Julie and the Phantoms – S01E08

Épisode 8 – Unsaid Emily – 19/20
L’épisode fait un détour sympathique de construction de personnages avant de délivrer son grand final, et le seul défaut que je peux y trouver est que l’ensemble est bien trop court – à la fois l’épisode et la saison. J’ai envie d’en connaître beaucoup plus de ces personnages et je sens que ça va être très frustrant de devoir leur dire au revoir, voire adieu. En attendant, cet épisode a de bonnes punchlines et est même capable de déclencher des émotions inattendues.

> Saison 1


Spoilers

You guys were gonna be legends.

Quel étrange début d’épisode ! On reprend sur des plans d’Hollywood et Los Angeles, puis un flashback du trio voulant jouer à l’Orpheum juste avant de mourir. Une scène entre Alex et Willie est l’occasion de nous rappeler qu’ils allaient le faire deux heures après leur mort. Ils sont si mignons ce couple, ils devraient avoir plus de temps d’écran.

Au lycée, Julie est en train de devenir une célébrité qui se retrouve à faire des selfies avec tout le monde et à faire craquer totalement Nick. Flynn assiste à toute la scène de très loin, sans se douter une seule seconde que Julie est en train de refuser un rencard avec lui, préférant se concentrer sur sa relation avec Luke. Pff. C’est meugnon tout plein. En vrai, je dis ça, mais je trouve que l’écriture de la série est toujours aussi efficace.

Chez Julie, Carlos essaie de convaincre son père que les fantômes existent. Il est vraiment malin ce gamin, et il fait même peur à Reggie et Alex quand il raconte à son père toute la vérité sur eux… mais en se plantant de fantôme. Il est persuadé que tout est lié à un ancien chef cuisinier, alors qu’on sait bien qu’il s’agit d’un boysband des années 90. Boysband dont l’album est justement dans le carton du chef cuistot, mais ça, personne ne s’en rend compte. T’es pas doué, Carlos !

Pendant ce temps, Julie se rend chez les parents de Luke et… tombe sur lui. Enfin, concrètement, elle aurait pu ne rien dire et il n’aurait rien vu, mais nous y voilà : elle le prévient, il prend mal le fait d’être espionné. La série devient alors un petit épisode de Ghost Whisperer, avec Julie qui rencontre le père de Luke pour lui donner une chanson qu’il a écrite à l’époque et qu’elle a trouvé dans son garage.

C’est la version officielle, nous, on sait ce qu’il en est : il a continué sa chanson après la mort. Quoiqu’il en soi, la scène fonctionne à merveille ; avec les parents qui reçoivent et lisent la chanson destinée à la mère. Elle finit en larmes avant même de commencer à lire les premières lignes de la chanson, que Luke commence à nous chanter.

Le solo fonctionne bien, même si ce côté balade n’est pas exactement ce que j’adore et que j’écoute le plus, hein. J’aime bien la série, alors je vais faire comme si ça ne posait pas un problème de cohérence d’avoir Luke en train de chanter à côté de ses parents et me focaliser sur les flashbacks où le groupe jouait encore à quatre dans le garage de la famille de Julie. Les émotions sont bonnes et fonctionnent, et j’avoue, j’ai le canal lacrymal qui m’a titillé.

La construction des personnages le permet, et je félicite vraiment les scénaristes d’être capables en peu d’épisodes d’en arriver à ces situations réussies. Julie fait ce qu’elle peut pour réconforter les parents de Luke, et ça marche, mais moi, je me dis qu’elle ne réfléchit qu’à moitié, parce qu’à côté de ça on a la vidéo Youtube qui cartonne et ils finiront bien par la voir, non ?

Pas le temps d’y penser que Julie se retrouve dans une scène avec Luke où elle apprend enfin la menace qui plane sur ses fantômes préférés. Oh, la scène est une fois de plus toute mignonne avec Julie et Luke qui tentent de se tenir la main et tout plein de bons sentiments entre eux, mais ça finit mal puisque Julie est vexée de comprendre que le choix qui s’impose aux fantômes est un choix dans lequel elle n’aura aucun rôle à jouer. Elle va se faire abandonner par ceux qu’elle aime. Encore. Et ça, c’est trop pour Julie.

Certes, Julie a le sens du timing avec son T-shirt « Everything was a dream », mais ça ne la console pas spécialement. Pour tenter d’aller mieux, elle fait appel à Flynn pour avoir son retour et son point de vue. Ne sachant trop quoi dire, Flynn cherche dans les affaires de Julie, et plus particulièrement dans les affaires de la mère de Julie… Elle trouve alors un T-shirt du boysband. Il serait temps ! Julie assure qu’elle n’a jamais vu les fringues avant, ce qui n’a aucun sens. Flynn le souligne, mais malgré tout, ça n’a aucun signe. En tout cas, Flynn réussit à faire ce qu’il faut pour motiver Julie et la convaincre de faire ce qu’il faut.

Julie accepte donc de les aider à traverser, peu importe ce qui lui en coûtera. Et pour les remotiver, elle souligne le fait que si les gens ne jouent pas à l’Orpheum juste parce qu’ils le veulent, les fantômes peuvent bien le faire, eux. Mouais. On verra ça dans le dernier épisode de cette trop courte saison.

> Saison 1

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