Emily in Paris – S01E10

Épisode 10 – Cancel Couture – 18/20
Un titre on ne peut plus d’actualité pour un épisode qui vient conclure de très bonne manière cette première saison. La série va rapidement me manquer et j’espère à présent une saison 2, alors même que je vois mal comment elle pourrait avoir lieu. On verra bien ce qu’il en est dans les mois à venir, mais j’aimerais une résolution aux cliffhangers. J’imaginais vraiment une fin fermée à la saison, je ne m’attendais pas trop à ces ouvertures.

> Saison 1


Spoilers

I’m gonna miss your omelettes

Mindy manquait tout de même à l’épisode précédent, alors je suis heureux de la retrouver pour un petit déjeuner ultra cher à une terrasse ultra bondée. On découvre qu’elle a une jolie opportunité professionnelle à pouvoir chanter plus régulièrement dans le bar où elle a pu se produire lors de l’épisode 8. Même si c’est un bar de drag queens.

Malheureusement, la scène est écourtée par Emily recevant un SMS de Mathieu, demandant à la voir au plus vite. Il lui propose en fait un tour en bateau sur la scène, et Emily en oublie clairement le travail, parce que c’est plus rigolo de faire des post Insta depuis la Seine apparemment. D’ailleurs… Des pigeons ! On a enfin des pigeons ! Et ils ont la drôle d’idée de leur jeter du pain, en plus. La série manque clairement de pigeons quand même, surtout dans le parc. Emily passe une chouette après-midi sur la Seine, et ça a dû coûter tellement cher à la production, c’est ridicule.

Pierre checke tous les clichés du riche parisien : il a même la terrasse avec vue sur la Tour Eiffel. Enfin, le haut de la Tour. C’est suffisant pour qu’Emily craque telle une crème brûlée et décide de l’embrasser. Ils sont toutefois interrompus puisque Pierre décide d’appeler son neveu pour lui annoncer qu’il veut annuler son défilé.

Pas une bonne nouvelle pour Emily, tout ça. Le lendemain, elle tente donc d’en parler à Sylvie, mais ce n’est pas si simple, surtout qu’Antoine est de retour aussi à Savoir. C’est vraiment difficile comme journée pour tout le monde. On est à deux jours de la Fashion Week et Julien découvre que Pierre annule bel et bien son défilé, ce qui surprend Emily qui pensait pourtant que « Matt » allait le faire changer d’avis.

Cette fois, c’en est trop pour Sylvie qui décide de la virer, purement et simplement. J’ai bien ri de la scène suivante qui nous affirme qu’il est impossible de virer quelqu’un en France, parce qu’il y a un fond de vérité sur la paperasse, mais tout de même, faudrait voir à ne pas abuser.

Un point positif pour cet épisode ? Les français se remettent enfin à parler français entre eux : Sylvie et Antoine, Camille et Gabriel… choisissent de s’engueuler en français. C’est tout de même beaucoup plus logique comme ça. Camille et Gabriel ? Oh, ce dernier a enfin décidé d’acheter un restaurant… En Normandie. C’est autrement dit la fin de son couple avec Camille qui n’envisage pas de déménager. Emily les surprend en train de s’engueuler et apprend tout ça de Camille qu’elle tente de réconforter.

Emily en fait tout de même un peu trop, et on sent bien que sa relation avec Gabriel est tout de même un peu plus qu’amicale.

Elle est ainsi indignée de n’apprendre ça que maintenant, ce qui est drôle. Bon, Camille finit tout de même par considérer Emily comme une super amie, alors tout va bien, pour l’instant, et Emily peut discuter avec Gabriel de son nouveau projet, afin de nous préparer à une prochaine saison qui serait Emily en Normandie.

OK, nous n’en sommes pas là et je ne suis pas sûr que ça me fascinerait… En attendant, Emily retourne donc au travail d’où elle est pourtant virée pour s’occuper de ses clients puisque la rupture de son contrat n’est pas encore officielle, et Sylvie se retrouve forcée de la supporter lorsque Julien et Luc font tout ce qui est possible pour la garder, quitte à la faire bosser à nouveau avec Antoine. J’ai trouvé ça plutôt sympa comme évolution pour le duo de venir finalement en aide à Emily.

L’accueillir super mal, puis être trop habituée à sa présence au boulot pour supporter qu’elle parte ? Classique. Puis, faut faire face au patron relou, tout de même. Il ne manquait plus que Patricia dans cette scène. Non, je déconne ! Je me demande ce qu’elle est devenue, la pauvre.

De retour au boulot, Emily reçoit une invitation de Gray Space qui a désormais comme ambition de faire chier Pierre Cadault autant que possible : le couturier a annulé son défilé ? Très bien, ils récupèrent son emplacement pour le défilé en un rien de temps et envoie des invitations à Emily et Pierre. C’est ce qu’on appelle un duo de bâtards, a minima.

C’est pourtant finalement une bonne nouvelle pour Savoir : Pierre décide à nouveau de lancer son défilé et invite Emily pour lui montrer sa nouvelle collection, qu’elle adore. Sylvie a l’air bien moins convaincu, mais il faudra attendre la fin d’épisode pour savoir ce que ça donnera. En attendant, tout le monde est soumis aux caprices du couturier et Emily promet d’avoir une super idée d’emplacement pour le défilé. Mouais.

Ce n’était pas crédible puisque nous ne savions pas nous-mêmes où elle le ferait, et c’est confirmé quand elle dit à Sylvie qu’elle ne sait pas bien quelle idée elle pourra avoir pour sauver ce défilé annulé à renouveler, d’une manière ou d’une autre. Limite, elle pourrait parler de la série ? Je ne vois pas Netflix se lancer dans une saison 2 avec une production internationale en pleine période de pandémie et de protocoles qui cassent tout. On verra bien.

Alors qu’elle passe sa soirée à bosser, Emily est interrompue par Mindy qui l’appelle pour… finalement lui dire qu’elle est derrière la porte, avec tous ses bagages. La voilà virée de son boulot de nourrice, et sans visa en plus, donc elle n’a d’autres choix que de s’installer dans le petit appartement d’Emily. Bien sûr oui. Elles sont interrompues par l’arrivée de Gabriel, qui lui offre sa poêle à omelette. C’est si mignon… Il lui fait donc un cadeau d’adieu, avant de l’inviter pour sa dernière soirée à Paris le lendemain au restaurant et pour lui dire que ça y est, il est célibataire. Mindy entend tout ça et veut aussitôt qu’Emily se décide à sortir avec…

Mais ce n’est pas si évident, surtout pour Emily qui préfère clairement bosser pour la journée du lendemain qui promet d’être riches en événements… Pierre ayant son invitation au défilé de Grey Space, Emily décide de profiter du marketing du duo d’avant-garde américain pour frapper un grand-coup. C’est donc sur le tapis rouge du duo américain que Pierre Cadault peut dévoiler ses nouvelles créations, qui sont… immondes.

Il débarque donc sur le lieu prévu pour son défilé original avec un camion poubelle et des top-modèles vêtus de robes ringardes, excentriques, décalées, immondes… et finalement parfaites pour le message qu’il souhaite faire passer. Voilà donc comment Pierre Cadault se refait un nom dans le milieu de la mode, sur le dos de ses concurrents. C’est poussif… mais finalement, la série fait comme si ça suffisait et, ma foi, la mode est un milieu tellement extravagant parfois que pourquoi pas.

En plus, c’est chouette, car le problème créé bien malgré elle par Emily trouve une solution qu’elle réussit à mettre en place bien rapidement. La journée est plutôt positive pour tout le monde, à part peut-être pour les mannequins qui portent des tenues immondes affublées du mot « ringarde ». Tout le monde termine donc au restaurant de Gabriel, et Pierre Cadault en parle même sur Instagram grâce à Emily. Gabriel est ainsi débordé pour sa dernière soirée de chef parisien, et tout est bien qui finit bien pour lui.

Le seul truc, c’est que le post Instagram est vu par la femme d’Antoine qui arrive à convaincre son mari de passer aussi ce soir-là. C’est l’occasion d’une trop courte confrontation avec Sylvie qui disparaît dans une dernière scène pas tout à fait à sa hauteur, et l’occasion pour la femme d’Antoine de dire qu’elle approuve tout à fait le nouveau partenariat qui se met en place. Clairement, la femme est en train de faire en sorte qu’Emily couche avec son mari. Tellement gros.

En plus, en parallèle, Emily se voit également offrir un week-end à St Tropez par Mathieu, son amant du moment, alors qu’Antoine semble triste lui aussi de voir Gabriel partir puisqu’il aimait bien son restaurant. Cela sent bon l’idée de merde de dernière minute pour le faire rester.

De son côté, Pierre décide de continuer de se rendre en permanence à Grey Space, ce qui fait que Mathieu doit l’accompagner et proposer à Emily de venir avec lui. Elle préfère toutefois rentrer chez elle. Les adieux entre Emily et Gabriel sont un peu gênants, puisqu’ils sont en présence de Mathieu. Gabriel est au bord des larmes, mais pas Emily, ce qui rend ça si bizarre, je crois. Lui est dégoûté de devoir lui dire adieu, elle, elle semble s’en remettre plus facilement. Elle finit donc chez elle, seule, à se servir un verre de vin rouge.

EH ! Elle est vraiment devenue parisienne, alors ? Elle l’observe depuis sa fenêtre et décide finalement de redescendre les cinq étages pour lui dire qu’elle ne veut pas lui dire adieu, et qu’elle n’imagine pas Paris sans lui et pour… ben coucher avec, évidemment. Oh.

C’est une jolie scène, mais ça se termine avec Emily qui décide de rompre avec lui-même s’ils ne sont pas un couple. Eh, c’est une fin à la française ! Elle ne veut pas avoir à blesser Camille en se mettant en couple avec lui, et la relation à distance, même si ce n’est que la Normandie, n’arrive pas à la convaincre. C’est sûr, elle a vite oublié son fiancé, après tout.

De retour au boulot, Emily apprend qu’elle peut bien rester en place puisque Sylvie a décidé de ne pas mettre un terme à son contrat. Alors qu’elle accepte avec plaisir ce retour, Emily se retrouve également à accepter un week-end à St Tropez, sans être convaincue par l’idée, ça se voit, car elle est nostalgique du départ de Gabriel, le matin-même.

Seulement voilà, dans la rue, Emily découvre Antoine attablé à la terrasse du restaurant, puis tombe sur Gabriel qui en sort avec une bouteille de champagne. Sans surprise, Antoine aide donc Gabriel à acheter le restaurant qu’il ne voulait pas acheter avec l’argent de Camille. Et alors qu’Emily se retrouve à devoir fêter ça avec eux, Camille lui envoie le SMS que personne n’aimerait avoir à sa place : elle demande à lui parler car elle vient d’apprendre que, finalement, Gabriel restait à Paris.

Quel choix pourra bien faire Gabriel désormais ? Et Emily ? C’est du cliffhanger de triangle amoureux bien insipide en vrai, mais ça marche super bien. On termine donc sur du Edith Piaf qui ne regrette rien, forcément, et ça aussi ça marche à merveille comme fin. J’espère vraiment une saison 2, mais au pire, c’est une fin à la française jusqu’au bout, hein, on va dire.

EN BREF – La série est exactement ce que j’en attendais, et même un peu plus, parce que je trouve que son traitement des clichés est plutôt malin, voire parfois intelligent. En effet, il aurait été facile de se contenter de clichés rétro qui fonctionnent depuis fort longtemps, mais non, Darren Star a tout de même une petite idée de ce qu’est la France d’aujourd’hui apparemment.

Dans l’ensemble, la série est peu surprenante, mais les personnages parviennent à être attachants, l’humour prend souvent avec moi et les intrigues se suivent et s’apprécient sans la moindre difficulté. Vraiment, c’est facile comme tout, hyper fluide, avec des personnages qui ont une vraie direction dans l’écriture. Les relations sont calculées pour que tout soit le plus savoureux possible, Paris vue par le prisme américain est tendance et tout de même beaucoup trop chouette, et le luxe parisien semble à portée d’Instagram bien plus qu’il ne l’a jamais été avant.

OK, la série n’invente rien sur le papier, mais je trouve qu’elle met en avant le meilleur de deux mondes diamétralement opposés – Hollywood et les tournages parisiens. Vous le savez désormais : j’adhère totalement. Je croise les doigts pour une saison 2, même si je n’y crois pas tellement avec le Covid19.

> Saison 1

Emily in Paris – S01E09

Épisode 9 – An American Auction in Paris – 17/20
Après quelques jours sans épisode, j’aurais pu être totalement déconnecté de l’ambiance de la série… Ce n’est heureusement pas le cas ! Au contraire, j’ai adoré retrouver son ambiance et ses personnages. Je vais être triste de la voir se terminer cette saison, parce qu’elle avait un petit côté Younger tout à fait appréciable ; et parce qu’elle me redonne envie de découvrir Paris autrement.

> Saison 1


Spoilers

This is the revenge of la ringarde.

Qu’est-ce qui s’est passé cette semaine ? Aucune idée, mais je n’ai pas réussi à finir cette saison avant et ce n’est pas normal du tout. Il est donc temps en ce dimanche pas si pluvieux de m’y remettre et de terminer enfin. L’avantage est que le début de cet épisode remet bien en contexte toute la saison, avec une pub pour Champère, le projet d’Emily avec les parents de Camille, mais aussi avec Antoine qui continue d’appeler régulièrement Sylvie, probablement pour s’excuser.

Celle-ci ne veut rien savoir. On enchaîne alors avec deux intrigues en parallèle pour Emily. Tout d’abord, il est question d’une association d’amis américains du Louvre qui la contacte par l’intermédiaire de sa gérante, une femme plus âgée qui a déjà fait le tour de Paris, clairement, et connaît les bonnes astuces désormais. J’ai bien aimé la scène nous rabaissant de fou sur la prononciation, parce qu’il y a malheureusement du vrai.

Au-delà de ça, la scène sert à nous ramener la famille Cadault sur le devant de la scène : l’association veut faire une vente aux enchères avec une robe de Pierre, forçant Emily à appeler Mathieu en sortant du restaurant. Avant ça, au restaurant, elle pousse tout de même les choses super loin en prenant en photo l’assiette de son voisin de table. Faut se calmer avec Instagram, tout de même. Elle invite tout de même Mathieu à venir au vernissage de Camille, sachant qu’il est clairement attiré par Emily.

Camille remarque immédiatement que Mathieu est intéressé par Emily, d’ailleurs, mais celle-ci affirme qu’il n’est qu’un client. Ben voyons. Bon, donc la deuxième intrigue est autour de Camille qui peut enfin rencontrer le reste du casting avec l’agence Savoir qui vient à l’un de ses vernissages pour en savoir plus sur ce nouveau client…

Finalement, c’est surtout l’occasion pour Sylvie d’être jalouse d’Emily qui est draguée par Mathieu, alors qu’Emily n’en a rien à faire. Elle se rend tout de même à une petite balade nocturne, et forcément romantique puisque c’est Paris vue d’Amérique, avec lui, histoire de parler business, elle insiste pour le répéter à qui veut bien l’entendre sans la croire. Même Gabriel n’arrive pas à la croire, préférant s’enfermer dans ses disputes de couple avec Camille. Oui, ces deux-là ont dû mal à se remettre des différents d’argent entre eux.

Ce n’est pas le seul couple en difficulté, puisque Sylvie refuse toute interaction avec Antoine, y compris quand il envoie des boucles d’oreilles magnifiques pour elle… Pas de bol, Luc explique aussitôt que ce ne sont pas des boucles pour les oreilles. Pauvre Emily, elle est traumatisée, et je la comprends, mais Luc me fait quand même rire à parler de sexe tout le temps comme ça. Peut-on faire plus cliché ? Non. Et c’est parfait comme ça.

On en arrive rapidement à la vente aux enchères, où Emily continue de ne penser qu’au boulot au point de proposer un peu de marketing à une agence américaine très en vogue malgré son avant-garde douteuse. On sent directement que ça n’ira pas dans le bon sens pour Emily ce contact, mais je n’aurais pas été trop capable de deviner comment ! Il s’avère finalement que le mannequin de la soirée fait faux-bond à Judith – l’organisatrice de la soirée à la tête des amis américains du Louvre – à cause de conditions météos ne lui permettant pas de venir.

Mathieu suggère aussitôt qu’Emily soit le mannequin pour la robe, ce qu’elle accepte étrangement et qui n’aide pas du tout Sylvie à l’apprécier davantage (de mon côté, je la trouve de plus en plus drôle à chaque scène Sylvie). Si les enchères montent très, très, très haut avec une robe vendue à 38 000$ devant un Pierre Cadault ému, la robe blanche portée par Emily finit dans un sale état précisément à cause du duo américain d’avant-garde.

Ce sont eux qui font l’achat de la robe, avec un projet bien à eux : un coup de pub marketing non prévu par Emily et bien drôle… Ils lui balancent de la peinture noire via un canon qui faisait partie de leur tenue. Cette pauvre Emily voit donc la magnifique robe blanche être recouverte de peinture grise… Et fait aussitôt la une des journaux le lendemain. Au réveil, Emily découvre donc qu’elle est devenue un mème, comme Mindy.

C’est à tel point que Gabriel lui amène le journal et lui propose aussitôt de ne pas aller au travail si elle n’a pas envie d’y aller, mais bon, ce n’est pas si simple que ça. Il s’en va tout de même en lui faisant la bise, parce qu’on est toujours à Paris.

Par contre, si Emily va au boulot, c’est pour mieux se faire descendre par Sylvie, dépitée de ce qui est arrivé la veille au soir. Elle s’inquiète pour Pierre Cadault, parce qu’un tel client ne peut être perdu et que Savoir est tout de même responsable de ce qui est arrivé, puisqu’ils ont convaincu Cadault de céder la robe à cette œuvre de charité.

Emily décide donc de recontacter le duo d’américains qui affirme être fan de Pierre – pourtant en pleine dépression lui, il est allongé sur un lit à craquer de la crème brûlée – et vouloir simplement lui rendre hommage. Elle réussit à les convaincre de lui rendre un service, juste parce qu’elle ne veut pas perdre son client préféré, Cadault. Emily lui rend donc visite, obtient la possibilité de craquer un peu de crème brulée et lui vend enfin sa bonne idée : un pull de la marque Grey SPace, avec le logo Pierre Cadault.

Elle tente vraiment de lui vendre une collaboration qui, évidemment, fonctionnerait à fond… mais il n’est pas convaincu. Du tout. En fait, elle ne fait qu’accentuer sa dépression à tenter de lui prouver que la mode a changé et que tout ça pourrait être une jolie occasion de rebondir et de se refaire un nom. Ce n’est pas gagné avec Pierre…

C’est en revanche un pari gagné avec Mathieu, toujours sous le charme d’Emily à quelques jours de la Fashion Week. Il décide ainsi d’embrasser Emily, qui se laisse faire et est forcée de reconnaître que c’est agréable, le charme et la drague à la française. Enfin, à la français très chic et riche, parce que le baise-main en milieu d’épisode, ça n’arrive pas tous les jours dans la capitale non plus.

> Saison 1