The Gifted – S02E13

Épisode 13 – teMpted – 17/20
Cet épisode avait une structure assez classique, mais se divisait en trois intrigues plus ou moins liées les unes aux autres, ce qui permettait d’éviter de s’ennuyer. La fin d’épisode contenait quelques surprises véritablement inattendues et je trouve que la qualité est toujours au rendez-vous. Vraiment, j’aimerais un renouvellement pour une saison 3, parce qu’il y a encore plein d’histoires possibles avec la série. Enfin bon, terminons déjà la saison 2 !

> Saison 2


Spoilers

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I wonder why dad told us his brother was dead.

Allez, rien de tel qu’un petit épisode de cette série avant d’aller se coucher. Je suis surpris de découvrir le flashback de cet épisode qui revient sur le passé d’Erg dans ses égouts. Il avait une copine à l’époque, qui s’appelait Pam et qui… a parlé au Service Sentinel. Bim, ça c’est fait, trois semaines de trahison et elle se fait virer parce qu’elle n’a pas su tenir sa langue. Bon, note pour moi-même : chercher qui est cette actrice, parce qu’elle me dit vraiment quelque chose.

Dans le présent, nous suivons également la vie dans les égouts et… ça ne me passionne pas du tout de voir Blink s’y installer. Clarice a été insupportable dans l’épisode précédent et je ne lui pardonne pas encore. En plus, on nous montre qu’elle se fait rapidement à la vie d’Erg : elle accompagne ainsi un groupe qui se rend voler un magasin.

Cela tourne mal,  c’est presque trop rapide. Ainsi donc l’ex-flirt de Marcos se prend une balle et Erg refuse de la laisser aller à l’hôpital. Il ne veut pas la voir le trahir comme tout le monde le trahit toujours. Mouais. Clarice le vit mal et il est à peu près évident qu’elle va contacter Caitlin dès qu’elle en aura l’occasion.

Pendant ce temps, Lauren s’empêche de dormir pour éviter d’avoir à croiser le Cercle qui veut la recruter. Ce n’est pas un plan viable, et le reste des Mutants Underground le sait bien. Ils cherchent donc une nouvelle méthode d’action, comme ils peuvent. Et ils ne peuvent pas grand-chose : le reste des alliés d’Evangeline encore en vie refuse de les aider, parce que leur plan craint.

Comme prévu, Clarice débarque alors chez les Strucker pour demander l’aide de Caitlin qui accepte donc de l’aider, évidemment. Une humaine chez des séparatistes mutants, quelle belle idée (non). Cela laisse Lauren seule avec son père, et celui-ci s’inquiète de la voir écouter une fois de plus la boîte à musique. En plus, on s’amuse à nous montrer Lauren devant un miroir, ce n’est pas subtil tout ça. On la voit donc s’opposer à son père et ne pas être d’accord avec.

Elle s’empêche toujours de dormir autant qu’elle peut. Ce n’est pas évident et ce n’est pas une vie. Déjà, à rester éveillée, elle est énervée de tout en permanence, donc c’est pas génial. Et ensuite, avec tout le mal qu’elle se donne pour ne pas dormir, elle est sûr de voir son frère dès qu’elle s’endort. Et avec son frère, il y a aussi les triplées qui tentent aussitôt de la manipuler.

Franchement, ça fonctionne bien trop rapidement ce plan, et Andy se montre drôlement convaincant. Les enfants Strucker sont toujours plein d’énergie et même si Lauren s’enfuit du rêve, il est évident qu’elle a aimé ce shoot de pouvoir. Ainsi donc, c’est sans surprise que le lendemain son père retrouve un mot comme quoi elle s’est barrée.

Il part à sa recherche avec John, parce que c’est le seul qui reste. C’est sympa, ils bossent souvent en duo ces deux-là et ça marche plus ou moins bien. Bon, ce n’était pas la partie la plus intéressante de l’épisode de les voir sur la piste de Lauren cela dit, parce que celle-ci est plutôt chiante. Elle finit par accepter d’écouter son père quand celui-ci la retrouve. Il lui révèle enfin qu’il a croisé la route de la boîte à musique lui-même quand il était petit et qu’elle a une influence nocive, réactivant même ses pouvoirs pour faire le mal. Bref, la solution est toute trouvée pour Lauren : suffit qu’elle se pique avec le même sérum que son père, et hop, elle guérira. Hmm… C’est une maladie d’être mutant alors ?

Au Cercle, Lorna continue d’enquêter comme elle peut en s’entraînant avec les terroristes et en faisant semblant de se blesser pour aller farfouiller leur chambre. C’est totalement risqué comme attitude, et il est à peu près sûr que ça va mal tourner pour elle. Pourtant, elle parvient à s’en tirer. Et quand elle le raconte à Marcos, c’est pour lui expliquer que le Cercle a de quoi faire péter tout le gouvernement : ils ont des plans de la Maison Blanche, du Pentagon, etc, etc. Malgré tout, Marcos est de nouveau fou de Lorna, et c’est mignon.

Il a raison de s’inquiéter pour elle cela dit, parce qu’évidemment Lorna n’est pas discrète. S’infiltrer dans la chambre d’un terroriste, c’est bien, mais c’est le genre de personnes assez suspicieuses pour se rendre compte qu’on s’infiltre dans leur espace privé.

Clarice ? Elle embarque Caitlin et Marcos pour soigner la mutante blessée, Glow, dont le sang est aussi lumineux que Marcos. Ce dernier peut donc aider à faire une transfusion de sang pendant que Caitlin reçoit un charmant accueil de la part d’Erg qui ne veut pas d’elle mais accepte malgré tout sa présence pour sauver la mutante… qui est en train de flirter avec Marcos. Ils sont toutefois dérangés par un appel de Lorna, flippée de savoir que les terroristes sont sur sa trace.

Sinon, non seulement Erg l’accepte, mais il part même en mission avec Caitlin, à la recherche d’une machine pour isoler les plaquettes de Marcos. Bien sûr, ça se passe moyennement bien : ils n’ont aucun mal à faire ce qu’ils veulent, mais ils tombent sur des purifieurs, sinon c’est pas drôle. Ca permet à Caitlin de tirer sur l’un d’eux et à Erg de l’aimer un peu plus, même s’il aurait préféré s’en aller sans faire de blessés. C’était un peu gros comme scène.

Ils reviennent pile à temps pour aider la mutante, alors que Marcos était en train d’envisager de lui donner trop de sang. Il lui faut à peu près trois secondes pour être remise sur pied, et hop, Marcos repart sauver Lorna. Je crois que notre mutante est un brin jalouse, mais elle ne dit rien. Caitlin donne quant à elle quelques seringues et conseils au « médecin » des égouts, m’enfin bon, ça ne donne toujours pas envie d’y vivre.

Elle est tout de même heureuse de se faire marquer le M sur son visage avec de la boue. Elle se sent acceptée parmi les mutants grâce à ça. C’est sûr qu’elle est une mutante elle-même à force, ce ne doit pas être simple d’être une simple humaine parmi tant de mutants. En bon fan d’Amy Acker, j’ai trouvé cette scène chouette, forcément.

Le montage musical final nous révèle que Lauren accepte de brider ses pouvoirs pour ne plus avoir envie de rejoindre son frère, qui se fait donc engueuler par les triplées acceptant moyennement de se faire balader par deux adolescents. Je ne m’attendais pas à ce genre d’avancée dans la série, franchement, Lauren qui renonce à ses pouvoirs, c’est inattendu.

Le cliffhanger l’est tout autant : grâce aux infos prélevées par Lorna sur l’ordinateur de Sage – parce que oui, Lorna peut hacker les ordis avec son pouvoir, même si c’est compliqué – Marcos peut se rendre dans le magasin préféré du terroriste qui menace en plus Lorna. Le but est de le faire parler, mais malheureusement Marcos se fait tirer dessus et est obligé de tuer le terroriste mutant. Très honnêtement, je ne m’attendais pas à ce genre de fin : la balle dans le flanc de Marcos m’a fait un peu peur que ça tourne encore plus mal ; la mort du terroriste, ça va être un peu trop gros pour le Cercle qui va bien finir par soupçonner Lorna quand même… On verra.

> Saison 2

This is us – S03E11

Épisode 11 – Songbird Road (1) – 19/20
C’est du grand This is us cette semaine. Non seulement la série apporte des réponses aux intrigues ouvertes cette année, mais elle le fait d’une manière poignante. Une fois de plus, elle propose des scènes qui resteront marquantes pour pas mal de temps, et elle le fait bien. Je regrette l’absence de certains personnages secondaires, mais c’est à peu près tout, parce que vraiment, c’était un épisode sacrément bon.

> Saison 3


Spoilers

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I wonder why dad told us his brother was dead.

Ouep, je commence mon mercredi par cette série et j’arrête de croire en mon « mercredi challenge séries » quand j’ai formation le jeudi ; ce n’est pas possible, c’est tout. L’épisode du jour reprend par la réception de la carte postale signée CK par Jack. Il la met de côté et refuse d’y répondre. C’est tout de même étrange, je suis vraiment curieux de voir ce que ça va donner du côté des explications.

Quand il reçoit une carte postale chez lui, précisant que c’est la dernière, Jack semble changer d’avis. Il se rend donc en voiture à l’adresse laissée par son frère, une sorte de cabane près d’un lac, exactement comme Nicky avait toujours voulu dans la vie quand il était enfant. La première question qu’il lui pose ? « Où as—tu trouvé mon adresse ? ». Outch. Et finalement, c’est pas une cabane, mais une caravane.

Il ne veut vraiment plus voir son frère ; mais il accepte quand même un petit Nesquick avec son frère (à défaut de boire de l’alcool). C’est beau le placement de produit, il fonctionne bien cela dit. Malgré un désaccord dont on sait peu de choses, les deux frères ont de bons souvenirs ensemble et passent un moment sympathique ensemble.

Kevin fait une petite réunion de famille pour expliquer ses découvertes. Randall a le cerveau explosé, mais il est motivé à rencontrer son oncle et décide de se joindre à son frère pour le retrouver. La pauvre Rebecca est complétement déprimée et au bord du gouffre, donc elle refuse de faire le trajet et Kate, sur Skype, n’est pas convaincue non plus. De toute manière, elle est trop enceinte pour faire le voyage. Bon, ça, c’est la théorie : en pratique, elle fait le voyage en avion et les rejoint, trop perturbée.

De son côté, Beth stresse pour ses entretiens d’embauche. Elle peut heureusement compter sur Randall pour la remotiver, et puis, on sait qu’elle finira par retrouver un job d’ici le flashforward, alors bon. Randall ? Il la remotive et est tellement parfait : il se rend en voyage avec Kevin parce qu’il a peur que son oncle n’ouvre jamais la porte ou qu’il ne le retrouve pas. Et c’est exactement ce qu’il craignait qui arrive lorsqu’il retrouverait son père. Dur.

Après tout ça, les triplés se rendent en voiture voir leur oncle – un roadtrip de six heures, rien que ça. C’est très sympa parce que leur départ se fait en parallèle, dans la série, de celui du père. En voiture, les triplés se posent pas mal de questions et partagent leur opinion sur la question, et sur les secrets de famille difficiles à vivre. Rien de bien fou contrairement à ce qui les attend.

En effet, Nicky vit dans une caravane, mais surtout, il est encore en vie. Et il prend plutôt bien leur arrivée, même si apprendre que son frère est mort depuis 1998 semble lui faire du mal quand même. Tu m’étonnes. Il leur demande donc de dégager après quelques bons moments de mutisme de sa part, mais Kate s’y refuse. Ils veulent des réponses, et ils les auront.

La scène est un peu bizarre à voir, avec les Big Three qui restent plantés là, mais ça permet à Nicky de comprendre qu’ils sont aussi obstinés que Jack. Il leur raconte donc ce qu’il s’est passé pour que Jack ne veuille plus jamais entendre parler de son frère, au point de le faire passer pour mort.

Cela nous offre un nouveau flashback du Vietnam où Nicky était complétement pété en permanence mais sympathisait quand même avec le petit garçon qu’il a sauvé dans le village. Il lui propose ainsi d’aller pêcher en utilisant… Des grenades. Honnêtement, il ne fallait pas avoir inventé la pêche à la grenade pour deviner que c’était la pire des idées et que ça puait. J’ai tout de suite senti le pire arriver, et ça n’a pas raté : il a tué Lanh par accident, parce que le petit a voulu l’aider à dégoupillé une grenade. J’étais pas prêt.

Jack étant Jack, il ne peut bien évidemment pas pardonner à son frère un tel accident si prévisible et il ne lui dit même pas au revoir quand il part en hélicoptère. Jack le pense en effet totalement responsable, il ne savait pas que c’était un accident, il a pensé à un meurtre à cause de la drogue, et c’est tout.

Est-ce que c’était suffisant pour me faire craquer ? Oui, mais ça a été bien aidé par le flashback de Jack et Nicky quelques années plus tard, avec Jack lui montrant une photo de famille où il voit les triplés. Il demande alors à son frère de se barrer comme il fera avec ses neveux. Touchant. Pour la première fois, la série nuance vraiment définitivement le personnage de Jack. Il n’était pas si parfait à tout voir en noir et blanc. Certes, il a fait du blanc pendant autant de temps que possible, mais ça a aussi ruiné définitivement ses bonnes actions de nous montrer que sa vision manichéenne avait détruit sa relation à son frère, car il a refusé d’écouter ses explications et lui a tourné le dos définitivement. Pa ssi bon que ça le Jack.

En flashback, on découvre que Jack est rentré chez lui après de grosses hésitations pour expliquer à Rebecca qu’il avait vu quelqu’un de son passé. Comme d’hab, il s’est donc fermé autant que possible, en confiant le minimum à Rebecca. La tristesse.

Dans le présent, les triplés finissent par être virés de chez leur oncle qui a revécu un accident terrible en leur racontant tout ça, et contrairement à son père, Kevin comprend qu’il ne peut pas repartir comme si de rien n’était. Il retourne donc auprès de son oncle avec son frère et sa sœur, et ils découvrent qu’il était prêt à se suicider. Bien sûr, ils l’en empêchent, mais le personnage de Nicky vient enfin nuancer le personnage de Jack, et c’est rassurant – même si terrible pour toute sa famille.

Chez Randall, c’est Rebecca qui garde ses petites filles et c’est pas facile à faire, parce que tout son monde s’effondre de découvrir que le frère de Jack est encore en vie quand même. Surtout que Jack savait ! Elle se torture donc de ne pas avoir su, de ne pas avoir pu percer la carapace de Jack à propos de la guerre. C’est horrible tout ce que ça doit remuer effectivement, et ses enfants sont horribles à ne pas tout lui raconter, mais juste lui dire qu’ils ont trouvé l’oncle. Vivement la semaine prochaine.

> Saison 3

La balada de Hugo Sanchez (S01)

Synopsis : Hugo Sanchez va enfin arrêter de voler la vedette de Chava et Isabel dans cette mini-série où il doit mener l’équipe à la victoire au Nicaragua.

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Club de Cuervos : Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

Pour commencer, une partie de moi meurt d’impatience d’enfin commencer cette série. Une autre sait bien qu’elle est dispo depuis cet été et que je n’ai jamais pris le temps de regarder, donc je ne peux que m’en vouloir. Pas grave : je l’ai mise dans mon Challenge Séries et, à quelques jours seulement de la diffusion de la prochaine saison de Club de Cuervos je la commence avec la ferme intention de la terminer assez rapidement pour ne pas prendre trop de retard dans la série mère, que j’adore tout simplement.

Bref, double dose de foot pour moi, allez savoir ce qui va m’arriver après ça ! En plus, je suis content de voir que les épisodes durent simplement une demi-heure pour celle-ci : évidemment que c’est une comédie, c’est Hugo Sanchez ! Depuis le temps qu’il me fait rire, je ne sais pas pourquoi je craignais des épisodes d’une heure. C’était impossible… Et en plus, je vois qu’il n’y a que six épisodes, ça ira bien vite de voir la suite de la série. Allez, je vais essayer de tout voir cette semaine, même si ce n’est pas gagné.

Note moyenne de la saison : 15,5/20

S01E01 – Ponte Bloqueador – 16/20
C’est un vrai plaisir de retrouver les personnages de la série-mère pour introduire ce spin-off qui promet de bonnes blagues. Si j’ai pas mal ri durant ce premier épisode, je trouve tout de même que la folie globale de la série risque d’être vite épuisante, avec un rythme qui aurait pu être mieux géré. Il se passe déjà un milliard de choses en trente minutes et j’aurais envie qu’ils prennent un peu plus leur temps. Introduction réussie, donc, mais série qui n’est pas faîte pour être regardée après une longue journée de travail.
S01E02 – Padre de la selva – 16/20
Même si les épisodes ne durent que 30 minutes, je crois que je vais avoir du mal à les enchaîner. Contrairement à la série-mère, j’ai du mal avec l’espagnol, parce que l’accent du Nicaragua est encore différent ; et puis le rythme est bien plus vif. Il se passe un milliard de choses par épisode et finalement, Hugo Sanchez n’arrête plus d’osciller entre personnage drôle et personnage chiant dont je n’arrive plus à avoir pitié. Je ne sais pas sur quel pied danser et moi qui voulait voir toute la saison ce week-end, c’est clairement raté !
S01E03 – Orgullo mexicano – 14/20
Je vois que j’ai surnoté vraiment les premiers épisodes par rapport à mon souvenir, alors j’ajuste avec la note de cet épisode, même si ça pourrait probablement être pire. Contrairement à la dernière fois, je ne suis pas spécialement content de retrouver les personnages, parce que je trouve que la série ne rend pas vraiment justice à Hugo Sanchez. En fait, c’est pire que tout, ils me le rendent de plus en plus insupportables à le mettre autant en avant… il fonctionne mieux en personnage secondaire.
S01E04 – Ataúdes Sánchez – 13/20
À trop s’éloigner des problématiques footballistiques, la série perd en intérêt. C’est une phrase que je n’aurais pas cru écrire un jour, ça, et pourtant, c’est bien le cas, il faudra s’y faire. J’ai plus de mal à accrocher à cette série parce qu’elle est encore plus sur le format télénovela que ne l’est la série d’origine…
S01E05 – Finas visitas – 15/20
Le problème principal de cet épisode, c’est qu’il est très prévisible et qu’on attend sa conclusion un bon moment, parce qu’on la souhaite, tous. Et puis, quand on y arrive, elle explose avec beaucoup plus de force que je ne me l’imaginais. C’est tant mieux parce que ça donne fortement envie de voir la suite. Bon, en même temps, je comptais la finir ce soir quoiqu’il arrive… mais tout de même !
S01E06 – Los despreciables – 18/20
Wow. Dommage que la saison n’ait pas réussi à atteindre ce niveau-là dès le début, parce que c’était absolument génial : cet épisode propose beaucoup de scènes drôles, quelques tensions bienvenues, de l’épique et une conclusion très solide à l’ensemble des intrigues ouvertes. Vraiment, ça m’a rappelé le meilleur de la série originale, comme quoi c’était possible ! Bon, le plus gros bémol ? La scène post-générique, je n’ai pas accroché, ils sont partis trop loin pour moi.

La Balada de Hugo Sanchez – S01E01

Épisode 1 – Ponte Bloqueador – 16/20
C’est un vrai plaisir de retrouver les personnages de la série-mère pour introduire ce spin-off qui promet de bonnes blagues. Si j’ai pas mal ri durant ce premier épisode, je trouve tout de même que la folie globale de la série risque d’être vite épuisante, avec un rythme qui aurait pu être mieux géré. Il se passe déjà un milliard de choses en trente minutes et j’aurais envie qu’ils prennent un peu plus leur temps. Introduction réussie, donc, mais série qui n’est pas faîte pour être regardée après une longue journée de travail.

> Saison 1


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Los Cuervos no son tu familia.

À l’image de la série-mère, celle-ci commence par une annonce publicitaire sur une chaîne de foot, et tout va bien. Je me sens aussitôt devant Club de Cuervos, surtout que ça commence par une réunion de Chava faisant une fois de plus de la merde. Ce n’est une surprise avec lui et quand il s’étouffe et fuis la réunion, il s’étonne encore de voir qu’Hugo Sanchez n’arrive pas à conclure le contrat avec les sponsors. C’est une premire scène réussie et hilarante, et si je suis déjà en train de rire dès le début, c’est bon signe.

On enchaîne avec Hugo Sanchez qui rend une visite à sa mère qui vient de l’appeler, l’occasion pour nous de mieux découvrir l’univers du personnage. Et de le comprendre aussi : sa mère est encore plus perchée que lui. C’est une mormon qui tient des pompes funèbres, quoi. Elle veut évidemment que son fils bosse avec lui, même s’il refuse d’être mormon. C’est complétement fou, il y avait carrément un pansement sur sa tronche sur la photo de famille, j’adore.

Il accepte bien malgré lui, à la Hugo Sanchez, en oubliant simplement de dire non. Bonjour l’angoisse : il se retrouve à devoir gérer les pompes funèbres avec sa mère. Il fallait au moins ça pour nous le réintroduire. Sinon, c’est avec plaisir que je vois aussi Isabel redébarquer dans la série, pour gérer avec Chava les problèmes du club.

Le frère et la sœur sont toujours dans une merde prodigieuse du côté des finances du club. L’assistant d’Isabel leur propose donc un tournoi au Nicaragua. Oui, les finances ne sont pas folles et permettent à peine le voyage, mais c’est justement ça qui intéresse Isabel : le tournoi peut leur rapporter 5 millions s’ils gagnent. Forcément, elle est méga intéressée. Après une rapide partie de pierre-papier-ciseau, il est décidé que le club s’y rendra avec Chava.

Sauf que bien sûr il n’a pas envie d’y aller : il force donc Hugo Sanchez à s’y rendre à sa place… Sauf qu’il a promis de bosser pour sa mère. Et ce boulet se laisse entraîner par Chava qui a de bons arguments pour le convaincre. Faut dire aussi qu’Hugo Sanchez est un boulet de base qui n’a aucune possibilité de faire face aux arguments de son boss. Franchement, ça se saurait.

Il est donc acté qu’il doit se rendre au Nicaragua… sauf que pour ça, il doit prévenir sa mère. Carmelo, l’assistant d’Isabel et meilleur ami d’Hugo (seul ami ?) le ramène à Tamaulipas dans les pompes funèbres de sa mère où… il n’arrive pas non plus à faire face à sa mère, et son frère. Forcément. Cela va toujours plus loin dans l’humour et l’absurde, mais franchement, je trouve que ça fonctionne bien.

En parallèle, on suit aussi l’équipe de foot à l’aéroport et l’entraîneur qui y abandonne sa famille avant d’introduire Hugo Sanchez, qui arrive enfin à l’aéroport sans avoir rien dit à sa famille, comme gérant temporaire de l’équipe. Et ça commence par un vol raté et quatre heures d’attente à l’aéroport où les joueurs partagent un repas – on notera d’ailleurs que l’un est vegan, ce qui n’est probablement pas mis là par hasard, ça appelle des blagues pour la suite.

Malgré tout et malgré des perturbations en vol, l’équipe arrive au Nicaragua, avec juste assez de retard pour se faire remarquer lorsque Maria Tallez annonce le nom à rallonge des Cuervos. Au moins, ils ne sont pas totalement absent, c’est déjà ça, mais avec leurs maillots ils sont vite détestés de toutes les autres équipes en costume. C’est n’importe quoi, c’est un fail à la Hugo Sanchez, qui se fait en plus voler les sacs de bienvenue à l’attention de l’équipe.

L’un des joueurs retrouve aussi son père dans le hall de la fête du tournoi. Je n’ai pas trop de souvenir de ce joueur, mais clairement il est saoulé par son père. C’est top de suivre un peu plus l’équipe que dans la série, ça marche bien.

Dans tout ça, Hugo Sanchez continue d’enchaîner les merdes : il se rend compte qu’à cause de son retard de vol, il a aussi perdu les réservations de l’hôtel. Par conséquent, il est forcé de proposer un hangar tout pourri à ses joueurs, et ils ne se laissent pas convaincre, surtout Moises. Par conséquent, ils décident d’aller boire un coup, ce qui fait flipper Hugo Sanchez. Il se rend donc voir son entraîneur, qui a clairement autre chose à faire, partagé entre sa fille en Skype et un coup de téléphone.

Ce pilot introduit également la gérante de l’hôtel et la réceptionniste, qui sont en conflit. Et je ne sais pas laquelle des deux est la plus incompétente. Quand c’est comme ça, c’est simple de les départager : il y a toujours Hugo Sanchez pour faire pire. Il n’a aucune autorité sur les joueurs et Moises finit par vouloir appeler Chava pour avoir de l’aide.

Cela fait encore plus flipper Hugo Sanchez que tout le reste, alors il gagne du temps comme il peut, avant de suivre deux autres hommes qui se rendent faire la fête dans l’hôtel. Intrigué, Hugo Sanchez décide de retourner dans le lobby de l’hôtel pour se plaindre. Contre toute attente, il sympathise avec la réceptionniste qui accepte d’appeler la sécurité quand il est question de cocaïne dans une chambre de l’hôtel qu’elle sait être celle où sa boss fait la fête. Et comme elle la déteste, ben forcément, tout va bien.

Le lendemain, tous les joueurs sont prêts à entrer dans le bus et tout va bien… sauf que Fede a disparu : il est en train de pêcher, et ça n’a pas le moindre sens.

> Saison 1