Films vus #46

Salut les cinéphiles,

Même si c’est férié, pas de repos pour le blog, je vous retrouve comme chaque mercredi avec mon avis sur quelques films vus fin septembre. Oui, cette fois, l’écart se réduit un petit peu entre la date actuelle et la date à laquelle j’ai vu les films… Pas de quoi vous inquiéter, avec le reconfinement, et même si je vais tout le temps au travail, le nombre de films vus est reparti à la hausse ! Bref, c’est parti pour six films différents :

tinalbion gifs Tumblr posts - Tumbral.com

You Might Be the Killer

Si vous me suivez sur Instagram, vous savez peut-être déjà que j’ai beaucoup aimé ce film que j’ai recommandé à Halloween pour ceux voulant voir quelque chose d’un peu fun. En effet, ce film est un slasher avec pas mal d’humour et rebondissements prévisibles, beaucoup de méta et des acteurs que j’adore. Il entre donc dans une catégorie de films que j’aime directement, surtout qu’il parodie les slahsers classiques des camps de vacances d’été aux States. Tout un programme.

Porté par Fran Kranz et Alyson Hannigan, je ne comprends même pas pourquoi j’ai mis tant de temps avant de le voir – et tant de temps à le découvrir parce que je l’ai déniché cet été uniquement. Pourtant, il s’agit là de deux acteurs que j’apprécie particulièrement grâce à leur implication dans le Whedonverse.

S’il n’est pas incontournable, le film a ses bons moments et est agréable à découvrir. Quant à l’histoire, j’ai déjà tout dit ou presque : on y suit un héros (Fran Kranz) qui essaie de survivre à un massacre dans le camp de vacances d’été dont il est animateur. Pour survivre, il décide d’appeler sa pote (Alyson Hannigan) restée en ville, parce qu’elle est spécialiste de films d’horreur et qu’elle pourra sûrement l’aider à savoir quoi faire. Classique, des twists marrants, à voir si vous aimez ce genre de films d’horreur (ou ces acteurs) !

Mientras duermes (2011) - FilmaffinityMientras Duermes (Malveillance)

Ah les espagnols, toujours des films étranges. Dans celui-ci, nous suivons la vie d’un concierge d’immeuble, César, obsédé par une des occupantes de son immeuble. Et ça tombe bien, parce qu’en tant que concierge, il a ses clés et il connaît son emploi du temps par cœur, comme il connaît la vie de toutes les personnes de l’immeuble. Même You n’avait pas réussi à rendre les stalkers aussi terrifiants !

J’ai beaucoup aimé ce film, même si je vous avoue que je l’ai lancé en VF histoire de bosser devant. Je pense qu’il vaut pourtant son pesant de cacahuète en VO, et je le reverrai peut-être pour mieux comprendre certains détails de l’histoire, parce qu’il y a tout de même un élément qui m’a clairement manqué à la fin. En tout cas, je vous le conseille – il est disponible sur Prime Video pour ceux qui ont un compte Amazon Premium !

Monster and the Last Refuge of the Damned – Madness and Media

Monster

Autre pays, autre ambiance avec ce film tiré d’une histoire vraie – et c’est un peu glaçant. Monster nous raconte la rencontre entre une (ancienne ?) prostituée et une jeune femme lesbienne cherchant à fuir sa famille catholique. Elles vont vite se plaire et vouloir satisfaire l’autre, mais les problèmes ne cesseront de les rattraper, forçant l’anti-héroïne à commettre quelques actes glaçants… qui lui valent malheureusement sa renommée.

Rarement un film n’aura autant réussi à me faire sympathiser avec des criminels, et c’est bien le but ici. Nous sommes sur un commentaire social des États-Unis et d’un système qui ne fonctionne pas, avec deux héroïnes qui veulent simplement s’en sortir, mais s’enfoncent chaque fois un peu plus dans la merde, les pauvres. Comme souvent avec ce genre de films, je n’ai compris qu’en cours de route que je connaissais le fait divers dont tout était inspiré… et ça m’a un peu blasé de connaître d’avance la fin.

Malgré tout, il restait une part de suspense, parce que l’affaire est vieille et j’espérais naïvement avoir le mauvais souvenir !

L'Idiot!», un conte politique sur la faille d'un immeuble et du monde |  Slate.fr

L’Idiot

Un film russe avec un tel nom, ça attire l’attention par rapport au roman de Dostoïevski… mais ça n’a finalement rien à voir. Le film n’en reste pas moins très plaisant, et là aussi c’est un commentaire social assez marquant, même si on change de pays. Concrètement, un homme se rend compte qu’un immeuble de huit étages est sur le point de s’effondrer, et il en avertit aussi vite que possible ses supérieurs, qui n’en ont rien à faire. Craignant un drame épouvantable, il se rend donc à l’anniversaire de la maire pour l’avertir, tout ça pour mieux découvrir que la politique, c’est un monde particulier aussi.

J’ai beaucoup aimé ce film et ses personnages, avec pas mal de clichés sur la Russie et sur la corruption politique en général. Il est assez triste et frustrant, en revanche, donc ce n’est pas à voir n’importe quand. De toute manière, je n’ai pas trouvé de VF, donc j’imagine que tout le monde ne se met pas à regarder des films en russe n’importe quand, alors…

En tout cas, c’est un film qui vaut le détour, même s’il faut s’accrocher au début, parce que c’est dépaysant.

Stalked - Film (2019) - SensCritiqueStalked

Fuyez, c’est super naze ! Pardon, mon avis est subjectif, forcément. Sam, mère célibataire qui laisse chez elle sans surveillance son bébé de quelques mois pour aller lui acheter des médicaments à la pharmacie (?????) se fait enlever en chemin. Heureusement, c’est une ancienne de l’armée, alors quand elle se réveille dans un entrepôt dans lequel elle est coincée malgré un tas de fenêtres à péter pour s’enfuir (??????), elle finit par trouver la solution pour échapper à son kidnappeur, dont on dit qu’il est stalker mais non, parce qu’il n’enlève pas que Sam et qu’il est surtout scientifique un peu fifou qui a trouvé le moyen d’être invisible.

OK, je spoile un peu, mais vraiment, le film n’a aucun sens et je ne suis allé au bout (en terminant tout de même en x4 !!) juste parce que j’étais curieux de découvrir comment tout ça allait finir et s’il y avait au moins un intérêt à un moment. Il n’y en avait pas.

J’ai rencontré le diable

Retour sur Prime Video pour ce film sud-coréen qui est un thriller de Kim Jee-Woon. Âmes sensibles, s’abstenir très fortement de cliquer, parce que le film est hyper violent et sanglant, mais bon, ça se devine dès le synopsis. En effet, on y suit un agent secret qui traque un tueur psychopathe pour se venger de la mort de sa fiancée. Le problème, c’est que sa soif de vengeance fait que le combat entre eux ne va pas connaître de limite et que l’escalade de violence sera chaque fois plus terrible.

Le film est glaçant, pas tout à fait recommandable pour tout le monde ni parfaitement crédible, mais glaçant. J’ai bien aimé l’action, j’ai bien aimé certaines scènes quand d’autres étaient juste trop violentes et de l’ensemble, je me rappelle surtout un certain dégoût face à des développements ne me plaisant pas. Je suis compliqué, je crois, et quand ça va trop loin dans la violence physique gratuite, ça a tendance à me déplaire… Du coup, sur un film comme celui-ci, c’est compliqué, inévitablement.

Comment les Sud-coréens sont-ils devenus les maîtres du thriller ? Partie 3  : KIM JEE-WOON – Là tout de suite !

> Films

 

2 commentaires sur « Films vus #46 »

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