Emily in Paris – S01E09

Épisode 9 – An American Auction in Paris – 17/20
Après quelques jours sans épisode, j’aurais pu être totalement déconnecté de l’ambiance de la série… Ce n’est heureusement pas le cas ! Au contraire, j’ai adoré retrouver son ambiance et ses personnages. Je vais être triste de la voir se terminer cette saison, parce qu’elle avait un petit côté Younger tout à fait appréciable ; et parce qu’elle me redonne envie de découvrir Paris autrement.

> Saison 1


Spoilers

This is the revenge of la ringarde.

Qu’est-ce qui s’est passé cette semaine ? Aucune idée, mais je n’ai pas réussi à finir cette saison avant et ce n’est pas normal du tout. Il est donc temps en ce dimanche pas si pluvieux de m’y remettre et de terminer enfin. L’avantage est que le début de cet épisode remet bien en contexte toute la saison, avec une pub pour Champère, le projet d’Emily avec les parents de Camille, mais aussi avec Antoine qui continue d’appeler régulièrement Sylvie, probablement pour s’excuser.

Celle-ci ne veut rien savoir. On enchaîne alors avec deux intrigues en parallèle pour Emily. Tout d’abord, il est question d’une association d’amis américains du Louvre qui la contacte par l’intermédiaire de sa gérante, une femme plus âgée qui a déjà fait le tour de Paris, clairement, et connaît les bonnes astuces désormais. J’ai bien aimé la scène nous rabaissant de fou sur la prononciation, parce qu’il y a malheureusement du vrai.

Au-delà de ça, la scène sert à nous ramener la famille Cadault sur le devant de la scène : l’association veut faire une vente aux enchères avec une robe de Pierre, forçant Emily à appeler Mathieu en sortant du restaurant. Avant ça, au restaurant, elle pousse tout de même les choses super loin en prenant en photo l’assiette de son voisin de table. Faut se calmer avec Instagram, tout de même. Elle invite tout de même Mathieu à venir au vernissage de Camille, sachant qu’il est clairement attiré par Emily.

Camille remarque immédiatement que Mathieu est intéressé par Emily, d’ailleurs, mais celle-ci affirme qu’il n’est qu’un client. Ben voyons. Bon, donc la deuxième intrigue est autour de Camille qui peut enfin rencontrer le reste du casting avec l’agence Savoir qui vient à l’un de ses vernissages pour en savoir plus sur ce nouveau client…

Finalement, c’est surtout l’occasion pour Sylvie d’être jalouse d’Emily qui est draguée par Mathieu, alors qu’Emily n’en a rien à faire. Elle se rend tout de même à une petite balade nocturne, et forcément romantique puisque c’est Paris vue d’Amérique, avec lui, histoire de parler business, elle insiste pour le répéter à qui veut bien l’entendre sans la croire. Même Gabriel n’arrive pas à la croire, préférant s’enfermer dans ses disputes de couple avec Camille. Oui, ces deux-là ont dû mal à se remettre des différents d’argent entre eux.

Ce n’est pas le seul couple en difficulté, puisque Sylvie refuse toute interaction avec Antoine, y compris quand il envoie des boucles d’oreilles magnifiques pour elle… Pas de bol, Luc explique aussitôt que ce ne sont pas des boucles pour les oreilles. Pauvre Emily, elle est traumatisée, et je la comprends, mais Luc me fait quand même rire à parler de sexe tout le temps comme ça. Peut-on faire plus cliché ? Non. Et c’est parfait comme ça.

On en arrive rapidement à la vente aux enchères, où Emily continue de ne penser qu’au boulot au point de proposer un peu de marketing à une agence américaine très en vogue malgré son avant-garde douteuse. On sent directement que ça n’ira pas dans le bon sens pour Emily ce contact, mais je n’aurais pas été trop capable de deviner comment ! Il s’avère finalement que le mannequin de la soirée fait faux-bond à Judith – l’organisatrice de la soirée à la tête des amis américains du Louvre – à cause de conditions météos ne lui permettant pas de venir.

Mathieu suggère aussitôt qu’Emily soit le mannequin pour la robe, ce qu’elle accepte étrangement et qui n’aide pas du tout Sylvie à l’apprécier davantage (de mon côté, je la trouve de plus en plus drôle à chaque scène Sylvie). Si les enchères montent très, très, très haut avec une robe vendue à 38 000$ devant un Pierre Cadault ému, la robe blanche portée par Emily finit dans un sale état précisément à cause du duo américain d’avant-garde.

Ce sont eux qui font l’achat de la robe, avec un projet bien à eux : un coup de pub marketing non prévu par Emily et bien drôle… Ils lui balancent de la peinture noire via un canon qui faisait partie de leur tenue. Cette pauvre Emily voit donc la magnifique robe blanche être recouverte de peinture grise… Et fait aussitôt la une des journaux le lendemain. Au réveil, Emily découvre donc qu’elle est devenue un mème, comme Mindy.

C’est à tel point que Gabriel lui amène le journal et lui propose aussitôt de ne pas aller au travail si elle n’a pas envie d’y aller, mais bon, ce n’est pas si simple que ça. Il s’en va tout de même en lui faisant la bise, parce qu’on est toujours à Paris.

Par contre, si Emily va au boulot, c’est pour mieux se faire descendre par Sylvie, dépitée de ce qui est arrivé la veille au soir. Elle s’inquiète pour Pierre Cadault, parce qu’un tel client ne peut être perdu et que Savoir est tout de même responsable de ce qui est arrivé, puisqu’ils ont convaincu Cadault de céder la robe à cette œuvre de charité.

Emily décide donc de recontacter le duo d’américains qui affirme être fan de Pierre – pourtant en pleine dépression lui, il est allongé sur un lit à craquer de la crème brûlée – et vouloir simplement lui rendre hommage. Elle réussit à les convaincre de lui rendre un service, juste parce qu’elle ne veut pas perdre son client préféré, Cadault. Emily lui rend donc visite, obtient la possibilité de craquer un peu de crème brulée et lui vend enfin sa bonne idée : un pull de la marque Grey SPace, avec le logo Pierre Cadault.

Elle tente vraiment de lui vendre une collaboration qui, évidemment, fonctionnerait à fond… mais il n’est pas convaincu. Du tout. En fait, elle ne fait qu’accentuer sa dépression à tenter de lui prouver que la mode a changé et que tout ça pourrait être une jolie occasion de rebondir et de se refaire un nom. Ce n’est pas gagné avec Pierre…

C’est en revanche un pari gagné avec Mathieu, toujours sous le charme d’Emily à quelques jours de la Fashion Week. Il décide ainsi d’embrasser Emily, qui se laisse faire et est forcée de reconnaître que c’est agréable, le charme et la drague à la française. Enfin, à la français très chic et riche, parce que le baise-main en milieu d’épisode, ça n’arrive pas tous les jours dans la capitale non plus.

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