en même temps, il nous fait bien prendre conscience qu’on approche de la fin de la série. S’il sert de transition, l’épisode prend tout de même le temps de développer des personnages qui sont là depuis le début, et c’est bien écrit. C’est sympathique comme tout, j’aime bien.

> Saison 4


Spoilers

Bon, bah Marcella est en vie. Je vous rassure, moi aussi, du coup, mais on a pris le temps avec Laura e se faire une heure de pause repas, parce que bon… Faut pas abuser. Son réveil en pleine catastrophe lui fait prendre conscience qu’elle a perdu tout contact avec la technologie. C’est con.

Dans le bunker aussi, il n’y a plus d’électricité, puisque toute l’île en est privée désormais. Pas de quoi s’inquiéter, Joana ne veut pas le pardon de qui que ce soit et André comme Marcella se mettent aussitôt à expliquer à tout le monde que tout est sous contrôle. Mouais. Marcella en profite surtout pour blâmer les terroristes et la direction d’André.

Un flashback nous ramène alors aux vingt ans de Marcella, parce que clairement, tout l’épisode va tourner autour d’elle si on en croit le titre et le premier plan de l’épisode. L’actrice choisie pour la jouer est sacrément crédible : c’est fascinant comme elle ressemble à l’actrice jouant Marcella. Bref. En arrivant sur l’Autre Rive après son processus, elle retrouve son père, mais les retrouvailles sont moins affectueuse que ce qu’elle espérait.

Clairement, le père, directeur du Centre, n’a pas vraiment les gènes paternels de l’affection. Il la rembarre assez vite, refusant ses câlins, n’aimant pas la voir pleurer sur le sort de son fils abandonné derrière elle ou envisager une carrière d’artiste alors qu’elle doit être une leader parmi les leaders. Forcément.

Dans le présent, je dois dire que je ne suis plus fan du tout des terroristes de la Coquille : ils ont tué les papillons ! Avec leur panne de tous les appareils électriques, ils ont aussi fait fondre le réacteur qui envoie désormais des radiations un peu partout… Bon ben adieu les 3% et l’Autre Rive là. Marcella blâme aussitôt Nair de tout ce qu’il se passe, alors que Nair préfère s’en prendre à André qui a trahi tout le monde.

En tout cas, comme je l’imaginais dans l’épisode précédent, c’est désormais la merde : il n’y a plus de coquille, il n’y a plus d’autre rive, il n’y a plus d’électricité… et l’Autre rive sera mortelle au bout de deux semaines maximum, à cause des radiations. Voilà qui promet. Les terroristes en sont pourtant heureux : ils considèrent qu’ils ont fait une bonne action et ça les fait marrer de savoir la technologie de l’Autre Rive ne plus exister.

Adieu la vie de luxe, pour tout le monde. Ce n’est pas exactement comme ça que j’imaginais les choses, ma foi. Marco non plus : il est désormais obligé de marcher sans sa canne, menotté aux autres, et de tomber en permanence en se souvenant des dernières discussions avec sa mère. Pas passionnant. En tout cas, sa situation médicale fait qu’il réussit à être rapidement libéré, et une fois que c’est fait, il décide de sauter dans un ravin, parce que pourquoi pas.

Il décide alors de rejoindre son grand-père dans la villa qu’il a récupéré. Ah. C’était la villa d’un prisonnier de la Coquille, de mémoire. C’est bizarre que le grand-père en fasse partie et qu’on le découvre seulement maintenant. Marco lui annonce fièrement qu’il a détruit l’Autre Rive et qu’il est prêt à le tuer… mais le grand-père est heureux de s’en sortir avec quelques mots et de se rendre totalement à son petit-fils, perturbé par la situation. Pour un type sans jambe, Marco s’en tire plutôt bien. Pour un type dont la vie vient d’être détruite par un attentat, le grand-père s’en tire plutôt bien. Les deux apprennent à se connaître en préparant ensemble un plat à manger. Bien sûr.

Pendant ce temps, le processus continue, avec l’épreuve des cubes et apparemment encore un peu d’électricité, puisqu’ils sont sur le continent. Par contre, il n’y a plus personne pour s’occuper des résultats des tests. L’épreuve des cubes dure donc plus longtemps, puisque personne n’ouvre les portes à Xavier et aux autres. Il faut dire qu’Ariel a d’autres choses à faire, surtout que Gloria lui annonce qu’elle est au courant pour l’impulsion – et elle doit regretter ses décisions de merde là, parce que sa place pour l’Autre Rive ne sert à rien. Ariel prend alors la décision d’envoyer trois sous-marins sur l’Autre Rive, à défaut de savoir quoi faire puisqu’André ne lui a rien dit. C’est ce qui permet l’évacuation de l’île heureusement.

En parallèle, Marcella apprend qu’il y a un fuyard dans les prisonniers, et elle comprend aussitôt ce qu’il en est. On perd un peu de temps, pourtant, avec un flashback supplémentaire sur ses œuvres d’art et la voie prometteuse qu’elle choisit selon son père en entrant dans l’armée. Dans le présent, elle se rend donc chez son père, inquiète pour lui.

C’est parti pour le repas de famille le plus pété du monde, que j’ai adoré voir. Marco se moque tellement de sa mère, je me marre bien, moi. Et lui aussi. Le pire, c’est qu’alors que Marcella confirme l’histoire de son fils à son père, le père en est encore à blâmer sa fille de donner à son fils exactement ce qu’il veut. C’est parfait.

Le problème, c’est qu’elle lui apprend aussi qu’il va être papa une deuxième fois, et ça, c’est fou. Marco est content de savoir qu’il a malgré tout mis fin à la lignée Alvares en tant que leader de l’Autre rive, mais ce n’est pas exactement ce que pensent sa mère et son grand-père. Ce dernier en profite pour avancer dans la construction du personnage de Marco, et ça marche super bien : il lui fait remarquer à quel point il a changé le monde sans jamais changer qui il était pour autant.

Une fois son fils énervé et hors de table, Marcella se jette aux genoux de son père, espérant le faire changer d’avis : il a décidé de rester sur l’île et de ne pas se rendre sur le Continent. C’est complètement con. Comprenant que la décision du vieux est inexorable, Marcella se tourne vers le jeune, persuadée qu’il voudra survivre aux radiations… Seulement, voilà, il considère que ses enfants sont mieux à être orphelins qu’avec lui. C’est n’importe quoi.

J’aime particulièrement que ça fasse souffrir Marcella, mais ça n’a pas de sens : Marco faisait tout pour son fils en saison 3 ! Bon, en tout cas, il ne veut pas donner d’images pourries de l’amour à ses enfants, c’est mignon, mais ça énerve encore plus Marcella qui comprend qu’elle va devoir survivre seule. Elle tente bien d’arrêter Marco en le braquant avec une arme, mais il sait qu’elle ne le tuera pas. Bien vu.

Eh, cet épisode me fait presque avoir de la peine pour Marcella, mais tout est dans le presque. Sinon, les autres terroristes sont rapidement abandonnés par ceux les ayant faits devenir prisonniers : le coup des radiations, ça fait flipper tout le monde.

C’était même plutôt rigolo de voir les terroristes se rendre compte des conséquences de leurs actes. Ils finissent par monter dans un sous-marin alors que toute l’existence paisible de l’Autre Rive tombe à l’eau. Finalement, Marco, son grand-père, mais aussi Nair restent sur l’île… et un flashback des premières scènes de Marco ont réussi à me rendre triste pour Marco. Et pas « presque », cette fois, surtout que les radiations lui font de l’effet beaucoup plus vite que prévu. Son but est clairement de mettre fin à la lignée Alvares, là, et wow.

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