This is us – S05E03

Épisode 3 – Changes – 16/20
Même si l’épisode est moins bouleversant que beaucoup d’autres de la série, il a ses excellents moments pour me faire adorer encore plus certains personnages. Il a aussi ses points faibles malheureusement, du côté des flashbacks en ce qui me concerne, parce qu’ils n’ont pas réussi à piquer mon intérêt pour l’instant. Ca commence à manquer de substance et de choses à raconter dans le passé, je crois, surtout quand il y a tant à dire du présent en 2020.

> Saison 5


Spoilers

Do not insult me, I know the episode.

Il est enfin temps pour cette saison de reprendre après une semaine forcée de pause pour cause d’élection présidentielle. C’était assez insupportable comme semaine, alors en plus être privé de This is us, c’était vraiment super frustrant. Bon, après, cet épisode recommence à des kilomètres des intrigues en cours avec une petite fille et son grand-père vietnamiens en train de pécher. Allez savoir !

On découvre ensuite qu’ils ont un parfait accent américain aussi : ils ne parlent vietnamien que lorsqu’ils sont à chercher des poissons dans la mare à côté. Très vite, j’ai cerné où ils voulaient en venir avec cette intrigue, puisque le grand-père veut présenter à sa petite-fille une femme… évidemment, il s’agit de la mère biologique de Randall. Mais où vont-ils avec cette intrigue ?

En début d’épisode, on voit Randall se chercher un nouveau psy, et on comprend que c’est bien compliqué pour lui de trouver le psy parfait, particulièrement au milieu d’une pandémie où tous travaillent de chez eux. Pendant que Randall est occupé, Beth galère avec les enfants, surtout qu’elle a deux adolescentes à gérer. Elles aussi sont en pleine pandémie et ça m’a l’air compliqué de leur donner envie d’aller à l’école quand l’école se fait depuis leur chambre.

Pourtant, elles ont la chance d’avoir une énorme maison, tout de même. J’aime bien comment leur quotidien est crédible… et je me dis que cette pandémie va leur faire quelques économies de tournage, parce que ça limite les lieux où aller.

Le psy de Randall ? Je ne lui fais pas trop confiance pour l’instant. Je comprends que Randall le choisisse parce qu’il le voit avec sa fille et tout, mais ce psy qui raconte toute sa vie à son patient avant même qu’il soit son patient ? C’est étrange !

Bon, raconter toute sa vie, c’est ce que Randall est censé faire, mais finalement, c’est Tess qui raconte toute sa vie en ligne. Elle poste des raps avec une copine – dont le pronom est « ils », donc va falloir que je vois comment on les désigne quand il est question de dire « une copine », j’ai des choses à apprendre moi – pour critiquer ses profs, notamment une prof raciste qui lui touche les cheveux parce qu’elle est noire. Ca existe encore, ça ?

Le rap de Tess est ridicule en revanche, et comme en plus elle insulte une prof en ligne, il faut que la réponse des parents soit à la hauteur. J’ai aimé la manière dont c’était traité, avec Randall réussissant à l’apaiser et rétablir le dialogue ; tout en la punissant pour six semaines. Six semaines ? Bordel, c’est une éternité, six semaines sans portable pour une ado en plein confinement. Finalement, l’épisode se termine là-dessus pour eux, avec Randall racontant aussi une histoire de son passé pour son psy, mais j’y reviendrai en évoquant les flashbacks.

Pendant ce temps, Madison se lève à cinq heures du matin pour se maquiller alors que Kevin fait quelques exercices. Eux aussi sont touchés par la pandémie évidemment. Certes, ils se fiancent, mais ils ne se connaissent pas encore à fond. La cohabitation forcée de la pandémie, c’est bien, mais ça ne fait pas tout : Madison découvre le régime strict de Kevin et la jalousie de le voir se préparer à tourner des scènes d’amour dans son prochain film.

Bien sûr, ce n’est pas exactement le problème. Madison se rend compte que Kevin et elle sont toujours des étrangers, et elle a l’impression de ne pas pouvoir tout lui raconter. Quand en plus ils sont interrompus par des fans de Kevin voulant des selfies… Madison pète un câble. Ah, ça fait du bien de retrouver Madison sur les nerfs comme on la connaît depuis toujours.

Oui, depuis toujours, et depuis toujours, elle a des problèmes avec la nourriture. Pfiou. Je me suis senti aussi à la ramasse que Kevin sur ce coup-là : Madison attend des jumeaux alors qu’elle a passé sa vie a essayer de ne pas grossir ? Et Kevin saute des repas ? Mais c’est atroce ! Les scénaristes ne sont pas sympathiques du tout là, quelle angoisse. J’ai de la peine pour elle, et une fois de plus, elle est en train de s’imposer comme un personnage que j’adore et qui est parfaite pour Kevin – qui a eu ses batailles aussi avec l’alcool.

La série nous révèle qu’il a aussi ses problèmes avec la bouffe : lui aussi compte les calories, lui aussi a peur de grossir, lui aussi veut un corps parfait. Et pas que parce qu’il est acteur. Oh mon dieu, j’adore, ils sont faits pour être ensemble, finalement. La scène où Kevin lui raconte tout ça frappe particulièrement juste, parce qu’il est évident que ça résonne aussi pour Justin Hartley, cette intrigue. OK, il n’est pas devenu célèbre uniquement parce qu’il a retiré son t-shirt comme l’a fait le personnage de Kevin, mais bien sûr qu’en tant qu’acteur il vieillit et doit sentir que les rôles seront plus durs ensuite. Enfin bon, il n’a plus rien à prouver, je crois.

J’adore ce couple. J’adore la manière dont il raconte ses défauts et problèmes à Madison – de son alcoolisme et daddy issues à ses chaussettes et tong eeew – pour lui faciliter la vie. Elle est boulimique et elle est fan d’Outlander, ce qui est apparemment un défaut, particulièrement parce qu’elle va aussi en convention. ET ALORS ?

En parallèle, Kate et Toby se préparent à rencontrer la mère porteuse de leur futur. C’était marrant de les voir super stressés, de même qu’il était drôle de découvrir que celle-ci était une grande fan de Buffy. Je peux comprendre qu’on soit fan et tout… mais de là à appeler sa fille Willow ? C’est étrange. J’aime bien ce nouveau personnage, et c’est fou à quel point j’ai tendance à apprécier les mères porteuses dans les séries ces derniers temps.

Il y a une distance entre eux, il y a une méfiance naturelle envers la mère porteuse, mais ce sont finalement Toby et Kate qui font le premier vrai faux pas en s’engueulant pour l’absence d’un paquet de couches chez eux parce que Toby a oublié de le mettre dans le coffre de la voiture. La tension grimpe vite entre eux, mais la dispute est finalement de courte durée puisqu’ils se mettent vite d’accord, le tout devant la mère porteuse. Il n’empêche qu’elle, elle les voit s’engueuler. Au moins, c’est bien plus humain comme ça.

En plus, la mère porteuse est très compréhensive et leur raconte qu’elle aussi s’engueulait souvent avec son mari. Elle aime les voir s’engueuler et se réconcilier, parce que ça lui rappelle son défunt mari. Ah oui, vie triste : elle s’est mariée avec son copain de lycée qui est mort d’un cancer et est actuellement enceinte d’un parfait inconnu coup d’un soir.

Bien sûr, pour Kate et Toby, c’est compliqué de vivre tout ça : Kate a envie de s’en faire une amie et ils sont partagés entre excitation heureuse et angoisse horrible de savoir qu’ils ont une mère porteuse… qui pourrait changer d’avis sur eux à n’importe quel moment. Cette saison me fait apprécier ces personnages, ça tombe bien.

Côté passé, les acteurs ont bien grandi, inévitablement, particulièrement Kevin, alors que l’actrice interprétant Kate a tout simplement fondu. C’est super plaisant de retrouver tout ce petit monde, mais ça ne l’est pas pour Rebecca et Jake de vivre la puberté des adolescents en même temps. Tout ça ne semble pas évident à gérer.

Kevin est à fond dans le foot et s’en fait une obsession, Kate a juste envie de retrouver un ancien ami qui devient son partenaire de sciences et dont elle aimerait faire son petit-ami, Randall est perturbé par sa co-équipière, surtout quand elle se met du rouge à lèvres. Bon, vous aurez compris à la manière dont je résume tout ça que c’est la partie de l’épisode qui m’a le moins passionné ; surtout qu’on y voit Rebecca essayer d’être super cool comme maman, alors que bon, on sait que ce n’est pas le cas et qu’elle sera toujours à cran.

C’était chouette de la voir s’entendre avec Kate pour une fois, de même qu’il était chouette de voir Kevin s’entraîner avec son père – même si ça vire ensuite à l’obsession malsaine et nocturne. Quant à Randall, il refuse d’embrasser l’amie de Kate qui s’est toujours demandé ce que ça ferait d’embrasser « quelqu’un comme lui ». Oups. Ca sonne mieux quand c’est Adèle qui le chante, tout de même !

> Saison 5

4 commentaires sur « This is us – S05E03 »

  1. Bon cette fois c’est mon bon commentaire 🙂 Je suis vraiment très très fan du couple Madison/Kevin, je les trouve très touchants dans leur découverte de l’un de l’autre et de ce qu’ils sont sous leur apparence un peu frivole ou beau/belle gosse. Punaise, les gamins Pearson ont vachement grandi ! Beaucoup ont pensé que l’acteur jouant Kevin avait changé dans les commentaires sur Seriebox, alors qu’on voit bien que c’est le même gamin, moi c’est l’actrice qui joue kate que je n’ai pas reconnue, j’ai vraiment cru 3 minutes que c’était une autre actrice. Pour le coup, elle a vachement fondu ! Et concernant l’intrigue avec le monsieur vietnamien, heureusement qu’il y a les RS car je n’avais pas du tout reconnu la mère biologique de Randall sur la photo ! Du coup, j’ai hâte de savoir la suite !

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    1. Totalement d’accord avec toi pour Madison/Kevin. J’aimais déjà bien Madison, mais elle est en train de devenir un de mes persos préférés, et leur couple est tellement parfait ! Je suis très satisfait de cette saison rien que pour ça !

      J’avoue que j’ai vérifié pour l’actrice jouant Kate ado, parce que je me demandais si c’était un recast super réussi ou si elle avait juste fondu… Mais en fait, je me demande aussi si elle n’a pas tout simplement énormément grandi : il y a un moment où elle est à côté des garçons et on la voit plus grande, sans talon je pense. Je n’ai pas eu le moindre doute sur le jeune Kevin par contre, il a la même bouille lui :’)

      Ah, je me doutais vraiment que le grand-père vietnamien allait être lié à la mère biologique de Randall quand il a été question d’une femme à présenter, donc je n’étais pas surpris de la voir et la reconnaître sur la photo. Par contre, j’étais surpris que ce ne soit qu’une photo comme ça, vite vue… je m’attendais à ce qu’elle débarque quand même pour qu’on puisse faire le lien !

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