9-1-1 – S09E18 – Hearts and Flowers – 18/20

Sincèrement, cet épisode frôlait le 20/20 parfois, mais je n’ai aimé ni son premier quart, ni sa résolution. C’est toutefois une excellente fin de saison, qui sait faire monter le stress et l’adrénaline, en proposant de bonnes intrigues et de bons rebondissements. Non, ce n’est pas crédible, non, les pistes pour l’an prochain ne me paraissent pas assez fortes pour relancer la série, mais oui, c’était un excellent épisode tout de même, parce qu’il parvient à faire ressentir ce qu’on est supposé ressentir face à 911. Allez, à l’année prochaine !

Spoilers

Athena est admise à l’hôpital, entre la vie et la mort.


That’s my mom!

Bien sûr, on a le droit de retourner 30h en arrière pour mieux comprendre ce qu’il s’est passé. On le sait déjà, mais c’est pas grave, faut nous prendre par la main et nous montrer que Hooks était aussi corrompu que ce qu’on imaginait. Cette intrigue ne me convainc toujours pas, par contre, et on voit Hooks accepter de devoir tirer sur Athena pour protéger les riches qu’il protège.

Dans le présent, Hooks a inventé toute une histoire pour se couvrir, assurant qu’Athena a raté le suspect sur lequel elle a tiré. Ben voyons. Il a inversé les flingues apparemment (je ne comprends pas trop comment, mais soit) et les empreintes correspondent à son mensonge. Cela ne tiendra pas de toute manière, on le sait déjà. En plus, Hooks ment à la police, c’est une chose, mais quand il doit mentir à ses riches amis, ça marche moins. Il a tué le père d’un d’eux, après tout. Et le fils veut sa revanche, ce qui va nous mener à un excellent épisode. C’est fou, ça.

Évidemment, on veut nous stresser sur le sort d’Athena et on sait comment faire avec un début d’épisode dans le camion de nos pompiers. Ils sauvent une femme noire… qui n’est pas Athena. Par contre, une fois à l’hôpital, Harry voit sa mère sur un brancard et est aussitôt paniqué. Bien sûr, Athena survit, ça va de soi. Elle est toutefois dans un coma qui lui permet de faire des gens morts. Et pas Bobby ? Comment ça, ça ne commence pas par une scène où elle voit Bobby ? Cela n’a aucun sens de proposer autre chose.

En tout cas, elle reste dans le coma pour un moment, histoire d’avoir le temps de se reposer et de laisser son corps être en état pour toutes les chirurgies dont elle a besoin. Quand il est possible d’aller la voir, c’est évidemment May qui a la priorité et elle décide d’y aller avec… Ravi ? Faut pas déconner comme ça, y a Hen juste à côté, comment ça tu privilégies ton crush ?

C’est une chance inouïe pour l’homme qui est sur le point de se faire tirer dessus cela dit. C’est un père de famille inquiet pour son enfant qui est à l’hôpital. Il se rapproche au mauvais moment de l’agent d’accueil des urgences qui fait face au riche gamin voulant sa revanche. Il la veut tellement qu’il est venu incognito à l’hôpital observer nos pompiers et prendre des nouvelles d’Athena.

Pour en avoir, il suit Eddie qui s’isole pour prier. C’est terrible parce qu’Eddie lui explique, sans savoir à qui il a affaire, que l’amie pour qui il prie est sortie du bloc opératoire. Il n’en faut pas plus pour que l’homme poignarde Eddie, puis cherche à atteindre Athena. Il est surpris par le père qui s’inquiète pour son gamin, qui hurle qu’il a un flingue. Il n’en faut pas plus pour que le père se fasse tirer dessus. Tout l’hôpital passe presque aussitôt en lockdown.

Le tireur a le temps, malheureusement, de passer du côté où est Athena. En plus, cet arrêt de tout l’hôpital pose un problème de taille : Eddie avait réussi à monter dans un ascenseur à la recherche de soins. Il se retrouve dans un ascenseur en panne, à agoniser seul pour le reste de l’épisode. Oh non c’est si triste. Je n’aime pas le personnage, mais lui faire traverser ça, c’est violent.

L’épisode est vraiment excellent au niveau de la montée en tension, par contre. Je trouvais ça naze à la base, avec Buck et Harry qui s’isolent pour parler de Theo et de généralités de fou. Je ne doute pas que quand on attend dans un hôpital pendant si longtemps, c’est ce qu’il se passe… mais tout de même, ce n’était pas si intéressant à suivre.

Buck finit par apprendre ce qu’il se passe par Maddie. Je ne comprends pas, ils n’ont pas des SMS d’urgences en cas de tireur fou comme ça ? Il faut croire que non. En attendant, Maddie se sent impuissante. Par chance, Josh a une idée de ce qu’ils peuvent faire pour venir en aide à nos pompiers. Il leur explique comment descendre de quelques étages malgré le confinement et comment couper l’électricité pour rouvrir les portes.

Il y en a bien besoin, parce qu’en attendant, Ravi et May se retrouvent à devoir jouer à cache-cache avec le tireur dans l’hôpital. Cela peut paraître simple, mais ils doivent aussi cacher Athena avec eux, et avec les perfusions, et le risque de voir son rythme cardiaque s’arrêter. Entre ça, Hen et Chimney qui se débrouillent pour opérer le papa qui s’est fait tirer dessus et Buck et Harry qui font équipe avec Josh/Maddie, on ne voit pas le temps passer.

Tout est bien qui finit bien, avec Harry qui intervient juste à temps pour s’en prendre au tireur qui allait tuer Ravi, puis Athena. Le SWAT débarque pile à temps pour arrêter le dangereux homme qui n’est pas assassin et tous nos personnages peuvent se retrouver, soulagés de l’absence de victimes graves et décédées grâce à leurs interventions – le corps d’Athena étant en bon état.

Dans tout ça, personne ne remarque l’absence d’Eddie, tout le monde est heureux de faire la fête et tout… et puis Buck voit bien que son mec n’est pas là. Je pensais vraiment que la série allait nous débarrasser d’Eddie comme ça. Ce n’est finalement pas le cas et c’est très contre-intuitif comme fin : après tant de suspense, les pompiers le retrouvent dans l’ascenseur et puis… On passe à autre chose. Trois jours plus tard, Eddie est sur son lit d’hôpital, en pleine forme, à plaisanter avec Buck et Chris. Non, franchement, fallait pas nous vendre comme ça.

Bien évidemment, Hooks semble s’en sortir et on se doute que ça ne peut pas se passer comme ça. Il passe pourtant en toute liberté à l’hôpital, avec la très claire impression qu’il est là pour se débarrasser d’Athena. Pourtant, dans son coma, Athena se croit sortie d’affaire. Elle a bien raison : elle se réveille vite, mais Hooks n’était pas au courant.

Elle profite donc d’être sur son lit d’hôpital pour jouer encore une fois les appâts : elle est parfaitement consciente quand Hooks débarque dans sa chambre et chercher à la tuer. Il y aussi sa capitaine bien cachée dans un coin pour arrêter Hooks. C’est un peu expéditif, mais bon, admettons. Il faut conclure la saison, après tout.

Pour cela nous suivons ce que chaque personnage va faire pendant la pause de quelques mois. Nous voyons donc May commencer sa première année à l’hôpital (pardon, mais à quel moment elle a fait des études pour ça ?), Eddie aide les immigrés à échapper à l’ICE en les envoyant chez ses parents (expéditif aussi, mais c’est sympa), Athena est remise sur pied et quitte enfin l’uniforme pour devenir détective (il était temps après neuf ans !), Buck et Harry deviennent vraiment potes parce que ce sont les seuls sans enfants… donc Buck demande à adopter Theo. Non mais pardon, mais non, je refuse. Il vient de passer deux épisodes à se droguer, comment c’est possible que le cliffhanger soit de le voir devenir papa ?!

En bref

C’est une saison franchement incompréhensible, avec un début catastrophique qui a fait tomber la série au plus bas de ce qu’elle n’avait jamais été. Le reste a eu du mal à s’en relever, parce que le voyage dans l’espace, c’était n’importe quoi. La série a souvent proposé n’importe quoi, mais cette année, ce fut quand même à un autre niveau.

Et pourtant, comme d’hab, la série a su proposer aussi des évolutions et quelques épisodes sortant du panier. Le dernier épisode est un bon exemple de ce qu’ils sont encore capables de proposer parfois, même si ça n’a pas eu le cran d’aller au bout du bout – et je crois que j’aurais aimé ça, mais c’est aussi parce que je n’aime pas le perso qui était le plus en danger.

Comme toujours donc, le danger n’en est pas vraiment, tout est vite expédié et les intrigues sont vite résolues. Il y a des pistes à explorer pour la saison 10 (déjà ?) et je ne doute pas qu’on saura nous proposer de bonnes intrigues… à défaut d’avoir de la consistance dans la qualité !

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9-1-1 – S09E17 – I Got You Babe – 12/20

Il suffisait que je dise que je trouvais que la série progressait pour qu’ils nous sortent à nouveau un épisode bien peu convaincant. C’est trop dommage car il y a plein de bonnes idées, mais elles devraient se dérouler sur plusieurs épisodes pour être un tant soit peu convaincantes. Là, on a juste du grand n’importe quoi avec du grand n’importe quoi, et le résultat, c’est que tout l’épisode me paraît être du grand n’importe quoi. Si proche de la fin de saison, c’est frustrant.

Spoilers

Buck est sur le point de voir sa vie être chamboulée de manière inattendue.


That’d be fun.

Cet épisode repart davantage comme ceux que l’on a l’habitude de voir avec cette série. Par contre, franchement, c’est quoi cette maîtresse d’école débordée qui paraît un peu insupportable jusqu’à ce qu’elle perde un gamin sans même s’en rendre compte ? Qui ne compte pas les gamins, hein ? Bref. C’est un anniversaire qui tourne mal qui entame cet épisode, avec un jeune gamin qui voit son ballon de baudruche s’envoler. Il le poursuit à travers la ville et jusque dans le désert proche de la ville, sans que personne, apparemment, ne l’arrête ou ne se rende compte que c’est chelou ce gamin seul qui suit un ballon. Ben super.

Pas de quoi s’inquiéter outre mesure, cela dit, nos super pompiers sont là pour lui venir en aide. C’est Buck qui est envoyé sur l’échelle pour lui venir en aide et honnêtement, je n’ai pas bien compris l’écriture de la scène. Buck se met à argumenter avec le gamin qui refuse de descendre tant qu’il n’a pas son ballon et il se met en danger pour le lui récupérer. Pardon, mais apprenez la frustration à vos gamins ?

C’est pire que prévu quand on voit ensuite que le gamin est insupportable, à courir partout et ne rien écouter de ce qu’on lui dit. C’est un truc de dingue et c’est encore plus drôle une fois que Buck découvre qu’il s’agit en fait de son propre fils. La probabilité est quasi nulle, mais c’est une série, alors pourquoi pas. Cela me rend fou de me dire que ça fait déjà quatre ans que cette intrigue a existé.

Bien sûr, Buck retombe sur les parents aussi et il accepte de déjeuner avec eux et Theo, son fils. Cela nous confirme que Theo est absolument insupportable et mal élevé, à faire les 400 coups et tout détruire chez Buck, comme si de rien n’était. C’est vraiment naze, en vrai : je ne crois pas une seule seconde que les parents soient débordés comme ça et finissent par se dire que ça vient des gênes de Buck. Mais bon, il faut faire avec, car c’est l’intrigue qu’on nous donne.

Theo est insupportable, on sent les parents débordés et je voyais déjà une intrigue où ils lui confient Buck d’une manière ou d’une autre, au minimum en babysitting. Les scénaristes ont bien plus improbables en tête, en fait. Ils décident de ramener une nouvelle fois le couple de Connor, le papa, dans la vie de Buck en lui faisant avoir un accident de voiture avec un bateau. C’est si improbable, et si 9-1-1 dans l’ADN. Theo perd donc ses deux parents. Ayons une pensée pour le pauvre pompier qui se rend compte de l’identité des passagers de la voiture et qui doit écarter Buck aussi, mais à part ça, ça nous donne donc une fin d’épisode où Theo est confié aux services sociaux. J’ai aussi une pensée pour les pauvres acteurs qui ont dû être si contents d’être réembauchés… pour mieux découvrir qu’ils allaient se faire tuer !

En tout cas, si le but est de faire en sorte que Buck adopte son fils, c’est complètement con : je ne comprends pas comment c’est possible si peu de temps après l’intrigue de la drogue.

S’il y a un truc dans lequel la série n’est pas excellente, c’est bien le suivi des intrigues. Ainsi, ce n’est que dans cet épisode que Maddie se dit qu’il peut être une bonne idée de prendre des news de sa boss. Sue s’ennuie en arrêt, mais remarque vite que Maddie est désormais vue comme la cheffe au centre d’appels, ce qui fait que personne ne lui donne plus les potins. Mais elle, elle les connaissait en étant cheffe ? C’est ridicule comme manière d’emmener les choses.

Par contre, j’aime bien que la série pense à montrer ce que ça donne d’avoir une promotion. Malheureusement, et comme toujours, Maddie décide d’en faire beaucoup trop pour être à nouveau appréciée de ses anciens collègues. Elle comprend qu’elle est mise à l’écart de certaines soirées, le vit mal, achète de la bouffe pour tout le monde. C’est n’importe quoi – et ça doit coûter tellement cher d’acheter pour tout le monde.

Peut-être qu’elle a cherché à faire quelques économies, du coup ? 500$ de repas, elle veut faire ça chaque lundi, je me demande bien la gueule de son salaire, hein. C’est en tout cas plutôt très amusant de voir qu’elle a acheté de quoi faire faire une intoxication alimentaire à tous ses anciens collègues. C’est une catastrophe.

On reprend aussi l’intrigue de l’épisode précédent avec les immigrés. Cela sort de nulle part dans l’épisode, en vrai, mais évidemment le but de la série est de faire un peu de politique. Je me demande s’ils ont attendu d’être renouvelés avant d’enfin faire une intrigue sur le sujet cette année ou si c’est juste qu’ils préféraient nous montrer un voyage dans l’espace. C’est étrange tout de même.

Bon, en tout cas, on en est là : les immigrés sauvés sont récupérés par ICE suite à un appel anonyme. Eddie et Hen sont présents au moment où ça arrive, allez savoir pourquoi, et ils remuent aussitôt ciel et terre pour tenter, en vain, d’améliorer la situation. Cela permet aussi de nous ramener l’avocate d’il y a quelques épisodes.

Le reste de l’épisode suit Athena faire bien trop confiance à Hooks qui lui assure qu’il monte une opération coup de filet pour arrêter un criminel. Elle tombe beaucoup trop dans le panneau, lui fait confiance et la fin d’épisode révèle à quel point c’est une erreur : quand elle comprend qu’elle a affaire à un flic véreux, elle se fait tirer dessus par Hooks. Evidemment.

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9-1-1 – S09E16 – Where There’s Smoke – 16/20

C’est un bon épisode et je trouve ça dingue que cette saison parvienne enfin à produire des épisodes qui soient à la hauteur d’une série qui a neuf ans d’expérience. C’est plutôt rassurant pour la suite, parce qu’une saison 10 est commandée, mais je me pose la question de ce qu’il s’est passé en début d’année pour qu’on nous propose des épisodes si nazes. Au moins, je me console avec celui-ci.

Spoilers

Les habitants d’un hôtel sont énervés de multiples fausses alarmes incendie.


Now we need police and lots of them.

L’épisode commence par Chimney complètement débordé par une foule bien énervée. Il y a apparemment eu un incendie, des gens ont failli tout perdre et tout le monde se retourne contre notre capitaine et son équipe. Ils sont forcés de se retrancher dans leur camion et lors de l’audience qui suit pour comprendre ce qu’il s’est passé, Chimney affirme qu’il ne comprend pas ce qu’il s’est passé.

Trois jours plus tôt, parce qu’évidemment, c’est ce genre d’épisode, la réponse sur ce qu’il s’est passé semble arriver vite quand Sam débarque à la caserne : il est là pour remplacer Buck pendant qu’il est en arrêt. Je ne le sens pas. Ce jour-là, l’équipe débarque dans un hôtel dont les alarmes sonnent alors qu’il n’y a ni fumée, ni feu. Les pompiers cherchent tout l’hôtel, en vain, et finissent par comprendre que le problème vient de piles retirées dans un des détecteurs incendie d’une des chambres de l’hôtel.

Tout le monde en veut à l’homme qui a fait ça, mais au moins le problème semble réglé pour un bon moment. Seulement, ce n’est finalement pas le cas. Il y a ensuite plusieurs fausses alarmes qui se déroulent dans cet hôtel. C’est intrigant : cinq alarmes incendie de suite, forcément, ça finit par énerver tout le monde. Je comprends mieux. Au milieu de tout cet énervement, le manager de l’hôtel pousse même un de nos pompiers du haut de quelques marches, le faisant tomber. Chimney est obligé de le plaquer contre un mur pour lui rappeler qu’ils ne font que leur job, même s’il n’y a pas d’incendie. Crier au loup pour rien ? On sait comment ça se termine et on comprend la blague de Chimney à l’opérateur quand il dit de leur raccrocher au nez s’il y a une sixième alarme.

Le plus incroyable dans cette histoire ? Quand il y a réellement un incendie, l’alarme ne se déclenche pas. Il faut donc un appel au 911 pour que les pompiers débarquent enfin et vident l’hôtel. Ils sauvent tous les résidents de l’hôtel, qu’ils commencent à bien connaître, mais ceux-ci sont énervés d’apprendre que le feu s’est répandu dans tout l’hôtel et qu’ils vont perdre tout ce qu’ils ont. C’est là que la foule s’excite et que ça se passe mal entre eux et nos pompiers.

Pour ne rien arranger, Chimney est obligé d’ordonner que son équipe s’enferme dans le camion, laissant donc les flammes ravager le building. Son but est d’attendre l’arrivée de la police. Logique. Seulement voilà, la police met du temps à arriver et entre temps, il remarque que le manager revient et rentre à nouveau dans l’hôtel.

Chimney se met aussitôt à le poursuivre pour l’arrêter et lui sauver la vie face aux flammes. C’est peine perdue : l’homme ouvre une porte et se prend une explosion de flammes à la tronche. C’est un peu bien fait, non ? Bon, peut-être pas, parce qu’il meure quelques jours plus tard de ses blessures, mais qui se précipite dans un immeuble en flammes comme ça, alors qu’un pompier dit de ne pas le faire ? Il n’était pas bien malin.

En tout cas, tout ça mène donc à une audience disciplinaire où l’on tente de comprendre ce qui a si mal tourné. Si elle commence alors que le manager est encore en vie, apparemment sauvé par Chimney, on comprend vite que le narratif est bien différent du point de vue de ceux en charge de sanctionner et juger ce qu’il s’est passé.

Ainsi, le nouveau, Sam, annonce qu’il a vu Chimney frapper le manager quand il a poussé Ravi dans les escaliers ; Harry se sent harcelé de questions comme si on le soupçonnait et surtout, on reproche toutes les décisions du capitaine concernant l’intervention, surtout quand il fait des blagues sur l’alarme incendie ou qu’il refuse d’éteindre le feu. Certes, il semble avoir sauvé le manager…

Le problème, c’est que Chimney prend tout dans la gueule quand même. Il n’a rien fait de mal, c’est très clair, surtout qu’on connaît le personnage, mais on lui reproche l’état de Buck et toutes les folies de la saison. Pourtant, personne ne parle de l’espace, alors que pourtant !, c’est quelque chose. Et il y a pire : l’alarme ayant été désactivée, on commence à soupçonner Chimney d’avoir eu ce geste malheureux. C’est d’autant plus problématique qu’on le pousse alors à démissionner, ce qui énerve Hen et le reste de la caserne.

Pendant ce temps, comment Buck occupe-t-il son arrêt ? Eh bien, il apporte de la bouffe et des fringues à sa sœur. Il le fait pour remercier Maddie et le reste de sa famille étendue d’avoir accepté de l’aider si rapidement et facilement. L’avantage pour lui, c’est qu’il n’est pas soupçonné de quoique ce soit dans cette affaire. Il est même moins dans la merde que ses collègues : si Chimney est sanctionné, ils risquent tous d’être mutés dans d’autres casernes.

Personne n’en a envie : ils se réunissent donc pour tenter de comprendre ce qu’il s’est passé et prouver que Chimney n’est pas responsable de l’incendie. Nos pompiers font donc équipe avec Maddie puis May (mais quel rapport avec sa nouvelle ambition d’infirmière ?) qui apporte les plans de l’hôtel. Franchement, nos pompiers, Maddie, Josh, May font un travail d’enquête qui n’est certainement pas leur boulot. Ils finissent par comprendre comment sauver le poste de leur capitaine grâce à ça : l’incendie viendrait en fait d’un étage en particulier, et peut-être même d’un faux mur côté sud-ouest du bâtiment.

Sans trop de surprise pour nous, quand les pompiers se rendent dans le bâtiment (alors qu’ils n’en ont probablement pas le droit), ils tombent sur un faux mur qui mène à une horrible pièce sans rien où sont enfermés des migrants. Ils sont enfermés pour plusieurs jours et apparemment laissés là pour qu’ils meurent.

Ce sont eux qui ont provoqué des dysfonctionnements dans l’hôtel provoquant plein d’appel au 911, eux aussi qui ont régulièrement déclenché les alarmes incendies. Malheureusement, nos pompiers ne les trouvaient jamais. Et puis, à force, leur système a fini par vraiment déclencher un incendie.

L’épisode est assez horrible et angoissant quand on les voit être enfermés dans un sous-sol où on les laisse pour mort. C’est intéressant de voir que ça permet de faire de nos pompiers des héros, à nouveau. Forcément. Ils le sont vraiment, après tout.

Il reste à régler le coup de Sam qui pense avoir vu Chimney frapper un homme. Il a en fait entendu quelqu’un le dire. Comme il s’avère assez influençable, il a répété ça quand on l’a interrogé. Il promet de réviser son témoignage, alors que les migrants permettent aussi d’innocenter autant que possible Chimney et d’accuser le manager. La fin d’épisode voit donc tout reprendre à peu près son cours selon la normale, avec même Buck qui reprend du service. Merveilleux, non ?

On note tout de même que c’est encore et toujours le même enquêteur de la police, Hooks, qui est affectée aux affaires de la caserne, et il ne semble pas si bienveillant et gentil que ça… Affaire à suivre pour la fin de saison ?

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