Station 19 – S02E11

Épisode 11 – Baby Boom – 14/20
Une fois encore, le niveau de la série est super inégal : il y a des intrigues qui me passionnent et il y a des intrigues soporifiques ; et le tout est mélangé de manière pas toujours savante. Il est difficile de me faire un avis définitif sur cette série, et ça m’énerve quelque peu. Il y manque définitivement quelque chose, reste à savoir quoi.

> Saison 2


Spoilers

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It’s not necessary to update everyone on everything.

Puisque la semaine dernière, la série a réussi à me convaincre un peu plus, j’ai espoir que cet épisode poursuivra sur cette bonne lancée. Il est évident que l’épisode reprend dès le départ sur l’amitié Andy/Maya. Tout se déroule bien entre elles, mais ça ne pourra pas durer, et on le sait. Malgré tout, Maya prend le temps de se moquer de sa meilleure amie et de Ryan, puisque ces deux-là n’assument toujours pas que leur relation est autre chose qu’un plan cul non-exclusif, quand il est évident qu’ils n’ont pas envie d’aller voir ailleurs.

Forcément, l’épisode revient aussi sur la relation Maya/Jack, et c’est assez dingue parce que ce nouveau secret entre eux réussit à me les rendre intéressants là où je trouvais que depuis le début de saison, ils étaient devenus assez insupportable.

Pendant ce temps, Ben continue de travailler pour rejoindre Medic One, et Miller lui conseille d’en parler à Sullivan, parce qu’il est sûr qu’il est de bonne humeur. Ouep, Ben a besoin de l’accord de son capitaine pour ça, et pour l’obtenir, il veut être sûr d’avoir un Sullivan heureux de vivre. Pour Miller, c’est le jour ou jamais, parce que le capitaine lui a accordé du temps libre pour qu’il le passe avec sa famille. Mouais. Cela mène donc à une scène où Ben aide son chef à s’entraîner et se prend un mauvais coup de sa part. Pas passionnant, franchement.

En parallèle, Travis est heureux de pouvoir faire chier Vic parce qu’il sait qu’elle est en couple avec Ripley et qu’il l’a deviné seul. Oui, ces deux-là sont enfin de retour à la normale après les événements de la fin de saison 1. Il aura fallu le temps pour en revenir là, quand même. Maintenant que c’est fait, on peut donc les laisser recevoir un bébé abandonné dans le hall de la caserne. C’est gros comme intrigue, juste après un épisode de Grey’s Anatomy qui abordait brièvement le sujet. C’est gros, parce que Ripley comme Travis disent tous les deux que c’est rare… et paf deux épisodes de suite.

Vic se retrouve donc coincée avec le bébé, avant de se débarrasser à la première occasion grâce au père d’Andy. Oui, parce qu’Andy n’en veut pas et parce que lui, il se pointe une fois de plus à la caserne avec un carton plein de souvenirs de l’enfance d’Andy. C’est n’importe quoi. Plus personne ne sait quoi faire de ce personnage, alors on lui confie le bébé et c’est pas plus mal.

Le cas de la semaine était plutôt intéressant dans l’idée, mais pas forcément bien mis en scène. Après l’épisode de la semaine dernière, il est question désormais de faire des économies, avec un épisode coincé à la caserne : l’accident a ainsi lieu au beau milieu du garage de la caserne quand une ado y débarque en camion et rentre dans un camion de pompiers. Comme on est à l’économie, on ne voit pas l’accident et la situation de panique qu’il  provoque est finalement peu clair à appréhender pour nous.

Toujours est-il qu’Andy s’occupe de la conductrice, une adolescente diabétique en plein roadtrip avec sa mère, qui convulse et fait une attaque d’on ne sait trop quoi. Cela la rend impossible à transporter tant qu’elle n’est pas stable, et c’est assez drôle parce que ces crises finissent par foutre un coup à Vic. Bien sûr, l’idée est d’avoir un cas médical compliqué qui soit aussi une urgence, parce que c’est exactement ce qu’il faut pour que Ben se fasse remarquer. Il trouve en effet la solution médicale parfaite et la mère peut être évacuée vers l’hôpital.

Tout se passe bien, mais ça enchaîne ensuite avec l’adolescente qui s’enferme dans une salle alors qu’elle est censée être sous la surveillance d’Andy. De manière prévisible, elle fait un malaise par manque de sucre, parce que sa machine s’est cassée dans l’accident. Cela nous rajoute de l’adrénaline dans l’épisode, mais ce n’est pas surprenant je trouve. Et puis, Andy explose une vitre au passage, et tout le monde semble se moquer pas mal des dégâts matériels de la caserne. Autant quand ils ne sont pas chez eux, je comprends que l’urgence prime, mais dans leur propre caserne, franchement… Bon, l’ado s’en tire à merveille bien rapidement.

Le problème du camion qui défonce le mur de la caserne ? Il faut réparer le mur, et Travis s’en occupe avec Ripley. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que ce soit la merde entre eux : Travis fait la gaffe de révéler qu’il connaît sa relation secrète et c’est génial à voir, parce que Ripley comprend de lui-même que son collègue en sait trop, parce qu’il dit trop sans le dire tout à fait. Dès lors, on sait que ça va foutre la merde entre Vic et Ripley, et comme j’aime ces personnages, c’est cool.

Bien sûr, Ripley ne tient pas sa langue très longtemps et finit par reprocher à Vic d’avoir la langue bien pendue. C’était plutôt chouette et ça mène Vic à détourner Travis de son boulot. C’est la pire des idées possibles, parce qu’il abandonne la caravane qui se trouve au milieu du garage à une fuite de gaz qui provoque une énorme explosion dans la caserne.

Cela fait de jolis effets spéciaux et provoque tout un tas de mouvements dans la caserne. Même Maya comprend l’urgence de la situation : elle s’occupe du bébé qu’elle a refusé de prendre dans ses bras pendant tout l’épisode. Elle s’isole donc de la situation problématique et reçoit un appel de Jack… juste ce qu’il faut pour comprendre qu’ils ont l’un et l’autre envie de recommencer à coucher ensemble. C’est du grand n’importe quoi, mais il était marrant de voir Maya enfin avoir quelqu’un à qui se confier, même si c’est un bébé.

La fin d’épisode voit en tout cas Vic et Ripley mettre les choses à plat, et ce n’est pas une fin positive : Ripley prend très mal que ses hommes soient au courant de sa relation avec elle, parce que justement, ils sont sous ses ordres. Le problème, c’est que ce sont les amis de Vic, alors elle, elle le vit mal. Bref, ils sont au bord de la rupture, et c’est apparemment plus important que le fait qu’une caravane vient d’exploser au beau milieu de la caserne. Faut dire, ça ne fait aucun blessé et tout le monde s’en fout totalement, apparemment.

Après tout ça, Ben se retrouve juste à devoir soigner Sullivan pour une blessure mineure suite à l’explosion. C’est l’occasion de parler un peu de Medic One et d’avoir l’aval de son supérieur. Bon, est-ce que c’est un moyen de préparer le départ du personnage de la caserne en cas d’annulation de la série, histoire qu’on continue de le voir dans Grey’s ?

Ce ne serait pas étonnant, en tout cas. Qui aurait envie de ne pas annuler une série qui nous termine l’épisode par le père d’Andy clairement amoureux de son agent immobilier, Reggie, qui est une femme lui apportant du champagne sans raison ? Une série où tout le monde fuit le bébé toute la journée mais lui dit au revoir avec affection, juste parce que eh, tous les pompiers ont eu une interaction avec malgré tout ?

De son côté, Miller reçoit donc sa famille, sur invitation de Jack, et il se met à cuisiner ce qui ressemble fort à des fajitas. C’est important de savoir ce qu’il cuisine, pour le Bingo Séries, j’ai un point cuisine à respecter. Et je n’ai pas envie de manger du Camembert comme la mère de Miller. Bon, c’est bizarre comme tout ces scènes : Miller reçoit sa famille mais ne veut pas parler boulot ; alors qu’il est en colocation avec un collègue. On a connu plus pratique, franchement.

Bon, donc, il a une mère insupportable qui juge tout ce qu’il fait et une petite sœur, Yemi, qui profite d’un dîner de famille pas génial pour dire qu’elle veut déménager. Euh ? En quoi est-ce que c’est censé nous intéresser ? En plus, l’actrice embauchée paraît super jeune pour un personnage de 25 ans. C’est bizarre, c’est généralement l’inverse.

Bref, le dîner de famille se passe mal, quoi, avec Miller qui finit par s’en prendre à sa mère qu’il trouve insupportable. Finalement, il est révélé que la mère voudrait que son fils fonde une famille, donc évidemment, elle prend mal qu’il devienne pompier et ne veuille pas d’enfant alors qu’il est à un âge où ça devrait se faire. Franchement, cette série, je ne comprends pas comment ils se débrouillent pour trouver autant de situations inintéressantes avec des personnages pourtant intéressants. C’est fou.

Tout ça termine par Miller acceptant des rencards organisés par sa mère. Allez comprendre. Heureusement, on a tout de même un cliffhanger réussi, avec Maya n’arrivant pas à dire qu’elle est amoureuse de Jack à Andy, à fond sur Ryan à cause d’une lettre écrite il y a plus de dix ans à son future elle. Et alors qu’elle comprend enfin qu’elle est possiblement prête à plus avec Ryan, celui-ci lui présente Jenna, une nana canon avec qui il se rend dans le même bar. Ben oui, avec le nombre de bars qui existent à Seattle, fallait qu’ils tombent sur le même et qu’il présente Andy comme une « amie ». Allez, à la semaine prochaine.

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Grey’s Anatomy – S15E19

Épisode 19 – Silent All This Year – 19/20
Cet épisode revient sur une intrigue que j’attendais depuis quelques semaines et le fait bien, avec un message très clair à faire passer. Le message est présenté de manière un peu simpliste par moment, j’ai trouvé la fin, surtout, trop condescendante et utopique, mais dans l’ensemble, c’est le genre d’épisode qui a besoin d’exister. Ce n’est pas le premier du Shondaland sur ce sujet, de toute manière. Ce ne sera probablement pas le dernier. Malheureusement, il y a des messages qui doivent être répétés, encore et encore.

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Spoilers

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One conversation. And you’ll never hear from me again.

Oh, cet épisode se centre très clairement sur Jo, et c’est parfait. Après le cliffhanger de la semaine dernière, j’ai vraiment envie d’en savoir beaucoup plus sur ce qui lui est arrivé quand elle s’est rendue voir sa mère. Je ne suis pas le seul, parce qu’Alex aussi aimerait bien plus d’informations, mais elle l’ignore totalement.

En flashback, on la voit galérer à énoncer sa théorie à sa mère… et on voit la réaction peu bienveillante de sa mère. Commence alors une longue journée pour Jo : sa mère refuse de reconnaître son identité devant sa nouvelle famille – parce qu’évidemment, elle a une famille, des enfants, un mari, un chien… – et Jo lui donne rendez-vous dans un diner où la mère met trois plombes à arriver.

Quand elle arrive enfin, c’est pour mieux annoncer à Jo qu’elle ne compte pas rester bien longtemps. Comme souvent dans ces cas-là, cas qu’on ne voit que trop souvent dans les séries, on sent bien que la confrontation à venir va demander beaucoup d’énergie à tout le monde. Jo en veut clairement à sa mère de l’avoir abandonnée, et celle-ci a beau avoir une vie parfaite à présent, on connaît assez Shonda Rhimes pour savoir que ça ne peut pas avoir été toujours le cas.

Quoiqu’il en soit, Jo en apprend plus sur sa demi-sœur, Alexandra, son demi-frère, Josh et celui qui aurait pu être son beau-père, un avocat nommé Daniel. La vie parfaite, quoi. Tout ce qu’il faut pour énerver encore plus Jo, qui est loin d’avoir eu une enfance parfaite, comme on le sait. Il y a de la rage en elle, et ce n’est pas nouveau. C’est une colère qui dépasse clairement la raison : elle est médecin et est censée être assez intelligente pour savoir qu’il doit y avoir des dizaines de raisons pour expliquer cet abandon, qui n’est pas forcément un abandon de confort.

Pourtant, elle semble vouloir vraiment faire un procès d’intention à sa mère, et elle demande autant d’informations que possible sur son passé en étant hyper agressive. La mère a beau envisager de partir, elle reste à chaque fois, et elle finit par donner pas mal d’informations à Jo, d’abord médicales, puis familiale.

Jo apprend alors que son père est mort et que sa mère n’a jamais aimé ce dernier. Si elle le prend mal, il est pourtant évident que ça cache une histoire terrible et traumatisante. Et ça ne manque pas, et elle finit par le comprendre. Après avoir failli partir, Jo décide donc de rester pour apprendre à connaître la vie de ses parents, et leur « romance ». Son père était donc un prof de fac qui a violé sa mère. Ah, la vérité fait toujours du bien, il paraît, mais là…

Il lui a fallu plusieurs années pour que la mère finisse par reconnaître ce qui lui était arrivé. Le viol lui paraissait donc irréel puisqu’il avait eu lieu lors d’un rencard qu’elle avait accepté ; et elle a complétement caché sa grossesse à ses ami(e)s et sa famille. Pourtant, ça devait être neuf mois bien durs à vivre, puisqu’elle avait peur d’accoucher pour découvrir le portrait caché de son père violeur, surtout si ça avait été un garçon.

L’histoire est crédible. C’est un classique des séries d’avoir un personnage qui découvre ses origines comme ça. Pour Jo, c’est évidemment super dur, parce qu’elle découvre qu’elle est toujours un rappel de ce viol pour sa mère ; et c’est horrible. Horrible, mais extrêmement bien joué de la part des deux actrices. Les scènes sont longues et réparties dans l’épisode, mais franchement, il était difficile de lâcher l’écran des yeux.

Les deux actrices sont excellentes, et les deux personnages se racontent les chapitres les plus durs de leurs vies. Le viol pour la mère, l’avortement pour Jo – un avortement dont on n’avait jamais entendu parler mais qui n’est pas trop surprenant. Malgré les larmes, malgré cette proximité, la mère refuse que Jo ne lui touche la main, et elle ne parvient pas non plus à rester.

Dans le présent, Jo est donc de retour à l’hôpital et se heurte à Abby, une nouvelle patiente, complétement paumée dans l’hôpital et clairement terrifiée par tout son entourage. Assez rapidement, il est évident qu’il s’agit d’une femme battue et c’est évident que ça ne tombe pas sur elle sans raison. Abby est terrifiée de tout, y compris d’Andrew.

Avec l’aide de Quadri, Jo s’occupe donc d’elle et fait appel à Teddy pour s’occuper de cette patiente qui cache forcément quelque chose à mentir sur ses différentes blessures. C’est là que Teddy explique à Quadri qu’elle a probablement été violée et qu’il ne faut surtout pas l’emmener dans un endroit stérile avant qu’elle ne parle.

Si l’approche de Teddy est assez soft pour gagner la confiance d’Abby, Jo la possède déjà, alors elle se montre bien plus agressive pour obtenir la permission d’effectuer le kit de viol. Cela rappelle de bien mauvais souvenirs de Private Practice, et c’est tout aussi bien joué franchement. L’épisode est lourd à voir, car la douleur est ressentie.

De la terreur d’Abby à accepter le kit à l’enchaînement de questions qui lui sont posées pour savoir si elle accepte un à un tous les tests, c’était horrible à regarder. Et l’épisode enchaîne ensuite avec son départ vers l’opération, qu’elle refuse parce qu’elle a peur de tomber sur un homme. La scène était bien joué, mais ça part un peu loin ensuite, avec toutes les femmes de l’hôpital réunies dans un couloir pour lui faire une haie d’honneur.

Je ne sais pas, elle ne veut pas que son viol soit connu des autres, mais ça lui fait du bien d’avoir des dizaines d’inconnues qui la regarde ? C’est un peu bizarre. Et puis, je sais bien que c’est une série, mais ça donne des attentes irréalistes du traitement qui peut suivre un viol, et là, je ne sais pas si ça fait plus de bien que de mal au message qu’ils veulent faire passer avec cet épisode.

Le protocole suivi par Teddy est drôlement froid, mais c’est le protocole officiel. Elle trouve en revanche que les réactions vives de Jo sont parfaites, parce qu’elle a brisé le silence et raconté sa propre histoire, son passé avec son mari, et que c’est ça qui a fait changer d’avis Abby sur le kit. C’est aussi ce qui la fait changer d’avis, en fin d’épisode, sur le fait d’en parler à son mari, puis à la police. Trop forte, Jo.

Pendant ce temps, on continue de suivre la vie de Miranda et Ben, puisqu’ils emmènent Tuck à l’école… et que ce dernier grandit. Il a en effet une copine et les parents passent l’épisode à en parler. Vu le sujet de l’épisode, on sait bien vers quoi ça se dirige : le message est clair, Tuck grandit, et il va falloir lui expliquer ce que c’est que tout ça, le consentement, la sexualité, les problèmes de manque d’éducation. Forcément, il fallait que cet épisode nous apporte ces scènes, mais j’aurais presque préféré que l’introduction se fasse dans l’épisode précédent et qu’on se contente de la scène entre Ben et Tuck.

C’est une explication simpliste, rapide, dans un épisode qui montre à quel point l’absence de cette explication essentielle peut causer bien des ravages. S’il est important d’entendre ce genre de message, je continue de penser que c’est un brin naïf de penser que cette simple conversation peut empêcher n’importe qui de devenir un violeur ; parce que je ne peux pas croire que tous les violeurs n’aient jamais entendu ce genre de choses avant. Après, si ça peut en éviter certains, alors c’est utile de le remettre à la télé. Encore et encore.

En fin d’épisode, Alex retrouve Jo pour lui annoncer qu’il n’est plus chef par interim et pour passer du temps avec elle, parce qu’il voudrait qu’elle lui parle. Le problème, c’est que Jo s’y refuse. J’ai du mal à comprendre ce qui pose tant problème à Jo, franchement. Et aussi, j’ai du mal avec cette dernière scène où elle envoie paître Alex sans même au moins que l’un ou l’autre ne dise « je t’aime ». J’ai trouvé que ça manquait, parce que ça provoque une sorte de séparation entre des personnages qui, de toute manière, s’aiment ; même si Jo n’est pas prête à en parler. Bref, pas tout à fait fan de la fin de cet épisode.

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This is us – S03E17

Épisode 17 – R & B – 18/20
C’était une belle exploration de personnages que j’adore – d’un couple que j’adore et qui est érigé en modèle depuis trois saisons. Cet épisode analyse toutefois l’entièreté de la relation, et ça ne peut que venir contredire des a priori que l’on avait depuis le début de la série. N’empêche que, dans l’ensemble, c’était encore passionnant à voir ; et surtout, c’était trop bien joué.

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Spoilers

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We’ve been having the same fight since we met.

J’ai tellement de retard dans mes séries hebdos, mais je décide de commencer par celle-ci. C’est parce que la scène finale de l’épisode précédent m’a laissé dans l’impatience la plus totale et que, quitte à n’avoir le temps que pour un épisode ce soir, cette bonne grosse dispute de couple qui m’attend est exactement ce dont j’ai besoin pour passer mes nerfs un brin irrité par quelques copies, si vous voulez tout savoir. Quoiqu’il en soit, c’est parti pour soutenir Beth !

Comme je l’espérais, l’épisode recommence dès le départ par la dispute : la porte de la chambre se ferme et paf, nous sommes coincés avec le couple dans la chambre. En revanche, ce qui m’a dérangé, c’est la rapidité avec laquelle Beth en est arrivée à la conclusion qu’ils avaient toujours la même dispute depuis qu’ils se sont rencontrés, alors qu’on ne les a jamais vu s’engueuler véritablement avant cette saison.

Bon, pas de quoi s’inquiéter : les scénaristes sont sur le coup évidemment. On repart donc en flashback sur la rencontre de ces deux-là, avec un Randall amoureux au premier regard. Il décide toutefois de faire appel à son frère pour de l’aide – littéralement. Un coup de téléphone à Kevin plus tard, il appelle en parallèle Beth pour lui demander de sortir avec. Et ça fonctionne. Ce qui est horrible ? J’adore encore Randall jeune, ce n’est que l’adulte que je ne supporte plus.

Oui, mais du coup, ça m’énerve parce que la rencontre entre eux ne peut qu’être géniale : j’adore les deux personnages. Les scénaristes ne prennent pas trop de risque avec le premier rencard : les deux personnages sont mignons à mort, et ils se partagent un passé compliqué. Tout est mignon comme il faut, jusqu’à ce qu’ils soient interrompus par un serveur se faisant le messager d’un patron raciste qui ne veut pas vraiment les servir tant qu’il n’est pas payé.

Le rencard tourne à la catastrophe : Randall se laisse faire, mais pas Beth. Elle est un peu apeurée par la propension qu’il a à raconter toute sa vie, en permanence, à cause du stress. Elle rentre donc chez elle sans manger avec lui, mais lui est déjà persuadé qu’il se mariera avec elle un jour. C’est mignon à la Beth et Randall, quoi.

Sept années plus tard, la gênance atteint son comble avec Randall faisant sa demande en mariage à Beth après un peu de danse très ratée. Oui, mais ce n’est pas la première fois qu’il le fait, et ce n’est pas la première fois qu’elle se contente d’un peut-être. C’est surtout l’occasion pour nous de comprendre un peu mieux le reproche du début d’épisode : Randall est beaucoup trop passionné par tout ce qu’il fait ; et il est trop proche de sa mère, et ça la consume à petit feu.

Oui, elle est amoureuse de Randall, mais pas de là à accepter que Rebecca soit au courant du moindre détail de sa vie. Pourtant, c’est Rebecca qui a les bons mots pour convaincre Beth de dire « oui » à son fils ensuite, alors même qu’elle vient d’assister à une dispute entre eux. C’est un peu fou cette belle-mère heureuse de sa belle-fille n’hésitant pas à détruire son fils. Grâce à Rebecca, elle décide donc d’emmener Randall dans son diner préféré pour avoir la demande en mariage parfaite qu’elle mérite. C’est tout chou.

Le flashback suivant nous emmène donc au mariage de Randall et Beth, et plus précisément quelques minutes avant. Beth n’a pas eu le temps d’écrire ses vœux et le fait à l’arrache, en demandant des rimes à Kate… alors que Randall, à l’inverse, a déjà des pages et des pages de vœux. Malheureusement, ça fait flipper Kevin qui lui conseille de les réécrire.

Seulement, Beth, elle n’a pas envie de perdre trop de temps à attendre les vœux de Randall, parce qu’il a déjà passé une semaine à les écrire. Ben oui, tu m’étonnes, il avait une bonne dizaine de pages ! La scène est super chouette, parce que sans se regarder, ils finissent par écrire ensemble leurs vœux de mariage. Le problème, c’est qu’une fois de plus, c’est Beth qui canalise Randall. Arf, est-ce que cet épisode a pour but de me faire détester Randall ? Non parce qu’il fait un bon job si c’est ça.

Le mariage reste une scène très sympathique à voir, même si je m’attendais à un épisode complet dessus un jour ou l’autre plutôt qu’une simple scène au beau milieu d’un avant-dernier épisode de saison qui prend tout son temps à nous révéler ce qu’il en est. Le flashback suivant nous emmène tout de même quelques années plus tard, avec Beth et Randall s’occupant au beau milieu de la nuit de leur première fille.

Ils en profitent pour avoir une discussion nocturne assez dingue, au cours de laquelle Beth prend conscience de la triste vérité : elle devra toujours s’adapter à la vie de Randall. Il lui jure que non, mais c’est effectivement le cas depuis leur rencontre ; et ces quelques scènes permettent de s’en rendre compte. Ces scènes-là, et une belle analogie avec des nachos, histoire de lui faire comprendre qu’ils aiment la même chose, mais qu’il ne les lui laisse pas.

La scène suivante les voit au beau milieu de la saison 1, où Beth n’allait pas si bien qu’elle le laissait paraître. Bon, ça m’énerve un peu qu’on revienne en arrière sur une période où tout allait bien entre eux, en théorie, mais je comprends l’idée. En plus, c’est une fois de plus l’occasion d’avoir une scène avec William et Randall, ce dernier se vantant encore et encore de son couple à la communication parfaite.

Il faut bien reconnaître qu’on nous les avait vendu comme ça, aussi. La vérité, c’est que Beth craque et a besoin de temps pour elle, en solitaire. Elle finit par l’avouer à Randall… quand il tombe sur elle dans un magasin alors qu’elle est censée être en déplacement pro. Avec quelques mots et une jolie conversation amoureuse, il réussit à la faire changer d’avis et la faire revenir à la maison, tout en lui disant que ce n’est pas ce qu’il veut forcément.

Et c’est là le cœur du problème qui nous ramène dans leur chambre, dans le présent : elle lui reproche de toujours devoir s’adapter à lui, et elle lui reproche surtout de la laisser faire ; de toujours trouver les mots exacts pour qu’elle change d’avis. Pire encore, elle lui demande de reconnaître qu’il considère son travail comme plus important que la carrière qu’elle mène, elle. Exactement comme Rebecca et Jack dans leur dispute de la saison 1.

Outch. C’est dur d’être en couple, mais un couple, c’est aussi ça. Après tout ça, il ne reste plus à Beth qu’à demander à Randall de ne plus parler ; mais c’est précisément là que la situation escalade vers encore plus de tension – comme s’il y en avait besoin ! Ainsi donc, Randall refuse d’être tenu pour responsable des 20 ans de retard dans Beth dans la découverte de ce qu’elle veut faire de sa vie, et elle lui balance alors que c’est un peu de sa faute si elle a 20 ans de retard, parce qu’il faisait trop de crises de panique avant pour avoir du temps pour elle.

Comme dans toutes les disputes de couple, ce sont là les mots de trop ; les mots qui n’auraient pas dû sortir et qui font du mal à tout le monde – parce que Beth ne les pense pas forcément, en plus. C’est parfaitement joué, et ça explique que Randall s’en aille au bureau, refusant d’être dans la même pièce que sa femme, laissant Beth en larmes. Elle se refuse à dormir cette nuit-là dans le lit conjugal. Le genre de petits détails qui la rend encore plus parfaite et bien écrite à mes yeux ! C’est toutefois un cliffhanger drôlement frustrant, surtout qu’un dernier flashback nous ramène à la nuit de leur premier rencard où ils ont su l’un et l’autre qu’un couple était possible. Mais allez, là !

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Shadowhunters – S03E15

Épisode 15 – To The Night Children – 17/20
Pour la première fois, j’ai le sentiment que cet épisode fait bien partie d’une dernière saison de série. Il y a un vrai sentiment de conclusion qui s’en dégage, alors qu’on est loin d’être à la fin. L’avantage, c’est que j’ai trouvé cet épisode encore plus engageant que d’habitude. Ce n’est pas un 17 à mettre à égalité avec d’autres 17 du blog : je rappelle ici que je note par rapport à ce que j’attends de la série. J’attends un divertissement médiocre normalement, mais cette semaine, on a eu un épisode qui était mieux que prévu.

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Spoilers

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Exactly how many lives is Clary worth?

Oui, on est mardi soir et je vois déjà cet épisode, comme quoi tout peut arriver. Je suis explosé, mais il n’y a pas besoin d’être très réveillé pour un épisode de cette série normalement. L’épisode commence par Heidi toute heureuse d’annoncer à sa nouvelle famille qu’elle est fière d’être une vampire et qu’ils devraient tous l’être : ça ne vaut pas le coup d’être effrayés d’être ce qu’ils sont, même si c’est ce que les Shadowhunters veulent leur faire croire.

Ainsi quand Griffin revient paniqué du restaurant des loup-garous pris d’assaut pour les flics parce qu’il a compris que Jordan et Maia s’étaient enfuis, Heidi dit qu’elle s’en fiche. Selon elle, ce n’est pas très grave si les vampires ont rompu les accords existants et mis en place par les Shadowhunters, parce que le monde des ombres s’apprêtent à changer.

Au petit-déj à l’Institut, Isa raconte à Clary et Jace sa trouvaille dans le corps autopsié, mais la clé USB est évidemment crypté, sinon ce ne serait pas drôle. Ils sont toutefois interrompus par l’arrivée d’Alec et Magnus dans la salle de restauration. Oui, c’est suffisant pour les interrompre, parce que Magnus n’a rien à y faire en fait : c’est un sorcier, pas un Shadowhunter. Et en plus, c’est un sorcier qui a une migraine et un saignement de nez chaque fois qu’il se sert de sa magie, alors c’est mal barré.

Le petit-déj est super chargé en tout cas, parce que personne ne voit Magnus souffrir à cause d’un coup de fil que reçoit Clary. C’est Luke, arrêté par la police, qui utilise son coup de fil non pour appeler un avocat, mais pour prévenir Clary de ce qui est arrivé – sans même lui dire que Maia est encore en vie. Sympa. On note que Luke a décidé de plaider coupable pour le meurtre de sa meute. C’est n’importe quoi, mais au moins, à l’Institut, tout le monde sait que c’est une guerre qui arrive.

C’est particulièrement le cas d’Alec qui avertit Isa, avant qu’ils ne soient interrompus (décidément dans cet épisode !) par l’arrivée à l’institut de… Heidi. Oui, elle continue de manipuler tout le monde la vampire blonde. Elle est loin d’être aussi bête que ce qu’on nous avait présenté et Isa le sait bien, surtout parce qu’elle la déteste : Heidi vient donc à l’Institut pour réclamer une immunité totale.

En échange, elle identifiera les vampires ayant causé l’attaque. Et au passage, évidemment, elle en profite pour balancer qu’Isa couvre la torture que Raphael lui a fait souffrir. Alec le prend très mal de découvrir que sa sœur lui cache des choses, surtout que c’est en violation des Accords. Il décide donc de la punir en l’empêchant d’être de l’équipe d’intervention anti-vampires. Isa décide alors de prendre les devants et d’aller arrêter Raphael elle-même : il a brisé les Accords, il doit être puni.

Sinon, Jordan va bien, il a été déposé à ses supérieurs par Maia et Simon. Ces derniers reviennent à New-York, avec un énorme désir de vengeance pour Maia. Quant aux vampires, ils sont rapidement arrêtés et Heidi obtient donc l’immunité pour ses crimes punis. Cela énerve complétement Maia qui revient et que tout le monde a l’air ravi de savoir en vie (non, en fait, tout le monde semble s’en foutre pas mal). L’intrigue est sympa : Alec joue les juges dans cet épisode, et c’est bien pourri, mais c’est le genre de pourri drôle ! Ainsi donc, il condamne les vampires à la prison, mais il laisse Heidi s’en tirer à défaut d’avoir un témoin pour la faire arrêter elle aussi.

En revenant chez sa famille, que fait Heidi vis-à-vis des vampires qui n’ont pas été arrêtés ? Elle les prévient qu’il y a forcément eu une trahison dans leur clan pour que les Shadowhunters sachent qui arrêter. Quelle connasse. Elle ne s’arrête pas là, d’ailleurs, puisqu’elle retourne aussi voir Nora pour la charmer et lui demander de retenir son souffle.

Nora ? C’est la seule qui pourrait témoigner contre Heidi, et Simon et Maia le savent bien. Quand ils arrivent à l’hôpital, il est toutefois déjà trop tard : elle est dans le coma.

Le coma, ce n’est rien que Magnus ne peut battre malgré une petite migraine et Simon le sait bien. Le problème, c’est que Maia n’a pas spécialement envie d’attendre qu’il débarque pour avoir la confirmation de ce que l’on sait déjà tous. Elle se débrouille donc pour retrouver Heidi par elle-même et se battre avec. Maia étant Maia, elle fait exprès de perdre parce qu’elle a eu la bonne idée de s’injecter de l’eau bénite avant le combat. Heidi pense donc gagner quand, en fait, elle se retrouve empoisonnée et meurt lentement, très lentement. Elle a bien le temps de se voir partir quoi.

Simon, Magnus et Alec les rejoignent trop tard pour intervenir : Heidi meurt sous leurs yeux. Voilà qui fut rapidement expédié alors qu’elle avait le potentiel pour plus d’épisodes Heidi. Je la voyais déjà s’allier à Jonathan moi ! Bref, je suis triste de perdre ce personnage – qui aurait cru que je dirais ça un jour d’un personnage de cette série ?

Le problème dans tout ça, c’est que c’est Maia qui est finalement vue comme la méchante de l’histoire. Alec ne peut pas l’arrêter, parce qu’elle n’a brisé aucune loi Maia, mais ça n’empêche que Simon est extrêmement déçu de voir son ex se laisser consumer par la rage et la vengeance.

Au commissariat, Luke reçoit la visite de Clary et Jace et leur explique toute sa culpabilité dans la mort de sa meute, qu’il n’aurait jamais dû abandonner selon lui. Mouais. Il a bossé des années dans ce commissariat, et il ne sait même pas qu’il y a une caméra qui les filme apparemment : ils parlent donc tous les trois du monde sous-terrain comme si de rien n’était. Et puis ça laisse l’occasion à Clary de pleurer parce qu’elle ne veut pas perdre sa figure paternelle. Il y avait tellement à faire dans l’épisode, cela dit, que ça s’arrête là pour cette intrigue.

En revanche et sans prévenir, Aline revient dans la série pour mieux s’engueuler avec Jace. Elle introduit surtout une nouvelle menace pour le long terme (enfin, moyen terme maintenant, parce que la série approche de sa fin) : il existe des Shadowhunters qui n’en ont rien à foutre de Clary ! Ca alors, si c’est pas dingue, la rousse n’est donc pas le Messie pour tout le monde ?

Cela énerve Jace qui veut protéger Clary coûte que coûte, quand Aline lui explique qu’elle veut juste venger la mort de son cousin qui a pris cher quand Jonathan s’en est pris à lui. C’est pas faux. Moi, j’aime bien Aline, et je comprends bien son argumentation du « je m’en fous de blesser Jonathan même si ça blesse Clary ». En revanche, elle aime blesser Clary pour que Jonathan soit blessé aussi. OK.

Cela mène à un excellente scène om les deux Shadowhunters s’entraînent, sauf qu’Aline a juste envie de faire souffrir Clary. Il va sans dire que la rousse, pourtant bien moins entraînée, finit par avoir le dessus et tabasser la brune, mais bon. Le plus comique, c’est que cette dernière, qui n’a fait que le chercher, décide ensuite de se plaindre du comportement de Clary à Jace, comptant bien la balancer pour la perte de contrôle de ses nerfs. Blasant, ça a juste mené à une autre scène voyant Jace calmer Aline.

Il n’a pas vraiment le choix : il voulait d’abord calmer Clary, mais celle-ci l’a dégagé vite fait bien fait de son chemin. Elle file un mauvais coton notre héroïne : elle s’isole pour prendre l’air et tombe sur Jonathan. Celui-ci comprend que leur rune les attire irrémédiablement l’un à l’autre. Ainsi, et une fois de plus, elle ne fait pas arrêter son frère alors qu’elle en aurait l’occasion et le laisse s’enfuir.

Pire encore, de retour à l’Institut, elle a une soudaine fascination pour sa cheminée et décide de se cramer la main. Le masochisme atteint son apogée : elle ne sent pas la douleur, mais Jonathan si, et ça lui fait plaisir de savoir que Clary pense à lui. Outch. Par chance, Jace intervient à temps pour que Clary ne perde sa main, mais celle-ci est terrifiée de découvrir qu’elle perd le contrôle. Pourquoi pas, ma foi. C’était une intrigue moins intéressante que l’autre grosse intrigue de l’épisode, mais c’est surtout une mise en place pour le reste de la saison, avec la décision du couple d’emmener Clary auprès des Moines silencieux pour savoir quoi faire de cette nouvelle rune qui lui ruine la vie.

De son côté, Raphaël s’est bel et bien reconverti pour faire le bien ; il fait même le signe de croix avec de l’eau bénie, même s’il est un vampire et un criminel en plus. Isabel retombe sans trop de mal sur lui à Denver, et elle le fait arrêter. Pfiou, là encore, on repart sur une intrigue oubliée depuis longtemps perso, mais bon, l’idée est de la conclure. Le couple se dit donc adieu au moment de livrer Raphaël aux autorités, et basta.

Enfin, une dernière mini-intrigue aura probablement son importance pour la suite, et c’est celle de Magnus. Son installation à l’Institut ne se fait pas sans remous, surtout qu’il y en a un qui ne voit pas ça d’un bon œil dès la scène du petit déj : Underhill. Il s’agit du Shadowhunter qui flirtait avec Alec quand celui-ci avait ses problèmes de couple, et il n’hésite pas à parler avec Magnus pour lui dire qu’il sait que ça n’allait pas trop en eux.

Sans trop de surprise, Magnus confronte Alec et est clairement jaloux de la situation. Pourtant, Alec est trop amoureux de Magnus pour s’en soucier. Il préfère alors demander à Magnus de vivre avec lui. Ce dernier accepte pour mieux avoir une énorme migraine et se mettre à saigner à nouveau du nez. C’est là le cliffhanger de l’épisode : Magnus s’effondre et fait une petite crise type épilepsie dans les bras de son mec. Oups.

> Saison 3