Evil – S04E07 – How to Bandage A Wound – 19/20

Je ne sais pas comment cette saison parvient à partir autant dans tous les sens tout en continuant de donner l’impression que tout est sous contrôle, parfaitement maîtrisé et suit une logique qui se dévoile peu à peu. Certaines réponses sont proposées au détour d’une réplique, d’autres questions surgissent encore, mais en vrai, c’est parfaitement fichu pour donner envie de revenir chaque semaine.

Spoilers

Sheryl souhaite se venger de Leland tandis que Kristen n’arrive pas à décrocher du boulot, puisque le boulot se présente une fois de plus à sa porte.

I had one rule : don’t ever touch my granddaughters. And if you did, I would cut off your dick.

Leland

On est immédiatement remis dans l’ambiance avec ce début d’épisode. Si avec la semaine passée, j’avais un peu oublié le cliffhanger, cette porte de l’appartement de Leland qui s’ouvre avec un plan du couteau de Sheryl pour l’attendre, c’était tout ce qu’il fallait pour me remettre les idées en place. Sheryl venait se venger de Leland, et elle le fait en lui rappelant sa promesse : s’il touche à ses petites-filles, elle lui coupe la bite.

Maintenant qu’il a tenté de tuer Laura et qu’elle en a la preuve, elle a de quoi être bien énervée et compte bien tenir sa promesse. La confrontation est d’abord lente, cependant : plutôt que de profiter de l’effet de surprise, Sheryl interroge Leland et lui laisse bien malgré elle le temps de s’armer lui aussi. Cela ne dit rien qui vaille.

La destruction mutuelle est toutefois assurée et ça ne manque pas de nous proposer une excellente scène. On découvre donc que Sheryl faisait tout cela pour continuer de rester jeune. Comment ça, elle fait 20 ans plus jeune que son âge ? Comment ça, Kristen ne s’est rendue compte de rien ? C’est hautement improbable, mais ça nous donne au moins la motivation que Sheryl avait pour bosser avec Leland. Je suis loin d’être ravi qu’une raison si superficielle soit suffisante pour elle, mais en même temps, c’est raccord avec un personnage qui aime les apparences.

Et c’est donc top de voir que Sheryl a un coup d’avance sur Leland : elle a détruit le stock qui permet à celui-ci de rester jeune, tout en gardant assez de fioles pour elle. La bataille entre eux peut alors commencer, avec un petit coup de verre planté dans la poitrine de Sheryl et un couteau dans l’entrejambe de Leland. Dommage qu’elle vise si mal, on passe à ça d’une amputation douloureuse pour lui.

La douleur est là quand même : il promet que Sheryl ne survivra pas à cet affront, mais il la laisse s’enfuir. Elle peut se rendre chez Kristen en abandonnant derrière elle un Timothy qui hurle à la mort. Elle sait ce qu’elle fait : la torture peut reprendre pour Ben puisque Sheryl s’est arrangée pour supprimer les enregistrements de la voix de Kristen, la seule chose qui apaisait le bébé. Maligne. Et c’était si bon de voir Leland flipper !

Train hanté

L’épisode commence du côté de Kristen en nous rappelant qu’elle est maman. Nous sommes loin du cas de la semaine quand Laura commence à balancer ses sœurs sur les conneries qu’elles font. J’adore à quel point ça rappelle des dynamiques familiales plutôt banales entre sœurs : Lila triche en utilisant une intelligence artificielle pour ses devoirs ? Ce n’est pas grand-chose par rapport à ses sœurs. Chacune se refile la balle pour éviter de se faire engueuler, et c’est finalement la Sœur Andrea qui se fait engueuler quand Kristen découvre que sa fille n’a jamais été en couple.

J’adore comment Kristen débarque totalement remontée pour confronter Andrea et à quel point elle est géniale à refuser d’entrer. Ce sont des petits détails, mais ça montre qu’elle contrôle parfaitement la confrontation, l’air de rien. Cela dit, ce n’est pas aisé face à Sœur Andrea. Elle était préparée avec un accord signé de la main de Kristen, en théorie. En pratique, c’était juste Lynn qui imitait la copie signature de sa mère. Un truc d’ado, quoi. Trop forte. J’adore comment Ben essaie aussi ensuite de calmer Kristen.

Pourtant, elle n’en a pas besoin : elle a toujours toutes les bonnes solutions. Elle propose donc à Lynn de continuer de parler avec la sœur Andrea, mais seulement en présence de Kristen, histoire d’être certaine que sa fille raisonne correctement.

Le cas de la semaine ? Il est question d’un train hanté, et pas seulement parce que certains passagers se suicident de temps à autres la nuit sur les rails. Cela semble toutefois fasciner le chauffeur qui semble avoir pris l’habitude d’écrabouiller des suicidaires. C’est terrible pour lui, et ça explique sûrement pourquoi il se pense hanté : chaque fois qu’il conduit le même trajet, il revoit l’une de ses victimes, une jeune fille en robe blanche.

Bien sûr, il n’y a plus rien sur les rails quand il sort vérifier sous le train, mais ça n’empêche que ça l’empêche de faire son job correctement. Forcément, le trio se retrouve à pouvoir enquêter dessus, en théorie. Kristen est un peu occupée avec un problème maternel à régler. Quant à David et Ben, ils ne regardent pas sur les cinq secondes où il fallait regarder, ce qui fait qu’ils ne voient rien quand le conducteur se met à arrêter une fois de plus le train.

Et pourtant, j’ai cru voir une silhouette une demi-seconde, moi aussi. Ils sont forts dans cette série, tout de même. Ce n’est que le début en plus : en sortant du train, David pense apercevoir quelque chose un peu plus loin sur les rails. Si Ben ne voit rien, David se retrouve bel et bien en tête avec un démon qui décide de sauter par-dessus la balustrade du pont sur lequel ils sont.

Grand bien lui fait : cela permet à David et Ben de se rendre compte qu’ils sont juste au-dessus de la maison de Kristen. C’est putain de brillant. Cela fait un moment qu’on ne voit plus le train dans la série donc on avait oublié qu’il y avait la maison de Kristen là, en-dessous d’un pont avec des trains passant régulièrement.

Il n’en faut pas plus pour ramener Kristen dans l’enquête, avec David et Ben qui découvrent des traces étranges, comme des griffes, sur le pilier du pont. Assez logiquement, ils envisagent alors de lancer une investigation sur la maison de Kristen aussi, même si ce n’est pas ce qu’elle souhaite. Bien sûr, de l’intérieur de la maison, les filles observent le trio travailler et se retrouvent à décider d’utiliser une application pour savoir si leur maison est bien infestée. Avec tout ce qu’il se passe dedans, ça me paraît inutile d’utiliser une application en vrai. Et pourtant, elles font confiance à cette application.

Elles découvrent ainsi un fantôme dans la maison, et la silhouette affirme vouloir leur faire du mal. Ni une, ni deux, elles demandent à Kristen de faire exorciser leur maison – et on note que la voisine de Kristen a déménagé depuis la dernière fois, aussi. Heureusement, Kristen est super rationnelle sur tout ça : elle explique donc à ses filles le fonctionnement des applications et la raison pour laquelle elle accepte d’être complice d’exorcismes. Pour elle, les exorcismes permettent à certaines personnes de se calmer – de la même manière que les démons vus par Andrea sont juste des émotions qu’elle rend un peu plus réelles.

Exorcisme

L’exorcisme de la maison peut donc commencer, avec David et Andrea qui purifient la maison pour rassurer les filles – et Lynn bien contente de pouvoir assister Andrea. C’est d’autant plus effrayant qu’Andrea trouve bien sûr de quoi exorciser la maison, laissant Kristen se demander si elle fait le bon choix de laisser Lynn voir tout ça. Franchement, il y a de quoi se poser la question… Mais pourtant, elle la laisse suivre David et Andrea un peu partout dans la maison, jusqu’à la cave.

Voilà donc le moment où l’on va en savoir plus sur l’énorme trou qu’il y a dans la cave. C’est tout bonnement incroyable que personne ne prenne le temps d’explorer ce qui est clairement un tunnel. Bordel, cette maison est tellement merdique ! Comment tu peux accepter de vivre avec tes quatre gosses dans une maison avec un trou énorme ?

J’adore l’idée, cependant : Kristen explique que ça devait être bouchée, mais bon, elle faisait appel à un artisan quoi. Et les artisans, bon, voilà ce que ça donne. N’empêche, c’est intéressant : Andrea découvre un véritable tunnel qui mène tout droit en Enfer, peut-être. Elle voit bien plus que Kristen, qui assure qu’il n’y a qu’un mètre ou deux dans ce tunnel.

Dur de ne pas croire Andrea tout de même : dans le tunnel, elle se retrouve avec un poignet totalement brûlé, parce qu’un démon a décidé de la faire souffrir. En effet, l’eau bénite et les crucifix ne servent à rien dans ce tunnel : ce sont les démons qui peuvent brûler les humains par un simple contact. Pauvre Andrea. Elle souffre, mais ça lui permet de donner des ordres à Kristen ensuite.

La réplique de Kristen qui est déprimée de se sentir comme à l’école catholique m’a fait mourir de rire. Cette série est si bien écrite. Andrea ordonne donc de boucher le trou au plus vite, et c’est donc Ben qui s’en charge, à 2h du matin, le pauvre. L’attente de la construction du mur permet tout de même à Andrea et Kristen de parler et se réconcilier – même si elles n’étaient pas tout à fait en froid non plus.

Le tunnel servant de porte de l’Enfer est bouché, permettant au cas de la semaine d’être réglé bien vite : le chauffeur de train parvient de nouveau à conduire le train, donc tout est bien qui finit bien. Enfin, à peu près. C’est oublier qu’on est devant Evil, non ? Et dans cette série, il y a Lexis que l’on ne voit plus depuis trop longtemps. Pendant la nuit, elle décide donc de se lever avec sa tablette, probablement pour chasser du démon.

Difficile de ne pas avoir peur pour elle quand on la voit enfiler un manteau et sortir de la maison. Pourquoi le jardin, au juste ? Je n’aime pas ce jardin… et je n’aime pas le clffihanger qui voit Lexis hurler en même temps que le passage du train quand elle découvre que tout le jardin est peuplé d’entités. J’espère qu’il ne lui arrivera rien… J’ai du mal à imaginer la série nous priver d’une des gamines, cependant.

Sheryl

Bien sûr, au milieu de tout le reste, Kristen apprend aussi l’accident de sa mère – le problème maternel à régler. Même si elle est en froid avec elle, elle se précipite évidemment à l’hôpital pour savoir ce qu’il se passe. Sa mère essaie bien sûr de l’avertir de faire attention, mais elle n’en a pas vraiment : quand elle découvre que Leland (quel abruti de se trahir comme ça) est derrière cette attaque, elle décide aussitôt de participer à la vendetta lancée par sa mère. Cela n’arrangera pas les affaires de Leland, mais tant pis pour lui.

Kristen décide donc d’aider sa mère autant qu’elle peut, tout en continuant de la détester et en n’ayant que faire des excuses que celle-ci tient absolument à lui présenter en permanence. C’est bien écrit tout ça, tout de même. Par contre, Sheryl qui promet de récupérer la confiance de sa fille ? Elle a de l’espoir, beaucoup d’espoir pour une méchante.

Ben

Ben aussi à des problèmes personnels à régler. En rentrant chez lui, il découvre que Renée a décidé de s’installer chez lui. Le truc, c’est qu’il ne se souvient absolument pas lui avoir proposé d’emménager ensemble, mais qu’elle lui assure que c’est le cas. Pas facile la vie de Ben. Il décide donc de parler à Karima du djinn qu’il voit régulièrement depuis quelques épisodes. C’est l’occasion d’apprendre que leur père a eu le même genre de problème, avec des migraines récurrentes, exactement comme Ben en a après avoir vu le démon.

Le truc, c’est que la théorie de Ben ne fonctionne que moyennement, surtout quand Karima révèle que les migraines étaient peut-être un alibi pour mieux tromper sa femme – parce qu’au décès de la mère de Ben et Karima, il a arrêté d’avoir des migraines. Comme par hasard, hein. Le monde de Ben s’effondre soudainement. Enfin, soudainement… C’est vite dit quand il fait un récap sur l’état catastrophique du monde et du mal qui le domine de plus en plus.

Je le trouve très lent à la détente par contre. Quand il rentre chez lui, il découvre que Renée attendait de lui qu’il achète des bougies parfumées, comme promis au téléphone. Bordel. Toute leur relation se construit autour d’attentes que Renée a de lui suite à des conversations téléphoniques. Je veux bien qu’on essaie de nous faire croire que Ben est en train de virer fou, ou d’avoir des trous de mémoire, ou je ne sais quelle maladie psychiatrique… Mais en vrai, l’intelligence artificielle ne permet-elle pas tout simplement d’expliquer ce qu’il se passe ?

En plus, franchement… c’est aller un peu loin en fin d’épisode de nous montrer une vidéo de Ben en train de chanter pour faire revenir Renée chez lui. Le deepfake est très, très réussi, avec même Ben habillé exactement comme ce jour-là, mais je ne serais pas surpris que ça finisse par être un simple tour joué par Leland, tout ça.

On verra bien au prochain épisode, je sais.

The Rookie – S06E07 – Crushed – 15/20

Vous ne rêvez pas, je me remets enfin à la série, après une pause interminable de mon côté quand elle était courte sur ABC. Même si les personnages me manquaient, les retrouver ne m’a pas fait plus plaisir que ça – j’étais content de voir l’épisode, mais il est sacrément classique dans sa construction et son intrigue. Bref, on n’avance pas vraiment.

Spoilers

Angela doit chercher une baby-sitter pour elle, mais aussi avec le reste du commissariat parce qu’il y en a une qui est portée disparue.

Wow, trois mois de retard ? Ce fut une fin d’année scolaire chargée, apparemment. Bref, il me reste quatre épisodes pour finir la saison et je pense que c’est à peu près le pire scénario. Concrètement, j’ai pile assez d’épisodes pour avoir de nouveau envie de m’empiffrer d’un binge-watching, mais pas assez pour le faire. J’ai trop d’épisodes pour tout voir en une fois ; pas assez pour l’étendre vraiment… Bref, je déteste vraiment. J’avais ma règle de trois épisodes, en théorie. Quoiqu’il en soi, je vais donc voir un seul épisode ce soir, histoire de me remettre en selle. Non parce que ça va deux secondes la panne de séries ET de lecture en même temps. Et puis, la fin d’année approche.

Points positifs

– C’est rare de voir un personnage de séries américaines gérer correctement ses équipes, mais j’aime bien le fait que Grey s’occupe de Tim dans cet épisode et le force à être évalué… Par la psy préférée d’Aaron. C’est tellement drôle comme c’était prévisible. Fallait bien lui donner un rôle à cette psy, histoire qu’on soit sûrs qu’elle puisse finir en couple avec Aaron. La psy est insupportable avec Tim, cela dit, donc c’est Aaron qui prend le plus cher à cause d’elle.

– Smitty qui prend les paris sur ses collègues ? C’est odieux, je détesterais que ça m’arrive, mais c’est vraiment raccord avec le personnage.

– Les scénaristes savent comment nous torturer avec la rupture Tim/Lucy. La première intervention de l’épisode voit donc Lucy devoir gérer une femme ghostée par son ex lui faisant carrément croire qu’il est mort. Malin, ça. Puis, Lucy qui finit par s’énerver contre son chef en expliquant pourquoi elle est frustrée par la rupture, c’était excellent. J’adore le fait qu’elle dise tout haut ce que l’ensemble de la Terre pense en voyant ce rebondissement tout naze.

– L’enquête de la semaine, sur la disparition d’une baby-sitter, est plutôt sympa, parce qu’elle permet à tous les personnages d’être sur la même affaire pour une fois. En plus, le commentaire social sur les nourrices qui coûtent désormais bien trop cher pour des flics est tellement réaliste et raccord avec ce que j’imagine ! Après, le coup du père qui couche avec la pote de la baby-sitter, c’est quand même un cliché bien triste, mais c’est bien amené dans l’épisode, donc ça reste positif.

– Cet épisode semble vouloir intégrer bien plus que d’habitude les hélicoptères. Cela semble nous montrer qu’il y a des gens en hélico en permanence – des flics qui patrouillent dans les airs comme on en a sur les routes. Ce serait une bonne idée de spin-off (si c’est pour nous refaire une Simone !).

– La conclusion de l’enquête m’a rendu triste pour la coupable. C’est donc bien écrit.

– Celina demandant à Lucy de vivre avec elle, c’est une vraie bonne idée pour la série. Ce n’est pas des plus crédibles de voir Lucy recommencer à vivre avec une flic, mais ça marche bien pour proposer des intrigues sympa et un duo féminin différent de Nyla/Angela. J’aime beaucoup ça, j’aime aussi la manière dont l’épisode se termine pour Lucy et Tamara.

Points négatifs

– J’avais oublié où j’en étais dans la saison, mais putain, la rupture Lucy/Tim et le bébé pour John/Bailey, c’était vraiment un bon moment pour m’arrêter, parce que même après trois mois, ça me soule toujours autant ces intrigues.

– J’adore Angela, mais il faut quelle apprenne à virer les gens avec respect. Je comprends qu’elle veuille virer sa nourrice parce qu’elle est contre le port d’armes à feu, mais y a des manières de faire. Et puis, c’est ironique venant d’une flic qui a tout le temps son arme sur elle… Le truc, c’est que ça semble correspondre aussi aux attentes de Nyla, donc, allez comprendre. La recherche de nourrice était un peu lourde – l’entretien dans la voiture de flics où la nourrice dit exactement tout ce que veulent les filles sans que ça n’attire le moindre soupçon de leur part ? Pas crédible, ça ne correspond pas à ces personnages.

– Lucy décide de ne pas inviter Tim à la soirée de départ de Tamara ? Franchement, ça n’a aucun sens de mon point de vue : certes, elle a rompu avec lui, mais bon, Tamara l’aime bien Tim ! C’est triste de partir sans lui dire au revoir.

– La psy est là pour évaluer Tim, mais elle se permet d’interroger Olivia, clairement un témoin dans une enquête en cours… Sa technique est super pour obtenir des informations de la part d’Olivia, mais ça me paraît super bizarre tout de même comme manière de procéder. Et pas très éthique, probablement.

– Super-Bailey est encore la seule ambulancière de la ville, ça me souuuule. Notons aussi qu’elle a un énième nouveau partenaire figurant avec elle et une forte envie de coucher dans son ambulance. Logique.

– Je n’aime pas bien la manière dont on quitte Lucy et Tim dans cet épisode. Je m’en doutais que ça n’allait pas s’arranger en un épisode, hein, je ne suis pas idiot, seulement ça ne fonctionne pas de voir Tim persister à être borné avec elle d’un côté, mais capable de se remettre en question et d’entamer une thérapie de l’autre, surtout quand il voit ça comme une urgence.

– Je sais que c’est la marque de fabrique de la série, mais bizarrement, ça m’a dérangé dans l’épisode : les body-cam, les mouvements cheloues, les placements idiots de caméra (sur le décolleté de la psy qui n’est même pas plongeant mais qui le devient bizarrement par ce choix) et la qualité d’image dégradée… Ça m’a posé problème.

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